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Auteur Fil de discussion: Comment divorce-t-on dans l'Islam?  (Lu 88131 fois)
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MuslimaDiSardegna
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Sexe: Femme
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« le: Mars 16, 2012, 18:16:19 »
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Salam Alikoum,

Je souhaiterais savoir quelles sont les modalités du divorce en Islam. Je connais certaines règles mais je ne sais pas concrètement comment s'opère le divorce.
Etant convertie, je ne trouver personne pouvant répondre à ma question.

Je souhaiterais savoir: après une séparation de fait entre les époux, à quel moment est on "officiellement" divorcés?
Un frère m'a dit que l'on est considérés comme divorcés quand il n'y a aucun rapport intime pendant un certain laps de temps. Est-ce vrai?

Quelle est la phrase à prononcer pour dissoudre le mariage? Que signifie-t-elle en français? Est on considérés comme divorcés dès que cette phrase a été dite?

Le divorce juridique en France a-t-il une quelconque valeur? Je veux dire, quand les deux époux se sont quittés, ont vécu séparément et ont été divorcés par un tribunal, sont-il encore considérés comme mariés dans l'Islam?

Merci de m'éclairer

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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ibn al quaim
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Messages: 4239



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« Répondre #1 le: Mars 25, 2012, 06:38:51 »
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 Salam Alaykoum


Quand est-ce que le divorce prend-t-il effet ?

Certaines personnes pensent que l’homme est en droit de divorcer de sa femme à tout moment, cela est en fait une grave erreur. Il n’est pas permis à un homme croyant en Allah et en Son Prophète de divorcer de son épouse alors qu’elle est dans sa période de menstrues, mais bien lorsqu’elle est en état de pureté sans qu’il ne s’approche. Il n’est pas non plus permis de divorcer d’une femme dont la grossesse est apparente et connue.


Tout cas de divorce dans ces circonstances est nul, s’étant produit à un moment non autorisé par Allah. On trouve la preuve de cela dans le hadith de Abdullah ibn ‘Umar qui divorça de son épouse en état de menstruation.Lorsque ‘Umar en avertit le Prophète ( ), il se fâcha et lui dit : « Qu’il la reprenne et la garde jusqu’à ce qu’elle soit pure, puis en état de menstruation puis de nouveau pure. Si après cela, il décide d’en divorcer, il peut le faire à condition de ne pas avoir eu de rapport sexuel avec elle. C’est cela la ‘iddah (période d’attente prescrite) qu’Allah a fixée aux femmes dont on divorce. »(Bukhari).

Ce texte est une preuve qu’il n’est pas autorisé de divorcer de son épouse en période de menstrues et que si cela se produit, il est obligatoire de reprendre son épouse. De plus, les savants ayant fait des recherches approfondies considèrent que ce type de divorce illégal n’est pas comptabilisé.

C’est entre autre l’avis d’Ibn Taymiyya, Ibn Alqayyim, Ibn Hazm et d’autres. Le Coran appuie cet avis lorsqu’il dit : _Ô Prophète ! Quand vous divorcez les femmes, divorcez-les conformément à leur ‘iddah.
(S 65 ; V 1.)

Ainsi que le verset où Allah dit : _Alors, c’est soit la reprise conformément à la bienséance, soit la
libération avec gentillesse. _ (S 2 ; V 229.)
La libération dont il s’agit ici est le divorce, et il ne peut être fait avec gentillesse que s’il est conforme aux ordres d’Allah.

-Le divorce : ses raisons et ses fondements
Il ne fait aucun doute que le divorce est une opération de destruction de l’édifice familial, qui peut se produire au début de sa construction ou bien après que le bâtiment soit achevé et qu’on l’ait couvert d’une toiture, c'est-à-dire après avoir eu des enfants.Quant à ceux qui pense que l’Islam a permis le divorce sans le réglementer, ouvrant ainsi la voie aux gens pour qu’ils se marient à leur guise puis répudient lorsque cela leur plaît, ils commettent une grave erreur de jugement et accusent injustement l’Islam.


Mais ceux, cependant, qui veulent interdire le divorce, y mettent des limites ou des conditions non attestées dans la législation islamique, en pensant faire œuvre charitable et humaine au profit de la femme, ceux-là sont tout aussi ignorants et trompés que les premiers.

Malgré toute l’insistance de la religion à essayer de préserver la relation conjugale, il arrive que les conflits prennent une telle ampleur qu’il ne soit plus possible d’arriver à la réconciliation et que ce soit la coupure, la méchanceté, la haine et l’entêtement, qui prennent place. Ces effets néfastes conduisent parfois à ce que les conjoints se montrent malveillants l’un envers l’autre, et qu’ils ne remplissent plus les devoirs réciproques…


Cela transforme cette union à la base paisible, heureuse et destinée à plaire à Allah, en une vie empoisonnée, malheureuse et où c’est plutôt le désagrément d’Allah qui est recherché. Il suffit par
exemple à le femme de déserter le lit conjugal une
nuit, par entêtement, pour qu’Allah se fâche sur elle.
Le Prophète ( ) a dit : « Il n’y a d’épouse dont le mari passe la nuit courroucé envers elle, sans que
Celui qui est au dessus des cieux ne soit en colère contre elle. »62 Et aussi : « La femme dont le mari appelle à partager sa couche et qui refuse est maudite par les anges jusqu’à ce qu’elle se lève. »


De même qu’Allah n’agrée pas l’homme qui se montre injuste envers son épouse, ou met en péril ceux dont il a la responsabilité. Je ne pense pas qu’il y ait un esprit sensé qui considère que tout couple qui s’est unit par les liens du mariage est en parfaite harmonie et conformité du point de vue des
caractères, de l’amour, des buts dans la vie, des âmes,….

Quand est-on en droit de divorcer de sa femme ?
La mauvaise image que beaucoup de femmes ont du divorce n’a rien à voir avec l’Islam. Elle résulte d’une mauvaise compréhension de personnes faisant preuve de légèreté et d’un manque d’approfondissement dans leur jugement du message de l’Islam, ou bien du mauvais comportement d’ignorants injustes se réclamant de l’Islam, sans réel fond islamique.

Si l’on examine attentivement les étapes du divorce légal, légiféré par Allah, en prenant
en comptes ses bienséances et règles, on se rend alors compte de toute la différence qu’il y a entre celui-ci et toute l’injustice de ses mauvaises mises en application.Voici quelques-unes des règles et bienséances en la matière :

Quand est-ce que le divorce prend-t-il effet ?

Allah dit : _Alors, c’est soit la reprise conformément à la bienséance, soit la libération avec gentillesse. _ (S 2 ; V 229.)
La libération dont il s’agit ici est le divorce, et il ne peut être fait avec gentillesse que s’il est conforme aux ordres d’Allah.




Où réside la femme en période d’attente suite à la prononciation du divorce ?


Beaucoup de gens pensent, injustement et par pure ignorance que la femme doit ou peut quitter le domicile conjugal si elle est divorcée, pour passer la période d’attente autre part que chez son mari. Cela est une erreur, la preuve d’une profonde ignorance et une désobéissance claire aux ordres d’Allah. Il est au contraire interdit à l’époux de contraindre son épouse à sortir après lui avoir signifié le divorce, à moins que sa période d’attente ne se soit écoulée (nous expliciterons plus tard ce que nous appelons période d’attente ou de viduité).

Il est totalement interdit à une épouse croyante en Allah et au jour dernier de quitter le domicile de son époux après avoir entendu la prononciation du divorce, si la période d’attente ne s’est pas écoulée. Tout ceci en vertu de la parole d’Allah :_Ô Prophète ! Quand Vous divorcez les femmes,divorcez-les conformément à leur ‘iddah ; et comptez la période, et craignez Allah votre Seigneur. Ne les faites pas sortir de leur maison, et qu’elles n’en sortent pas, à moins qu’elles n’aient commis une turpitude prouvée. Telles sont les lois
d’Allah. Quiconque cependant transgresse les lois d’Allah, se fait du tort à lui-même. Tu ne sais pas (toi qui divorces ta femme) si d’ici-là Allah ne suscitera quelque chose de nouveau ! _ (S 65 ; V1.)


Dans le passage : _ne les faites pas sortir de leur maison il y a une preuve d’interdiction de faire
sortir la femme divorcée avant la fin du délai d’attente, et Allah poursuit : Puis quand elles atteignent le terme prescrit, retenez-les de façon convenable ou séparez-vous d’elles de façon convenable. _ (S 65 ; V 2)


Le terme prescrit signifie, dans ce verset, la fin du délai d’attente. La femme n’est pas non plus autorisée à sortir d’elle-même fâchée sur son mari et le fuyant car il l’a divorcée, cela en vertu de la parole d’Allah : _Et qu’elles ne sortent pas _ c'est-à dire même pas de plein gré. Ainsi, la femme à qui l’on signifie le divorce est toujours concernée par les devoirs et les droits qu’implique le contrat de mariage, et cela jusqu’à la fin du délai d’attente car il est toujours possible que son mari la reprenne.Il y a donc deux étapes fondamentales pour mettre fin au contrat de mariage :

Premièrement : le divorce doit être signifié alors que la femme est pure (hors menstruation) et que son mari ne l’a pas approchée, et non en état de grossesse évidente.

Deuxièmement : il n’est pas permis à l’homme de mettre sa femme à la porte tant qu’elle n’a pas passé son délai d’attente, tout comme elle ne peut quitter le domicile quelque fâchée qu’elle soit, avant la fin de ce délai.



Il n’y a pas de divorce prononcé à trois reprises simultanées
En vertu des preuves suivantes, le musulman ne peut pas divorcer son épouse à trois reprises simultanées :

- Allah a dit : "Le divorce est permis pour seulement deux fois, alors, c’est soit la reprise conformément à la bienséance, soit la libération avec gentillesse." (S 2 ; V 229.)

Il ne peut y avoir de divorce « pour seulement deux fois » que s’il s’agit de deux fois distinctes avec chaque fois un retour possible de l’épouse, la suite de la Parole d’Allah le prouve : "S’il divorce d’avec elle (la troisième fois) alors elle ne lui sera plus licite tant qu’elle n’aura pas épousé un autre."(S 2 ; V 230.)

Il est ici fait allusion à la troisième signification du divorce, qui ne permet plus au mari de reprendre son épouse qu’à condition qu’elle se soit remariée avec un autre qui à son tour en a divorcé. Ce verset prouve donc clairement que les deux premiers divorces ne sont pas définitifs mais permettent le retour de la femme. Cela est appuyé par la parole d’Allah "Alors, c’est soit la reprise conformément à la bienséance, soit la libération avec gentillesse" (S 2 ; V 229.)

C’est-à-dire que l’on peut, après chacun des deux premiers divorces, soit reprendre son épouse avant la fin du délai d’attente, soit la libérer avec gentillesse, après la fin du délai d’attente, si l’on tient toujours à en divorcer. Le début du verset : "Le divorce est permis pour seulement deux fois."
prouve que le divorce légal islamique ne peut se dérouler qu’ainsi. C’est une déclaration de la part d’Allah qui a donc un caractère obligatoire, la fin du verset est explicite : " Voilà les ordres d’Allah. Ne les transgressez donc pas. Et ceux qui transgressent les ordres d’Allah, ceux- là sont les injustes"
(S 2 ; V 229.)


De même que Sa Parole dans la sourate « Le divorce » verset 1 : "Telles sont les lois d’Allah.
Quiconque cependant transgresse les lois d’Allah,se fait du tort à lui-même"
Nous tirons de tout cela que celui qui prononce les trois divorces simultanément, brise les limites,les règles et les bienséances islamiques qu’Allah a imposées, démontrées et vers lesquelles Il a guidé.


Il ne faut donc pas s’imaginer que cette rupture constitue l’un des droits du mari dans le contrat de mariage, et qu’il peut l’utiliser comme bon lui semble. Il est aussi du droit de l’épouse, si le divorce est prononcé, qu’il soit en conformité avec législation islamique, sur base de laquelle elle a accepté le mariage.

2- Il est bien connu que la femme est divorcée de son mari par le fait qu’il prononce à une seule reprise : « Tu es divorcée », ou toute autre expression dans ce sens. De même, il est bien connu que la femme n’est plus rattachée à son ex-mari et gagne son autonomie si le délai d’attente expire sans qu’il ne l’ait reprise.

Tout cela pour dire qu’en matière de divorce, il est inutile d’user de philosophie superflue et d’exagération en disant par exemple : « Tu es divorcée trois fois, mille fois, tu m’es interdite à vie,… » Ces paroles ne sont qu’injustice et ignorance, puisqu’une seule fois suffit, mais aussi une ingratitude par rapport au temps vécu ensemble.

Il convient de sévèrement blâmer et même punir ceux qui s’y adonnent, afin de préserver la bonne cohabitation
conjugale. Si la séparation était cependant inéluctable, il faut qu’elle se déroule avec gentillesse,comme l’indique Allah "Soit la libération avec gentillesse"(S 2 ; V 229.)


La prononciation à trois reprises simultanées du divorce et le fait de blesser l’épouse en refusant d’avance toute réconciliation future ne relève guerre de la gentillesse mais plutôt de l’ignorance, de la méchanceté et mérite la réprimande et la punition.

3- Le divorce révocable (le premier et le deuxième) implique pour la femme le droit de logement et d’entretient, alors que le divorce définitif (troisième) n’octroie pas à la femme ces droits et lui impose d’observer son délai d’attente en dehors du foyer conjugal. Celui qui prononce donc le divorce à
trois reprises simultanées vient à bout des droits légaux de la femme, à un possible retour, à un entretient financier et à l’habitation conjugale, sans parler de l’humiliation morale qu’il lui fait subir.

Ainsi, pensant divorcer simultanément à trois reprises, l’homme concerné se rend coupable à la fois d’une humiliation morale et d’une privation des droits légaux et financiers de son épouse. On peut résumer les maux dont il est l’origine, par les points suivants :
a- L’anéantissement des limites, des règles et étapes légales du contrat de mariage, ainsi que la prise à la légère du Livre d’Allah et de la tradition de son Prophète.

b- La profonde humiliation dont la femme divorcée est victime car ce type de divorce est un refus sauvage de tout retour possible et un signe d’ingratitude vis-à-vis de ce que le couple à vécu auparavant.

c- Une privation injuste de la femme de ses droits à l’entretient financier (bien qu’aujourd’hui, ce droit est souvent garanti par les tribunaux).

d- L’ignorance et l’insolence dans le comportement. Le contrat de mariage se rompt par une seule phrase : « Tu es divorcée ». Pourquoi donc faire preuve de tant d’insolence, de méchanceté et d’ignorance en le disant trois fois, cent fois, ou même mille fois ?


Le divorce vu par la législation islamique:

Nous avons expliqué que le musulman n’était pas autorisé à divorcer de son épouse à trois reprises simultanées quelque soit la manière dont il le formule et quelque soit le nombre de fois qu’il le dit. Nous avons précisé que cela n’était que des sottises pour lesquelles le contrevenant mérite d’être puni. Le
divorce conforme à la législation islamique telle qu’Allah l’a légiféré, n’est prononcé qu’à une seule reprise au début de la période de pureté de la femme (après les règles, si la femme est réglée). Il incombe ensuite d’observer un délai d’attente : « al‘iddah » durant laquelle le mari peut reprendre son épouse ou attendre l’expiration du délai impliquant l’exécution définitive du divorce et l’émancipation de la femme.


L’homme dispose de deux divorces durant les délais d’attente desquels il peut reprendre son épouse. Mais s’il prononce le troisième, celui-ci est irrévocable et il ne peut se remarier avec elle que si elle se remarie préalablement avec un autre que lui, de manière réelle et non d’un mariage de dépénalisation, puis
qu’elle soit divorcée.On peut se demander ce qu’il en est d’un ignorant qui s’obstine et divorce de son épouse de cette manière illégale (trois fois simultanées), la séparation sera-telle irrévocable, s’agira-t-il tout de même d’un seul divorce, conformément à la shari‘a, ou bien le divorce est-il nul et non pris en considération ?

Ce dernier avis n’est pas du tout conforme aux avis de « ahl assunna waljama‘a », c’est pourquoi nous discuterons des deux premiers en délaissant le troisième.



Le premier avis :
Le divorce triple simultané est irrévocable.C’est l’avis des quatre imams et de beaucoup de compagnons et de leurs successeurs. Bien que ce type de divorce soit une innovation en soi illicite,l’homme qui s’y hasarde en tire les conséquences d’un divorce irrévocable. Il ne pourra donc reprendre son épouse que si elle se remariait avec un autre homme qui la divorcerait.

Les savants qui défendent cet avis suivent en cela la fatwa de ‘Umar Ibn
Alkhattâb qui l’a rendu exécutoire et irrévocable. On rapporte de lui qu’il a dit : « J’ai remarqué que de plus en plus de gens se sont laissés aller dans une affaire pour laquelle on avait fait preuve de largesse envers eux, pourquoi ne pas le rendre tout à fait exécutoire et irrévocable ? »Il le rendit donc exécutoire et irrévocable en séparant tout homme ayant divorcé son épouse à trois reprises simultanées, de celle-ci.

Le deuxième avis : Le divorce triple simultané n’a l’effet que d’un simple divorce révocable.C’est l’avis d’une partie des compagnons du Prophète (Salla Alla Alayhi oua Sallam)) tels que Azzoubayr Ibn Al‘awwâm,‘Abdurrahman Ibn ‘Awf, ‘Aliy Ibn Abî Tâlib et Ibn Mas‘ûd. Mais aussi celui de plusieurs successeurs aux compagnons et des générations suivantes, tels que Tâwûs et Muhammad Ibn Ishâq. C’est l’avis choisi par Ibn Taymiyya, et c’est l’avis qui est conforme au Coran et à la Sunna. Ibn Taymiyya dit dans son recueil de fatawas : « Allah n’a nullement légiféré que les trois divorces puissent être prononcés simultanément, ni que l’on divorce la femme avec laquelle le mariage a été consommé directement de manière irrévocable.»


Il dit aussi : « Il n’y a pas, dans le Coran ni dans la Sunna au sujet de la femme avec laquelle on a consommé le mariage, de divorce irrévocable par trois fois simultanées. »Et aussi: « Nul récit ne nous est parvenu au
sujet d’un compagnon qui aurait divorcé son épouse à trois reprises simultanées à l’époque du Prophète et auquel le Prophète aurait imposé de se séparer de manière irrévocable de son épouse. Aucun hadith authentique n’a été rapporté à ce sujet, si ce n’est des hadiths faibles ou mêmes inventés faisant l’unanimité des savants du hadith. Ce que l’on trouve dans le Sahîh Mouslim et d’autres recueils de hadith, c’est le propos de Ibn ‘Abbâs , rapporté par Tâwûs : « A l’époque du Prophète (Salla Alla Alayhi oua Sallam), d’Abû Bakr et des années durant le califat de ’Umar, le divorce triple simultané était pratiqué.

’Umar dit un jour : « Les gens sont de plus en plus enclin à déclarer le divorce triple simultané alors que l’on fait preuve de largesse envers eux, nous devrions le rendre exécutoire et irrévocable. » Et c’est ce qu’il fit !Dans une autre narration rapportée par Mouslim et d’autres, d’après Tâwûs : «Abû ahbâ’ demanda à Ibn ‘Abbâs : « Sais-tu que le divorce triple simultané n’était considéré que comme un divorce unique à l’époque du Prophète et d’Abou Bakr, alors qu’à celle du califat de ’Umar, il était exécutoire et irrévocable tel un troisième divorce ? » Ibn ‘Abbas répondit : « Oui ! »

Et dans une autre version, Abû Aahbâ interpella Ibn ‘Abbâs : « Dis-moi donc, le divorce triple simultané n’était-il pas à l’époque du Prophète (simultané n’était considéré que comme un divorce unique à l’époque du Prophète et d’Abou Bakr, alors qu’à celle du califat de ’Umar, il était exécutoire et irrévocable tel un troisième divorce ? » Ibn ‘Abbas répondit : « Oui ! »

Et dans une autre version, Abû ahbâ interpella Ibn ‘Abbâs : « Dis-moi donc, le divorce triple simultané n’était-il pas à l’époque du Prophète ( simultané n’était considéré que comme un divorce unique à l’époque du Prophète et d’Abou Bakr, alors qu’à celle du califat de ’Umar, il était exécutoire et irrévocable tel un troisième divorce ? » Ibn ‘Abbas répondit : « Oui ! »


Sheikh Abd Al Rahmane AZbd Al khaliq
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LA ILLAHA ILLA ALLAH


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« Répondre #2 le: Avril 07, 2012, 03:53:16 »
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 bismillah

 Salam Alaykoum

donc si mon mari m'a divorcé alors que j'étais en période d'impureté le divorce ne compte pas?

jazakom Allah khayran
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