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Auteur Fil de discussion: Aischa (Qu'Allah soit satisfait d'elle)  (Lu 6034 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
habiaw
Invité
« le: Décembre 01, 2006, 22:14:11 »
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Salam ahlikoum wa rahma to Lah i té3éla i barakatouhou

Ibn Abu Hurayra nous rapporte que:

« Aïsha ( qu’Allah soit satisfait d’elle), épouse du Prophète, n'entendait jamais une chose qu'elle ne comprenait pas,
sans revenir à la charge auprès de lui, jusqu'à ce qu'elle l'eût bien saisie. »


Rapporté par Bukhârî

Comment peut-on avancer les yeux fermés, se contenter de si peu de connaissances alors qu'une femme aussi pieuse et qui de surcroit avait l'appui du meilleur des Hommes prenait toujours le tps de bien comprendre...?
Journalisée
habiaw
Invité
« Répondre #1 le: Février 17, 2007, 20:44:33 »
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Salam Ahlikoum wa rahmato Lahi té3éla wa barakatouhu

Aisha, la femme du prophète, fut reconnue dès son jeune âge pour sa mémoire extraordinaire à un tel point qu'elle attira l'attention du prophète (saws). Elle fut une des femmes les plus instruites, beaucoup plus que les hommes de l'époque. Étant donné sa proximité du prophète, elle fut une des rares personnes à rapporter plus de 2000 traditions.
Elle vécut près de 50 ans après la mort de Muhammad et ses connaissances furent indispensables et appréciées de tous. D'ailleurs les compagnons du prophète venaient souvent la voir lorsqu'ils avaient des doutes sur un sujet donné.

Abu Musa Al-Ashari dit un jour :
Si nous, compagnons du messager de Dieu, avions des difficultés concernant un sujet donné, nous demandions l'aide d'Aisha.

Abu Musa al-Ashari dit dans une autre tradition :
Jamais Aisha ne nous a mal informé sur la solution à un problème sur lequel nous avions des doutes. (Sirat-I-Aisha, sous l'autorité de Trimidhi, P. 163)

Urwah bin Az-Zubair dit à son sujet :
Je n'ais jamais trouvé quelqu'un d'aussi versée (qu'Aisha) dans la connaissance du Coran, du licite, de l'illicite, de la généalogie (Ilmul-Ansab) et de la poésie arabe. C'est pourquoi même les compagnons les plus sages consultaient Aisha pour résoudre des sujets complexes.
(Jala-ul-Afham par Ibn Qaiyem et Ibn Sa’ad, Vol.2, P.26)


Aisha fut une grande enseignante et oratrice. Les hommes et les femmes de l'époque venaient de partout pour l'entendre. Elle fut décrite par Al-Ahnaf dans des termes élogieux :
J'ai entendu, jusqu'à ce jour, des discours d'Abu Bakr, d'Umar, d'Uthman et d'Ali et des caliphes (Khulafa), mais je n'ai jamais entendu de discours aussi persuasifs et aussi beaux que ceux qui sortent de la bouche d'Aisha.

Les discours de 'Aisha (que Dieu l'agrée) sont étudiées dans les facultés de littérature, ses déclarations juridiques sont étudiées dans les Ecoles de Droit et sa vie ainsi que ses œuvres sont étudiées par des étudiants et des enseignants en Histoire Islamique depuis un millier d’années.

L’essentiel de ses vastes connaissances fut acquis alors qu’elle était encore jeune. Dans sa petite enfance, elle fut élevée par son père qui était très aimé et respecté car c’était un homme qui disposait d’un grand savoir, de manières courtoises et d’une présence agréable. De plus, il était l’ami le plus proche du noble Prophète — paix et bénédictions sur lui — qui lui rendait souvent visite, et ce, depuis les tous premiers jours de sa mission.

Dans sa jeunesse, déjà connue pour sa frappante beauté et sa formidable mémoire, le Prophète lui-même lui porta un soin et une attention particuliers. En tant qu’épouse et compagne du Prophète — paix et bénédictions sur lui —, elle acquit un savoir et une perspicacité qu’aucune autre femme n’a atteints à ce jour.

`Â’ishah avait l’âme généreuse et patiente. Elle supporta la pauvreté dans le foyer du Prophète ainsi que la faim qui duraient souvent de longues périodes. Pendant plusieurs jours, aucun feu n’était allumé dans la demeure très pauvrement meublée du Prophète — paix et bénédictions sur lui — pour cuisiner ou préparer du pain, et ils se nourrissaient surtout de dattes et d’eau. La pauvreté ne fut pas une cause d’humiliation ou de chagrin pour elle ; se contenter du peu qu’elle avait, quand cela fut nécessaire, ne troubla en rien son style de vie.

Après Khadiîjah Al-Kubra (la plus grande) et Fâtimah Az-Zahrâ’ (la resplendissante), `Â’ishah As-Siddîqah (la véridique) est considérée comme la meilleure femme en Islam.

Traduit de l’anglais à partir de Companions of The Prophet, Vol.1, de Abdul Wâhid Hâmid.


Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Mars 29, 2013, 15:05:25 par Um⚛Tariq » Journalisée
shams
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« Répondre #2 le: Juin 01, 2007, 19:45:58 »
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Assalam wa alaykoum

Un des savants de l'époque qui fut aussi l'élève de 'Aisha (que Dieu lui accorde Sa satisfaction), qui s'appelle Masruq Ibn Al Ajda (grand érudit de l'époque et qui rapporta de nombreux hadiths narrés par Aisha) dit:

Je jure par Celui à qui appartient ma vie que j'ai vu grand nombre des plus vénérés et dévoués compagnons du Prophète (PBSL) venir chez 'Aisha pour la questionner sur le culte et les pratiques religieuses et quand ils différaient entre eux sur une question, ils venaient se départager à son sujet chez elle.

Jihan Rif'at Fawzi, 'Aisha et la reglémentation de la Sunna, Maktabat al Khangi, le Caire, 2001.

salam wa alykoum

« Dernière édition: Mars 29, 2013, 15:05:54 par Um⚛Tariq » Journalisée
Fatiima
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« Répondre #3 le: Avril 28, 2008, 14:43:14 »
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Salla-llah allahi wa salam


 Salam Alaykoum mes  Rire Mouslim et  Sourire Mouslima

`A'icha  Radhi Allah 'Anha, la femme du Prophète  Salla-llah allahi wa salam a dit:

Quand l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam voulait faire un voyage (ou une expédition), il faisait un tirage au sort entre ses femmes pour désigner celles qui l'accompagneraient. Lors d'une des expéditions qu'il entreprit, il procéda au tirage au sort et c'était moi que le sort avait désignée.

Je partis donc avec l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam. C'était postérieurement à la révélation du verset relatif à la prescription du voile et j'étais toujours dans mon palanquin, même lorsqu'on le descendait du dos du chameau.

Quand l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam eut terminé cette expédition, nous prîmes le chemin de retour. Comme on était près de Médine lors du retour, le Prophète  Salla-llah allahi wa salam ordonna une nuit de se mettre en marche. A l'instant où l'ordre de marche était donné, je me levai et marchai jusqu'à ce que j'eusse dépassé les troupes pour satisfaire un besoin et en retournant, je me dirigeai vers ma monture.

Comme je portai la main au cou, je me rendis compte que j'avais perdu mon collier de verroteries fabriqué à Zafâr. Je retournai pour rechercher mon collier et le désir de le retrouver me retint sur place.

Les gens qui étaient chargés de ma monture soulevèrent mon palanquin et le chargèrent sur mon chameau, croyant que j'étais dedans. En effet, à cette époque les femmes étaient de poids légers; elles n'étaient pas encore devenues obèses, car elles ne mangeaient que peu. Aussi les gens ne trouvèrent-ils pas insolite la légèreté du palanquin lorsqu'ils le soulevèrent, d'autant plus que j'étais une toute jeune femme. Ils firent alors relever le chameau et partirent.

Quand je trouvai mon collier, les troupes étaient déjà en marche. Je me rendis au camp où il n'y avait plus personne, j'allai alors droit à l'endroit où j'avais été installée pensant qu'en s'apercevant de ma disparition on reviendrait me chercher. Pendant que j'étais assise en cet endroit, je fus gagné par le sommeil et je m'endormis.

Or Safwân ibn Al-Mu`attal As-Sulamî Adh-Dhakwânî, qui était resté en arrière des troupes, après avoir marché toute la nuit, arriva le matin à l'endroit où j'étais. Apercevant la silhouette d'une personne endormie, il s'approcha de moi et me reconnut quand il me vit, car il m'avait vue avant que le port du voile n'eût été ordonné par le Coran et il dit:
"Nous sommes à Allah et nous retournerons à Lui".


Sa voix m'éveilla et je me levai, cachant mon visage avec mon voile. Par  allah, il ne prononça aucun mot autre que ceux qu'il avait prononcés à ma vue. Il fit ensuite agenouiller sa monture et lui foula les pattes de devant pour que je monte sur laquelle. Il tint son licou pour le mener et nous arrivâmes ainsi auprès des troupes qui venaient de camper au moment de la canicule de midi.

`A’icha poursuivit:

Des gens m'avaient calomnié (en m'accusant d'adultère) et parmi eux était `Abd-Allah ibn 'Ubayy ibn Salûl qui s'était chargé de la plus lourde part de la calomnie. Quand nous arrivâmes à Médine, je suis tombé malade pendant un mois, et c'est à ce moment que les gens répandaient les propos des calomniateurs, sans que j'en eusse pas au courant. Ce qui m'étonnait, durant ma maladie, c'est que je ne trouvais pas l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam aussi aimable avec moi qu'il l'était d'ordinaire quand je tombais malade. L'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam entrait seulement chez moi, me saluait et me disait: "Comment allez-vous?".

Cela me donnait des inquiétudes, mais je ne sus la fâcheuse nouvelle que lors de ma sortie après le rétablissement de ma santé. J'étais sortie avec 'Umm Mistah pour aller du côté d'Al-Manâsi`, qui nous servait de latrines. Nous n'y allions que de nuit. C'était avant que nous eussions des latrines à proximité de nos maisons. Nous suivions la coutume des anciens Arabes qui allaient satisfaire leurs besoins naturels dans des terrains vagues et, tout comme eux, nous répugnons à avoir les latrines près de nos demeures à cause de leur mauvaise odeur.

Je partis donc en compagnie de 'Umm Mistah qui était la fille de 'Abû Ruhm ibn Al-Muttalib ibn `Abd-Manâf; sa mère, bint Sakhr ibn `Amir était la tante maternelle de 'Abû Bakr As-Siddîq et son fils était Mistah ibn 'Uthâtha ibn `Abbâd ibn Al-Muttalib. Après avoir satisfait nos besoins, nous revenions, la fille de 'Abû Ruhm et moi, vers la maison et comme 'Umm Mistah trébucha sur le pan de son vêtement, elle s'écria:

"Que Mistah Périsse!".

- "Fi! Que c'est mal, lui dis-je, d'injurier un homme qui a pris part au combat de Badr".

- "Hé! ma chère, me répondit-elle n'as-tu pas entendu ce qu'il avait dit?".

- "Et qu'est ce qu’il a dit?", demandai-je.

Aussitôt elle me raconta ce que disaient les calomniateurs. Je devins alors plus malade et, quand je rentra chez moi, l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam vint me rendre visite, il me salua, puis dit:

"Comment allez-vous?".

- "Me permets-tu, lui demandai-je alors, de me rendre chez mes parents?".

Je voulais à ce moment-là m'assurer auprès d'eux de la nouvelle. L'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam m'accorda cette permission et je me rendis chez mes parents.

- "Chère maman, dis-je à ma mère, que racontent donc les gens?".

- "ma fille, me répondit-elle, ne t'en fais pas. Il est bien rare qu'une jolie femme aimée de son mari et ayant des coépouses ne soit pas l'objet de leurs commérages".

- "Gloire à Allah!, m'écriai-je, les gens ont-ils échangé de tels propos!".

Et je passai toute la nuit à pleurer au point que je ne goûtai pas un seul instant de sommeil jusqu'au matin que je passai également à pleurer.

L'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam , voyant que la révélation avait tardé à venir à ce sujet, manda `Alî ibn 'Abî Tâlib et 'Usâma ibn Zayd pour leur demander s'il devait se séparer de moi. 'Usâma ibn Zayd, étant sûr que j'étais innocente et sachant l'affection que le Prophète  Salla-llah allahi wa salam avait pour moi, dit à l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam

"Garde ta femme nous ne savons que du bien d'elle".

Quant à `Alî ibn 'Abû Tâlib il dit:

"O Envoyé d'Allah  Salla-llah allahi wa salam, Allah ne t'a pas mis trop à l'étroit. Il y a beaucoup d’autres femmes. Interroge sa suivante, elle te dira la vérité".

L'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam manda alors à Barîra et lui dit:

"O Barîra, as-tu vu de `A'icha quelque chose qui suscite en toi le soupçon?".

- "Non, répondit Barîra, j'en jure par Celui qui t'a envoyé par la Vérité, je ne l’ai rien vu faire d’acte répréhensible, sinon qu'étant une toute jeune femme il lui arrive parfois de s'endormir auprès de la pâte à pain de la famille la laissant ainsi manger par les animaux domestiques".

L'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam se leva et résolut de demander ce jour-là une justification à `Abd-Allah ibn 'Ubayy ibn Salûl. Montant alors en chaire, le Prophète  Salla-llah allahi wa salam dit:

"O groupe de musulmans! Qui m'excusera (si je punis) un homme dont le mal a atteint ma femme? Par Dieu! Je ne sais que du bien sur le compte de ma femme, et l'on me parle d'un homme sur le compte duquel je ne sais que du bien et qui n'est jamais entré chez ma femme autrement qu'avec moi".

Alors Sa`d ibn Mu`âdh Al-'Ansârî se leva et dit:

"O Envoyé d'Allah, moi, je t'excuserai et s'il appartient à la tribu des 'Aws, nous lui trancherons la tête; si c'est un de nos frères de la tribu des Khazraj, ordonne ce que tu voudras et nous le ferons".

A ces mots, Sa`d ibn `Ubâda le chef des Khazraj, qui était un homme vertueux, mais dont le zèle tribal plongeait dans l'ignorance, se leva et s'adressa à Sa`d ibn Mu`âdh en disant:

"Tu as menti; et j'en jure par  allah que tu ne le tueras pas et que tu ne peux pas le faire".

A son tour, 'Usayd ibn Hudayr, le cousin de Sa`d ibn Mu`âdh, se leva et, s'adressant à Sa`d ibn `Ubâda en disant:

"Tu as menti. Par  allah nous le tuerons; car toi tu n'es qu'un hypocrite qui plaide la cause des hypocrites".

Les deux tribus des 'Aws et des Khazraj furent si excitées, qu'elles furent sur le point de se combattre, alors que l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam était encore en chaire. L'Envoyé d' allah ne cessa de les apaiser jusqu'à ce qu'ils gardèrent le silence et alors il se tut. Tout ce jour-là, je le passai en larmes et je n'y goûtai aucun instant de sommeil.

La nuit suivante, je la passai également dans cet état à tel point que mes parents crurent que mes larmes me briseraient le cœur. Pendant qu'ils étaient assis auprès de moi et alors que j'étais encore en larmes, une femme des 'Ansâr demanda de me voir. Je la fis entrer chez moi, elle s'assit et commença à pleurer à son tour.



Nous étions dans cet état lorsque l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam entra, salua, puis s'assit. Il ne s'était plus assis auprès de moi depuis qu'on avait colporté des propos sur mon compte et cela avait duré un mois sans qu'aucune révélation ne se fût produite à mon sujet.

En s'asseyant, l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam prononça l'attestation de foi, puis dit:

"O `A'icha! Il m'est parvenu telle et telle chose sur ton compte; si tu es innocente, Allah t'innocentera; si tu as commis quelque faute, demande pardon à  allah et repens-toi, car quand le Serviteur reconnaît ses péchés et se repent,  allah accepte son repentir".

A peine l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam eut-il achevé ces paroles, que mes larmes cessèrent de couler et je ne versai plus un seul pleur.M'adressant à mon père, je le priai de répondre à l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam

- "Par  allah!, me répondit-il, je ne sais pas que dire à l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam".
Alors, me tournant vers ma mère, je la priai de répondre à l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam
- "Par  allah, répondit-elle, je ne sais pas que dire à l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam ".

Je répliquai alors que j'étais encore très jeune et que je ne retenais pas beaucoup du Coran:

"Par Dieu, je sais que vous avez entendu raconter cette histoire (à mon sujet), qu'elle s'est gravée en vous-même et que vous y avez ajouté foi. Si je vous dis que je suis innocente - et  allah sait que je le suis - vous ne me croirez pas; mais si j'avoue que j'ai commis un tel péché - et  allah sait que je suis innocente - vous me croirez. Par Dieu! Je n'ai à dire de ma situation que ces paroles du père de Joseph: (Il ne me reste plus donc) qu'une belle patience! C'est  allah qu'il faut appeler au secours contre ce que vous racontez!

- "Cela dit, je me retournai et m'étendis sur mon lit. A ce moment, par  allah, je savais que j'étais innocente et qu' allah m'innocentera; mais, par  allah! Je n'aurais jamais cru qu' allah ferait descendre à mon sujet une révélation. Il me semblait que j'étais trop insignifiante, pour qu' allah révélât des versets à mon égard. Cependant, j'avais espéré, que l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam verrait pendant son sommeil une vision dans laquelle Allah me déclarait innocente.

Par  allah! L'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam ne sortit pas non plus que personne des gens de la maison, avant d'avoir reçu la révélation et d'avoir été saisi de l'état (de fatigue) qui accompagnait toute révélation; même dans un jour d'hiver, les gouttes de sueur tombaient en abondance et étaient si grosses que les perles, tant est lourd le fardeau de la Parole divine quand elle descend.

Dès que cet état eut quitté l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam il se montra souriant et les premières paroles qu'il prononça furent celles-ci:

"Réjouis-toi, `A'icha quant à  allah, Il te déclare innocente".

- "Va vers lui", me dit alors ma mère.
- "Par  allah! répondis-je, je n'irai pas à lui et c'est  allah Seul que je dois louer, c'est Lui qui a déclaré mon innocence".

 allah, ajoute `A'icha, révéla les dix versets qui commencent ainsi:

Ceux qui sont venus avec la calomnie sont un groupe d'entre vous. Quand  allah eut révélé ceci pour déclarer mon innocence, 'Abû Bakr As-Siddîq qui donnait des subsides à Mistah parce que celui-ci était de ses parents et était pauvre, dit: "Par  allah! Je ne lui donnerai plus jamais aucun subside après ce qu'il a dit de `A'icha".
C'était alors qu' allah révéla ce verset Et que les détenteurs de richesse et d'aisance parmi vous, ne jurent pas de ne plus faire des dons aux proches.... N'aimez-vous pas qu' allah vous pardonne?
D'après Habân ibn Mûsa, `Abd-Allah ibn Al-Mubârak a dit: "Ce verset du Livre d’Allah est le plus qui donne de l’espoir".
'Abû Bakr a dit: "Certes, je désire qu' allah me pardonne".

Et il renouvela à Mistah la pension qu'il lui faisait et affirma qu'il ne la lui supprimerait jamais.

`A'icha poursuit:

l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam avait interrogé à mon sujet Zaynab bint Jahch, une des femmes de l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam et lui dit:

"O Zaynab que sais-tu (de ce sujet) et qu'as-tu vu?".

- "O Envoyé d' allah, répondit-elle, je garde mon ouïe et ma vue du péché (c-.à.d. je ne dirai que ce que j'ai vu et entendu). Je ne sais que du bien (d'elle)".

Or Zaynab était la seule parmi les femmes de l'Envoyé d' allah  Salla-llah allahi wa salam qui rivalisait avec moi de beauté et de rang, mais Allah la préserva (de mentir à mon sujet) à cause de sa piété.

Quant à sa sœur Hamna bint Jahch, elle soutint les propos des calomniateurs, voulant ainsi débarrasser sa sœur de sa rivale, aussi périt-elle avec les calomniateurs.


Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4974


 Salam Alaykoum

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« Répondre #4 le: Juin 15, 2008, 00:36:01 »
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 Salam Alaykoum

baraka ma sœur pour ce témoignage !
J'allais le mettre car je l'ai reçu par email mais je viens de vois qu'il existait déjà.

Prenez le temps de le lire, machAllah

 Salam Alaykoum
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Um~Tariq
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« Répondre #5 le: Mars 29, 2013, 15:06:27 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 MachAllah MachAllah MachAllah

 baraka2

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Um~Tariq
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« Répondre #6 le: Juillet 03, 2013, 20:43:27 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

vraiment  MachAllah baraka2 encore une fois  Wink Cheesy Cheesy

 El Hamdoulilah Allahou Akbar Allahou Akbar Allahou Akbar Allahou Akbar

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

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