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Auteur Fil de discussion: LES CONDITIONS RELIGIEUSES avant la venue de l'Islam  (Lu 1392 fois)
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ibn al quaim
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« le: Décembre 29, 2010, 22:58:47 »
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 Salam Alaykoum


Avant la venue de l'Islam,, le judaïsme avait été réduit à un amalgame de rituels et de sacrements ternes et sans vie, dénués de toute signification. De plus, en tant que religion soutenant la division raciale, il n’avait jamais eu aucun message à transmettre aux autres nations ou destiné au bien-être de l’humanité en général.


Il n’était pas même resté fidèle à sa croyance en l’unité de Dieu (croyance qui avait constitué, par le passé, sa principale caractéristique et qui avait élevé ses fidèles à un niveau supérieur à celui des adeptes des anciens cultes polythéistes), telle qu’enjointe par le prophète Abraham à ses fils et à son petit-fils, Jacob. Sous l’influence de leurs puissants voisins et conquérants, les juifs avaient adopté de nombreuses croyances et pratiques idolâtres, ce que les autorités juives modernes reconnaissent.


Dès ses débuts, la chrétienté était livrée à la ferveur de ses évangélistes trop zélés, à l’interprétation arbitraire de ses principes par des pères de l’Église ignorants, et à l’iconolâtrie des païens convertis à la chrétienté. La doctrine de la trinité, qui s’est accaparée la première du dogme chrétien dès la fin du quatrième siècle a été décrite ainsi dans la New Catholic Encyclopedia :


Il est difficile, dans la seconde moitié du 20e siècle, de présenter un exposé clair, objectif et honnête de la révélation, de l’évolution doctrinale et de la conception théologique du mystère de la trinité. Le débat trinitaire, tel que conçu par les catholiques romains ou par d’autres dénominations, n’est pas aussi homogène qu’on le croit. Deux choses se sont produites.

Une entente entre les exégètes et les théologiens bibliques, incluant un nombre croissant de catholiques romains, selon laquelle nul ne doit discuter de la trinité telle que présentée dans le Nouveau Testament sans être réellement qualifié. Et une entente parallèle entre les historiens du dogme trinitaire et les théologiens méthodiques selon laquelle lorsque quelqu’un parle de trinitarisme non-qualifié, il fait alors référence à la période comprise entre les origines de la chrétienté jusqu’au dernier quart du 4ème siècle. Car ce n’est qu’à ce moment-là que ce qui pourrait être appelé le dogme trinitaire définitif « un Dieu en trois personnes » a été profondément assimilé à la vie chrétienne et au mode de pensée chrétien.


Dès les temps les plus reculés, en Iran, les mages adoraient, dans les oratoires ou dans les temples du feu, quatre éléments (parmi lesquels le feu était le principal objet de dévotion) pour lesquels ils avaient élaboré tout un ensemble de rituels et de commandements. En pratique, cette populaire religion ne comportait que l’adoration du feu et l’adoration de Houare-kishaeta, ou le Soleil Brillant. Certains rituels accomplis dans un lieu de culte, voilà tout ce qu’exigeait d’eux cette religion ; dès qu’ils s’en étaient acquittés, ils étaient libres de vivre comme bon leur semblait. Rien ne pouvait donc distinguer un mage d’un semblable non-consciencieux et perfide.

De l’Inde à l’Asie centrale, le bouddhisme a été transformé en religion idolâtre. Partout où les bouddhistes allaient, ils y amenaient leurs statues de Bouddha et les y installaient. Bien que la religion tout entière, de même que la vie culturelle des bouddhistes, ait été éclipsée par l’idolâtrie, les étudiants des sciences religieuses se demandent sérieusement si Bouddha était un nihiliste ou s’il croyait en l’existence de Dieu. Ils s’étonnent que cette religion ait pu subsister en l’absence de foi ou de croyance en l’Être premier.

Les Arabes avaient jadis suivi la religion d’Abraham et se distinguaient par le fait d’avoir sur leurs terres la première Maison de Dieu. Mais l’intervalle de temps qui les séparait des grands patriarches et prophètes du passé, ainsi que leur isolement dans les déserts arides de la péninsule arabe avait favorisé la naissance, chez eux, d’une exécrable idolâtrie. Cette adoration se rapprochait beaucoup de celle des hindous au sixième siècle. En associant d’autres divinités à Dieu, ils partageaient la même foi que tous les autres peuples polythéistes. Croyant fermement que l’Être Suprême était secondé par des dieux de rang inférieur pour la direction et le gouvernement de l’univers, ils étaient convaincus que leurs déités possédaient le pouvoir de les aider ou de leur nuire, de leur donner la vie ou la mort. L’idolâtrie, en Arabie, avait atteint un point où chaque région, chaque clan, et même chaque maison avait sa propre divinité.

Telle était la situation lamentable des grandes religions révélées par Dieu, à certaines époques, pour guider l’humanité. Plusieurs pays civilisés, dirigés par des gouvernements puissants, étaient de grands centres d’apprentissage, de culture et d’arts ; mais leurs religions avaient été si corrompues que plus rien ne subsistait de leur contenu et de leur sens profond. De plus, sur toute la surface de la terre, il ne se trouvait plus de réformateurs divinement inspirés pour guider l’humanité.

C’est par la volonté d’Allah que l’éclat glorieux qui allait illuminer à jamais les ténèbres du monde a jailli du cœur de l’Arabie. C’était l’endroit le plus sombre du globe terrestre ; il avait donc besoin de l’étoile la plus rayonnante pour dissiper l’obscurité qui l’enveloppait.

La venue du Prophète  Salla-llah allahi wa salam était donc le plus grand bienfait divin jamais envoyé à l’humanité ; c’est pourquoi elle a été si élégamment décrite par Allah :

« Et rappelez-vous le bienfait d’Allah sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c’est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis, par Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d’un abîme de feu, c’est Lui qui vous en a sauvés. » (Coran, 3:103)


sheikh Abou AlHassane Al Nadaoui
Journalisée
DELIVRE
Invité
« Répondre #1 le: Décembre 29, 2010, 23:06:17 »
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                                                                  bismillah



                                                                  Salam Alaykoum




    Baraka Allahou Fik  mon cher Frère Ibn al Quaim  pour ce Partage   MachAllah

     Soubhan' Allah on aurait pu rester dans l'idolâtrie et la décadence  Shocked

      El Hamdoulilah Qui a Fait de nous des Muslimin

   ALLAHOU AKBAR



                                                              Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
   

Apprenez la priere à vos enfants
 Journalisée
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