Accueil  Généralités sur l'Islam » Recueil de Hadiths » 86 – Le respect de la parole donnée et l’exécution des promesses

86 – Le respect de la parole donnée et l’exécution des promesses

86 – Le respect de la parole donnée et l’exécution des promesses

Dieu le Très-Haut a dit:

1. Chapitre 17 – verset 34: «Respectez vos engagements car on vous en demandera certainement compte».

2. Chapitre 16 – verset 91: «Tenez vos engagements pris au nom de Dieu une fois que vous vous y êtes engagés».

3. Chapitre 61 – versets 2 et 3: «O vous qui avez cru! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas? (2) C’est une grande abomination auprès de Dieu que de dire ce que vous ne faites pas». (3)

4. Chapitre 5 – verset 1: «O vous qui avez cru! Respectez scrupuleusement les pactes qui vous lient».

689. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Les marques de l’hypocrite sont trois: quand il parle, il ment. Quand il promet, il manque à sa parole. Quand on lui confie un dépôt, il le trahit». (ura)

Dans la version de Moslem il y a en outre: quand bien même il a observé le jeûne, pratiqué la prière et prétendu être Musulman.

690. Selon ‘Abdullàh Ibn ‘Amr Ibn Al ‘As (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quatre marques, celui qui les réunit toutes est un parfait hypocrite. Celui qui en détient une seule est marqué par l’hypocrisie jusqu’à ce qu’il s’en débarrasse: Quand on lui confie un dépôt, il le trahit. Quand il parle, il ment. Quand il signe un pacte, il ne le respecte pas. Quand il est en litige, il transgresse les règles de la justice et de la morale». (ura)

691. Selon Jàber (das), le Messager de Dieu (bsdl) lui a dit: «Si les contributions du Bahreyn arrivaient, je t’en donnerais telle et telle chose». Mais l’or du Bahreyn n’arriva pas jusqu’à la mort du Prophète (bsdl). Quand cet or arriva enfin, le calife Abou Bakr (das) cria à haute voix: «Que celui qui a une promesse du Messager de Dieu (bsdl) ou auquel ce dernier doit quelque chose vienne à nous». Je vins à lui et lui dis: «Le Prophète (bsdl) m’a dit ceci et cela». Il me donna alors une certaine somme. Je la comptai et voilà qu’elle représentait cinq cents (dinars ou dirhems). Il me dit: «Prends-en encore le double». (ura)

Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée. Required fields are marked *

*

Scroll To Top