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Auteur Fil de discussion: Echo d'al-Aqsa  (Lu 23138 fois)
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shams
Invité
« Répondre #90 le: Novembre 23, 2007, 22:16:43 »
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Salam Alaykoum

Etude présentée au onzième congrès de l’union arabe pour les bibliothèques et documentation, Le Caire, 2000:

 1 - confiscation de la bibliothèque publique municipale avec tout son contenu qui a été placé dans « la municipalité unifiée de Jérusalem », tout en supprimant de nombreux livres et revues, jugeant qu’ils sont interdits, et qui ont disparus depuis. Les autorités de l’occupation ont défini les critères des ouvrages (livres et revues) pouvant entrer dans cette bibliothèque israélienne.

 2 – Les autorités de l’occupation ont interdit l’importation de nombreux livres, ainsi que leur circulation ou leur vente dans les librairies de la ville d’al-Quds ; non seulement les livres politiques furent interdits, mais tous ceux qui traitent de la question palestinienne et de l’histoire du pays, les relations de voyages, la littérature et notamment la poésie.

 3 – Les autorités de l’occupation ont imposé une censure draconienne sur les publications arabes et leur diffusion dans la partie orientale d’al-Quds. Des ordres militaires obligent de faire passer toute publication devant l’administration de la censure israélienne afin qu’elle soit autorisée ou non. Ce qui a lourdement contribué à la baisse de la publication dans la ville.

 4 – Les bibliothèques de la partie orientale de la ville sont interdites de posséder des ouvrages qui circulent dans la partie occidentale de la ville (occupée en 48, qu’Israël considère comme faisant partie de l’Etat d’Israël), exemple : les ouvrages publiés par l’institut des études palestiniennes et le centre palestinien de recherches se retrouvent dans les bibliothèques des universités israéliennes mais sont interdits dans les bibliothèques de la partie orientale d’al-Quds (occupée en 67).

 5 – Les autorités de l’occupation ont fermé plusieurs institutions culturelles dans la ville d’al-Quds, la société des études arabes fut fermée pendant quatre ans, et plusieurs de ses ouvrages et documents furent confisqués, ce qui représente un préjudice incalculable pour cette institution qui a ainsi perdu toutes ses archives, de même que le bureau de l’union des écrivains et d’autres institutions furent fermés.

 6 – L’imposition d’une censure draconienne sur les journaux et les revues publiés dans la ville d’al-Quds prétextant la sécurité de l’Etat, les autorités de l’occupation ont obligé l’ensemble des revues et journaux d’envoyer tous les articles au censeur avant de pouvoir être publiés. Ces mesures de censure ont amené des journaux à paraître avec seulement la moitié de leurs articles.

 7 – La confiscation des documents et des registres du tribunal légal de la ville d’al-Quds qui comprennent des documents et des renseignements extrêmement importants concernant les habitants de la ville ainsi que leur vie, depuis 1517.

 8 – La politique des arrestations et de déportation, la mise en résidence surveillée, l’interdiction de voyager pour des dizaines d’écrivains et chercheurs et intellectuels de la ville d’al-Quds, notamment, a réduit considérablement l’impact de ces personnalités qui luttent pour la sauvegarde du patrimoine arabe de la ville.

 9 – Le blocus imposé sur la ville, en interdisant à la population de la Cisjordanie et de la bande de Gaza de s’y rendre, a privé les enseignants, les chercheurs et les étudiants de mener leurs recherches dans les bibliothèques de la ville.

 10 - La baisse du nombre des maisons d’éditions en Cisjordanie, de 23 à 4 dont trois se trouvent encore dans la ville d’al-Quds.

 11 - Interdiction de construire de nouvelles bibliothèques dans la ville d’al-Quds.

 
Salam Alaykoum
Journalisée
muslimclassic
Invité
« Répondre #91 le: Novembre 23, 2007, 23:54:09 »
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 bismillah

                                                  QUELQUES CHIFFRES          
-531 villages palestiniens ont été vidés de leurs occupants et pour 90% d'entre eux cela s'est fait par la répression de l'armée israélienne.
Durant l'année 1948 plus d'une trentaine de villages ont connu des massacres et des pillages de la part de l'armée israélienne (ex. Dar Al Yassine).

-Après 1948, 800 000 Palestiniens furent entassés dans 71 camps de réfugiés. Les résolutions 191 et 194 de l'ONU prévoyant le retour et la restitution des biens aux
Palestiniens n'a jamais été appliquée jusqu'à ce jour par "Israël". En 1999, le camp de Jaballiya dans la Bande de Gaza abrite 360 000 Palestiniens sur une surface de 2.5 km2.

-2/3 de la population palestinienne est réfugiée dans les autres pays arabes et n'a pas le droit de retour en Palestine car ils ne sont pas Juifs. Alors que des immigrants de diverses nationalités circulent librement sur le "sol" israélien.

-En 1999, 2 650 000 Palestiniens détiennent une carte de réfugié délivré par l'ONU.

-Avant 1994, il y avait environ 100 000 palestiniens qui traversaient quotidiennement la frontière israélienne pour aller travailler (permis de travail obligatoire !).

-Actuellement, ils ne sont plus que 25 000. Du jour au lendemain et pour des prétextes de sécurité, les frontières peuvent être bouclées causant ainsi une perte quotidienne de 8 à 10 millions de $ aux Palestiniens.

-10 à 13% des Palestiniens sont reconnus handicapés (blessures de guerre, tortures dans les geôles israéliennes, autres...).

-Selon une étude, 55% des enfants ont vu leur père, sans défense, se faire tabasser par les soldats israéliens.

-Plus de 70% des Palestiniens de Gaza sont au chômage (46% en Cisjordanie).

-Le nombre de palestiniens détenus par les israéliens entre 1967 et 1987 a atteint 535 000 personnes et 175 000 détenus seulement au cours de l'Intifada. Depuis les accords d'Oslo (13/09/93), 12 500 personnes ont été emprisonnées. Plus de 4 000 Palestiniens sont toujours détenus dans les prisons israéliennes où ils subissent des tortures physiques, morales. Les conditions de détention sont horribles. La plupart des Palestiniens libérés font de graves dépressions nerveuses suite aux traitements qui leur a été infligés. Les accords d'Oslo prévoyaient la libération de ces "soldats de Palestine" mais rien n'a été fait.

-Le nombre de détenus palestiniens décédés après 1967 est de 119 personnes dont 49 décédés lors de la première intifada

-Le premier martyr palestinien décédé dans une prison israélienne est Youssef Al Jabali, décédé en 1967 au cours d'un interrogatoire

-La plus longue grève de la faim enregistrée dans les prisons israéliennes a durée 45 jours sans interruption depuis la prison de Askalane en 1976

-Le citoyen palestinien Ali Awad Al Jamal a passé le plus long mandat de dépôt passé par un détenu palestinien. En effet, il a passé 6 ans et 9 mois d'emprisonnement sans avoir été jugé au préalable. Il a été libéré le 2 mars 1982 et est resté en résidence surveillé jusqu'en février 1984.

-Le plus vieux détenu administratif dans les prisons israéliennes actuellement est Oussama Jamil Berhom emprisonné depuis le 8 novembre 1993

-Le détenu Hassan Abderrahmane Salam détient le record des peines prononcées en "Israël", puisqu'il purge, depuis le 26 mai 1996, une peine de 46 perpètes plus 20 ans d'emprisonnement.
Journalisée
muslimclassic
Invité
« Répondre #92 le: Décembre 02, 2007, 15:27:32 »
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 bismillah

À vous tous,

Je suis la directrice du Centre culturel Khalil Sakakini de Ramallah, je vous écris de chez moi pendant le siège. Vous trouverez ci-joint 13 courts témoignages d'enfants palestiniens qui vivent sous le siège à Ramallah. Veuillez les publier et les diffuser immédiatement.

Ces témoignages ont été transcrits en arabe par Mme Manal Issa, préposée aux finances et à l'administration du Centre Sakakini, et ils ont été traduits en anglais, puis en français. Nous espérons que vous pourrez les publier comme «instantanés» sur le sort qui est nôtre, nous les Palestiniens assiégés par les Israéliens.

Merci et salutations, Adila Laïdi



Dimanche 30 mars 2002

Je m'appelle Alayyan Zayed, j'ai 9 ans. Je ne peux pas jouer dans ma cour. Je ne peux pas sortir devant la porte d'entrée de ma maison à cause du couvre-feu. J'ai caché mes jouets parce que j'ai peur que les soldats israéliens m'emmènent parce que j'ai des fusils jouets et des tanks jouets. Je ne peux même pas aller au magasin acheter des bonbons à cause du couvre-feu.

Voici une lettre de Rana au monde entier: En ce moment, mon père est au loin. Quand j'ai remarqué pour la première fois que ma soeur et ma mère pleuraient en regardant la TV où on voyait les soldats israéliens qui tuaient les hommes qu'ils avaient arrêtés, j'ai cru que mon papa était l'un d'eux. J'ai commencé à pleurer et pleurer et puis au bout d'une minute je me suis demandée pourquoi je pleure, c'est notre destinée. Mon père est policier et nous devons résister.

Je m'appelle Lema Zayed, j'ai 11 ans: je veux aller à l'école finir mes études cette année. Je veux être libre pendant l'été, aller nager et m'amuser. Je veux que les soldats israéliens quittent notre pays, arrêtent l'occupation et arrête d'utiliser ces gros tanks. Nous n'avons rien pour les confronter. Je ne veux pas qu'ils occupent nos maisons ou qu'ils tirent des obus dessus.

Je m'appelle Ahmed Tuqan, j'ai 7 ans. Depuis que l'Intifada a commencé, nous avons commencé à déménager d'une maison à l'autre. Chaque semaine, nous habitons une maison différente. Les Israéliens entrent dans les maisons et ils font peur aux gens. Quand ils sont entrés dans Jérusalem, nous avons déménagé à Ramallah et quand ils sont entrés à Ramallah, nous avons déménagé à Jérusalem.

Mustafa Mulhem, 8 ans: je veux dire merci aux pays étrangers parce qu'ils veulent aider les enfants palestiniens. Notre situation est très, très mauvaise. Nos villes sont occupées, Je suis à Ramallah, c'est l'occupation totale par les soldats israéliens, la ville est pleine de tanks et de véhicules militaires. J'ai du chagrin pour les shuhada (morts) et les blessés mais nos hôpitaux et nos docteurs nous protégerons.

Je m'appelle Ala' Jibrin, j'ai 12 ans: j'habite Ramallah dans une vieille maison d'une pièce. Il n'y a pas de toilettes, alors nous utilisons les toilettes dehors (lieux d'aisances) de nos voisins, à 30 mètres de chez nous. Les soldats israéliens nous empêchent d'y aller ou d'aller à la cuisine, qui est aussi à l'extérieur de chez nous. Nous ne pouvons même pas faire la cuisine. Nous sommes 8 frères et soeurs dans cette situation difficile. Nous n'y comprenons rien et nous ne savons pas quoi faire, si nous sortons, il se pourrait qu'ils nous tirent dessus. En plus, les soldats jettent leurs ordures, ils chient et pissent devant notre porte d'entrée. L'électricité est coupée depuis hier. Nous sommes nerveux et c'est une situation psychologiquement difficile. Nous demandons à Dieu et à toute personne sur cette terre qui a des sentiments humains de s'interposer et de mettre fin à ce cauchemar que vivent les enfants palestiniens.

Je m'appelle Yanal Zayed, j'ai 4 ans. Je veux nager. Je veux être chez moi, avoir une maison et une fenêtre pour regarder dehors.

Je m'appelle Sara Atrash, j'ai 5 ans, Mamam, je t'aime.

Heba Burkan: 12 ans: Nous désirons  la paix et la sécurité. Nous voulons de l'amour et de l'affection. Donnez-nous notre enfance et la liberté.

Dimanche 31 mars 2002

Ahmed Atrash, 8 ans: C'est une situation très difficile. Je m'ennuie. Mes parents ne me laissent pas jouer dans la cour. Ils ne me laissent pas regarder la TV, parce qu'ils regardent les nouvelles. Je suis triste pour les shuhada (morts) et j'étais encore plus triste quand j'ai entendu que leur nombre augmentait. Mais je joue avec mes amis dans le quartier. Mon seul souhait est que les soldats israéliens partent de mon pays et c'est le meilleur voeu que je fais.

Ala' Jibrin, 12 ans: Pendant qu'on dormait, on a entendu un bruit de verre cassé. Nous avons regardé par la fenêtre et avons vu des soldats israéliens qui cassaient les vitres des voitures et qui volaient les lecteurs de CD. Ils ont cassé les vitres de notre voiture mais, Dieu merci, ils n'ont pas volé notre lecteur. Le matin, 15 soldats sont entrés chez nous en criant. Ils ont tout mis sens dessus dessous, ils ont arrêté mon père et nous ont gardés dans notre petite cuisine à l'extérieur de la maison. Je crois qu'ils ont emmené mon père parce qu'il avait un drapeau palestinien. Je les ai vus battre très fort les hommes qu'ils avaient arrêtés. Est-ce que ce n'est pas en soi du terrorisme, oh mon Dieu!

Mizer Jibrin, 15 ans (frère d'Ala). Les soldats israéliens nous ont empêchés de sortir pour aller à la cuisine ou aux toilettes. Nous étions dans une situation incroyable. Comme les toilettes sont loin de la maison, mes plus jeunes sSurs utilisaient une boîte à ordure vide. J'ai refusé et insisté pour aller aux toilettes dehors. Mes parents ont essayé de m'empêcher, et comme j'insistais il ont été d'accord en me disant de faire attention. Quand j'ai eu fini aux toilettes, les soldats m'avaient encerclé et m'ont demandé de mettre les mains en l'air. L'un d'eux m'a poussé et a commencé à me questionner: Qu'est-ce que tu fais, comment tu t'appelles, quel âge as-tu? Je leur ai répondu et ils allaient me battre quand mon père a crié: «arrêtez, arrêtez, c'est un enfant qui est sorti pour aller aux toilettes». Ils m'ont relâché et ont fait irruption dans la maison. Ils ont emprisonné mes sSurs, mes frères et moi dans notre petite cuisine et ont détruit nos affaires. Ils ont arrêté mon père et l'ont battu avec d'autres hommes. Puis ils leur ont couvert la tête avec des sacs en plastique en les emmenant vers une destination inconnue. J'ai connu l'occupation et je n'oublierai jamais, jamais. Je veux dire arrêtez votre occupation, arrêtez votre tyrannie et arrêtez votre tuerie, arrêtez...

Alayyan Zayed, 9 ans: Les soldats israéliens tuent les hommes jeunes et effrayent les enfants. Ils emprisonnent les soldats palestiniens et tuent les journalistes. Soutenez-nous et protégez-nous.

Traduit en français par Danièle Ouanès à Montréal.
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