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1  L'islam aujourd'hui / La sexualité et les relations hors mariage / Re : J'aime une femme mais elle n'est pas musulmane le: Août 16, 2013, 20:31:39
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Merci pour ton aide

je vais essayer inchaALLAH

2  L'islam aujourd'hui / La sexualité et les relations hors mariage / J'aime une femme mais elle n'est pas musulmane le: Août 15, 2013, 17:04:11
Salam aleykoum mes frères et soeurs

Voila j'aime une femme depuis 1 an et malheureusement elle n'est pas musulmane

Alors j'essaie de la convaincre de se convertir.

Qu'est ce que je répondre lorsqu'elle dénigre les femmes musulmanes en disant qu'elles sont soumisent et qu'elles sont inférieures aux hommes Huh?

Je ne peux pas me marier et fonder une famille avec elle car je vivrais toute ma vie dans le péché, mais je ne peux pas non plus l'oublier car je me vois pas vivre avec une autre femme qu'elle, je vois pas qui pourrait la remplacer.

Je souffre terriblement, je pleure tous le temps, et cela depuis 1 an

Merci de m'aider car je suis vraiment perdu

Salam aleykoum

3  Les musulmans / Difficultés avec proches non-musulmans / Re : Que dire aux non musulmans sur les chatiment corporels le: Octobre 27, 2012, 21:50:23
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 baraka

4  Les musulmans / Difficultés avec proches non-musulmans / Re : Le livre des relations avec les non-musulmans le: Octobre 27, 2012, 04:22:54
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 Soubhan' Allah  Baraka Allahou Fik pour ce rappel très important !!!!!

5  Les musulmans / Difficultés avec proches non-musulmans / Peut-t-on precher à une femme non musulmane ? le: Octobre 26, 2012, 16:58:35
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

J'aime une femme mais elle n'est pas musulmane, j'aimerais me rapprocher d'elle et la convaincre de se convertir mais je ne sais pas si c'est harram, je n'ai pas vu de hadith qui l'interdit.

 baraka2

6  Les musulmans / Difficultés avec proches non-musulmans / Que dire aux non musulmans sur les chatiment corporels le: Octobre 26, 2012, 05:55:58
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Si nous faisons la prêche, que nous disons que c'est une religion de tolérance et de paix, certains nous contredisent en nous parlant des châtiments corporels, comme la flagellation, l'amputation de la main du voleur, la lapidation, etc... Que répondre à tout ça ?

 baraka2

7  Culture islamique / L'Histoire de l'Islam / Re : Connaissez vous des livre sur l'histoire de l'islam du début à nos jours ? le: Septembre 24, 2012, 13:14:45
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 baraka

8  Culture islamique / L'Histoire de l'Islam / Re : Connaissez vous des livre sur l'histoire de l'islam du début à nos jours ? le: Septembre 23, 2012, 19:43:10
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

en fait je cherche un livre ou une serie de livres (avec des tomes) qui traite de la mort du prophète (SAWS) (ou des 4 compagnons) jusqu'à l'effondrement de notre Qualifah donc vers 1900

Il y a déjà énormément de biographie du prophète SAWS et des 4 compagnons (RA)

Des livres qui serait de préférence fait par des musulmans, mais si ce n'est pas le cas il y a des livres fait par des mécréants mais j'ai peur qu'il y ai de la propagande anti musulmane dedans

9  L'islam, ma religion / La Foi / Peine de mort pour l'apostasie ? le: Septembre 23, 2012, 11:32:59
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

J'aimerais savoir ce que disent les savants sur celui qui apostasie, est ce qu'il est condamné à mort ?

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

10  Culture islamique / Grandes figures de l'Islam / La deuxième bataille de Kosovo le: Septembre 23, 2012, 06:49:13
La deuxième bataille de Kosovo

La dynastie ottomane connut à ses débuts des succès fulgurants. Les puissants premiers sultans firent passer le nouvel État islamique du stade de simple émirat à celui de plus grand Empire du monde, un Empire développé et structuré qui s’étendait sur les trois continents de l’Ancien Monde, l’Afrique, l’Asie et l’Europe.

Le Sultan Murâd II (Murat II) fut l’un des plus grands Califes de la maison ottomane. Actif et dynamique, il participa à la construction d’un État puissant, stable et prospère. À peine âgé de 18 ans, le décès de son père, le Sultan Muhammad Jalabî (Mehmet Ier), lui permit d’accéder au trône à un âge précoce en 1421 E.C. Ambitieux et enthousiaste, il rêvait d’asseoir durablement l’autorité et l’influence de l’Empire.

Un début de règne houleux

À peine Murâd II s’était-il installé à la tête du sultanat que des troubles et des révoltes éclatèrent et faillirent le déchoir. Ces troubles furent notamment fomentés par son oncle Mustafâ Jalabî qui aspirait au pouvoir après la mort de son frère, Muhammad Ier. Mustafâ Jalabî était soutenu par l’Empire byzantin qui redoutait la puissance émergente des Ottomans. Les Byzantins cherchaient en effet à attiser les querelles intestines entre les Turcs dans le but de les détourner du projet de conquérir Constantinople.

Des mouvements de rébellion contre l’autorité ottomane éclatèrent également dans la région des Balkans. Murâd II entreprit de mater ces révoltes et de réaffirmer la souveraineté turque sur ces territoires d’Europe orientale. Il contraignit ainsi le Despote de Serbie, Georges Brankovic, devenant de facto un vassal du Sultan ottoman, à payer un tribut annuel, à fournir des soldats pour aider l’Empire ottoman en temps de guerre, à lui accorder la main de sa fille Mara et à rompre toutes relations avec le Roi de Hongrie.

Sur le front hongrois

Grand rival des Turcs dans les Balkans, le Royaume de Hongrie ne cessait d’inciter le Despotat de Serbie à se rebeller contre l’Empire ottoman, après que les Serbes furent intégrés dans la zone d’influence turque. Décidé à mettre un terme à cette ingérence extérieure, le Sultan Murâd II marcha contre la Hongrie et lui infligea une défaite sans appel en 1438 E.C. Certaines sources précisent que soixante-dix mille soldats ennemis furent capturés au cours de cette expédition.

L’année suivante, le Despote de Serbie, Georges Brankovic, entra en dissidence contre le Sultan ottoman. Ce dernier, résolu à rappeler son vassal chrétien à l’ordre, prit la tête de son armée et se rendit jusqu’à Belgrade, capitale de la Serbie, qu’il assiégea en vain pendant six mois. La bravoure des soldats serbes empêcha la ville de tomber entre les mains des Turcs. Rebroussant chemin, Murâd II se dirigea vers la Transylvanie sur laquelle il étendit sa suzeraineté. Cette expédition fut l’occasion pour le Pape Eugène IV d’appeler, en 1439 E.C., à une croisade contre l’Empire ottoman. L’appel fut largement entendu en Europe, et très vite, se constitua une coalition chrétienne formée de la Hongrie, de la Pologne, de la Serbie, de la Valachie et de Venise. La coalition croisée fut dirigée par le régent de Hongrie, Jean Hunyadi, qui était un Catholique fanatique, ayant pour seule et unique obsession de bouter les Turcs hors des Balkans et d’Europe. Jean Hunyadi parvint à infliger une écrasante défaite à l’armée ottomane en 1442 E.C., après avoir tué vingt mille soldats turcs, dont le commandant de l’armée, contraignant le reste des troupes à se retirer derrière le Danube. Lorsque la nouvelle de cette défaite parvint au Sultan Murâd II, il décida de venger l’honneur de l’Empire en envoyant une nouvelle armée de quatre-vingt mille hommes, sous le commandement de Shihâb Ad-Dîn Pacha. Une nouvelle fois, le régent hongrois Jean Hunyadi vainquit les Turcs dans une bataille décisive près de Belgrade.

Les revers ottomans se succédèrent, contraignant le Sultan à accepter une trêve de dix ans avec la Hongrie, aux termes de laquelle il renoncerait à ses prétentions sur la Serbie, reconnaîtrait le Despotat de Georges Brankovic et céderait la Valachie à la Hongrie. Cette trêve fut signée le 13 juillet 1444. À son retour dans sa capitale Edirne, le Sultan fut bouleversé par la mort tragique de son aîné et futur successeur `Alâ’ Ad-Dîn. Voyant que le sort s’acharnait contre lui, il décida d’abdiquer en faveur de son fils de 14 ans, Muhammad, que l’histoire connaîtra par la suite comme Muhammad Al-Fâtih ou Mehmet le Conquérant, l’homme qui mit fin à un millénaire d’Empire byzantin et qui prit Constantinople en 1453 E.C. Murâd II se retira quant à lui dans la ville de Magnésie (ou Manisa) en Asie Mineure, pour passer le restant de ses jours loin des intrigues politiques et des préoccupations du pouvoir, et pour se consacrer à la méditation et à l’adoration de Dieu.

La Hongrie rompt la trêve

L’abdication du Sultan Murâd II fit renaître chez les Européens l’espoir de venir à bout de l’Empire ottoman. Le jeune nouveau Sultan Muhammad II n’était pas encore apte à supporter le poids d’une confrontation avec une coalition croisée. Sous les exhortations de l’ambassadeur du Pape qui le convainquit qu’il était libre de tout engagement avec les infidèles, le Roi de Hongrie, Ladislas III, saisit cette conjoncture de faiblesse à la tête de l’Empire pour rompre la trêve signée en juillet 1444. Celui-ci avait pourtant juré sur la Bible, tandis que Murâd II jurait sur le Coran, qu’aucun des deux ne trahirait les clauses du pacte, aussi longtemps qu’ils seraient en vie.

Foulant ses engagements aux pieds, la chrétienté forma une nouvelle coalition composée de la Hongrie, de la Pologne, de l’Allemagne, de la France, de Venise et de l’Empire byzantin et mit sur pied une armée de plusieurs dizaines de milliers d’hommes.

Le retour de Murâd II

Ces troupes marchèrent contre l’Empire ottoman et débarquèrent sur les côtes de la Mer Noire, près de la ville bulgare de Varna. Pendant que ces manœuvres militaires avaient lieu, l’inquiétude et l’angoisse gagnaient l’élite dirigeante à Edirne. Le jeune Sultan n’était pas en mesure de dissiper ces craintes ni de contrôler la situation, et encore moins d’arracher la victoire aux ennemis. Un conseil se tint alors dans la capitale ottomane pour décider de la marche à suivre. La décision, communiquée à Muhammad II, était de cette teneur : « Nous ne pourrons résister à l’ennemi que si votre père le Sultan reprend votre place. [...] Faîtes venir votre père pour qu’il affronte l’ennemi et profitez pleinement de votre repos. Le sultanat vous reviendra après l’accomplissement de cette mission. »

Muhammad II envoya derechef une missive à son père, Murâd II, à Manisa, lui demandant de rentrer à Edirne. Ce dernier, voulant que son fils ait confiance en lui-même, lui répondit : « La défense de l’Empire est un devoir incombant au Sultan ! » Muhammad II lui écrivit en retour : « Si Nous sommes le Sultan, alors nous vous ordonnons de venir à la tête de votre armée. Et si vous êtes le Sultan, alors venez défendre votre Empire ! »

La bataille de Varna

Murâd II prit la tête de son armée et se dirigea vers Varna. Il y arriva en même temps que l’armée croisée. Le lendemain, une bataille décisive commença. Le Sultan ottoman accrocha sur une lance le texte du pacte de 1444 afin que le monde entier soit témoin de la perfidie d’un ennemi qui trahit ses engagements.

Les affrontements éclatèrent lorsque Jean Hunyadi, qui dirigeait l’armée croisée, lança l’assaut contre les flancs de l’armée ottomane. Dans un premier temps, Murâd II laissa l’ennemi s’enfoncer à l’intérieur des rangs de ses troupes. Puis il donna l’ordre de la contre-attaque. Ses forces parvinrent à encercler l’ennemi et à décapiter le Roi Ladislas III. La tête de ce dernier fut accrochée au bout d’une lance afin de terroriser l’armée croisée et les abattre sur le plan psychologique. Le chef hongrois Jean Hunyadi prit la fuite, laissant ses hommes derrière lui se faire capturer. Entre quatre-vingt mille et quatre-vingt-dix mille soldats chrétiens furent faits prisonniers par les Musulmans. Cette victoire historique eut lieu le 10 novembre 1444 et son écho retentit dans tout le monde musulman.

La sixième croisade anti-ottomane

Quatre ans après sa défaite à Varna, Jean Hunyadi ne décolérait pas et sa soif de vengeance ne s’était pas étanchée. Voulant effacer l’affront de ce revers, il mobilisa la sixième croisade anti-ottomane, à laquelle participèrent cent mille Chrétiens venus de Hongrie, d’Allemagne, de Pologne, de Sicile et de Naples. L’armée croisée était composée de trente-huit bataillons, dont la plupart ne connaissait même pas la langue de l’autre.

Elle se mit en branle en direction de la plaine du Kosovo, où elle rencontra l’armée ottomane conduite par le Sultan Murâd II. La bataille s’étendit sur plusieurs jours, à compter du 17 octobre 1448. Au troisième jour de combats, Murâd II parvint à encercler l’ennemi, exténué par la fatigue et les frappes continuelles des forces turques. Il lui barra la route pour l’empêcher de s’échapper.

Jean Hunyadi fut incapable de résister plus longtemps. Profitant de la tombée de la nuit, il réussit à prendre la fuite comme il l’avait fait à Varna, abandonnant derrière lui dix-sept mille soldats morts et des dizaines de milliers de prisonniers. Cette victoire musulmane dans les plaines du Kosovo vint rappeler une victoire similaire qui avait eu lieu au même endroit une soixantaine d’années plus tôt, lorsque le Sultan Murâd Ier avait défait le Roi Lazare de Serbie en 1389. Cette deuxième bataille de Kosovo mit fin pour de nombreux siècles aux espoirs européens de voir les Ottomans boutés hors des Balkans.


Source: islamophile.org

11  Culture islamique / L'Histoire de l'Islam / Connaissez vous des livre sur l'histoire de l'islam du début à nos jours ? le: Septembre 23, 2012, 06:33:34
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Je recherche un livre qui parle de notre histoire entre la mort du prophète Salla-llah allahi wa salam et l'effondrement de l'empire Ottoman

Est ce qu'il existe un livre comme ça ? Ou n'importe quel livre qui parle de l'islam des siècles après la mort de prophète, dans le moyen-âge...

 baraka2

12  L'islam aujourd'hui / Questions sur le licite et l'illicite / Les film "Les 10 commandements" le: Septembre 23, 2012, 06:32:14
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

J'aimerais savoir si le film "Les 10 commandements" est harram ou non

C'est un film historique sur sayidina moussa, il est représenté par un acteur

 baraka2

13  L'islam aujourd'hui / Dialogue inter-religieux sur la croyance / Re : Problème pour précher le: Juin 23, 2012, 22:01:00
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Je suis d'accord avec al-tin, on peut tous inviter les gens à l'islam selon son niveau, à condition d'être sûr à 300% de ce qu'on dit et de maîtriser le sujet. Je peux donc très bien expliquer à une femme pourquoi mettre le voile et pourquoi abandonner les habits dégradant, lui expliquer le respect, etc, sans pour étant être un Savant. C'est une chose à la portée de tous musulman(e)s

Ce qui serait dangereux, comme tu l'as dit en citant le hadith de Wahb ibn Munabbih, c'est de parler de sujets dont nous avons pas ou peu de science.

14  L'islam aujourd'hui / Avant le mariage : la rencontre, les conditions, ... / Re : Mariage en france possible ? le: Juin 23, 2012, 21:48:22
 Salam Alaykoum

 baraka2 pour tes douas, que tu te préserve Amine

15  L'islam aujourd'hui / Avant le mariage : la rencontre, les conditions, ... / Re : Mariage en france possible ? le: Juin 23, 2012, 03:07:36
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Al-tin, je ne dis pas qu'il faut travailler. Si je ne cherche pas ma subsistance, qui le fera à ma place...

Ce que je dis, c'est qu'un travail pour moi ne doit empiéter dans la religion, aussi important soit-t-il.

Partant de ce principe, comment faire ?

Je vois parfois des musulmans qui se marient mais n'ont aucun travail, comment font-t-ils pour vivre en France alors ?

16  L'islam aujourd'hui / Dialogue inter-religieux sur la croyance / Re : Problème pour précher le: Juin 23, 2012, 03:07:36
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Merci

17  L'islam aujourd'hui / Dialogue inter-religieux sur la croyance / Problème pour précher le: Juin 21, 2012, 18:57:20
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

J'ai parfois des problèmes pour precher sur internet, je me retrouve seul contre tout le Monde et quand je donne des preuves TRES CLAIR et que je CASSE leurs arguments, ils arrivent toujours à avoir des parades pour me contredire et ça devient un débat sans fin. J'ai beau donner toutes les preuves, ils ont TOUJOURS une excuse pour casser ce que je dis.

Lorsque j'expliquais les découvertes scientifiques faites grace au Coran, ils ne savent rien d'autres que se moquer et dénigrer ce que je dis.

Comment réagir avec des gens comme ça ?

 baraka2

18  Culture islamique / L'Histoire de l'Islam / La bataille de `Ayn Jâlût le: Juin 21, 2012, 18:53:42
La bataille de `Ayn Jâlût

L’État islamique n’avait jamais connu de moments plus difficiles que ceux qu’il dut endurer au septième siècle hégirien. Les armées mongoles, menées par Gengis Khan, détruisaient alors les capitales de l’Orient musulman ; elles répandaient impitoyablement le sang musulman ; elles mirent à sac tous les aspects de la civilisation. Aucune puissance islamique ne sut stopper leur avancée fulgurante ; les armées musulmanes s’effondraient les unes après les autres, accompagnant ainsi le cortège des royaumes et des villes musulmanes qui tombaient tels des feuilles d’arbres en automne.

La faiblesse des Musulmans et la perte de leur courage incitèrent les Mongols à poursuivre leur marche vers l’Ouest et à détruire le Califat `abbâside de Bagdad. D’ailleurs, au moment de l’invasion mongole, le Califat n’avait jamais été au plus mal. En 1253, Hulagu, le petit-fils de Gengis Khan, sortit à la tête d’une immense armée de 120.000 soldats, choisis parmi l’élite de l’armée mongole, ayant subi des entraînements militaires de haut niveau, et munis des armes de combat et de siège les plus redoutables. Leur terrible célébrité de grands massacreurs, de redoutables combattants et de soldats téméraires les devançait où qu’ils allassent.

La chute du Califat `abbâside

Les troupes mongoles envahirent les territoires iraniens, sans rencontrer de véritable résistance. Elles purent ainsi cheminer jusqu’à Bagdad... C’était la capitale du monde musulman qui était assiégée ! La ville n’avait ni les moyens ni la force de repousser cette innombrable armée venue de l’Est. Elle se résigna alors à accepter la défaite et à s’incliner devant l’envahisseur. Investie le 4 Safar 656 de l’Hégire, soit le 10 février 1258, elle fut pour ainsi dire détruite. La majeure partie de ses habitants furent massacrés. Les estimations les plus indulgentes font état d’un million de morts, massacrés en 40 jours. Le Tigre était devenu rouge de sang. Le Calife des Musulmans et sa famille ne devaient pas non plus connaître un sort plus heureux que celui de leurs sujets. Al-Musta`sim Billâh était le dernier représentant de la dynastie `abbâside de Bagdad. Les Tatars incendièrent toute la ville. Ils en détruisirent aussi bien les mosquées que les palais que les bibliothèques. Tout l’héritage de la l’humanité était anéanti. La capitale du monde et le lieu de pèlerinage de la civilisation humaine n’était plus que monceaux de décombres.

La situation de la Syrie avant la campagne de Hulagu

A la même époque, la Syrie était dirigée en grande partie par les Ayyûbides. Les relations que ces roitelets avaient entre eux n’étaient pas des plus cordiales malgré leur rattachement à la même noble famille, la famille de Salâh Ad-Dîn Al-Ayyûbî (Saladin). Au lieu que la crise que traversait le monde musulman les amenât à se rapprocher les uns des autres et à s’ériger tels un seul homme face à la menace mongole, certains d’entre eux prirent le parti de se précipiter devant Hulagu pour lui déclarer leur soumission, à l’instar de la position adoptée par An-Nâsir Yûsuf Al-Ayyûbî, le gouverneur de Damas et d’Alep. Ce dernier figurait pourtant parmi les plus puissants princes ayyûbides et les plus aptes à affronter Hulagu, s’il l’avait voulu. Néanmoins, il ne le fit pas et préféra envoyer son fils Al-`Azîz, accompagné de cadeaux, pour annoncer sa soumission à Hulagu. Pire, il alla jusqu’à lui demander de l’aider à reprendre le trône d’Égypte et à débarrasser le pays des Mamelouks qui le gouvernaient depuis récemment.

Mais Hulagu considéra comme un affront qui lui était fait le fait qu’An-Nâsir n’était pas venu jusqu’à lui en personne pour lui déclarer sa soumission. Il lui envoya alors une lettre d’indignation dans laquelle il lui ordonnait de se présenter sans tarder pour lui annoncer lui-même sa reddition et sa soumission inconditionnelle. An-Nâsir fut troublé par une telle réponse. Il comprit alors que ses attentes étaient vaines et se prépara, terrifié, à tenir tête aux Mongols, non sans avoir pris la précaution d’envoyer toute sa famille se réfugier en Égypte.

La campagne de Hulagu

Hulagu quitta la capitale de son Empire, Marâgheh (Iran), au mois de Ramadân 657 de l’Hégire, soit en 1259 de l’ère chrétienne. Il prit la direction de la Syrie, en compagnie de ses alliés, les rois de Géorgie et d’Arménie. La tête de l’armée était placée sous le commandement du général Kîtbûqâ (Kâtubghâ). Mayâfârqîn, dans le Diyâr Bakr (Turquie), allait être la première cible de cette invasion. La ville résista pendant longtemps avant que les Mongols ne pussent l’investir, le manque de vivres et la propagation des maladies étant finalement venus à bout d’une grande partie de la population.

Pendant le siège de cette ville, les troupes mongoles prirent également les villes avoisinantes de Mârdîn, Harrân, Édesse, Sarrûj et Al-Bîrah. Les Mongols poursuivirent ensuite leur route jusqu’à Alep qu’ils assiégèrent fermement jusqu’à sa reddition le 25 janvier 1260. Hulagu donna l’ordre à ses soldats de mettre la ville à sac pendant sept jours. A peine ces nouvelles catastrophiques étaient-elles arrivées à Damas que les habitants de la ville décidèrent de se rendre à Hulagu, notamment après la fuite du gouverneur An-Nâsir Yûsuf Al-Ayyûbî. Mais le destin fit en sorte que Hulagu ne put entrer dans la ville, suite à des problèmes survenus dans son pays. Ce fut donc au général Kîtbûqâ que revint le privilège de prendre la ville, le 1er mars 1260.

La position de l’Europe

L’Europe chrétienne se félicitait des victoires mongoles contre les Musulmans. Les Mongols étaient en effet des amis des Chrétiens, tout comme certains, parmi eux, étaient eux-mêmes Chrétiens. Tout cela poussa le Pape et les rois d’Europe à considérer les Tatars comme leurs alliés contre les Musulmans. En réalité, l’idée d’une coalition mogholo-européenne en vue de détruire le monde musulman était à l’ordre du jour à Rome depuis déjà longtemps. Les papes successifs travaillaient en effet à propager le Christianisme parmi les Tatars. De plus, les rois d’Europe échangeaient des délégations avec les Mongols. Ainsi, Saint Louis invita un certain nombre de chefs mongols à venir en France pour négocier avec eux une alliance militaire qui consisterait pour les deux parties à mener conjointement des opérations contre les Musulmans. Les Tatars devraient envahir l’Irak, détruire Bagdad et anéantir le Califat islamique tandis que les Croisés devraient couvrir l’offensive tatare en contenant l’armée égyptienne et en l’empêchant de se porter au secours des Musulmans d’Asie. Autrement dit, il s’agissait d’isoler totalement l’Égypte des autres territoires musulmans.

Saint Louis n’eut de cesse de chercher à attirer vers lui les Tatars et à utiliser leur puissance destructrice pour frapper l’Islam. Le 17 janvier 1249, il envoya au Prince mongol de précieux présents, avec une ambassade à la tête de laquelle il plaça le moine dominicain André de Longjumeau. On relate que parmi ces cadeaux, on trouvait une pièce de la relique de la Sainte Croix, un portrait de la Vierge Marie et diverses maquettes d’un certain nombre d’églises.

Le chanoine Du Mesnil, sous-directeur de l’Œuvre d’Orient, dit dans son livre sur l’Église et les Croisades que Hulagu fut célèbre pour son inclination aux Chrétiens nestoriens. Sa cour en comptait en effet un grand nombre, et parmi eux, on trouvait le grand général Kîtbûqâ, turc d’origine ayant embrassé la doctrine nestorienne. La princesse Dûks Khâtûn, l’épouse de Hulagu était également chrétienne.

D’ailleurs, cette princesse eut sur son époux une influence telle qu’elle fit la fierté de l’Église, dans la mesure où elle dissuada Hulagu d’attaquer l’Europe chrétienne et de concentrer tous ses efforts sur les Arabes et les Musulmans. Ainsi, à Bagdad, les Mongols se contentèrent d’égorger les Musulmans en épargnant les Chrétiens de la ville. Rien ne fut ôté ou spolié à ces derniers. La princesse joua également un grand rôle pour convaincre son mari d’envahir la Syrie. Le chanoine Du Mesnil écrit que le campagne tatare contre l’Islam et les Arabes était une véritable croisade, au sens premier du terme. C’était une campagne chrétienne nestorienne, en laquelle tout l’Occident plaçait ses espérances. Les Européens attendaient d’être enfin débarrassés des Musulmans grâce à Hulagu et à son général chrétien Kîtbûqâ, chose qu’eux-mêmes n’avait pu réussir à accomplir lorsque les Croisades battaient leur plein un siècle plus tôt.

Par ailleurs, le Roi d’Arménie Hétoum Ier, le Comte de Tripoli Bohémond VI, ainsi que les princes croisés de Tyr, de Saint Jean d’Âcre et de Chypre, décidèrent tous ensemble de former une alliance avec les Tatars, dont l’objectif serait d’éradiquer les Musulmans du continent asiatique et de récupérer la Ville sainte de Jérusalem.

Du Mesnil dit également dans son livre sur l’hisoire de l’évangélisation que ce furent les Chrétiens qui incitèrent Hulagu à quitter la Syrie pour aller combattre son propre frère qui affichait sa sympathie pour l’Islam.

Mais les espoirs nourris par les Croisés s’éteignirent définitivement lorsque les Mongols embrassèrent l’Islam. Le chanoine Du Mesnil décrit cet épilogue en ces termes : « Nous constatons ainsi que l’Islam, dont la puissance était à deux doigts de disparaître, revint à la vie. Le danger qu’il représentait alors se fit encore plus menaçant qu’auparavant. »

La situation en Égypte

Une des conséquences de l’invasion de la Syrie par les Mongols fut qu’une grande partie des Syriens allèrent se réfugier en Égypte, qui était alors gouvernée par les Mamelouks. Le pays avait pour Sultan un enfant : Al-Malik Al-Mansûr Nûr Ad-Dîn `Alî, fils du Sultan al-Mu`izz Aybak. Al-Malik An-Nâsir Yûsuf, Sultan de Damas et d’Alep, s’étant réveillé trop tard pour estimer à sa juste valeur la menace mongole, avait envoyé en Égypte un émissaire pour demander des renforts militaires qui lui permettraient de faire face à l’avancée mongole. Les nouvelles de ces envahisseurs avaient néanmoins déjà provoqué en Égypte une terreur générale.

Le Sultan d’Égypte n’était pas apte à porter la responsabilité de son pays, au milieu des dangers imminents qui le menaçaient. Son régent, Sayf Ad-Dîn Qutuz, décida alors de le déposer arguant que l’ennemi auquel ils étaient confrontés devait être combattu par un Sultan puissant, chose que l’enfant roi ne saurait assumer. Qutuz ne rencontra pas d’objection à sa décision, car tous étaient conscients de la menace qui pesait sur eux.

La lettre de Hulagu

Le Sultan Qutuz commença par renforcer les assises de son pouvoir. Il désigna des gens en qui il avait confiance pour occuper les hautes charges administratives de l’État. Il fit arrêter les partisans de l’ancien Sultan qui s’activaient à répandre le trouble dans la société égyptienne. Il se mit ensuite à préparer le jihâd contre les Mongols. Pour ce faire, il autorisa un certain nombre de Mamelouks, qui étaient ses adversaires d’hier et qui s’étaient établis en Syrie, à revenir en Égypte pour l’aider à mener la lutte contre l’envahisseur. A la tête de ces Mamelouks rivaux, figurait le célèbre Baybars Al-Bunduqdârî, futur successeur de Qutuz à la tête de l’Égypte. Le Sultan accueillit son rival avec toutes les honneurs et lui fit le meilleur accueil. Il lui octroya la province de Qalyûb et les campagnes avoisinantes. Qutuz exhorta également les soldats d’An-Nâsir Yûsuf Al-Ayyûbî - qui avait fui Damas pour demander le secours des Mamelouks d’Égypte - à se joindre à son armée, campée près de Gaza. Ceux-ci répondirent favorablement à l’appel. Les armées de Syrie et d’Égypte formaient désormais un front uni contre la menace mongole.

Entretemps, des ambassadeurs de Hulagu arrivèrent au Caire avec une lettre de leur souverain, une lettre qui transpirait l’orgueil et la vanité, une lettre bourrée de menaces et d’intimidations. Le texte de cette célèbre lettre est le suivant :

« De la part du Roi des rois, en Orient et en Occident, le Chef Suprême,

Au nom de Toi, Ô Dieu, Créateur de la Terre et du Ciel.

Al-Malik Al-Mudhaffar Qutuz, celui-là qui fait partie de la race des Mamelouks qui ont fui ces contrées devant nos épées, qui jouissaient des délices de cette terre et qui tuaient ceux qu’ils avaient sous leur autorité... Al-Malik Al-Mudhaffar Qutuz et l’ensemble des princes de son État et de ses territoires égyptiens doivent savoir que nous sommes les soldats de Dieu sur Terre. Il nous a créés par Sa colère et nous a enjoint de combattre ceux contre qui Il est en colère. Vous avez un exemple dans tous les pays que nous avons traversés et notre détermination ne saurait être arrêtée. Méfiez-vous d’agir comme d’autres l’ont fait, et rendez-vous à nous de votre plein gré. Avant que la coupe ne déborde : vous le regretterez alors et vous morfondrez en remords. Car nous n’avons pas pitié de ceux qui pleurent ni ne nous attendrissons sur ceux qui souffrent. Vous avez entendu que nous avons conquis le monde, nous avons épuré la terre de toute forme de corruption et nous avons tué la plupart des humains. Vous devez donc fuir et nous devons vous soumettre. Quelle terre vous protégera ? Quelle route vous sauvera ? Quel pays vous défendra ? Vous ne pourrez échapper à nos épées, ni vous soustraire à notre terreur. Car nos chevaux sont des éclairs, nos flèches ne manquent jamais leur cible. Nos cœurs sont tels des montagnes, et nous sommes aussi nombreux que les grains de sable. Les châteaux ne nous résistent point. Les armées dressées contre nous ne servent à rien. Et vos imprécations ne nous toucheront point. Car vous consommez l’interdit, vous dites des obscénités, vous trahissez vos promesses et vos serments, parmi vous s’est répandue la désobéissance et l’impiété. Réjouissez-vous de l’humiliation et de l’avilissement qui vous attendent. On vous rétribue donc aujourd’hui du châtiment avilissant, pour l’orgueil dont vous vous enfliez injustement sur terre, et pour votre perversité. Les injustes verront bientôt le revirement qu’ils éprouveront ! Quiconque a cherché à nous combattre l’a regretté, et quiconque a cherché à s’attirer nos faveurs s’est retrouvé en sécurité. Si vous obéissez à nos ordres et vous soumettez à nos conditions, vous et nous aurons les mêmes droits et les mêmes devoirs. Mais si vous refusez, votre sort sera scellé. Ne perdez donc pas vous-mêmes vos vies. Nous vous aurons avertis. Il est établi chez vous que nous sommes les mécréants. Et il est établi chez nous que vous êtes les débauchés. Le Détenteur de la destinée nous a lâchés contre vous. Le noble parmi vous est un vaurien chez nous. Et le puissant chez vous est un esclave chez nous. Ne perdez donc pas de temps en de longs discours. Et répondez-nous rapidement, avant que ne fusent les étincelles de la guerre et qu’elle ne projette ses flammes contre vous. Vous ne trouverez alors chez nous ni puissance ni reconnaissance, ni protecteur ni secoureur. Vous trouverez plutôt en nous des gens extrêmement puissants qui ne vous épargneront guère. Votre pays sera désert. Nous avons été justes envers vous puisque nous vous avons prévenus par cette lettre. Nous vous avons réveillés afin que vous soyez avertis. Car vous êtes notre dernière cible.

Que la paix soit sur nous et sur vous, ainsi que sur ceux qui suivent la vraie voie, qui craignent les conséquences de l’insoumission et qui obéissent au Chef Suprême. »

C’était au début de l’année 1260.

Une réunion historique

Face à ce danger mortel, le Sultan Qutuz convoqua un conseil rassemblant les plus grands princes de son royaume. On décida de répondre aux menaces mongoles par une mobilisation générale des armées et par l’assassinat des ambassadeurs mongols. Ces derniers furent tués aussi cruellement qu’eux-mêmes étaient capables de la faire : on les frappa au milieu de la tête de sorte que leur corps se divise en deux parties symétriques. Ils furent rassemblés par petits groupes, chaque groupe devant être exécuté devant une des portes de la capitale, le Caire. Leurs têtes furent accrochées à la Porte de Zuwaylah, pour signifier à la population égyptienne que la guerre contre les Mongols était enfin déclarée.

Qutuz rassembla les juges, les juristes et les notables de son État pour les consulter sur ce qu’il devait faire avec les Tatars, et les moyens qui pourraient être mis en œuvre pour les combattre. Parmi les participants à cette réunion historique, on trouvait le Sheikh Al-`Izz Ibn `Abd As-Salâm, le plus illustre des savants musulmans de son temps, ainsi que le Juge Badr Ad-Dîn As-Sinjârî, le Juge Suprême d’Égypte. Tous les participants soutinrent le discours prononcé et la fatwâ émise par le Sheikh Ibn `Abd As-Salâm et s’en tinrent à sa tranchante conclusion : « Si un ennemi envahit les territoires de l’Islam, tout le monde est tenu de le combattre. Et il vous est permis de prélever de la population l’argent nécessaire aux dépenses militaires, à condition qu’il ne reste plus rien dans le Trésor Public et que vous ayez dépensé vous-mêmes vos parures, les parures de vos bêtes et vos pierres précieuses, de sorte que le soldat ne dispose plus que de sa monture et de ses armes, devenant ainsi semblable au reste de la population. En revanche, il n’est pas permis de prélever les biens de la population tant que des soldats disposent encore de biens propres et de pierreries. »

Qutuz éprouva quelques difficultés à convaincre un grand nombre de princes à sortir avec lui pour affronter les Tatars. Ce ne fut qu’après de longues discussions et de laborieuses exhortations que le Sultan parvint enfin à remuer la fierté et le courage de ces princes : « Ô Princes des Musulmans, leur dit-il en pleurant ! A une époque, vous viviez aux dépens du Trésor Public. Et aujourd’hui, vous n’avez pas envie de combattre l’envahisseur. Sachez que je vais partir. Quiconque choisit le jihâd, qu’il m’accompagne ! Et quiconque choisit autre chose, qu’il retourne chez lui et Dieu est parfaitement Connaisseur des secrets de son âme. » Il leur dit encore : « Mon opinion est que nous devons tous partir au combat. Si nous gagnons, nous aurons réalisé ce que nous voulons. Sinon, nous ne mériterons plus jamais d’être Musulmans à la face de l’univers. » Ces paroles marquèrent profondément les princes et ravivèrent leur courage. Ils sortirent donc avec le Sultan et lui promirent d’être à ses côtés dans la bataille.

L’heure du départ

A finir de lire sur ce lien : http://www.islamophile.org/spip/La-bataille-de-Ayn-Jalut.html

19  L'islam aujourd'hui / Questions sur le licite et l'illicite / Re : Adopter un chaton? le: Juin 21, 2012, 17:21:18
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Dans ce cas il faut les punir Wink

20  L'islam aujourd'hui / Questions sur le licite et l'illicite / Re : Re : Adopter un chaton? le: Mai 13, 2012, 20:59:22
Salam Alaykoum
ma soeur j ai pas de source a apporter si cet bien ou pas
j ai juste un conseil a te donné tu sait j ai 2 chat moi aussi mes j ai les laisse dans mon jardin je peux pas les faire rentrée sa perde beaucoup de poile il parait que les poile de chat et pas bon pour la santé en plus 2 mal sa pisse partout
si tu deside de prendre un il te faut une femelle avec son carnet santé etc car tu va le laissé dans l apparte

Salam aleykoum,

Lol pour les chats qui pissent partout Cheesy

Il suffit de les apprivoiser et de leurs faire une toilette spéciale pour qu'ils sachent ou faire leurs besoins

21  L'islam aujourd'hui / Avant le mariage : la rencontre, les conditions, ... / Re : Mariage en france possible ? le: Mai 09, 2012, 17:52:33
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

UP

22  Les musulmans / Questions/Réponses pour convertis / Re : certificat de conversion =innovation????? le: Mai 09, 2012, 01:08:55
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Ce certificat est une abomination, ça n'existait pas à l'époque du prophète

Un musulman qui le perd et son HAJJ est foutu, quelle honte

Quand aux hypocrites, il y en a toujours eu à la Mecque, c'est pas avec ces certificats que ça va changer.

Faut vous reveiller  Soubhan' Allah

23  L'islam aujourd'hui / Avant le mariage : la rencontre, les conditions, ... / Mariage en france possible ? le: Mai 08, 2012, 21:41:07
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Je voulais savoir comment vous faites pour avoir les moyenS de vous marier, ou trouver l'argent qui permettra de pourvoir au besoin d'une famille dans un pays ou nous pouvons pas travailler sans rater sa prière

Moi je ne vois pas de solution, je suis dans l'impasse.

Soit je travail pour gagner ma vie mais je rate mes prières, c'est donc une option à oublier.
Soit je travail pas mais du coup je n'ai pas d'argent pour me marier.

24  Les musulmans / Comment devenir musulman ? / Re : Pourquoi un certificat de conversion? le: Mai 08, 2012, 21:40:40
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Citation
Je ne sais si c'est dès qu'une personne porte un nom " occidental" mais le certificat de conversion est pour toutes personnes converties. C'est une preuve administrative de la conversion de la personne et le moyen pour elle de pouvoir faire son pèlerinage.
Pourquoi ? Parce que ne sont autorisées que les personnes croyantes à fouler le sol des lieux saints. Nulle personne non musulmane ne peut y pénétrer comme la prescrit Allah.

Ah bon, a l'époque du prophète SAWS est ce qu'ils avaient besoin d'un certificat Roll Eyes

Cette lois est une abomination, des musulmans qui perdent leurs certificats pourrait très bien etre interdit d'entrer à la mecque à cause de ce bout de papier. Angry

25  Multimédias islamiques / Vidéos / Re : Islam et Démocratie - Khalid Yasin le: Mai 08, 2012, 21:40:40
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

la democratie est une religion forgée par satan pour détruire l'islam et pervertir la société

26  L'islam aujourd'hui / Islam et société / Re : enfin une banque islamique! le: Mars 02, 2012, 17:21:11
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Citation
j'ai enlevé le lien mon frère car c'est site qui contienne des actu etc donc contraire à la charte  baraka2

Voici le livre complet : http://www.scribd.com/doc/46128286/Le-Dinar-d-or-Et-Le-Dirham-d-Argent

J’espère que le lien sera accepté cette fois

Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

c'est la première foi que j'entends cela soubhanAllah, auriez vous des liens d'articles ou des conferences plus pousées a ce sujet?

je suis convaicue que le système monetaire capitaliste est voué a l'echec car basé sur la riba mais de la a dire que les billets sont haram, je suis loin d'etre un savant Allah ou a3lam mais dans ce cas on fait comment, je suis curieuse de savoir comment vous faites pour gerer vos bien, pour les courses, pour acheter la baguette quotidienne, pour se faire payer lorsqu'on travaille? ect ...

Les billets sont haram, mais peut-t-on vivre sans ? c'est impossible, on ne peux pas non plus vivre sans compte bancaire. Ce système dans le lesquel on vit est un système tentaculaire, quand ils nous imposent quelque chose, si on accepte pas on est complètement rejeté de la société. Par exemple, si je n'a pas de compte bancaire je ne peux pas travailler, avoir d'appartement, obtenir des aides, etc...


27  L'islam aujourd'hui / Islam et société / Re : enfin une banque islamique! le: Mars 02, 2012, 14:18:30
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

les preuves :

Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "De l'or contre de l'or, de l'argent contre de l'argent, du blé contre du blé, de l'orge contre de l'orge, des dattes sèches contre des dattes sèches, du sel contre du sel : quantité égale contre quantité égale, main à main. Celui qui donne un surplus ou prend un surplus tombe dans l'intérêt…" (rapporté par Muslim, n° 1584).

La seule monnaie permise doit avoir une vraie valeur intrinseque, et non une valeur qui varie tous les mois / années, cela évite l'usure

Viendra un jour ou avec 100€ on pourra peut être même pas s'acheter un pain

Ca système frauduleux fabrique de l'argent à partir de rien, il est voué à s'effondre :

Abu Bakr ibn Abi Maryam a rapporté qu’il entendit le Messagerd’Allah dire : « Une époque arrivera certainement sur l’humanitédans laquelle il n’y aura (plus)rien qui soit utile (ou bénéfique) àpart un Dinar (une pièce d’or) et un Dirham (une pièce d’argent). »(Musnad, Ahmad)

Cette prophétie anticipe clairement l’effondrement final du système monétaire frauduleux qui fonctionne actuellement autour du monde.


28  L'islam aujourd'hui / Islam et société / Re : enfin une banque islamique! le: Mars 01, 2012, 22:06:57
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Une banque qui utilise l'argent papier qui est illicite ne peut pas être islamique.

La seule argent tolérée chez nous est l'or, l'argent et les denrées alimentaires.

29  L'islam, ma religion / Les Sourates / Re : ***Le mérite de certaines sourates du Quran *** le: Janvier 02, 2012, 10:19:19
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Merci pour rappel.

Voici d'autres hadiths :

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم ) a dit: "O Abou Dharr ! Sache qu'aller apprendre un verset du Coran est meilleur pour toi que de prier cent rak'a". (Ibn Mâja)

Selon Abû Hamzah al-Thamâlî, l'Imam Mûsâ al-Kadhim (p) dit: «Quiconque lit cette Sourate (al-Dukhân - 44) pendant ses prières obligatoires et surérogatoires Allah le ressuscitera le Jour du Jugement avec les gens rassurés, le placera sous l'ombre de Son trône, allégera son interrogatoire et lui remettra son registre des comptes dans sa main droite».(30)


30  L'islam aujourd'hui / Questions sur le licite et l'illicite / Jouer a certains jeux le: Janvier 01, 2012, 23:58:27
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Je joue a certains jeux de stratégies où il y a des magiciens, sorciers, dieux, démons, etc... j'aimerais savoir si ils sont harram, même si tout cela est fictif (je n'y croit pas réellement).

 baraka2

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