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Auteur Fil de discussion: Boire d'un récipient en argent...  (Lu 2921 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
said2009
Invité
« le: Janvier 31, 2009, 19:14:35 »
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 Salam Alaykoum

On rapporte D'Oum Salama  Radhi Allah 'Anhou * qui disait: Le Prophéte  Salla-llah allahi wa salam avait dit: " Celui qui  boit dans un récipient en argent avale des gorgées de feu de la Géhenne" ( Rapporté par Boukhari et Mouslim)

* Il s'agit de Hind bint Oumaiya  Radhi Allah 'Anhou. Elle s'est mariée  à Abou Salama  Radhi Allah 'Anhou , elle a immigré avec lui en Abyssinie (Ethiopie), puis elle est venue avec lui a Al-Madina. Quand Abou Salama est mort a cause d'une blessure pendant la bataille d'Ohoud, le Prophéte  Salla-llah allahi wa salam l'a épousée en Shawawal 4H. On dit qu'elle est mort en 59H. OU 62h. à l'age de 84 ans et a été enterrée à Al-Aqî'

 Salam Alaykoum
« Dernière édition: Janvier 31, 2009, 19:14:58 par Nouriya » Journalisée
houdaa
Invité
« Répondre #1 le: Mars 13, 2009, 17:13:57 »
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  Salam Alaykoum

mon frere said2009 est -ce bien la femme d'abou soufiane dont tu parle ??  Baraka Allahou Fik Wink


wa  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

houda
Journalisée
said2009
Invité
« Répondre #2 le: Mars 13, 2009, 21:50:18 »
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mon frere said2009 est -ce bien la femme d'abou soufiane dont tu parle ?? 


 

Salam Alaykoum

non ma  Sourire Mouslima ce n'est pas la femme dabou sofian, la femme dabou sofian s'appelle Hind bint ‘Otba.

Hind bint ‘Otba, femme de Abou Soufiâne qui avait été un des pires ennemis du Prophète  Salla-llah allahi wa salam et avait causé la mort de Hamza son oncle bien-aimé. Le visage voilé pour ne pas être reconnue, elle était entrée avec les femmes qui étaient venues prêter serment d’allégeance au Messager d’Allah ( Salla-llah allahi wa salam .

Elle l’entendit dire : “Vous prêtez serment de ne rien associer à Allah, de ne pas voler, de ne pas forniquer ... ” Au premier ordre de ne rien associer à Allah, elle s’exclama : “Si les idoles avaient du pouvoir, elles nous auraient défendus aujourd’hui.” Au second ordre de ne pas voler, elle dit sans s’en rendre compte : “Abou Soufiâne est un homme avare, est-ce que je peux prendre de son argent sans qu’il ne s’en aperçoive ?” Le Messager  Salla-llah allahi wa salam la reconnut et demanda : “Es-tu Bint ‘Otba ?” Elle répondit : “Oui, peux-tu me pardonner ?

” Le Messager  Salla-llah allahi wa salam lui affirma son pardon et continua avec les clauses du serment. Lorsqu’il dit : “Ne pas forniquer.” Hind s’exclama de nouveau : “Est-ce que les femmes libres forniquent ?” Il était connu chez les Arabes que seules les esclaves et les femmes de basse catégorie commettaient cet acte vil. Hind avait ainsi embrassé l’Islam.[/
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source: Fdal Haja et Haçan Essayid, traduit par messoud Boudjenoun, Editions Universel



le prophete  Salla-llah allahi wa salam a epouse : Oum Salama, Hind bint Abou Omayya al-Qorachiyya al-Makhzoumiyya
 
Son vrai nom était Hind. Elle était la fille d’un notable du clan Makhzoum Abou Oumayya surnommé "Zad ar-Râkib" parce qu’il était bien connu pour sa générosité particulièrement avec les voyageurs.

en esperant avoir repondu a ta question.

voila si tu veux lire la suite de l'histoire : Hind bint Abou Omayya

Le mari d’Oum Salama était Abdoullah ibn Abdoul-Asad  Radhi Allah 'Anhou et tous deux étaient parmi les premières personnes à accepter l’islam. Seul Abou Bakr  Radhi Allah 'Anhou et quelques autres sont devenus musulmans avant eux.
Dès que la nouvelle de leur conversion se répandit, les Quraychites réagirent avec une colère folle. Ils commencèrent à poursuivre et à persécuter Oum Salama et son mari. Mais le couple resta ferme dans leur nouvelle foi.


La persécution devint de plus en plus intense. La vie à La Mecque devint insupportable pour beaucoup de nouveaux musulmans. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam leur donna alors la permission d’émigrer en Abyssinie.
 
Oum Salama et son mari furent au premier rang du groupe d’émigrés qui partit à la recherche d’un refuge en terre étrangère. Malgré la protection qu’Oum Salama et les compagnons reçurent du dirigeant Abyssin, le désir de retourner à La Mecque auprès du Prophète  Salla-llah allahi wa salam persistait.

L’information que le nombre de musulmans à La Mecque augmentait de jour en jour parvint finalement au groupe d’émigrés. Parmi les nouveaux convertis, il y avait Hamza Ibn Abdoul-Mouttalib et ’Omar Ibn Al Khattab  Radhi Allah 'Anhou . Leur foi avait énormément renforcé la communauté et avaient quelque peu diminué la persécution. Ainsi un groupe de ces émigrés décidèrent de retourner à La Mecque.
 
L’augmentation spectaculaire du nombre de musulmans après l’acceptation de l’islam par Hamza et ’Omar  Radhi Allah 'Anhou avait même exaspéré davantage les Quraychites qui intensifièrent leurs persécutions et tortures à un degré encore jamais vu. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam donna alors la permission à ses compagnons d’émigrer à Médine. Oum Salama et son mari furent parmi les premiers à partir.

L’émigration (hijra) d’Oum Salama et de son mari ne fut cependant pas simple. En fait, ce fut une expérience douloureuse et un tourment particulier pour elle.
 
Elle nous raconta : « Quand Abou Salama décida de partir pour Médine, il prépara un chameau pour moi, me hissa dessus et plaça notre fils Salama sur mes genoux. Il prit alors la tête et continua sans s’arrêter ou attendre quoi que ce soit. Cependant, avant que nous fussions sortis de La Mecque, quelques hommes de mon clan nous arrêtèrent et dirent à mon mari : « Quoique vous soyez libre de disposer de vous vous-mêmes, vous n’avez aucun pouvoir sur votre femme. Elle est notre fille.

Vous attendez-vous à ce que nous vous permettions de l’emporter loin de nous ? » Ils se précipitèrent alors sur lui et m’arrachèrent de ses mains. Le clan de mon mari, Banu Abdou l-asad, les vit me prendre, moi et mon enfant. Ils devinrent fous de colère. « Non, par Allah ! » crièrent-ils « nous n’abandonnerons pas le garçon. Il est notre fils, et nous avons un droit sur lui. » Ils le prirent par la main et me le retirèrent brusquement. Soudainement, en l’espace de quelques instants, je me retrouvais seule et solitaire.

Mon mari se dirigea vers Médine tout seul et son clan m’avait enlevé mon fils. Mon propre clan, Banu Makhzoum, eut le dessus sur moi et me força à rester avec eux. Depuis le jour où mon mari et mon fils furent séparés de moi, j’allais quotidiennement, à midi, jusqu’à cette vallée et m’asseyais à l’endroit où cette tragédie avait eu lieu. Je me rappelais ces moments épouvantables et pleurais jusqu’à ce que la nuit tombe sur moi. Je continuai ainsi pendant une année, jusqu’au jour où un homme des Banou Oumayyah passa par-là et vit ma condition. Il alla trouver mon clan et dit : « Pourquoi ne libérez-vous pas cette pauvre femme ? Vous avez éloigné son mari et son fils d’elle. » Il continua à essayer d’adoucir leurs cœurs et de jouer avec leurs sentiments.
 
Enfin ils me dirent : « Va et rejoins ton mari si tu le veux. » - « Mais comment pourrais-je rejoindre mon mari à Médine et laisser mon fils, un morceau de ma propre chair et de mon sang à La Mecque, chez les Banou Abdul asad ? Comment pourrais-je être sans angoisse et mes yeux sans larmes, devrais-je rejoindre le lieu de la hijra ne sachant rien de mon fils laissé derrière moi à La Mecque ? »

Certains comprirent ce que je vivais et leurs cœurs me rejoignirent. Ils adressèrent une requête aux Banu Abdul Asad pour ma défense et leur proposèrent de me rendre mon fils.
Je ne voulais pas m’attarder à La Mecque en cherchant quelqu’un pour voyager avec moi : J’avais peur que quelque chose puisse arriver qui me retarderait ou m’empêcherait de rejoindre mon mari. Donc je préparai promptement mon chameau, plaça mon fils sur mes genoux et partis en direction de Médine.


J’eus à peu près atteint Tan’im (à environ trois miles de La Mecque) quand je rencontrai Outhman Ibn Talhah (c’était un gardien de la Ka’bah dans la période préislamique et il n’était pas encore musulman) : « Où allez-vous, Bint Zad ar-Rakib ? » demanda-t-il. « Je vais chez mon mari à Médine » « Et il n’y a personne avec vous ? » « Non, par Allah ! Sauf Allah, et mon garçon que voici... » « Par Allah, je ne vous abandonnerai jamais avant que vous n’atteigniez Médine » jura-t-il.

Il prit alors les rênes de mon chameau et nous conduisit.
 
Il était très généreux et noble. Quand nous atteignîmes un lieu de repos, il fit agenouiller mon chameau, attendit que j’en descende, l’amena à un arbre et l’y attacha. Il alla alors à l’ombre d’un autre arbre. Quand nous fûmes reposés, il prépara le chameau et nous conduisit.

C’est ce qu’il fût chaque jour avant que nous n’ayons atteint Médine. Quand nous fûmes arrivés à un village près de Qouba (à environ deux milles de Médine) appartenant aux Banou Amr Ibn Awf, il dit : « Votre mari est dans ce village. Entrez-y avec les bénédictions de Dieu. » Il fit demi-tour et se dirigea vers La Mecque. »
 
Oum Salama fut ravie de revoir son mari et il fut enchanté de voir sa femme et son fils.
 
Grièvement blessé le jour de Ohoud, Abou Salama semblait d’abord bien réagir au traitement, mais ses blessures ne guérirent jamais complètement et il décéda plusieurs jours après suite à ses blessures.
 
Les musulmans furent énormément attristés par la situation critique d’Oum Salama. Elle devint "Ayyim Al Arab", "la veuve arabe". Elle n’avait pas aucun proche à Médine Elle avait la charge de ses quatre jeunes enfants, Et elle était complètement démunie...


Les musulmans, Mouhâdjiroûn comme les Ansars, estimèrent qu’ils avaient un devoir envers Oum Salama.
 
Alors Abou Bakr  Radhi Allah 'Anhou la demanda en mariage mais elle déclina l’offre. Puis ’Omar en fit de même, mais elle déclina également. Le Prophète lui présenta à son tour une proposition de mariage et elle répondit : « Messager de Dieu, j’ai trois défauts. Je suis une femme extrêmement jalouse et j’ai peur que tu voies en moi quelque chose qui t’irrite et qu’Allah me punisse pour cela. Je suis une femme d’un certain âge et j’ai de jeunes enfants. »


Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam répondit : « En ce qui concerne la jalousie, je prie Allah le Tout-Puissant de la chasser de toi. Pour ce qui est de la question d’âge, j’ai le même problème que toi. Et quant à la famille dont tu as la charge, ta famille est ma famille. »

On les maria en l’an 4 de l’hégire. Elle est devenue ainsi mère des croyants ; et le Prophète (psl) lui annonça qu’elle faisait partie de « Ahl Al Beït » c’est-à-dire les gens de la famille du Prophète  Salla-llah allahi wa salam
 
Oum Salama accompagna le Prophète (psl) à plusieurs expéditions dont Badr, Khaibar, l’ouverture de la Mecque, Ettaif, Hawazin, Thaqif…

Et en l’an 6 de l’Hégire, elle partit avec le Prophète  Salla-llah allahi wa salam pour faire la Omra qui a débouché sur la trêve de El-Houdaybiya : les polythéistes refusèrent de laisser le Prophète et ses compagnons enter à la Mecque. Les musulmans s’étaient établis dans un endroit qui s’appelait El-Houdaybiya.

Après l’accord signé entre le Prophète et les délégués de quraych aux conditions dictées par les quyraychites, le Messager accepta d’interrompre la Omra et revenir à Médine.
Pour cela, il ordonna aux musulmans de mettre fin à leur état de sacralisation et d’immoler leurs bêtes. Mais les musulmans, déçus par les termes du traité jugeant que beaucoup de concessions avaient été faites aux polythéistes, trainèrent et ne répondirent pas aux injonctions du Prophète  Salla-llah allahi wa salam . La situation était devenue intenable et dangereuse. Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam s’était même plaint à Oum Salama du manque d’enthousiasme de ses compagnons quant à l’exécution de ses ordres. Oum Salama la sage et la perspicace dit alors au Prophète  Salla-llah allahi wa salam : « Ô Messager
d’Allah ! Sors vers eux et ne leur parle pas. Rase-toi et immole ton offrande. Ils suivront tes rites. »


Le Prophète  Salla-llah allahi wa salam sortit donc et fit ce qu’Oum Salama lui avait conseillé de faire. Et voilà que les musulmans l’imitèrent. Une grande fitna fût ainsi évitée grâce à l’avis judicieux de Oum Salama.
 
Selon al Basri, elle était dotée d’un esprit extraordinairement judicieux et sagace. Parmi les femmes du Prophète  Salla-llah allahi wa salam , elle était la plus instruite et celle qui transmettait le plus des hadiths d’après lui après Aïcha qu’Allah l’agrée. Elle était, en outre, l’une des rares femmes arabes qui connaissaient l’écriture en son temps.
Ibnou Hajar, parlant de Oum Salama, dit : « elle était connue pour sa beauté, son intelligence et la pertinence de ses avis ». (voir le livre Al Içaba)
 
Lorsque le Prophète (psl) mourut, elle vécut dans le respect et la considération de tous les musulmans. Et les Khalifes lui montrèrent beaucoup d’égards. 

C’est sous le règne de Mou’âwiya qu’elle fut rappelée vers Allah en l’an 59 ou 60 de l’Hégire.
C’est Abou Hourayra qui dirigea la prière sur sa dépouille mortelle.

Qu’Allah l’agrée.



 Salam Alaykoum
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Riadh salihin
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