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Auteur Fil de discussion: La femme : trésor de l'humanité  (Lu 1687 fois)
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Abdellah
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« le: Décembre 09, 2009, 21:53:15 »
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Salam Alaykoum

Discour de Amr al Khaled au sujet du role de la femme et de son importance

Au Nom d'Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux, et que le salut et la paix d'Allah soient sur le plus noble des messagers, notre prophète Muhammad. Louange à Allah, nous recourons à Lui et nous Lui demandons de nous guider, nous pardonner, et nous préserver de nos mauvaises actions. Celui à qui Allah montre le bon chemin, il est guidé et celui qui s'égare n'a ni maître ni conseiller.

Chaque fois que je vois des jeunes gens assister à ce genre de conférences, je ressens une grande joie et une grande espérance. Oui, la jeunesse de cette génération est notre espoir pour que l’Islam revienne dominer la terre comme autrefois. Car bien que pendant les cent dernières années, les musulmans se sont détournés de la voie de l’Islam, cela ne veut nullement dire que l’Islam est fini. Ce qui s’est passé ressemble beaucoup à l’éclipse du soleil. Durant l’éclipse, il ne fait pas totalement nuit, il reste toujours un rayon, une petite lueur qui prévient les oiseaux que ce n’est pas encore la nuit, alors les oiseaux retournent à leurs nids mais ne s’endorment pas.

Cette lueur, cette lumière qui va en grandissant est justement cette jeunesse que je vois devant moi, des jeunes qui aiment Allah et qui veulent apprendre leur religion. Ils abandonnent les divertissements, les futilités, les péchés et reviennent à l’Islam, retournent à la vraie vie, au vrai bonheur.

En effet, la terre a besoin de religion comme elle a besoin de soleil. Si le soleil venait à disparaître, la vie sur terre finira. C’est exactement pareil pour la religion. D’ailleurs l’absence de l’Islam comme la disparition du soleil sont deux signes de la fin du monde.

C’est que Allah a crée la terre et nous a créés pour le connaître et l’adorer.

Aujourd’hui j’aimerai m’adresser spécialement à la femme, je voudrais lui adresser un message et lui dire ceci : Apprends que tu es responsable de la société dans laquelle tu vis.

Pour cela, je veux te parler de deux points essentiels qui t’aideront à assumer cette responsabilité de la façon la plus parfaite.

Le premier point : être patiente et optimiste


Tu dois comprendre une chose très importante. Ceux qui veulent que l’Islam soit dominant comptent énormément sur toi, de même que ceux qui aspirent à son déclin comptent sur toi.

Si la femme pense que la religion lui cause du tort et la contraint de mille façons, alors il faudra attendre une autre génération pour faire renaître l’Islam.

Mais pourquoi cela ? La femme représente en effet la moitié de la société, mais c’est elle qui élève l’autre moitié. Il lui appartient de fournir à l’Islam des hommes qui défendront la religion comme il lui appartient de donner à la société des hommes fainéants et insouciants.

C’est pourquoi je suis content de réserver cette conférence aux femmes. Le prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés) donnait des leçons aux femmes après que l’une d’entre elles vint lui dire : « Ô messager d’Allah, les hommes ont pris le dessus sur nous auprès de toi, consacre-nous donc un jour que tu trouves convenable ».

Cependant nous ne demandons pas à la femme de revenir à l’Islam, de s’intéresser aux leçons pour qu’elle se renferme sur elle-même, se contente de pratiquer sa prière et son adoration et ne s’occupe plus de sa vie. Ce serait une lourde erreur. Elle a un rôle à jouer dans le développement de son pays tout comme l’homme. Si la femme réussit cet exploit, notre Umma se transformera en moins de vingt ans.

Les ennemis de l’Islam, conscients de l’importance du rôle de la femme, ont tout fait pour l’éloigner de l’Islam en lui apprenant des préceptes erronés sur sa religion- On a compté que parmi les erreurs répandues sur l’Islam, 60% concerne la femme- au point que les femmes repoussées et indignées se détournent complètement de l’Islam.

Mais louange à Allah, des milliers de femmes en apprenant bien leur religion se sont rendues compte que l’Islam honore la femme et que le prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés) par les beaux exemples qu’il donnait dans ses relations, flattait la femme et la traitait avec respect et bienveillance.

Tu es responsable de la société


L’Islam est une religion qui régit tous les aspects de notre vie, adoration, travail, mariage, éducation, comportement, etc.

Je dis donc à la femme : Si tu veux glorifier l’Islam, si tu veux que notre Umma retrouve sa vraie place parmi les autres, il faut que tu réussisses dans tout ce que tu entreprends, tu dois faire tout ton possible pour que ton foyer soit équilibré et stable. Tu dois prendre soin de l’éducation de tes enfants. Si tu travailles, sois loyale et productive, ne te laisse pas emporter par l’esprit général de fainéantise, tu dois au contraire te distinguer.

N’oublies pas que tu es responsable de l’Islam, alors efforce toi d’en parler à tes proches, à tes voisins. Apprends aussi que tu peux servir l’Islam par ta façon de traiter les autres et saches que si tes connaissances en religion sont limitées, la seule manière d’apprendre plus c’est de toujours parler de l’Islam.

Si les femmes ne ressentent pas la responsabilité, la Umma va devoir attendre une autre génération !

Al Moutana Ibn Haritha
était le commandant des musulmans dans une bataille contre les perses. Chaque tribu représentait l’une des sections de l’armée. Les femmes se trouvaient comme d’habitude à l’arrière de l’armée et s’occupaient de soigner les blessés. La droite de l’armée était représentée par la tribu de Bani Bakr.

Les musulmans prenaient le dessus sur leurs ennemis, mais chaque fois qu’ils s’approchaient de la victoire, les perses les attaquaient à leur droite qui était peu déterminée. Bani Bakr se trouvaient être le seul point faible de l’armée musulmane.

Al Moutana Ibn Haritha écrivit deux mots sur un bout de papier et l’envoya aux femmes de la tribu de Bani Bakr. Celles-ci en lisant le message prirent des long morceaux de bois et les remuaient pour attirer l’intention de leurs maris en s’écriant : « Ne couvrez pas les musulmans de honte, ne couvrez pas les musulmans de honte. »

Les hommes de Bani Bakr se sont aussitôt transformés en lions et la victoire vint de leur côté. Ainsi les musulmans gagnèrent la bataille grâce à la perspicacité de leur commandant, qui était parfaitement conscient du rôle de la femme.

Les ennemis de l’Islam prétendent que le Saint Coran s’adresse uniquement à l’homme parce qu’il n’a pas de considération pour la femme. Ceci est absurde, la langue arabe a cette spécificité qu’elle s’adresse à l’homme et la femme en même temps. Mais pour répondre d’une manière plus évidente à cette prétention il suffit de lire deux versets dans le Coran.

Quand le Coran dit : « Allah a cité en parabole pour ceux qui croient », on s’attend à ce qu’il nous parle de gens qui ont servi magnifiquement l’Islam comme Omar Ibn Al Khattab ou l’homme mentionné dans la sourate «Yacine ». Au lieu de cela, le Coran dit : « Allah a cité en parabole pour ceux qui croient, la femme de Pharaon.. » !

Ce verset, comme vous pouvez le constater, ne s’adresse pas seulement à la femme, mais à l’homme et à la femme : « pour ceux qui croient ». C’est-à-dire que les hommes doivent aussi prendre exemple de l’attitude de la femme de Pharaon. Cela ne serait pas le cas si le Coran n’avait pas de considération pour la femme !

Un autre exemple est mentionné dans le Coran, un autre modèle de noblesse, de piété et de courage. S’agit-il cette fois d’un homme ? « De même, Marie, la fille d'Imrane qui avait préservé sa virginité.» Et bien non, il s’agit encore d’une femme.

Mais pour quelle raison Allah a-t-Il mentionné dans les deux cas, l’exemple d’une femme ? Pour répondre à cette question, il faut considérer que les deux choses qui causent la perte de l’homme sont : le pouvoir et le manque de chasteté. Dans le premier verset la femme de Pharaon ne fut nullement aveuglée par les richesses de son mari qui disait : « Le royaume de Misr (Egypte) ne m’appartient-il pas ainsi que ces canaux qui coulent à mes pieds ? ».

Elle a refusé de suivre son mari dans son injustice et dit : « Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison dans le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son oeuvre; et sauve-moi des gens injustes. »

Dans le deuxième verset : « Marie, la fille d'Imrane qui avait préservé sa virginité ». Marie est l’exemple de la femme chaste et pure qui sut garder sa pureté et sa piété.

Khaled Ibn Al Walid sut lui aussi employer la femme pour emporter l’une des batailles les plus déterminantes pour les musulmans. La bataille du Yarmouk. Khaled fit placer les femmes derrière l’armée et leur ordonna de repousser tout homme qui quitte le champ de bataille. Les femmes s’armèrent de longs bâtons et chaque fois que l’un des combattants fatigué et las retournait pour se reposer un moment, elles frappaient avec leurs bâtons le cheval qui, fuyant les coups, emportait son chevalier vers le champ de bataille.

Zoubair Ibn Al-Awam, l’un des combattants musulmans les plus redoutables et les plus courageux disait : «Durant cette bataille, les femmes étaient plus dures pour nous que nos ennemis les romains ! ». La femme qui dirigeait cette opération était Hind la femme d’Abou Soufiane, l’ancien ennemi de l’Islam. Savez-vous ce qu’elle a fait ? Son mari Abou Soufiane, pris aussi de peur, avait quitté le champ de bataille, elle lui fit face et frappa son cheval avec son bâton en s’écriant : « Où fuis-tu ? Tu as oublié ce que tu as fait au prophète ? Retourne au combat et absous-toi des torts que tu as portés à l’Islam ! ». Abou Soufiane disait : « Ses paroles étaient plus dures que les coups d’épée ! ».

La femme a contribué à la victoire des musulmans dans plusieurs batailles. C’est que Allah a doté les femmes d’une étrange nature. Lorsque la femme s’intéresse à la religion, elle peut se sacrifier au-delà de toutes les limites. Inversement, si elle s’intéresse à la mode et aux futilités, faire adoucir une montagne est plus aisé qu’adoucir son cœur ! Elle possède une forte nature qui, dirigée vers l’amour d’Allah, réalise des miracles.

L’homme réfléchit mille fois avant de prendre une décision ; alors que la femme se décide très vite et ne perd pas de temps en de longues considérations. Dés qu’elle est convaincue d’une idée, elle s’y consacre entièrement. Une histoire extraordinaire a eu lieu du temps du Moise (que le salut soit sur lui). Une femme fut la cause de la résistance de toute une nation, alors que les hommes forts et courageux faiblissaient. De qui s’agit-il ? C’était une femme simple et pauvre. Elle travaillait pour nourrir ses quatre enfants comme coiffeuse de la fille du Pharaon. Un jour en coiffant la fille du Pharaon, le peigne tomba de sa main. Elle se baissa pour le prendre et dit : « Au nom d’Allah ». La fille étonnée lui demanda : « Mon père ? ». La pauvre femme ne put affirmer cette grossière prétention, elle répondit : « Mon Dieu et ton Dieu et le Dieu de ton père c’est Allah ». La fille répliqua sèchement : « As-tu donc un autre Dieu que mon père ? Je l’en informerai alors ! »

Le pharaon fit venir la coiffeuse et lui demanda : « Qui est ton Dieu ? » - Mon Dieu et ton Dieu, c’est Allah » répondit-elle fermement. Il dit : « ce n’est rien, ce n’est rien », puis il demanda : « a-t-elle des enfants ? » On lui répondit : « Elle a quatre enfants » « Amenez les » ordonna-il. Il ordonna ensuite qu’on allume un grand feu. Puis on prit son fils aîné et on le jeta dans le feu, il disparut en quelques secondes devant les yeux de sa mère qui continuait à dire : « Mon Dieu et le tien c’est Allah ». On fit la même chose avec les deux autres enfants sans qu’elle change d’attitude. Mais quand on fit le geste de prendre le bébé qu’elle avait dans les bras, elle ne put contenir ses sentiments plus longtemps, elle allait céder quand son bébé parla dans ses bras. Il lui dit : « Ma mère tu es sur le droit chemin, n’aie pas peur ». Le bébé lui fut arraché et jeté dans le feu et la femme disait toujours : « Mon Dieu et ton Dieu c’est Allah ». Alors le pharaon aveuglé par la colère s’écria : « Tuez la ! ». Et on jeta la femme dans le feu.

Des milliers d’années plus tard, le prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés) racontait à ses compagnons ce qu’il a vu dans le ciel : «Gabriel me prit par la main et me fit monter vers le ciel, j’ai senti une odeur exquise, je demandai à Gabriel : « Quelle est cette odeur ? ». – c’est l’odeur de la coiffeuse de la fille du Pharaon et ses fils, Allah a transformé l’odeur de brûlures en cette magnifique odeur qui parfume les cieux.

Nous allons tous mourir un jour, il y en a ceux dont l’odeur après la mort deviendra insupportable. Ils n’auront plus personne pour se souvenir d’eux ni les mentionner en bien. Mais il y en a ceux qui, même après leur mort, restent vivants dans la mémoire des gens qui les ont aimés. Rien que de voir leurs enfants, on se rend compte qu’ils étaient de bons croyants car leur piété continue de se voir jusqu’au septième fils.

J’attire votre attention sur le fait qu’il faut agir. Il est très utile d’écouter des leçons, mais ce n’est pas suffisant et vous n’avancerez jamais si vous n’essayez pas de mettre en pratique ce que vous avez appris !

Il existe plusieurs moyens pour servir l’Islam, il suffit de bien réfléchir. Je peux vous faire quelques suggestions :

- S’occuper des orphelins et leur apprendre la religion,

- Parler aux collègues, aux voisins et les guider vers le droit chemin,

- Eduquer ses enfants de sorte que nous ayons un autre Salah Eddine.

Bref, chacune de vous doit être convaincue qu’elle est capable d’accomplir beaucoup de choses utiles pour elle même, pour sa famille et pour l’Islam.

Je conclus mes paroles en demandant pardon à Allah pour moi et pour vous. Que le salut, la miséricorde et la bénédiction d'Allah soient sur vous.

 Salam Alaykoum
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« Répondre #1 le: Décembre 10, 2009, 18:29:13 »
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Salam Alaykoum

Deuxième volet du discour du frère Amr al Khaled que Dieu le bénisse

Si nous avons abordé le troisième thème qui est " le voile ", c’est parce qu’il s’inscrit dans le même contexte qu’est la responsabilité envers l’Islam.

Il est connu que le voile est :

1. Un devoir, imposé par Allah.
2. Protège la société des tentations

En plus de ces deux raisons principales, le port du voile réalise un autre objectif tout aussi important et qui est étroitement lié au contexte de notre sujet aujourd’hui, à savoir le rappel de la religion. En effet, la religion doit être présente partout, et pas uniquement dans les mosquées.
Mais les ennemis de l’Islam, conscients de cette réalité, ont depuis longtemps encouragé la femme à se débarrasser du voile en la convainquant que c’était là, une obligation absurde et inutile.

La femme doit être convaincue que le port du voile, a été ordonné pour la préserver mais aussi pour rendre service à l’Islam. Quel autre moyen plus efficace, en effet que la vue du voile partout, pour rappeler les gens inconscients, à l’Islam ?
Comment réaliser cela sans être obligé de parler ? Allah a certes chargé l’homme d’accomplir des actions dans le but de faire revenir les gens à Allah, telles que la prière du vendredi et le combat sur le chemin d’Allah, mais le rappel de l’Islam est l’affaire de tous, la femme doit aussi y participer. Comment fera-t-elle cela sans être obligée de parler avec des inconnus ? Et bien tout simplement en portant le voile. Elle fera ainsi passer le message de l’Islam chaque fois qu’elle marchera dans la rue sans aucune autre contrainte.

Le voile est un symbole de l’Islam. Chaque fois que quelqu'un le voit, il se posera des questions, pensera à la prière, pensera à ses péchés et peut être même se repentira.
La femme transmet le message de l’Islam dans son pays, mais aussi partout où elle ira dans le monde. Beaucoup d’étrangers n’ont connu l’Islam que grâce à une femme qu’ils ont vu voilée.
Et comme toute bonne œuvre mérite récompense, le nombre de bonnes œuvres que la femme récoltera est proportionnel au nombre de gens qui l’auront vu voilée.
Ainsi la femme peut gagner en vaquant à ses occupations quotidiennes, ce qu’un homme ne pourra gagner que lorsqu’il fait la prière à la mosquée !

De ce fait, vous constaterez que le voile n’humilie pas la femme, mais au contraire, il l’honore, puisqu’elle représente un facteur significatif dans le rappel de l’Islam partout où elle se trouve.

Maintenant, passons à un autre sujet : les foyers.

Quels sont les problèmes qu’on trouve au sein des foyers ?

Les foyers souffrent de froideur. Les époux sont devenus étrangers l’un pour l’autre, ils ne se parlent plus, et à part les relations conjugales et le suivi des enfants, ils ne se parleraient peut être pas!

Ce sujet m’a longuement intrigué, parce que si l’amour existe entre les époux, la stabilité s’installera et les enfants seront bien éduqués et deviendront des personnes stables sur le plan psychologique et contribueront à la réussite de l’Islam.

Mais qu’est ce qui a détruit ainsi les foyers ?

1. Les péchés,
2. La mauvaise influence des chaînes de télévision,
3. L’argent illicite,
4. Lorsque aucun effort n’est fourni par les époux pour se rapprocher l’un de l’autre.

Existe-t-il une recette pour que la relation entre époux soit idéale et semblable aux relations décrites par les romanciers ?

Effectivement, il en existe une qui pourra rendre l’amour aux foyers et qui se compose de quatre points, un pour la femme, un autre concerne le mari et les deux qui restent concernent les deux époux à la fois.

Cette recette n’est pas seulement théorique, elle a été positivement prouvée. En effet, un homme est venu me voir et m’a dit qu’il ne supportait plus sa femme et qu’il ne voulait plus vivre avec elle et qu’il a décidé de la quitter. Je lui est conseillé d’essayer d’abord cette recette pendant un mois et que si cela ne marchait pas, il pouvait toujours faire ce que bon lui semblait.
Après un mois, il est revenu en me disant je l’aime très fort, je ne comprends plus pourquoi j’ai voulu la quitter !

Le premier point : la bonté et le pardon :


Tout d’abord, je conseille aux hommes de se conduire avec leurs épouses avec bienveillance. La femme respecte l’homme qui la traite avec bonté et indulgence. Elle récompensera cette bonté naturellement en étant plus douce avec son mari et plus obéissante. Certains hommes traitent leurs femmes avec dureté parce qu’ils ont peur qu’elle considère toute complaisance venant de leur part comme une sorte de faiblesse. Mais cela n’est pas vrai, la femme est très perspicace et sait faire la différence entre la faiblesse du caractère et la noblesse des sentiments.

Je recommande aux maris d’être patients. Il y a certains hommes qui se disputent avec leurs femmes pour des raisons futiles, telles que le manque du sel dans la nourriture ou l’augmentation du volume de la télé lorsqu’ils dorment ou l’absence d’un bouton sur une chemise, etc. Ils croient que la gérance du foyer se réalise en élevant la voix, mais il existe des hommes qui gèrent leurs foyers à 100% sans être obligés d’élever leurs voix devant leurs femmes ou à les humilier.

La première raison qui détruit les foyers est le manque de respect entre les époux, il détruit tout ce qu’il y a de bon entre eux.
Le pardon est une qualité très importante que le mari doit utiliser assez souvent pour maintenir la continuation d’une bonne entente. Il faut bien entendu faire preuve de fermeté sans que cela annule le pardon. D’ailleurs, le pardon et la fermeté vont parfaitement ensemble. En voici un bel exemple :

Un jour notre mère Hafsa que Dieu l’agrée, eut l’idée de préparer un festin pour le prophète. Elle fit des économies et put préparer une écuelle bien remplie de nourriture. Le prophète ravi, alla chercher quelques compagnons et les invita à manger avec lui. Au moment où ils allaient commencer à manger, notre mère Aicha, jalouse de Hafsa, heurta volontairement l’écuelle qui se brisa en morceaux.

Avant de vous décrire la réaction de notre prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés), je voudrais poser cette question aux hommes présents ici : Si un jour par jalousie, votre femme déchire votre plus beau costume, que ferez-vous ?

J’ai bien peur que le plus modéré d’entre nous commette l’irréparable ! Mais voyons quelle a été la réaction du prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés).

Le prophète s’accroupit, et commença à rassembler les débris de l’écuelle et y remettre la nourriture renversée. Ensuite, il regarda ses invités et dit en souriant : « Votre mère est jalouse! »
Il fit exprès de rappeler à ses compagnons que Aicha que Dieu l’agrée était leur mère, pour adoucir leurs cœurs afin qu’il leur soit facile de lui pardonner. Le prophète lui, n’avait pas de problème à pardonner à Aicha. Mais il lui dit fermement qu’elle devait remplacer l’écuelle qu’elle a endommagée. Notre mère Aicha, touchée par l’indulgence du prophète avoua son erreur et lui dit : «Ô Messager d’Allah, implore le pardon d’Allah pour moi ».

Par contre si l’homme ne pardonne pas et humilie sa femme à cause d’une erreur qu’elle aurait commise même involontairement, sa femme gardera pour lui un ressentiment et ne lui pardonnera jamais son offense. Le prophète (Que le Salut et la Bénédiction d’Allah lui soient accordés) nous enseigne pourtant que les meilleurs d’entre nous ne sont pas ceux qui prient toute la nuit, ou ceux qui jeûnent fréquemment mais il dit : « Les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur familles et je suis le meilleur d'entre vous (dans ma conduite) envers ma famille. »

Le deuxième point : Le soutien moral.

L’homme quel que soit le domaine dans lequel il travaille, est perpétuellement confronté aux soucis et aux problèmes. Il a donc besoin de soutien moral et d’encouragement. En se confiant à sa femme, il s’attend surtout à ce qu’elle le rassure et dissipe ses craintes. La femme qui remplit ce rôle critique réussit à instaurer une ambiance de sûreté et de sérénité au sein de son foyer, en plus de s’approprier l’attachement inconditionnel de son mari.

La femme qui au contraire, critique son mari lorsqu’il lui confie ses difficultés, lui reproche son incompétence, le rend responsable de tous les problèmes, déplore sans cesse ses décisions, court le risque de le perdre.
En effet, l’homme sans cesse rebuté par des reproches et des lamentations ne se confira plus à sa femme, et comme il ne pourra pas garder ses craintes sans en parler, il recherchera du réconfort auprès de quelqu’un d’autre. Il s’en suivra immanquablement une ambiance de froideur et d’indifférence au sein du foyer.

Pour vous simplifier cette idée, prenons l’exemple de l’homme qui perd son travail, revient chez lui, abattu, découragé et raconte à sa femme ce qui s’est passé. Soit:

1. Elle le lui reproche très sévèrement et pleure et lui baisse le moral.
2. Elle le soutient et l’appuie et même si au fond elle a peur, elle lui dit : la richesse est entre les mains d’Allah et Allah sera avec nous.

Cette deuxième réaction est parfaitement illustrée par l’exemple de notre mère Khadîdja que Dieu l’agrée.
Son mari le messager d’Allah que la paix et le salut soient sur lui, avait l’habitude de s’absenter pendant des périodes fréquentes et longues. Bien entendu, son mari était entrain de devenir messager d’Allah, mais elle n’en savait encore rien. Pourtant elle lui préparait du ravitaillement, quelques fois même, le lui emportait à l’endroit où il s’était isolé et jamais elle ne lui posait des questions et jamais elle ne lui reprochait son étrange attitude.
Un jour il revint tremblant de peur et s’écria : couvrez-moi …. Couvrez-moi …puis il dit : « J’ai eu peur d’avoir été touché par les démons ». Mais Khadîdja le rassura tout de suite avec ses mots : « Dieu n'abandonne pas l'homme qui n'a jamais menti, qui assiste l'orphelin et secourt le faible, Dieu ne l'abandonne pas à la dérision des démons " puis elle le prit par la main et l’emmena chez son cousin Ouaraka Ibn Noufal pour lui demander conseil.

Le troisième point : Ayez un but au sein de votre famille.

Avoir un objectif commun est un bon prétexte pour se parler et discuter : Le mari et la femme qui ont un but commun, seront naturellement très proches l’un de l’autre et il régnera au sein de leur foyer chaleur et vie. Mais si les deux époux n’ont rien en commun, rien à réaliser ensemble, au fil des années, ils n’auront plus rien à se dire et s’éloigneront de plus en plus l’un de l’autre.

Je connais un homme et sa femme qui se sont fixés un grand objectif qui consistait à faire connaître la religion à tout le quartier. Il y avait donc un mouvement et des activités religieuses à la maison, telles que l’invitation des voisins à des repas, des visites pour les orphelins, des débats quotidiens entre les membres de la famille concernant les préparatifs nécessaires à ces activités. Après trente années, leur maison est toujours mouvementée, et il y règne une atmosphère d’amour et de chaleur digne de nouveaux mariés.

Si la femme rencontre des difficultés avec son mari, elle doit prier pour lui, et essayer de lui faire écouter une leçon ou assister à une conférence. Elle peut lui proposer un projet tel que :

1. Education des enfants et leur préparation à devenir comme Mohamed Al-Fateh et à soutenir la religion.

2. Exploiter ses dons.

3. Faire partie d’une association.

Chacun de vous connaît ses circonstances et ses spécifications et sera capable de déterminer le projet adéquat, l’essentiel est que ces activités et projets soient liés à la religion et dans l’intérêt du pays et de la nation.

Et pour celle qui ne s’est pas encore mariée, je lui conseille de bien faire son choix.
Un ami à moi m’a dit que le jour de son mariage il s’est réuni avec sa femme et lui a dit : " écrivons nos objectifs dans la vie". Mes frères, le but n’est pas du tout avoir des enfants et les éduquer, chacun des deux a écrit ses objectifs sur une feuille, puis chacun a lu ce qu’il a écrit.

L’homme a écrit :
1. Je transmets le message de l’Islam dans le quartier dans lequel nous vivrons ;
2. Je m’emploierai au bonheur de ma femme ;
3. Je réaliserai mon bonheur.

La femme a écrit :
1. Je servirai l’Islam ;
2. Je réaliserai mon bonheur ;
3. Je ferai le bonheur de mon mari.

Le quatrième point : Adorez Allah ensemble.

C’est le point le plus important de cette recette. Son effet est immédiat. Rappelez-vous le cas de l’homme qui voulait quitter sa femme. Il m’a dit que la première chose qu’il a faite c’est d’effectuer la prière régulièrement avec sa femme, en plus d’invoquer Allah, toutes les fois qu’ils se trouvaient ensemble. Et comme je vous ai dit, après un mois il est revenu me dire que sa femme redevenait très chère pour lui. C’est Allah qui contrôle nos cœurs et les unifie.

Quand j’avais vingt ans, je pensais que l’amour ne durait entre les époux que pendant les trois premiers mois du mariage. J’en étais convaincu. Quand je regardais ma grand-mère et mon grand-père, je constatais qu’ils étaient encore ensemble par simple familiarité.

Mais il y a quelques années, j’ai été témoin d’un incident qui bouleversa toutes mes idées sur le mariage. Pendant que je suivais mes études en Angleterre, j’ai fait la connaissance d’un professeur d’Al-Azhar qui était venu donner quelques conférences. Le professeur n’était pas venu seul, il avait accompagné sa femme. Au cours de son séjour, je lui faisais office de guide.

Un jour il est venu me voir très tôt le matin et me demanda de l’accompagner pour acheter un cadeau à sa femme. Stupéfait, je lui ai demandé la raison de son empressement, il me répondit qu’il tenait à offrir le cadeau à sa femme au moment de son réveil ! J’avais beau cherché une explication à ce cas de mariage uni et amoureux sans résultat. J’en ai déduit que c’était là un cas exceptionnel qui confirmait la règle !

A mon retour en Egypte, je suis allé rendre visite au professeur. Il me reçut avec chaleur mais je remarquai qu’il était quelque peu embarrassé par ma visite surprise. Mais il sentit mon malaise et me dit : « Excuses-moi, c’est l’heure de notre lecture quotidienne du Coran ma femme et moi, nous y tenons depuis 40 ans »
Alors seulement je compris la raison de son attitude à Londres et l’amour qu’il gardait pour sa femme après plusieurs années de mariage : ils adoraient Allah ensemble !

Cela ne se limite pas bien sûr à la lecture du Coran, mais peut concerner toutes les autres formes d’adoration. En voici quelques unes:

1. Evocation d’Allah ensemble à n’importe quel moment pendant cinq minutes par exemple, Au moment de monter dans la voiture,
2. Faire la prière à deux avant de dormir,
3. Rendre visite aux parents en ayant l’intention de préserver les liens du sang et non pas l’intention de faire un devoir.

Juste un dernier conseil à la femme avant que je finisse : Si ton mari n’est pas convaincu par toutes ses idées, essaye de l’en persuader le plus gentiment possible, n’aie pas l’air de l’orienter, cela ne lui plaira pas. Sois patiente et aimable et sache qu’en faisant cela, tu obtiendras la miséricorde d’Allah. Le Messager d’Allah que le salut et la paix soient sur lui a dit : « Allah fait miséricorde à l’homme qui s’éveille la nuit et réveille sa femme, pour prier, si elle refuse, il asperge l’eau sur son visage. Dieu fait miséricorde à une femme qui s’éveille la nuit pour prier et réveille son mari, s’il refuse, elle asperge l’eau sur son visage »

 Salam Alaykoum
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kinz_el_islam
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« Répondre #2 le: Décembre 10, 2009, 18:30:23 »
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 Salam Alaykoum

 Soubhan' Allah, magnifique discours!  MachAllah
 Baraka Allahou Fik Smiley
 Salam Alaykoum








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kinz_el_islam
Invité
« Répondre #3 le: Décembre 10, 2009, 18:31:19 »
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 Salam Alaykoum

On a posté en même temps je parlais du premier texte Cheesy et je lirai le second InchAllah

 Salam Alaykoum

Journalisée
   

 Journalisée
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