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Auteur Fil de discussion: La calomnie et la medisance  (Lu 9413 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
shams
Invité
« le: Janvier 03, 2007, 16:57:00 »
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Salam

Dieu Exalté dit:

"Ne médisez pas les uns des autres. Est-ce que l'un de vous aimerait manger la chair du cadavre de son frère? Cela vous répugne évidemment."
Craignez pieusement Dieu ! Dieu agrée toujours le retour des repentis et Il est infiniment Miséricordieux."

Sourate 49, verset 12

Selon Abou Hourayra, le Prophète (PBSL) a dit:
"L'homme dit surement une parole digne de la satisfaction de Dieu sans lui prêter la moindre attention et voilà que Dieu l'élève à cause d'elle plusieurs degrés.
Et l'homme dit sûrement une parole provoquant la colère de Dieu sans lui prêter la moindre attention et voilà qu'elle le fait plonger dans l'Enfer."


Rapporté par Al Boukhari


Selon Ibn 'Omar (radhi Allahou 'anhou) le Messager de Dieu a dit:

"Celui que Dieu a préservé du mal de ce qu'il a entre ses deux machoires (sa langue) et ce qu'il a entre ses deux jambes entrera sûrement au Paradis.
Rapporté par Attirmidhi

Selon Abou Hourayra (radhi Allahou 'anhou) le Messager de Dieu (PBSL) a dit:
"Savez-vous ce qu'est la médisance?"
Ils dirent: "Dieu et Son Messager le savent mieux que nous."
Il dit: "C'est quand tu dis à propos de ton frère des choses qu'il n'aime pas"
On dit: "Que penses-tu si ce que je dis à propos de mon frère existe réellement?"
Il dit: "Si ce que tu as dit de lui est vrai, tu as médit de lui; et si ce n'est pas vrai, tu as proféré à son encontre un mensonge effronté.
"

Rapporté par Moslem


Tout le monde parle tous les jours sur les gens, nous sommes tous coupables.
Salam alaykoum
« Dernière édition: Janvier 03, 2007, 17:18:41 par shayma » Journalisée
habiaw
Invité
« Répondre #1 le: Janvier 07, 2007, 13:27:47 »
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Salam Ahlikoum wa rahma to Lah i té3éla wa barakatouhou

Selon Ibn `Abbâs (DAS), le Messager de Dieu (saws) passa devant deux tombes et dit:
« Ces deux morts sont actuellement soumis aux tourments et ce n'est pourtant pas pour une grande chose ou plutôt c'est pour une très grande chose. L'un d'eux allait en colportant ce que disent les uns des autres et l'autre ne se cachait pas pour faire ses besoins».
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leïla
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« Répondre #2 le: Janvier 25, 2007, 14:37:36 »
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 le prophète (SAW) adit: "Evitez la médisance, elle est digne des chiens de l'Enfer (...). Est menteur quiconque prétend être de naissance légitime (fils légitime) alors qu'il mange la chair des gens par la médisance."

- Lorsqu'un homme fut lapidé pour adultère, quelqu'un qui assistait à la scène dit à son compagnon: «Le voilà tué comme un chien». Lorsque les deux hommes quittèrent la scène le Prophète (SAW) les accompagna. Chemin faisant, ils virent un cadavre en décomposition. Le Prophète (SAW) leur dit: «Mangez-en». Etonnés, les deux hommes s'exclamèrent: «O Messager d'Allah! Comment! Manger un cadavre en décomposition!». Le Prophète (SAW) leur répondit:

«Ce que vous avez lancé contre votre frère (l'homme lapidé) est encore plus puant que ceci».

 Le Prophète (SAW) a dit: "Quiconque médit de son frère (musulman) et dévoile ses défauts (ou tout ce qui est intime ou qu'il aime cacher), le premier pas qu'il fera l'amènera en Enfer et Allah dévoilera ses défauts devant toutes les créatures"
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adam
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Messages: 39


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« Répondre #3 le: Mai 06, 2007, 10:57:38 »
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salam halikoum la médisance et un mal qui réside dans la bouche des fils d'Adam et cela et une turpitude et un mal qui provient de satan et qui divise plutot que d'unifier ,la langue peut mener a la perdition,et l'enfer autant qu'elle peut guider ver la lumière et le paradis par la grace d'Allah .la langue et a l'image d'une épée a double tranchant celui qui veut sans servir pour faire le mal elle peut etre destructive et mortelle ,aussi bien que celui qui veut sans servir pour la justice elle propage la verité et le bien de la bonne parole jusqu'a sauver et guider.c'est en sachant cela que notre Prophete Mohamed a dit dans ses douas o Allah Maitre preserve moi du mal de la langue .
Journalisée
muslimclassic
Invité
« Répondre #4 le: Juin 27, 2007, 20:55:33 »
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La médisance est un fléau largement répandu chez les gens d’aujourd’hui. Ainsi entreprend-t-on de parler de son frère et d’évoquer quelque aspect de sa moralité, de son caractère, de ses actes ou de son comportement qu’il répugnerait voir mis à jour. Et vous pourrez constater que le plus grand souci de ce genre d’individus est de discuter et d’exposer les défauts d’autrui dans les assemblées auxquelles ils participent. Comme s’ils avaient été mandatés afin de les diffuser et de traquer les imperfections des musulmans !! Que ces malheureux sachent donc que celui qui se comporte de la sorte vis-à-vis de son frère verra Allah agir ainsi envers lui, auquel cas Il le démasquera fut-ce au sein de sa propre demeure. Qu’ils sachent également que celui qui s’obsède à adopter une telle atttude vis-à-vis d’autrui verra Allah lui assigner une personne qui répandra ses défauts et traquera ses imperfections.


Or, s’ils s’attachaient à examiner soigneusement leurs propres personnes, ils s’apercevraient que d’entre tous, ils sont les pires en termes de défauts, de moralité et de confiance. Et quand bien même leur seule obsession consistait à employer leur langue à l’encontre des serviteurs d’Allah, cela serait suffisant. De tels individus sont assurément une source de malheur, que ce soit pour eux ou pour leurs compagnons. Pour eux, car ils conduisent leur âme au mal et à l’injustice. Pour leurs compagnons, car lorsque ceux-ci ne leur déconseillent pas cette attitude, ils deviennent leurs associés dans le péché.


Ô vous qui êtes soumis à Allah ! Votre Seigneur vous a proscrit la médisance. Craignez donc ce péché ! Craignez donc ce péché ! Craignez donc la médisance car elle équivaut à manger la chair des gens. Allah en a en effet donné l’image la plus laide qui soit en la comparant au fait de manger la chair de son frère mort. Connaissez-vous chose plus affreuse et plus abominable que l’attitude d’une personne qui s’asseirait à côté de son frère, mort, et découperait sa dépouille morceau par morceau pour ensuite le manger ? Connaissez-vous ne serait-ce qu’une personne qui soit capable de supporter cela ? [Certes non], si ce n’est celle qui médit sur autrui et à propos de qui Allah dit :


« Ne médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ? [Assurément non], vous en auriez horreur. Et craignez Allah... »


(Les Appartements V12)


Par ailleurs, certaines traditions (âthars) rapportent que le jour de la résurrection, on présentera à celui qui a médit sur son frère le cadavre de ce dernier et on lui imposera de le manger en lui disant : « Mange-le, mort, comme tu l’as mangé vivant. »


Ô vous qui êtes soumis à Allah ! La médisance est assurément quelque chose d’extrêmement grave et dangereux. Si on mélangeait la parole que l’un de vous prononçait pour mettre en évidence les défauts de son frère à l’eau de la mer, elle en changerait le goût. Craignez donc Allah, chèrs frères ; un hadith rapporte en effet que le Prophète () « ...passa devant des gens qui avaient des ongles en cuivre avec lesquels ils s’écorchaient le visage et la poitrine. Il dit alors : « Ô Jibril ! Qui sont ces gens ? » Et celui-ci de répondre : « Ce sont ceux qui mangeaient la chair des hommes et s’attaquaient à leur honneur. » »


(Rapporté par Abû Dâoud)

Lorsque alors on les conseille, certaines de ces personnes n’ont d’autre réponse que de dire : « Je n’ai pas menti. Je n’ai dit que la vérité à son propos ». Le Prophète () a pourtant été interrogé sur la médisance alors qu’il en parlait, et il dit : « La médisance consiste en le fait d’évoquer ton frère à propos de choses qu’il détesterait [voir révélées]. Les compagnons lui dirent : « Qu’en penses-tu si ces choses avérées chez mon frère ? » Le Prophète () dit : « Si ce que tu dis est avéré, alors tu as médit à son propos. Mais si ce n’est pas le cas, alors tu l’as diffamé. » Autrement dit, tu allies alors le mensonge à la médisance.

Sachant que la plupart des gens aujourd’hui parlent de leur frère au sujet de choses dont ils n’ont même pas connaissance. Au point que si on leur demandait d’attester de la véracité de leur propos, ils refuseraient de le faire. Or, nous savons qu’ils auront à répondre de cela le jour de la résurrection. Ne craindront-ils donc point Allah ? Ne savent-ils donc pas que chacun de leur propos est scrupuleusement consigné par un observateur toujours prêt à l’inscrire et qu’on leur demandera d’en rendre compte ? Je leur poserai simplement la question suivante. Apprécieraient-ils de voir les gens s’en prendre à leur honneur et médire à leur sujet ? Non, répondront-ils assurément ! Pourquoi dès lors agissent-ils ainsi à leur égard ? Ne craignent-ils pas qu’Allah les humilient ici-bas avant de les humilier dans l’au-delà ?

Ô vous qui êtes soumis à Allah ! [Sachez par ailleurs que] médire au sujet de vos frères revient à leur faire don de vos oeuvres pieuses. En effet, s’ils n’obtiennent pas réparation des préjudices qu’ils auront subis ou ne vous en lavent pas dans ce monde, ils prendront de vos bonnes actions le jour du jugement. Que vos bonnes oeuvres en viennent alors à disparaître et l’on prendra certains de leurs péchés que l’on vous fera porter, suite à quoi vous serez jetés dans le feu. Craignez donc Allah chers frères et préoccupez-vous de vos défauts avant ceux des autres ! Si toutefois une volonté sincère d’exhortation et de conseil vous anime, réformez les défauts de vos frères, mais sans les propager ni les mette à jour. Ainsi, si vous constatez chez eux une chose sujette à diffamation, rendez-vous auprès d’eux et exhortez-les en secret afin d’être du nombre des conseillers sincères et non des diffamateurs.

Ô gens ! La médisance est une chose grave et l’est d’autant plus lorsque que ses conséquences néfastes se multiplient. Ainsi, certains tombent dans ce péché vis-à-vis de deux catégories précises de personnes, à savoir : les savants et les gouvernants qui constituent les dirigeants de cette communauté. Ils s’acharnent en effet, dans [chacune de] leurs assemblées, à employer leur langue à l’encontre des savants, des prédicateurs ou encore des gouvernants qui sont au dessus des émirs. Or, la médisance de ces personnes est la plus grave en termes de péché, la plus affreuse en termes de châtiment et la plus néfaste en termes de division de la communauté.

Ô mes frères ! La médisance des dirigeants ne se limite pas à celle des personnes mais va jusqu’à s’attaquer au titre et à la responsabilité qu’ils portent. Car médire sur les savants fait tomber leur crédibilité aux yeux des gens et, du même coup, celle de leurs propos relatifs à la Loi d’Allah. Celle-ci est alors moins appliquée et on aboutit au final à une détérioration de l’image de la religion dans l’esprit des masses. Par ailleurs, ceux qui médisent sur les dirigeants ne portent pas uniquement préjudice à ces personnes. Leur tort s’étend bien au delà et s’applique sur toute la société puisqu’il porte atteinte à sa paix, à son équilibre et à son organisation. Car en les décrédibilisant aux yeux des gens, ils poussent ces derniers au soulèvement et à la rébellion de sorte qu’ils ne se plient plus ensuite à leurs ordres et à leurs interdictions. Dès lors, c’est l’anarchie qui s’installe et chacun devient son propre commandeur. Et le désordre de s’installer, et la réforme des âmes de devenir impossible puisque l’anarchie règne et qu’il n’y a aucune personnalité d’importance à la tête de la société.

Sachez également que la médisance participe des péchés majeurs et qu’il ne faut donc pas la prendre à la légère. Or, ces derniers temps ont vu la diffusion de publications qui, si elles proviennent de l’étranger, ont peut être été écrites à l’intérieur du pays, et qui véhiculent des propos injurieux et diffamatoires à l’encontre des dirigeants. Rien, des actions méritoires qu’ils entreprennent de réaliser, n’y est évoqué. Cela entre sans conteste dans le cadre de la médisance et il n’est par conséquent pas permis de les lire, de les faire circuler ou de les diffuser auprès des masses. Et il incombe à quiconque voit de telles publications de les déchirer ou de les brûler du fait de la dissension, de l’anarchie et du mal qu’elles provoquent.

Le Mufti de ce royaume, notre sheikh Abd Al ‘Azîz Ibn Bâz (qu’Allah lui accorde la réussite et Sa miséricorde dans cette vie et dans l’autre), a d’ailleurs lancé un avertissement quant à la distribution de ces publications en soulignant tout le mal qu’elles induisaient : désordre, division entre les gouvernants et le peuple, confusion...
Je me joins donc à lui ainsi qu’à tous les savants sincères en conseil quant à cet avertissement.

Une autre remarque : le Prophète () n’a-t-il pas dit que la médisance consistait en le fait de parler de son frère en évoquant des choses qu’il répugnerait [voir révélées] ? Dès lors, ces dirigeants dont on a propagé de tels propos répugnent-ils ces publications ? Assurément, oui ! Par conséquent, la nature médisante de tels écrits est clairement avéré. Et sachant que la médisance participe des péchés majeurs, elle n’est pas expiée par la prière, l’aumône et le jeûne. Le Messager d’Allah nous dit en effet : « [Les périodes comprises entre] les cinq prières quotidiennes, entre deux prières du Vendredi et entre deux mois de Ramadân [consécutifs] expient les péchés tant que les péchés majeurs sont évités. » Et dans une autre version : « ...si les péchés majeurs sont évités. » Autrement dit, si un péché majeur est commis entre deux prières, celles-ci ne jouent pas le rôle expiatoire qui est le leur.

Craignez donc Allah, ô vous qui êtes Ses serviteurs ! Et je vous dirai une nouvelle fois : il est illicite de faire circuler ces publications. Quiconque les distribue commet un péché et subira le châtiment qui y est attaché le jour de la résurrection. On le questionnera sur le fait d’avoir propagé les défauts des gens et de leurs gouvernants. Sachant par ailleurs que ces écrits allient la diffamation à la médisance puisqu’elles contiennent des propos sans fondement aucun.

Puisse Allah sauvegarder notre peuple et nos dirigeants du désordre et de la corruption. Puisse-t-Il attacher la ruse des malfaisants qui sèment la discorde à leur cou et anéantir le plan qu’ils ont fomenté contre ce paisible pays. Puisse-t-Il faire de nous des sources de guidée et des êtres pieux et bienfaisants. Il est certes Puissant sur toute chose.

Ô serviteurs d’Allah :

« Certes, Allah ordonne l’équité, la bienfaisance et l’assistance aux proches, et Il interdit la turpitude, le blâmable et la rébellion. Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. Tenez vos engagements pris au nom d’Allah, et ne vous déliez pas de vos serments une fois que vous les avez prononcés de façon formelle et alors que vous avez pris Allah comme garant de votre bonne foi. Allah sait ce que vous faites. »

(Les Abeilles V90-91)

Souvenez-vous d’Allah, le Magnifique et le Majestueux, Il se rappellera de vous, et soyez Lui reconnaissants quant aux bienfaits qu’Il vous a accordés, Il vous les augmentera.

_________________
Auteur : cheikh Muhammad Ibn Sâlih Al’Uthaymeen le 15/06/1415
Journalisée
muslimclassic
Invité
« Répondre #5 le: Août 29, 2007, 21:13:52 »
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 bismillah


La médisance consiste à évoquer le défaut de son frère en Islam pendant son absence, d’une manière qui lui déplairait s’il en était informé, et ce, sans aucune nécessité. Par «le défaut de son frère», j’entends exclure les propos élogieux. Par «en Islam» j’entends exclure l’infidèle, car le médire n’est pas une médisance. Par «pendant son absence» j’entends exclure le fait de parler d’une personne présente. Cela ne constitue pas une médisance selon le plus juste des avis des Oulémas.

Par «qui lui déplairait s’il en était informé» j’entends exclure tout propos qui lui plairait. Par «sans aucune nécessité» j’entends exclure les propos nécessaires compte tenu d’un intérêt légal. C’est, par exemple, comme un avertissement lancé à propos d’un innovateur pour que l’on évite de tomber dans son innovation. Encore que, même dans ce cas, il faille se conformer à certaines choses :

La première en est la sincérité à l’égard d’Allah le Très Haut et la volonté de Lui complaire (exclusivement). La deuxième est de limiter les propos au défaut bien précis et éviter de le dépasser inutilement.

Les Oulémas son tous d’avis que la médisance est prohibée en l’absence d’un intérêt le justifiant. Le plupart d’entre eux affirment résolument que la médisance relève des péchés majeurs. Elle comporte différents degrés dont certains sont plus graves que les autres. Médire un uléma n’est pas comme médire un ignorant. A ce propos le Très Haut dit: {Ne médisez pas les uns des autres. L' un de vous aimerait- il manger la chair de son frère mort? (Non!) vous en aurez horreur. Et craignez Allah. Car Allah est Grand Accueillant au repentir, Très Miséricordieux} [49:12].
Selon le Sahih de Mouslim, Al-Alaa ibn Abd Rahman a rapporté d’après son père d’après Abou Hourayra (P.A.a) que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Savez-vous ce qui est la médisance?» – «Allah et son messager le savent mieux» – «c’est dire de ton frère ce qui ne lui plaît pas» – «Et si ce que je dis de lui était vrai?» – «S’il est comme vous dites, vous avez commis une médisance à son égard. S’il n’est pas comme vous dites, vous l’avez calomnié».

Dans ses Sounan, Abou Dawoud a rapporté par la voie de Nawfal ibn Massahiq d’après Said Ibn Zayd que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Une des pires formes de l’usure consiste à violer injustement l’honneur du musulman».
Le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit: «Certes, votre sang, vos biens et votre honneur sont aussi sacrés que ce jour, ce mois et cette contrée. Que le présent en informe l’absent. Car le premier peut parfois transmettre un enseignement à un absent plus apte que lui à le comprendre». Ce hadith est cité dans les deux Sahih à partir d’un hadith d’Abou Bakra.

L’un des pires implications de la médisance, l’une de ses formes les plus graves, consiste à dénigrer un musulman, à le mépriser, à le vilipender, à s’efforcer à l’humilier, à lui ôter le respect et à violer son honneur. Ce caractère odieux, cette grande maladie fait partie des péchés majeurs, et son auteur encourt une menace et un dur châtiment.
 

Par le Savant Soulayman ibn Nassir Al-Alwan.
Journalisée
   

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