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Auteur Fil de discussion: greffe de rein autorisé ou pas?  (Lu 1607 fois)
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mendy71
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« le: Décembre 12, 2011, 09:43:41 »
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Salam Alaykoum

Je voudrais savoir si la greffe de rein est autorisé par l'islam.(sachant que le rein en question n'assure presque plus sa fonction.)
Si oui quelle sont les conditions?

Merci d'avance pour vos reponse appuyé de hadit svp.

baraka2
Journalisée
mouhammed
Invité
« Répondre #1 le: Décembre 12, 2011, 10:12:48 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh   akhy mendy   
La problématique du don d’organe est un phénomène de nos sociétés modernes. Pour statuer  sur ce fait, les érudits musulmans se réfèrent aux principes fondamentaux de la législation islamique. Les réponses apportées dans cet article proviennent des décisions de l’Académie du Droit Musulman (basée à la Mecque), du Conseil International de Jurisprudence (situé à Jeddah, Arabie Saoudite) et des fatâwâ du Dr Yoûssouf Al-Qaradâwi (« Fatâwâ Mou’âsirah », tome 2).

 

1) Le don d’organe est-il une pratique permise en Islam ?

      D’une manière générale, cette pratique est autorisée, mais sous réserve du respect de certaines conditions.

 2) Que regroupe le terme « organe » ?

       Il regroupe toute partie du corps, mais la loi distingue :

                 v     les organes : le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas ;

                 v     les tissus : la peau, les os, la cornée, les valves cardiaques, la moelle osseuse, etc.…

 3) Quelles sont les finalités admises pour la transplantation ?

         La transplantation doit viser :

                 v     la sauvegarde de la vie du receveur ;

                 v     le maintien ou le rétablissement d’une fonction essentielle de l’organisme du receveur.4) Est-il permis de faire don de son vivant d’un organe vital, tel le cœur ?

            Non, cela est prohibé : la raison est évidente, puisque ce geste prive le donateur d’un organe qui participe à sa survie.


5)  Quand est-il interdit de prélever un organe d’un donneur vivant ?

                 v     Quand une fonction essentielle de l’organe, pour  sa survie (même si celle-ci n’en dépend pas), peut dysfonctionner ;

                 v     le principe de précaution exige des recherches et  des examens complémentaires dans le cas où le prélèvement risque d’entraîner une paralysie pour une fonction essentielle.


6) Quelles sont les conditions pour prélever un greffon en vue d’une autogreffe [donneur et receveur sont une et même personne] ?

                v     la certitude que l’opération comporte plus d’avantages que d’inconvénients ;

                v     le remplacement de l’organe perdu, son remodelage, la restauration de sa fonction ;

                v     la correction d’un défaut, ou la suppression d’une malformation qui générait des angoisses mentales, du stress émotionnel ou des souffrances physiques.

7) Quand est-il permis  de prélever un organe pour une allogreffe [donneur et receveur sont deux personnes distinctes] ?

               v     la partie prélevée se renouvelle naturellement (moelle osseuse, la peau, sang,…) ;

               v     le donneur dispose de toutes ses facultés mentales, il a consenti librement et en connaisance de cause au don ;

               v     l’opération respecte l’éthique musulmane.
Journalisée
mouhammed
Invité
« Répondre #2 le: Décembre 12, 2011, 10:45:10 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh   
Question

Est-il permis à un musulman de faire don de l’un de ses organes de son vivant ?
Réponse de Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî

Louange à Dieu et que la paix et les bénedictions soient sur le Messager de Dieu.

Est-il permis à un musulman de faire don de l’un de ses organes de son vivant ? Le musulman dispose-t-il de ses organes comme bon lui semble, si bien qu’il peut en faire don par exemple ? Les organes constituent-ils au contraire un dépôt confié par Dieu dont l’individu n’a pas le droit de disposer sauf par la permission de Dieu ? Tout comme l’individu n’a pas le droit de disposer de sa vie librement en se suicidant, il n’a pas non plus le droit de disposer d’une partie de son corps dont la cession lui sera préjudiciable.

À ce sujet, on peut considérer le corps — bien qu’il soit un dépôt confié par Dieu, Exalté soit-Il, dont Il a donné à l’homme la jouissance et la liberté d’en disposer comme il l’entend — au même titre que la fortune. En réalité, la fortune appartient à Dieu — Exalté soit-Il — comme indiqué dans le Noble Coran à l’instar du verset : « Et accordez-leur une part de la fortune de Dieu qu’Il vous a accordée. », mais Il en a accordé à l’homme la jouissance et la liberté d’en disposer comme il l’entend.

Tout comme l’individu peut faire don d’une part de sa fortune au profit de ceux qui en ont besoin, il peut aussi faire don d’une partie de son corps à ceux qui en ont besoin. Il y a cependant une limite à cette analogie entre la fortune et le corps, à savoir que l’on peut faire don de l’intégralité de sa fortune, mais on n’a pas le droit de faire don de son corps en entier. En outre, il n’est pas permis à un musulman de se sacrifier pour sauver la vie d’un malade, ou lui épargner la souffrance ou lui éviter une vie dure.

S’il est licite pour un musulman de se jeter à l’eau pour sauver un noyé, ou de pénétrer dans le feu pour éteindre un incendie, ou de faire ses gestes pour sauver une personne sur le point de se noyer ou de se brûler, pourquoi ne lui serait-il pas licite de risquer une partie de son corps au profit de ceux qui en ont besoin ?

À notre époque, nous avons connu le don du sang — qui fait partie du corps humain — se dérouler dans les pays musulmans, sans qu’aucun savant ne le condamne. Au contraire, les savants approuvent qu’on fasse campagne pour promouvoir le don du sang, voire certains savants en font la promotion eux-mêmes. L’abstention unanime de toute condamnation ajoutée à l’existence de fatwas favorables à cette pratique montre bien que cela est acceptable du point de vue de la loi islamique. Or, selon les principes établis de la jurisprudence islamique, le préjudice doit être levé dans la mesure du possible. C’est pourquoi la jurisprudence islamique prévoit que l’on porte secours aux nécessiteux, que l’on soigne les blessés, que l’on nourrisse les affamés, que l’on libère les prisonniers de guerre, que l’on soigne les malades, et que l’on sauve toute personne exposée au péril en sa vie ou sur tout autre plan le concernant. Il n’est pas permis au musulman de voir un individu ou un groupe subir un préjudice qu’il est capable de lever sans rien faire, ou sans faire ce qui est en son pouvoir pour le lever.

Par conséquent, nous pensons qu’il est permis de soulager un musulman souffrant d’une insuffisance rénal en lui faisant don de l’un des deux reins sains que possède un tiers. Cela est non seulement permis, mais méritoire aussi ; le donateur sera rétribué pour avoir fait miséricorde à un être humain, méritant ainsi la miséricorde du Ciel.

L’islam ne limite pas la charité (sadaqah) à l’argent, il étend cette notion à toute œuvre charitable. Faire don d’une partie de son corps au profit d’autrui rentre dans ce cadre. Il s’agit même de l’une des formes de charité les plus élevées et les plus méritoires car le corps vaut beaucoup plus que la fortune. L’individu donnerait toute sa fortune pour sauver une partie de son corps ; dépenser son corps pour l’amour de Dieu — Exalté soit-Il — est donc une œuvre pie et une charité comme il y en a peu.

Si nous tenons pour autorisé le don d’organe émanant d’un donateur vivant, cette permission est-elle absolue ? La réponse est qu’il existe des restrictions. Il n’est pas permis de faire un don occasionnant un préjudice pour soi ou pour toute personne ayant des droits inaliénables sur soi. Aussi est-il interdit de faire don d’un organe unique dans le corps tels que le cœur ou le foie car le donateur ne peut pas vivre sans eux. Or, il n’est pas permis de lever le préjudice subi par autrui en portant préjudice à soi-même. Car la règle juridique stipulant que « le préjudice doit être levé » est restreinte par une autre règle stipulant que « le préjudice ne peut être levé par un (autre) préjudice », cette dernière règle ayant été interprétée comme signifiant qu’il n’est pas permis de lever un préjudice par un préjudice équivalent ou supérieur. C’est pourquoi il est interdit de faire don d’un organe apparent du corps tel que l’œil, la main ou le pied, car dans ce cas le préjudice subi par autrui est levé au prix d’un préjudice assuré pour le donateur, sans oublier ce que cela entraîne comme perte de jouissance et comme mutilation de l’apparence. On inclut dans ces considérations les organes internes du corps que nous avons en double lorsque l’un des deux organes est malade ou non fonctionnel. On se ramène alors au cas de l’organe unique.

Nous avons également mentionné l’interdiction de faire don de l’un de ses organes lorsque cela entraîne un préjudice pour des personnes ayants des droits inaliénables sur soi, tels que l’épouse, les enfants, l’époux ou encore les créanciers. Un jour une femme m’interrogea sur un problème personnel : Elle voulait donner un rein à sa sœur mais son mari n’était pas d’accord. Elle voulait savoir si son mari avait le droit de s’y opposer. Ma réponse a été que l’époux a des droits sur son épouse. Si celle-ci fait don de l’un de ses reins, elle devra subir une intervention chirurgicale, être hospitalisée et elle aura besoin de soins particuliers. Vu que cela prive le mari d’une partie de ses droits, et lui impose des obligations, il faut que cela ait lieu avec son accord et sa permission.

Enfin, seul un individu adulte et sain d’esprit peut faire don de ses organes. Un enfant n’a pas le droit de le faire car il ne peut déterminer où se trouve son intérêt. Il en est de même pour le fou. Le tuteur de ces deux catégories de personnes n’a pas non plus le droit de prendre cette décision à leur place alors qu’ils n’ont pas conscience de leur intérêt. En effet, si le tuteur n’a pas le droit de disposer de leur argent et d’en faire don, alors, à plus forte raison, il n’a pas non plus le droit de faire don de ce qui est encore plus cher, à savoir le corps.

Et Dieu est le plus savant.
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Abu-Umaya
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« Répondre #3 le: Mars 16, 2012, 10:41:50 »
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ما حكم التبرع بالأعضاء ؟




السلام عليكم ورحمة الله وبركاته

هل نذهب للمستشفى لأخذ بطاقة التبرع عند الوفاة ام لا ؟
وما حدود التبرع هل يجوز ان نتبرع باكثر من عضو
مثل الكلى والأطراف والقرنية والدم وغيرها
ام ماذا ؟


الجواب :

سُئل الشيخ ابن باز رحمه الله :
س : ما حكم نقل الأعضاء بعد وفاة الميت دماغيا كما يقولون ؟

فأجاب رحمه الله : المسلم محترم حيا وميتا ، والواجب عدم التعرض له بما يؤذيه أو يشوه خلقته ، ككسر عظمه وتقطيعه ، وقد جاء في الحديث: " كسر عظم الميت ككسره حيا " ويستدل به على عدم جواز التمثيل به لمصلحة الأحياء ، مثل أن يؤخذ قلبه أو كليته أو غير ذلك ؛ لأن ذلك أبلغ من كسر عظمه.
وقد وقع الخلاف بين العلماء في جواز التبرع بالأعضاء وقال بعضهم: إن في ذلك مصلحة للأحياء لكثرة أمراض الكلى وهذا فيه نظر ، والأقرب عندي أنه لا يجوز ؛ للحديث المذكور، ولأن في ذلك تلاعبا بأعضاء الميت وامتهانا له ، والورثة قد يطمعون في المال ، ولا يبالون بحرمة الميت ، والورثة لا يرثون جسمه ، وإنما يرثون ماله فقط. والله ولي التوفيق.
وسُئل رحمه الله :
س: إذا أوصى المتوفى بالتبرع بأعضائه هل تنفذ الوصية ؟

فأجاب رحمه الله : الأرجح أنه لا يجوز تنفيذها ؛ لما تقدم في جواب السؤال الأول ولو أوصى ؛ لأن جسمه ليس ملكا له . اهـ .

وفتوى الشيخ ابن عثيمين رحمه الله المنع من التّبرّع ، وعلل ذلك رحمه الله بأنه لا يجوز للإنسان بيع شيء من جسده ولا يجوز له التبرّع بشيء منه ، ولو كان بعد وفاته ، واستدل بقوله عليه الصلاة والسلام : كسر عظم الميت كَكَسْرِه حيا . رواه الإمام أحمد وأبو داود وابن ماجه .

وهذا لا يعني أن يُترك المريض يموت ، بل يوجد من لا يؤمن بالله واليوم الآخر ممن يتبرّع ، أو ممن لا يأخذ بهذا القول ، ويأخذ بالقول الآخر القائل بالجواز .

وإنما تكون الفتوى في حق المؤمن الحيّ أو المؤمن الْمَـيِّت .
أما غير المسلم فلا يشمله الحكم .

ألم يقُل النبي صلى الله عليه وسلم في غير ما حديث : " من كان يؤمن بالله واليوم الآخر " الحديث ؟
وقال : " لا يحل لامرىء يؤمن بالله واليوم الآخر " الحديث
ومثله قوله : " لا يحل لامرأة تؤمن بالله واليوم الآخر " الحديث

وهذا يعني أن الأحكام يُخاطَب بها من كان يؤمن بالله واليوم الآخر .

فيوجد من لا يؤمن بالله واليوم الآخر أو من ضعف إيمانه بالله واليوم الآخر من يُخالف ذلك .

كما أن بعض الناس يقيس التبرّع بالأعضاء على التبرّع بالدّم ، وهذا خطأ في القياس ؛ لأن الدم يتجدد والأعضاء لا تتجدد .

وكان الإمام أحمد رحمه الله يقول : أكثر ما يُخطئ الناس في التأويل والقياس .
ولا يصح قياس التبرّع بالأعضاء على معالجة المرض ، فإن التداوي مأمور به ، بخلاف التبرّع .

والله تعالى أعلم .



زراعة الأعضاء البشرية
زراعة الأعضاء البشرية تسهم في إنقاذ حياة الكثيرين من الناس ما رأيكم فيها؟



عندي فيها توقف؛ لأن المسلم محترم، وتقطيع أعضائه فيه ضرر، والنبي صلى الله عليه وسلم قال: ((كسر عظم الميت ككسره حياً)) فأنا عندي توقف في شرائها وفي التبرع بها.

حوار أجرته مجلة المجلة مع سماحته ونشر في عددها رقم (806 ) الصادر بتاريخ 23/2/1416هـ - مجموع فتاوى ومقالات متنوعة الجزء الثامن
ط²ط±ط§ط¹ط© ط§ظ„ط£ط¹ط¶ط§ط، ط§ظ„ط¨ط´ط±ظٹط© | ط§ظ„ظ…ظˆظ‚ط¹ ط§ظ„ط±ط³ظ…ظٹ ظ„ط³ظ…ط§ط*ط© ط§ظ„ط´ظٹط® ط¹ط¨ط¯ط§ظ„ط¹ط²ظٹط² ط¨ظ† ط¨ط§ط²



فتوى فضيلة الشيخ الفقيه العلامة محمد بن صالح العثيمين -رحمه الله-
-فقيه العصر-

س : (( وسمعت أن لكم رؤية معينة في نقل الأعضاء ، افيدونا أثابكم الله ؟ )) .
ج : (( أنا أرى أن نقل الأعضاء محرم ولا يحل ، وقد صرح فقهاء الحنابلة بأنه لا يجوز نقل العضو حتى لو أوصى به الميت فإنه لا تنفذ وصيته فالإنسان لا يملك نفسه هو مملوك ، ولهذا قال الله عز وجل : { ولا تقتلوا أنفسكم } ، وحرم على الإنسان إذا كان البرد يضره أن يغتسل فليتيمم حتى يجد ماءا دافئا ، وليس لإنسان أن يأذن لشخص فيقول يا فلان اقطع إصبع من أصابعي فكيف بالعضو العامل كالكلية والكبد وما أشبه هذا ، والله أنا أعجب كيف يتبرع الإنسان بعضو خلقه الله فيه ولا شك أن له مصلحة كبيرا ودورا بالغا في الجسم ، أيظن أحد أن الله خلق هاتين الكليتين عبثا ؟!! ، لا يمكن ، لابد أن لكل واحدة منهما عمل ، ثم إذا نزعت إحداهما وأصيبت الأخرى بمرض أو عطب ماذا يكون ؟ ، أجيبوا يا أطباء ، أقول ماذا يكون ؟ ، يموت أو يَزرع ، قد لا يتسنى .
فالذي أرى منع هذا وأن لا تجعل الأوادم كالسيارات لها ورش وقطع غيار وما أشبه ذلك )) .(2)

En résumé cheikh Ibn Baz Rahimahou Allah dit que cela est interdit Pour lui pour un hadeeth authentique qui dit le fait de casser l'os d'un mort équivaut à casser celui d'une personne vivante.
Cheikh Mohamed ibn Saleh Al Otheimin Rahimahou Allah dit que pour lui aussi c'est interdit Et que c'est la voie des Hambalites.
Nous avons posé cette question au cheikh Said Houlayel Al Omar hafdhahou Allah il a dit qu'il y'avait divergence sur le sujet mais que cheikh Al Otheimin à tranché wallah A'alam
Journalisée
fathéma
Invité
« Répondre #4 le: Mars 16, 2012, 10:44:58 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Mon cher frère nous sommes sur un forum francophone

donc pour posté des fatwas ou encors des versets ou hadiths en arabe il faut toujours la traduction en français  Baraka Allahou Fik

nous sommes nombreux à ne pas lire la langue du Coran malheureusement

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
   

Riba
 Journalisée
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