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Auteur Fil de discussion: Un silence volontaire vaut-il divorce ?  (Lu 1506 fois)
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oumassia59
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« le: Mai 07, 2013, 17:16:43 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
que doit faire une soeur qui n'a plus de nouvelles de son mari depuis 2 mois?(ils ne vivaient pas encore ensemble mais mariés religieusement)
apres des appels, pas de reponse,cela vaut il un divorce meme s'il n'est pas prononcé?sans raison?

 baraka2
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Mai 07, 2013, 17:17:41 par DELIVRE » Journalisée

"Le tawhid est la raison pour laquelle Allah a créé le monde"mouhammad ben Jamîl Zînou.
kawtar69
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Ne regarde pas la petitesse de ton péché mais plut


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« Répondre #1 le: Mai 08, 2013, 08:17:20 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

J'espère sue cela pourra répondre à ta question inchaAllah  angel4

Fatwa Islam

L'absence prolongée du mari...

Question : Combien de temps le mari peut-il s’absenter loin de son épouse ? Qu’en est-il du cas où il est contraint de s’absenter comme lorsqu’il est en prison ou autre ? Et qu’en est-il lorsqu’il est porté disparu sans nouvelles ? Quel est le délai au-delà duquel l’épouse est en droit de demander la dissolution de son mariage et l’annulation du contrat ?  Réponse : Louanges à Allah Seigneur des Mondes. Sache que l’islam est venu parer aux préjudices subis par l’épouse et n’a pas voulu qu’elle soit retenue malgré le mal subi, ni qu’elle soit « suspendue » et exposée à la fitna, sans réel mariage ni divorce. En effet, serait-il concevable de l’obliger à rester mariée à un homme absent quelle que soit la durée de cette absence, de l’exposer à la tentation de l’illicite, puis de la punir si jamais elle y cédait et commettait l’interdit ? Ainsi, avant même d’exposer le coupable aux sanctions, l’islam a veillé, [à titre préventif], à faire obstruction aux voies menant à l’illicite (sadd adh-dhrâ²i’). Nous avons cité précédemment les textes scripturaires qui prouvent cela et beaucoup d’érudits ont donné leur estimation du délai d’absence du mari au-delà duquel l’épouse était en droit de demander la répudiation ou l’annulation de son contrat de mariage. Chacun en est allé de son estimation, en rallongeant de ce délai ou en l’écourtant, selon ce qui, de leur point de vue, constituait un délai d’absence préjudiciable pour l’épouse. Pour ma part, l’avis que j’estime être au plus près des textes et le plus en accord avec l’esprit et les objectifs de la Législation, est celui qui consiste à retenir le même délai que celui qui a été fixé dans le cadre du ilâ². Ce dernier procédé consiste à ce que l’homme décide de déserter la couche conjugale en s’abstenant d’avoir tout rapport avec son épouse. Or, la législation islamique n’a pas toléré que le mari procède à cette privation au-delà d’un délai de quatre mois. Si l’homme souhaite prolonger l’ilâ² au-delà de cette limite, lui est alors offert un droit d’option entre la répudiation ou la reprise de la relation conjugale ordinairement à ce que tous les maris font avec leur épouse. L’homme est donc tenu de choisir entre ces deux solutions. Allah dit : « Pour ceux qui font le serment de se priver de leur femmes, il y a un délai d'attente de quatre mois. Et s'ils reviennent (sur leur serment), celui-ci sera annulé, car Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux !   ۝ Mais s'ils se décident au divorce, (celui-ci devient exécutoire) car Allah est certes Audient et Omniscient. »[1] Ibn Kathîr dans son exégèse dit : « Si le délai dépasse les quatre mois, la femme est en droit, à la fin du quatrième mois, de demander au mari de s’acquitter du rapport conjugal ou de la répudier. Le détenteur de l’autorité doit l’y contraindre afin de ne pas porter préjudice à l’épouse ».  Dans son recueil authentique, Al Bukhârî rapporte qu’Ibn ‘Umar disait au sujet du’ilâ² : « Il n’est permis à personne, après l’écoulement des quatre mois, d’avoir d’autre choix que de conserver son épouse selon les convenances ou de la répudier conformément à l’ordre d’Allah (Exalté Soit-Il) ». Dans un autre récit rapporté par Al Boukhârî, Ibn ‘Umar aurait dit : « Si les quatre mois se sont écoulés, on y met un terme et on lui demande de répudier son épouse. Et la répudiation ne prend effet que s’il la prononce. »  Al Bukhâri ensuite de déclarer : « C’est aussi ce qui nous est parvenu de la part de ‘Uthmân, de ‘Ali, d’Abî Ad-Dardâ², de ‘Aicha et de la part de douze Compagnons du Prophète (salla Allahu ‘alayhi wa sallam) ». Par conséquent, il est permis à l’épouse dont le mari, contraint ou par choix, s’absente pour une durée supérieure à quatre mois, de demander la répudiation si elle le souhaite. Elle peut aussi demander l’annulation du mariage si l’on ignore les raisons de son absence ou qu’on ne peut pas le joindre. Enfin, elle est également libre de l’attendre aussi longtemps qu’elle le souhaite. [2] Il se peut qu’on nous demande en quoi le cas du ilâ² est comparable à l’absence du mari ? Je répondrais que le point commun entre ces deux situations est le fait de s’éloigner de l’épouse ainsi que l’abstinence sexuelle. En fait, la cause légale justifiant la limitation du ilâ² à quatre mois est la prise en compte de l’intérêt de l’épouse, de sa capacité à supporter l’absence de son mari et notamment, l’absence de tout rapport conjugal. Ce n’est donc pas la simple présence ou absence du mari sans relation intime qui justifie la fixation de cette durée. D’ailleurs, l’absence physique complète du mari a une incidence bien plus grave sur la femme que l’ilâ² car cela implique une désertion totale de la couche conjugale et une rupture totale avec l’épouse puisque celle-ci ne voit plus du tout son époux, ni à l’intérieur ni à l’extérieur du foyer. Tandis que le ilâ²est une désertion du lit conjugal seulement, avec tout de même la présence du mari sous le même toit. Et malgré cela, la limite du ilâ² a été fixée à quatre mois maximum, au-delà desquels le mari est tenu de répudier. Ce qui renforce cet avis est le récit suivant : « ‘Umar (qu’Allah l’agrée) interrogea sa filleHafsa (selon une variante il interrogera aussi d’autres femmes alors présentes avec elle) en ces termes : « Combien de temps la femme peut-elle patienter face à l’absence de son époux ? Est-ce qu’un mois est supportable ? Elles dirent « oui ». - « Deux mois ? », reprit-il. - « Oui », répondirent-elles. - Trois mois ? - Oui. - Quatre mois ? - « Oui », dirent-elles. Elles ajoutèrent : « Là est la limite de sa patience ». ‘Umar envoya alors une directive aux chefs des armées leur ordonnant de renvoyer chez eux les maris qui s’étaient absentés pendant quatre mois» [3]. Dans « Al Musannaf » d’Abderrazzâq (7/151), Ibn Djarîdj rapporte : « Quelqu’un en qui j’ai confiance m’a raconté que ‘Umar entendit une femme réciter les vers suivants alors qu’il faisait le tour de la ville : La nuit est longue et ténébreuseEt je ne peux retrouver le sommeil car je n’ai pas un compagnon avec qui folâtrerN’eut été l’avertissement d’Allah auquel rien n’est semblableLes flancs du lit auraient certes tremblé… ‘Umar (qu’Allah l’agrée) demanda à cette femme : « Qu’as-tu ? » Elle répondit : « Tu as envoyé mon mari loin de la ville depuis quatre mois et il me manque - Envisages-tu de faire quelque chose de mal ? - "Non, qu’Allah m’en préserve ", dit-elle - « Sois patiente alors, j’envoie un courrier pour le faire revenir », ce qu’il fit. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) alla ensuite retrouver Hafsa, à qui il dit: « Je veux t’interroger au sujet d’une affaire qui me préoccupe, et j’aimerais que tu m’apaises. Au bout de combien de temps un mari manque t-il à sa femme ? »Hafsa baissa sa tête par pudeur. ‘Umar lui dit : « Allah n’a pas honte de la vérité. » Elle dit : « Trois mois ou quatre ». C’est alors que ‘Umar (qu’Allah l’agrée) fit parvenir un écrit aux chefs des armés leur signifiant que les soldats ne devaient pas être réquisitionnés au-delà d’une durée de quatre mois. » »   Cheikh Abû Basîr At-Tartûsî  Source: az-Zawâju wa at-Talâqu fil Islâm, p.132.   Traduction : Oum-IshâqRelecture et correction : Oum Mou’âwiya  [1] Sourate 2, verset 226-227.[2] Remarque du cheikh: il convient toutefois de préciser que moins l’épouse, pour une raison ou une autre, éprouve d’intérêt pour les rapports charnels et plus elle est capable d’en supporter la privation, plus elle est tenue de patienter jusqu’au retour de son mari, notamment si la raison de son voyage est légitime comme l’exercice d’une activité commerciale nécessaire ou autre. A contrario, plus besoins intimes de l’épouse sont importants et plus elle craint la fitna et le préjudice pour sa personne, plus elle est en droit de demander la répudiation ou l’annulation du mariage rapidement après l’écoulement des quatre mois comme susmentionné. En effet, la cause légale justifiant ce droit accordé à l’épouse est l’ampleur du préjudice qu’elle subit en cas d’absence de son  mari, que la durée de son absence soit courte ou longue.[3] Talkhîs al Habîr fi Takhrîdj ahâdîth ar-Râfi’î al Kabîr : 1612. Ibn Hajar a dit : « Rapporté par Ibn Wahb, d’après Mâlik, d’après ‘Abdullah Ibn Dinâr qui envoya [cet écrit] et qui soutint qu’il était question de six mois. »
 
Site: fatwa islam. Fr


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oumassia59
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« Répondre #2 le: Mai 08, 2013, 09:20:54 »
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J'espère sue cela pourra répondre à ta question inchaAllah  angel4

Fatwa Islam

L'absence prolongée du mari...

Question : Combien de temps le mari peut-il s’absenter loin de son épouse ? Qu’en est-il du cas où il est contraint de s’absenter comme lorsqu’il est en prison ou autre ? Et qu’en est-il lorsqu’il est porté disparu sans nouvelles ? Quel est le délai au-delà duquel l’épouse est en droit de demander la dissolution de son mariage et l’annulation du contrat ?  Réponse : Louanges à Allah Seigneur des Mondes. Sache que l’islam est venu parer aux préjudices subis par l’épouse et n’a pas voulu qu’elle soit retenue malgré le mal subi, ni qu’elle soit « suspendue » et exposée à la fitna, sans réel mariage ni divorce. En effet, serait-il concevable de l’obliger à rester mariée à un homme absent quelle que soit la durée de cette absence, de l’exposer à la tentation de l’illicite, puis de la punir si jamais elle y cédait et commettait l’interdit ? Ainsi, avant même d’exposer le coupable aux sanctions, l’islam a veillé, [à titre préventif], à faire obstruction aux voies menant à l’illicite (sadd adh-dhrâ²i’). Nous avons cité précédemment les textes scripturaires qui prouvent cela et beaucoup d’érudits ont donné leur estimation du délai d’absence du mari au-delà duquel l’épouse était en droit de demander la répudiation ou l’annulation de son contrat de mariage. Chacun en est allé de son estimation, en rallongeant de ce délai ou en l’écourtant, selon ce qui, de leur point de vue, constituait un délai d’absence préjudiciable pour l’épouse. Pour ma part, l’avis que j’estime être au plus près des textes et le plus en accord avec l’esprit et les objectifs de la Législation, est celui qui consiste à retenir le même délai que celui qui a été fixé dans le cadre du ilâ². Ce dernier procédé consiste à ce que l’homme décide de déserter la couche conjugale en s’abstenant d’avoir tout rapport avec son épouse. Or, la législation islamique n’a pas toléré que le mari procède à cette privation au-delà d’un délai de quatre mois. Si l’homme souhaite prolonger l’ilâ² au-delà de cette limite, lui est alors offert un droit d’option entre la répudiation ou la reprise de la relation conjugale ordinairement à ce que tous les maris font avec leur épouse. L’homme est donc tenu de choisir entre ces deux solutions. Allah dit : « Pour ceux qui font le serment de se priver de leur femmes, il y a un délai d'attente de quatre mois. Et s'ils reviennent (sur leur serment), celui-ci sera annulé, car Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux !   ۝ Mais s'ils se décident au divorce, (celui-ci devient exécutoire) car Allah est certes Audient et Omniscient. »[1] Ibn Kathîr dans son exégèse dit : « Si le délai dépasse les quatre mois, la femme est en droit, à la fin du quatrième mois, de demander au mari de s’acquitter du rapport conjugal ou de la répudier. Le détenteur de l’autorité doit l’y contraindre afin de ne pas porter préjudice à l’épouse ».  Dans son recueil authentique, Al Bukhârî rapporte qu’Ibn ‘Umar disait au sujet du’ilâ² : « Il n’est permis à personne, après l’écoulement des quatre mois, d’avoir d’autre choix que de conserver son épouse selon les convenances ou de la répudier conformément à l’ordre d’Allah (Exalté Soit-Il) ». Dans un autre récit rapporté par Al Boukhârî, Ibn ‘Umar aurait dit : « Si les quatre mois se sont écoulés, on y met un terme et on lui demande de répudier son épouse. Et la répudiation ne prend effet que s’il la prononce. »  Al Bukhâri ensuite de déclarer : « C’est aussi ce qui nous est parvenu de la part de ‘Uthmân, de ‘Ali, d’Abî Ad-Dardâ², de ‘Aicha et de la part de douze Compagnons du Prophète (salla Allahu ‘alayhi wa sallam) ». Par conséquent, il est permis à l’épouse dont le mari, contraint ou par choix, s’absente pour une durée supérieure à quatre mois, de demander la répudiation si elle le souhaite. Elle peut aussi demander l’annulation du mariage si l’on ignore les raisons de son absence ou qu’on ne peut pas le joindre. Enfin, elle est également libre de l’attendre aussi longtemps qu’elle le souhaite. [2] Il se peut qu’on nous demande en quoi le cas du ilâ² est comparable à l’absence du mari ? Je répondrais que le point commun entre ces deux situations est le fait de s’éloigner de l’épouse ainsi que l’abstinence sexuelle. En fait, la cause légale justifiant la limitation du ilâ² à quatre mois est la prise en compte de l’intérêt de l’épouse, de sa capacité à supporter l’absence de son mari et notamment, l’absence de tout rapport conjugal. Ce n’est donc pas la simple présence ou absence du mari sans relation intime qui justifie la fixation de cette durée. D’ailleurs, l’absence physique complète du mari a une incidence bien plus grave sur la femme que l’ilâ² car cela implique une désertion totale de la couche conjugale et une rupture totale avec l’épouse puisque celle-ci ne voit plus du tout son époux, ni à l’intérieur ni à l’extérieur du foyer. Tandis que le ilâ²est une désertion du lit conjugal seulement, avec tout de même la présence du mari sous le même toit. Et malgré cela, la limite du ilâ² a été fixée à quatre mois maximum, au-delà desquels le mari est tenu de répudier. Ce qui renforce cet avis est le récit suivant : « ‘Umar (qu’Allah l’agrée) interrogea sa filleHafsa (selon une variante il interrogera aussi d’autres femmes alors présentes avec elle) en ces termes : « Combien de temps la femme peut-elle patienter face à l’absence de son époux ? Est-ce qu’un mois est supportable ? Elles dirent « oui ». - « Deux mois ? », reprit-il. - « Oui », répondirent-elles. - Trois mois ? - Oui. - Quatre mois ? - « Oui », dirent-elles. Elles ajoutèrent : « Là est la limite de sa patience ». ‘Umar envoya alors une directive aux chefs des armées leur ordonnant de renvoyer chez eux les maris qui s’étaient absentés pendant quatre mois» [3]. Dans « Al Musannaf » d’Abderrazzâq (7/151), Ibn Djarîdj rapporte : « Quelqu’un en qui j’ai confiance m’a raconté que ‘Umar entendit une femme réciter les vers suivants alors qu’il faisait le tour de la ville : La nuit est longue et ténébreuseEt je ne peux retrouver le sommeil car je n’ai pas un compagnon avec qui folâtrerN’eut été l’avertissement d’Allah auquel rien n’est semblableLes flancs du lit auraient certes tremblé… ‘Umar (qu’Allah l’agrée) demanda à cette femme : « Qu’as-tu ? » Elle répondit : « Tu as envoyé mon mari loin de la ville depuis quatre mois et il me manque - Envisages-tu de faire quelque chose de mal ? - "Non, qu’Allah m’en préserve ", dit-elle - « Sois patiente alors, j’envoie un courrier pour le faire revenir », ce qu’il fit. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) alla ensuite retrouver Hafsa, à qui il dit: « Je veux t’interroger au sujet d’une affaire qui me préoccupe, et j’aimerais que tu m’apaises. Au bout de combien de temps un mari manque t-il à sa femme ? »Hafsa baissa sa tête par pudeur. ‘Umar lui dit : « Allah n’a pas honte de la vérité. » Elle dit : « Trois mois ou quatre ». C’est alors que ‘Umar (qu’Allah l’agrée) fit parvenir un écrit aux chefs des armés leur signifiant que les soldats ne devaient pas être réquisitionnés au-delà d’une durée de quatre mois. » »   Cheikh Abû Basîr At-Tartûsî  Source: az-Zawâju wa at-Talâqu fil Islâm, p.132.   Traduction : Oum-IshâqRelecture et correction : Oum Mou’âwiya  [1] Sourate 2, verset 226-227.[2] Remarque du cheikh: il convient toutefois de préciser que moins l’épouse, pour une raison ou une autre, éprouve d’intérêt pour les rapports charnels et plus elle est capable d’en supporter la privation, plus elle est tenue de patienter jusqu’au retour de son mari, notamment si la raison de son voyage est légitime comme l’exercice d’une activité commerciale nécessaire ou autre. A contrario, plus besoins intimes de l’épouse sont importants et plus elle craint la fitna et le préjudice pour sa personne, plus elle est en droit de demander la répudiation ou l’annulation du mariage rapidement après l’écoulement des quatre mois comme susmentionné. En effet, la cause légale justifiant ce droit accordé à l’épouse est l’ampleur du préjudice qu’elle subit en cas d’absence de son  mari, que la durée de son absence soit courte ou longue.[3] Talkhîs al Habîr fi Takhrîdj ahâdîth ar-Râfi’î al Kabîr : 1612. Ibn Hajar a dit : « Rapporté par Ibn Wahb, d’après Mâlik, d’après ‘Abdullah Ibn Dinâr qui envoya [cet écrit] et qui soutint qu’il était question de six mois. »
 
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

barakallaoufiki pour ta réponse,qui est claire.
donc si je comprend bien le mari est dans l'obligation de prononcer le divorce, meme s'il a disparu "dans la nature",
qu'Allah te recompense

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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« Répondre #3 le: Juin 23, 2013, 09:42:09 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Il y a absence volontaire et absence involontaire.
Si c'est du plein gré d'un des deux époux, l'autre époux devra prendre ces dispositions.
Ne restons pas dans le flou ni dans l'absurdité, soyons mobile.
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