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Auteur Fil de discussion: ~ Le statut de l'adoption en islam ~  (Lu 6701 fois)
0 Membres et 2 Invités sur ce fil de discussion.
Musc_88
Invité
« le: Février 03, 2014, 10:45:55 »
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~ Le statut de l'adoption en islam ~

L'adoption en Islam est interdite.
Toute personne, masculine ou féminine, doit se réclamer de son père


 ادْعُوهُمْ لِآبَائِهِمْ هُوَ أَقْسَطُ عِندَ اللَّهِ فَإِن لَّمْ تَعْلَمُوا آبَاءهُمْ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ وَمَوَالِيكُمْ - الأحزاب
"Appelez-les du nom de leurs pères: c’est plus équitable devant Allah.
Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les
comme vos frères en religion ou vos alliés."
(alahzab 5)

L'adoption, pendant la période pré-islamique, était répandue.
Zayd Ibn Hârithah se faisait appeler Zayd Ibn Mohamad, qu'Allah l'agrée, et
lorsque ce verset est descendu, il s'est affilié à son père, Zayd Ibn Hârithah.
Et la législation islamique a confirmé qu'il était obligatoire de s'affilier à son père et
qu'il était interdit de s'affilier à qui que ce soit.

Quant à l'éducation, il n'y a pas de mal à ce qu'ils éduquent un enfant
qui n'est pas le leur tant qu'il n'affilie pas cet enfant à eux-même mais à son [vrai] père.
Mais de là à dire fils d'untel alors que ce n'est pas le cas, ceci est strictement interdit. 



Question posée à cheikh an-Najmi :
« Qu'Allah vous accorde le bien.
Ce questionneur de france aussi demande : Nous est-il permis d'aopter un enfant par le biais
d'association comme le secours islamique en France ? » 


Réponse :

« Il n'y a pas de mal (à cela) si tu n'as pas d'enfants et que tu veux adopter cet enfant pour le prendre comme enfant.
Mais, il ne te sera pas affilié.
Il n'est pas permis qu'il te sois affilié ou à ta femme.
On ne dit pas de lui « Fils d'untel ».
Egalement, s'il grandit, il ne sera pas un mahram pour ta femme, sauf si elle l'allaite lorsqu'il est petit. »


Cheikh 'Ali Redha répond :

Il ne fait pas partie des Mahrams sauf si la femme l'a allaité, [dans ce cas]
elle devient sa mère par l'allaitement.
Puis l'adoption est interdite en islam, cependant elle l'éleve en etant son frère dans l'islam ,
et si elle l'a allaité ou la soeur de la femme l'a allaité par exemple, elle devient sa tante et
dans ce cas elle devient un mahram.



Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي
Cheikh 'Ali Redâ Ibn 'Abd Al-Aziz Ibn 'Ali Redâ - الشيخ علي رضا بن عبد الله بن علي رضا


 baraka2
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
Musc_88
Invité
« Répondre #1 le: Février 03, 2014, 11:01:52 »
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bismillah
 Salam Alaykoum
L’adoption et ses effets



La question :Un homme et sa femme ont adopté une fille parmi
les enfants que l’État prend en charge, en l’inscrivant dans le statut personnel comme étant leur fille.
Cette fille est actuellement adulte.
Un homme connaissant sa situation a demandé sa main.
Prière de clarifier ce qui suit en détail si possible, et qu’Allah vous bénisse.
Est-il permis d’épouser cette fille attribuée à ce couple par adoption ?
La fille et le couple doivent-ils renier cette adoption ?
Est-ce qu’il suffit de renier cette adoption dans leur fond et de l’annoncer aux gens,
ou il faut tâcher de l’annuler auprès des autorités administratives ?
Qu'en est-il du cas où la fille accepte d’annuler cette adoption auprès des autorités et
que le couple refuse, que ce soit sous prétexte qu’ils l’aiment et la considèrent comme étant leur fille,
quoiqu’ils n’admettent pas le terme « adoption », et qu’ils étaient contraints à l’inscrire
dans leur livret de famille à cause des lois appliquées dans ce sens,
ou sous prétexte des obstacles judiciaires à rencontrer dans les tribunaux ?
Nous implorons Allah de vous récompenser abondamment ?


La réponse :

Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allah عزّ وجلّ
a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et
ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit :
Il n’est pas valide qu’une personne attribue son lignage à une autre par adoption.
L’adoption était appliquée pendant l’ère préislamique et au début de l’Islam.
On considérait l’enfant adoptif comme étant un véritable fils, et on tenait compte des autres effets de l’adoption.
Néanmoins, l’Islam a abrogé l’adoption et a annulé tous ses effets.
Ceci est cité dans le verset où Allah تعالى dit :

﴾Allah n’a pas placé à l’homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n’a point assimilé
à vos mères vos épouses [à qui vous dites en les répudiant]: «Tu es [aussi illicite]
pour moi que le dos de ma mère [1]». Il n’a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants.
Ce sont des propos [qui sortent] de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c’est Lui qui met
[l’homme] dans la bonne direction.﴿
[Al-Ahzâb (Les Coalisés) : 4].

 En effet, les paroles ne changent nullement les faits et les vérités :
elles ne font pas de l’enfant adoptif un véritable enfant, de l’étranger un proche ou un natif.
Donc, on doit attribuer l’enfant adoptif à son véritable père si on le connaît.
S’il n’est pas possible de connaître son père, on le considère comme étant un frère
en religion et un allié, car il y a certes dans la fraternité confessionnelle et l’allégeance ce qui remplace la parenté :

Allah تعالى dit : ﴾Appelez-les du nom de leurs pères: c’est plus équitable devant Allah.
Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés.
Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour)
ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux [2].﴿

[Al-Ahzâb (Les Coalisés) : 5].

Cela dit, malgré que l’Islam interdit l’adoption et l’annule, il n’empêche pas tout de même
les gens pouvant prendre en charge, éduquer et faire du bien aux orphelins, aux enfants
trouvés ou dont les parents sont inconnus de le faire.
Plutôt, il recommande de les prendre en charge de manière à améliorer leur situation :
en entretenant leur physique et en les instruisant religieusement et moralement jusqu’à
ce qu’ils deviennent adultes et majeurs. Et toute personne faisant cela sera récompensée.


Cependant, il n’est pas permis à une personne qui prend un enfant en charge de lui accorder son nom
de famille, quelle que soit l’excuse avancée, et même s’il joint à l’excuse [le besoin de l’enfant]
à la miséricorde, à la tendresse et à l’éducation ; ou pour satisfaire l’instinct paternel et maternel
dans le cas où le père ou la mère serait stérile.

Donc, toutes ces raisons ou autre ne peuvent faire de l’enfant adoptif un vrai enfant.
De plus, l’adoption n’implique pas les jugements relatifs à la véritable filiation, et ce,
à cause des mauvais effets qui en résultent, en l’occurrence le mensonge, la fausseté,
le mélange et la confusion en lignages et l’altération de la division en héritage de manière à priver
le méritant et à favoriser ce qui ne mérite pas.
Parmi aussi les effets néfastes qui en résultent le fait de rendre licite ce qui est illicite,
par exemple se retrouver [dans ce cas] seule à seul(s) [avec le(s) garçon(s) du parent adoptif]
et se dévoiler devant eux, et l’interdiction du licite tel que [l’interdiction] du mariage du fils biologique
de la fille adoptive ou vice versa, ainsi que le dépassement des autres restrictions établies
par la charia ou des choses qu’Allah سبحانه وتعالى interdit.

Par ailleurs, et dans le contexte de la considération de l’enfant étranger adoptif comme un enfant
biologique et son attribution à une autre personne que son père ou ses maîtres,
nous évoquons les paroles du Messager صلى الله عليه وسلم mettant en garde contre ce péché majeur,
reniant le mensonge et la fausseté et interdisant la transgression des restrictions assignées par Allah.

Le Messager صلى الله عليه وسلم dit : « Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père,
en le sachant, le paradis lui sera interdit. » [3]

Le Messager صلى الله عليه وسلم dit aussi :
« Quiconque s’attribuant un lignage autre que celui de son père mécroit. » [4]

Dans un autre hadith :
« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père ou se donne une appartenance
autre que celle de ses maîtres, encourra la malédiction d’Allah de manière continue jusqu’au
jour de la résurrection. » [5]
Et il dit :
« Celui qui s’attribue un lignage autre que celui de son père ou se donne une appartenance autre
que celle de ses maîtres, encourra la malédiction d’Allah, de Ses anges et de tous les gens.
Allah n’acceptera de sa part ni repentance ni rançon. » [6] [7]


Cela dit, on doit changer le nom que la fille porte par adoption.
On doit lui attribuer son original et véritable nom.
Cela se fait en recourant aux registres officiels de garde et d’orphelinats.
Ainsi, si elle est une orpheline, ayant perdu son père, on l’attribue à son père.
Si elle est issue d’une fornication, on l’attribuera à sa mère, qui l’aura accouché.
En outre, le parent adoptif doit s’efforcer de corriger son erreur autant que possible.
S’il n’est pas possible de ce faire, à cause des empêchements judiciaires ou des raisons administratives,
il doit choisir un nom qui lui convient, tel que : Amatoullah (la servante d’Allah) ou Amatourrahmâne
(la servante du Miséricordieux) ou autre.
Quant à la fille, elle doit renier son appartenance au parent adoptif,
tout en reconnaissant le bien et les faveurs qu’il lui avait faits.
De son coté également, le parent adoptif doit renier l’attribution de cette fille à lui,
et doit se repentir de son acte s’il savait le jugement porté sur l’adoption et commettait quand même cet interdit.
En effet, Allah accepte la repentance de ses serviteurs.

Il dit :
﴾Dis: «Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre
propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah.
Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux.﴿

[Az-Zoumar (Les Groupes) : 53].

Du reste, il est permis de l’épouser.
Le gouvernant sera son tuteur, ou quelqu’un qui serait à sa place (le juge).
S’il n’est pas possible, on recourt à un imam officiel ; sinon le parent adoptif peut la marier
(au prétendant), tout en observant les autres conditions de l’acte de mariage.
Le savoir parfait appartient à Allah عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes,
soit loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille,
ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.


[1] «Le dos de ma mère»: l’une des formules de divorce chez le Bédouin arabe.

[2] Appelez-les : les enfants adoptifs. Ce verset fut révélé à propos de Zayd Ibn Hâritha
qui vivait sous le toit du Prophète comme son propre enfant et qu’on appelait Zayd Ibn Mouhammad.
Ce verset et ce qui le précède rendent inopérante l’adoption et le Prophète fut le premier à l’appliquer à l’égard de Zayd.

[3] Rapporté par Al-Boukhâri dans As-Sahîh, chapitre des « Conquêtes », concernant la bataille
d’At-Tâ'if (hadith 3982), par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre de « La foi », concernant celui qui
renie sont père alors qu’il se rend compte de son reniement (hadith 220) et par Abou Dâwoûd,
par l’intermédiaire de Sa`d Ibn Abi Waqqâs et Abou Bakra رضي الله عنهما.

[4] Rapporté par Al-Boukhâri dans As-Sahîh, chapitre des « Vertus », concernant l’attribution des gens
du Yémen au lignage d’Ismâ`îl (hadith 3317) et par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre de « La foi »,
concernant le statut de la foi de celui qui dit à son confrère : Ô mécréant ! (hadith 217),
par l’intermédiaire d’Abou Dhar رضي الله عنه.

[5] Rapporté par Abou Dâwoûd dans As-Sounane, chapitre de « La bienséance », concernant celui
qui se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres (hadith 5115) par l’intermédiaire d’Anas رضي الله عنه.
Ce hadith est jugé authentique par Al-Albâni dans Sahîh Al-Djâmi` (hadith 5987).

[6] Rapporté par Mouslim dans As-Sahîh, chapitre du « Hadj », concernant le mérite de Médine
et le fait que le Messager a invoqué Allah pour la bénir (hadith 3327), par At-Tirmidhi dans As-Sounane,
chapitre de « L’allégeance et de la donation », concernant ce qui a été rapporté à propos de celui
se donne une appartenance autre que celle de ses maîtres (hadith 2127) et par Ahmad (hadith 616),
par l’intermédiaire de `Ali Ibn Abi Tâlib رضي الله عنه.

[7] Voir An-Nihâya d’Ibn Al-Athîr (3/24).


Cheikh Abou Abdil-Mou'az Mouhammad 'Ali Farkouss -


 baraka2
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
Musc_88
Invité
« Répondre #2 le: Février 03, 2014, 11:09:48 »
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La kafala (كفالة) à travers l'adoption de Zayd Ibn Harith رضي الله عنه



L'adoption ne peut exister en Islam car elle viole plusieurs principes qui
sont les bases de l'étique de la société musulmane.
Parmi elles, le fait que les enfants ne peuvent s'attribuer un père autre que le leur.
L'histoire de Zayd bnou Harrithah en est une parfaite illustration.
Zayd bnou Harrithah fut attaqué avec sa mère et vendu comme esclave.
Il fut alors acheté et offert à Khadidja, il devint alors son hadim (servant).
A son mariage avec le Messager d'Allah (sallallahou 'alayhi wa sallam), elle le lui offrit.
Il devient alors le hadim du Messager d'Allah (sallallahou 'alayhi wa sallam).
Puis, un jour, la famille de Zayd, à savoir son père et son oncle, surent l'endroit où
il se trouvait et virent le chercher à la Mecque en espérant le récupérer contre une rançon.
Arrivés à la Mecque, ils demandèrent le Prophète (sallallahou 'alayhi wa sallam).
On les orienta vers la mosquée où ils l'abordèrent disant :


 " Ô fils de 'Abdal Mouttalib, fils du Seigneur de son peuple, vous êtes les dépositaires
du sanctuaire d'Allah, vous libérez le prisonnier et vous nourrissez le nécessiteux.
Nous sommes venus te voir au sujet de notre fils, ton esclave.
Accorde-nous cette faveur et sois bienfaisant en acceptant la rançon que nous sommes disposés à te payer."
Il leur demanda : "De qui voulez vous parler?"
Ils répondirent : "Zayd Ibn Hârithah."
Il leur dit : "Tout ce que vous voudrez. Appelez-le et donnez lui le choix. S'il vous choisit,
il est à vous sans rançon. Mais s'il me choisit, par Allah, je ne suis pas du genre à préférer
une rançon contre celui qui me préfère."
Ils dirent : "Tu as été généreux avec nous."
Le Prophète (sallallahou 'alayhi wa sallam) appela Zayd et lui demanda : "Connais-tu ces gens ?"
Il acquiesça : "Voici mon père et voici mon oncle."
Le Prophète (sallallahou 'alayhi wa sallam) lui dit : "Tu me connais également et tu connais ma compagnie.
Tu as le choix entre nous."
Zayd répondit : "Personne ne m'est plus agréable pour moi. Tu es pour moi un père et un oncle."
Ceux-ci s'exclamèrent : "Malheureux, préfères-tu la servitude à la liberté et à ton père, ton oncle et les tiens ?"
Il répondit : "Oui, personne ne m'est préférable après ce que j'ai vécu avec cet homme."
Quand le Prophète entendit ces paroles, il emmena Zayd dans al-Hijr (un emplacement o
ù les Mecquois se réunissaient pour leurs affaires) et clama : "Soyez témoin que Zayd est mon fils,
il hérite de moi et j'hérite de lui."
Satisfaits du sort de leur enfant, les proches de Zayd prirent congé.
Depuis ce jour, Zayd fut appelé Zayd bnou Mouhammad jusqu'à la venue de l'Islam.
'Abdoullâh bnou 'Oumar dit à ce sujet : "Nous l'appelions Zayd bnou Mouhammad jusqu'à
la révélation du verset : "attribuez-les à leurs pères""

 (hadith rapporté par al Boukhari).

De même, à l'époque antéislamique, se marier avec la femme de son fils adoptif
était considéré comme une relation incestueuse.
Jusqu'au verset suivant (traduction rapprochée) :
" Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé:
‹Garde pour toi ton épouse et crains Allah›, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public.
Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute
relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour
les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles.
Le commandement d'Allah doit être exécuté. "
(Sourate 33, verset 37)

 

Pourtant, l'adoption comme la vivent les non musulmans, considèrent ces relations incestueuses
puisqu'elle considère l'enfant adoptif comme l'enfant biologique (enfant de sang).


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Oum~Leïla
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Ô Allah préserve-nous de la honte en ce bas monde!


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« Répondre #3 le: Février 03, 2014, 15:09:28 »
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 Salam Alaykoum MachAllah MachAllah El Hamdoulilah baraka Sourire Mouslima Kiss Kiss Kiss POUR CE BON RAPPEL !!!!  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Ô Dieu pardonne-moi, fais-moi miséricorde, guide-moi, accorde-moi la bonne santé ainsi qu'à la Oumma mouslimine.
Musc_88
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« Répondre #4 le: Février 03, 2014, 16:26:48 »
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Salam Alaykoum

Allahi barek fiki ma chère soeur  Kiss Kiss Kiss Kiss  Wink Cheesy


 Salam Alaykoum
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« Répondre #5 le: Octobre 06, 2014, 18:41:49 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

UP a ce fil car il contient pas mal d'infos importante

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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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