A quelle âge Aïcha a vécu avec le Prophète ( s a w s ) ?

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Abdellah:
:salam2


Voici la biographie de Aicha  fille de Abou bakr et épouse du prophète  :saws  tiré du site :

http://www.islamopedie.com/biographies/compagnes/aicha.php

 
   
'Aïcha - عائشة


Son nom et sa généalogie

C'est 'Aïcha, la fille d'Abou Bakr as-Siddîq (que Dieu l'agrée).

Son mariage avec le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui)

Au sujet de son mariage, elle a rapporté que peu avant qu'elle quitta la maison de ses parents, elle sortit dans la cour pour jouer avec une amie qui passait : "J'étais en train de jouer sur une bascule et mes longs cheveux flottant au vent étaient ébouriffésâ"", dit-elle. "Ils vinrent, me prirent de mon jeu et me préparèrent". Ils la vêtirent d'une robe de mariée faite de fin tissu à rayures rouges de Bahrayn et ensuite sa mère l'emmena à la maison récemment construite où des femmes des Ansars attendaient devant la porte. Elles l'accueillirent en disant : "Pour toujours et dans la joie, soit la bienvenue !"

Alors, en présence du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui), souriant, un bol de lait fut amené. Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) en but lui-même et en offrit à 'Aïcha (que Dieu l'agrée). Elle refusa timidement mais il insista, elle but et offrit le bol à sa sœur Asma (que Dieu l'agrée) qui était assise à ses côtés. D'autres en burent aussi et ce fut simple et solennel. Il n'y eut pas de fête de mariage.

L'âge de son mariage

L'âge d'Aïcha lors de son mariage est sujet à controverse.

      6 ou 7 ans

      Les hadith sahih rapportés tant par Muslim que par Boukhari rapportent que Aïcha s'est mariée à l'âge de 6 ou 7 ans et que le Prophète a eu des relations sexuelles avec Aïcha quand elle eut atteint l'âge de 9 ans : Aïcha a dit : « J'avais six ans lorsque le Prophète m'épousa et neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi. ». Muslim n°2547

      12 ans

      Selon Ibn Hajar, “Fatima a été née lorsque le Kabah a été reconstruit, quand le prophète avait 35 ans... elle était agée cinq ans plus qu'Aisha”. (Al-isabah fi tamyizi’l-sahabah, Ibn Hajar al-Asqalani, Vol. 4, p. 377, Maktabatu’l-Riyadh al-haditha, al-Riyadh, 1978)

      Si le rapport d'Ibn Hajar est effectif, Aisha a été née quand le prophète avait 40 ans. Si Aisha était marié au prophète quand il avait 52 ans, l'âge d'Aisha à son mariage serait de 12 ans.

      13 ans

      Selon At-tabari, les enfants de Abou-Bakr assiddik (dont Aicha et Asma) sont nes avant le debut de la revelation en periode pre-islamique, cad avant 610. En supposant que Aicha soit nee cette meme annee (cas le plus extreme), elle devait voir au moins 13 ans et non pas 9 ans vers 623! (et si elle etait nee avant 610 alors, elle serait agee de plus de 13 ans!)

      De plus selon Ibn Hajar al-asqalani: Fatima la fille du prophete est nee 5 ans avant le debut de revelation, cad vers 605; Fatima etait plus agée que Aicha de 5 ans donc, Aicha serait nee vers 605+5= 610 et elle devait avoir 13 ans vers 623 (date de son mariage avec le prophete)

      Enfin selon Ibn Hicham, Aicha s'est convertie, avant que Oumar ibn Al-khattab se convertisse a l'islam, la 1ere annee de la revelation de l'islam cad en 610 ap.JC, si en 623 date de son mariage, elle avait 9 ans, en 610 elle n'existait pas! car elle serait alors née en 614, on est loin donc du nombre 9!

      14 à 16 ans

      Si l'on se fie au tafsir (explications sur le Coran) tel que retrouvé dans les volumes de Bukhari, on voit qu'Aïsha ne pouvait avoir 9 ans lors du mariage. Aïsha déclare elle-même que lorsque la sourate la lune (sourate 54) fut révélée elle était une petite fille enjouée. Cette sourate fut révélée 9 ans avant l'hijra (émigration de la Mecque jusqu'à la ville de Médine pour fuir la persécution). Son mariage au prophète eut lieu 2 ans APRÈS l'hijra. Donc, elle ne pouvait avoir moins de 11 ans. De plus, Aïsha se décrit elle-même comme une petite fille enjouée 9 ans avant l'hijra et non comme un bébé. Certains juristes musulmans situent donc son âge autour de 14 ans et non 9 ans, ce qui est plus logique si l'on tient compte du fait qu'elle fut fiancée à Jaber avant Muhammad.

      Ibn Ishaq, dit qu’elle avait entre 14 ans et 16 ans

      17 ou 18 ans

      Selon Abda’l-Rahman ibn abi zanna’d: “Asma avait 10 ans de plus qu'aïcha (Siyar A`la’ma’l-nubala, Al-Zahabi, Vol. 2, p. 289)

      Selon Ibn Kathir : “ELLE [ Asma ] était plus agée que  sa soeur [ Aicha ] par 10 ans” ; (Al-Bidayah wa’l-nihayah, Ibn Kathir, Vol. 8, p. 371)

      Selon Ibn Kathir : “elle [ Asma ] a vu le massacre de son fils pendant cette année [ 73 OH ], comme nous avons déjà mentionné, et cinq jours plus tard elle est elle-même morte. Selon d'autres récits, elle est morte pas après cinq jours mais 10 ou 20, ou quelques jours plus de 20, ou 100 jours plus tard. Le récit le plus bien connu est celui 100 jours de plus tard. L'heure de sa mort, elle avait 100 ans d'age.” ; (Al-Bidayah wa’l-nihayah, Ibn Kathir, Vol. 8, p. 372, Dar al-fikr al-`arabi, Al-jizah, 1933)

      Selon  Ibn Hajar Al-Asq : “elle [ Asma ] a vécu cent ans et est mort dans 73 ou 74 AH.” ; (Taqribu’l-tehzib, Ibn Hajar Al-Asqalani, p. 654, Arabic, Bab fi’l-nisa’, al-harfu’l-alif, Lucknow).

      Selon presque tous les historiens, Asma, la soeur plus âgée d'Aicha avait 10 ans de plus qu'Aicha. Si Asma avait 100 ans dans 73 OH, elle devrait avoir eu 27 ou 28 ans à l'heure de la hijrah.

      Si Asma avait 27 ou 28 ans à l'heure de hijrah, Aicha devrait avoir eu 17 ou 18 ans. Ainsi, Aisha, étant de 17 ou 18 ans de à l'heure de Hijra, elle a commencé à cohabiter avec le prophète à 19 ou 20 ans.

Sa jeunesse auprès du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui)

Ses jeunes amies venaient régulièrement lui rendre visite dans son propre appartement.

"J'étais en train de jouer avec mes poupées", dit-elle, "avec les filles qui étaient mes amies ; le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) entra et celles-ci se sauvèrent hors de la maison. Il sortit les rechercher et les ramena, car il était satisfait pour ma sécurité qu'elles soient là."

'Aïcha (que Dieu l'agrée) dit : Un jour le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) entra alors que j'étais en train de jouer avec mes poupées - il y avait également un cheval ailé parmi celles-ci- , et il dit : "Ô 'Aïcha, quel est ce jeu ?"
"Ce sont les chevaux de Salomon" dis-je, ce qui le fit rire.

La bataille de Ouhoud

Anas (que Dieu l'agrée) rapporte : "Le Jour de Ouhoud, les Musulmans prirent la fuite, abandonnant le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui), j'ai vu 'Aicha Bint Abî Bakr et Oum Soulaym : elles avaient retroussé leurs jupes, et je voyais les bracelets de leurs chevilles. Elles sautaient, portant des outres, qu'elles vidaient dans les bouches des Musulmans ; puis elles retournaient les remplir, et revenaient les vider encore dans les bouches des Musulman". (Al-Boukhâri, Mouslim)

La permission des ablutions pulvérales est descendu de part sa bénédiction

'Aïcha (رضي الله عنها) a dit : Nous étions partis avec l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) pour une de ses expéditions quand, arrivés à Al-Baydâ' - ou à Dhât Al-Jaych, mon collier se coupa et tomba à mon insu. Le Prophète fit halte pour le rechercher et tout le monde s'arrêta également. Il se trouvait que nous n'étions pas auprès d'un point d'eau et que nous étions en défaut d'eau. Ensuite, les fidèles allèrent trouver Abou Bakr et lui dirent : "Ne vois-tu pas ce qu'a fait 'Aïcha; elle a obligé l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) et ses compagnons à s'arrêter bien qu'ils ne soient pas sur un point d'eau et qu'ils n'en aient pas apporté avec eux". Abou Bakr vint alors me trouver alors que l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui), la tête posée sur ma cuisse, s'était endormi. - "Tu as retenu, me dit-il, l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) et tout le monde bien qu'ils ne soient pas sur un point d'eau et qu'ils n'en aient pas apporté avec eux". Et Abou Bakr de continuer à me gronder et de m'adresser tous les reproches qu'il plût à Dieu de lui laisser dire, et de me donner des coups de main à la taille. Il ne m'empêcha de bouger que (la peur de déranger) l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) qui dormait sur ma cuisse. L'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction d'Allah soient sur lui) se leva le lendemain matin et, comme on était sans eau, Dieu révéla le verset concernant les ablutions à sec et on les fit. - "Ô famille de Abou Bakr, s'écria 'Usayd Ibn Al-Hudayr, un des nobles, ce n'est pas la première de vos bénédictions!". Alors, ajouta 'Aïcha, quand nous fîmes lever le chameau qui me servait de monture, nous trouvâmes le collier sous l'animal". (Mouslim n° 550)

Le choix entre le bas-monde et l'au-delà

Une fois, le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) demeura loin de ses épouses pendant un mois car elles l'avaient attristé en lui demandant ce qu'il n'avait pas. C'était après l'expédition de Khaybar, quand une hausse des richesses aiguisa l'appétit de ceux qui étaient présents.

D'après 'Aïcha (que Dieu soit satisfait d'elle), Quand l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) reçut de Dieu l'ordre d'offrir à ses femmes de choisir (entre leur union avec lui ou bien les biens de ce monde au lieu de ceux de la vie future), il vint me trouver la première et me dit : "Je vais t'entretenir d'une affaire, mais ne te hâte pas de me répondre tant que tu n'auras pas consulté tes parents". Or il savait bien que ni mon père, ni ma mère ne m'engageraient à me séparer de lui. Puis, il poursuivit : "Allah, l'Exalté a dit : {Ô Prophète! Dis à tes épouses : Si c'est la vie présente que vous désirez et sa parure, alors venez! Je vous donnerez (les moyens) d'en jouir et vous libérerez (par un divorce sans préjudice). Mais si c'est Dieu que vous voulez et Son Messager ainsi que la demeure dernière, Dieu a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense"}.
- "A quoi bon, lui répondis-je, consulter mon père et ma mère, puisque c'est Dieu, Son Envoyé et la demeure dernière que je désire?"
Les autres épouses du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) firent de même. (Mouslim n°2696)
 
a suivre................. :inchallah

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Abdellah:
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La calomnie

'Aïcha, la femme du Prophète, (que Dieu soit satisfait d'elle) a dit : Quand l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) voulait faire un voyage (ou une expédition), il faisait un tirage au sort entre ses femmes pour désigner celles qui l'accompagneraient. Lors d'une des expéditions qu'il entreprit, il procéda au tirage au sort et c'était moi que le sort avait désignée. Je partis donc avec l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui). C'était postérieurement à la révélation du verset relatif à la prescription du voile et j'étais toujours dans mon palanquin, même lorsqu'on le descendait du dos du chameau. Quand l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) eut terminé cette expédition, nous prîmes le chemin de retour. Comme on était près de Médine lors du retour, le Prophète ordonna une nuit de se mettre en marche. A l'instant où l'ordre de marche était donné, je me levai et marchai jusqu'à ce que j'eusse dépassé les troupes pour satisfaire un besoin et en retournant, je me dirigeai vers ma monture. Comme je portai la main au cou, je me rendis compte que j'avais perdu mon collier de verroteries fabriqué à Zafâr. Je retournai pour rechercher mon collier et le désir de le retrouver me retint sur place. Les gens qui étaient chargés de ma monture soulevèrent mon palanquin et le chargèrent sur mon chameau, croyant que j'étais dedans. En effet, à cette époque les femmes étaient de poids léger; elles n'étaient pas encore devenues obèses, car elles ne mangeaient que peu. Aussi les gens ne trouvèrent-ils pas insolite la légèreté du palanquin lorsqu'ils le soulevèrent, d'autant plus que j'étais une toute jeune femme. Ils firent alors relever le chameau et partirent. Quand je trouvai mon collier, les troupes étaient déjà en marche. Je me rendis au camp où il n'y avait plus personne, j'allai alors droit à l'endroit où j'avais été installée pensant qu'en s'apercevant de ma disparition on reviendrait me chercher. Pendant que j'étais assise en cet endroit, je fus gagné par le sommeil et je m'endormis. Or Safwân Ibn Al-Mu'attal As-Sulamî Adh-Dhakwânî, qui était resté en arrière des troupes, après avoir marché toute la nuit, arriva le matin à l'endroit où j'étais. Apercevant la silhouette d'une personne endormie, il s'approcha de moi et me reconnut quand il me vit, car il m'avait vue avant que le port du voile n'eût été ordonné par le Coran et il dit : "Nous sommes à Dieu et nous retournerons à Lui". Sa voix m'éveilla et je me levai, cachant mon visage avec mon voile. Par Dieu, il ne prononça aucun mot autre que ceux qu'il avait prononcés à ma vue. Il fit ensuite agenouiller sa monture et lui foula les pattes de devant pour que je monte sur laquelle. Il tint son licou pour le mener et nous arrivâmes ainsi auprès des troupes qui venaient de camper au moment de la canicule de midi.
'Aïcha poursuivit : Des gens m'avaient calomnié (en m'accusant d'adultère) et parmi eux était 'Abdoullah Ibn 'Ubayy Ibn Salûl qui s'était chargé de la plus lourde part de la calomnie. Quand nous arrivâmes à Médine, je suis tombée malade pendant un mois, et c'est à ce moment que les gens répandaient les propos des calomniateurs, sans que j'en fusse au courant. Ce qui m'étonnait, durant ma maladie, c'est que je ne trouvais pas l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) aussi aimable avec moi qu'il l'était d'ordinaire quand je tombais malade. L'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) entrait seulement chez moi, me saluait et me disait : "Comment allez-vous?". Cela me donnait des inquiétudes, mais je ne sus la fâcheuse nouvelle que lors de ma sortie après le rétablissement de ma santé. J'étais sortie avec Oum Mistah pour aller du côté d'Al-Manâsi', qui nous servait de latrines. Nous n'y allions que de nuit. C'était avant que nous eussions des latrines à proximité de nos maisons. Nous suivions la coutume des anciens Arabes qui allaient satisfaire leurs besoins naturels dans des terrains vagues et, tout comme eux, nous répugnons à avoir les latrines près de nos demeures à cause de leur mauvaise odeur. Je partis donc en compagnie de Oum Mistah qui était la fille de Abou Ruhm Ibn Al-Muttalib Ibn 'Abd-Manâf; sa mère, bint Sakhr Ibn 'Amir était la tante maternelle de Abou Bakr As-Siddîq et son fils était Mistah Ibn 'Uthâtha Ibn 'Abbâd Ibn Al-Muttalib. Après avoir satisfait nos besoins, nous revenions, la fille de Abou Ruhm et moi, vers la maison et comme Oum Mistah trébucha sur le pan de son vêtement, elle s'écria : "Que Mistah Périsse!".
- "Fi! Que c'est mal, lui dis-je, d'injurier un homme qui a pris part au combat de Badr".
- "Hé! ma chère, me répondit-elle n'as-tu pas entendu ce qu'il avait dit?".
- "Et qu'est ce qu'il a dit?", demandai-je. Aussitôt elle me raconta ce que disaient les calomniateurs. Je devins alors plus malade et, quand je rentrai chez moi, l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) vint me rendre visite, il me salua, puis dit : "Comment allez-vous?".
- "Me permets-tu, lui demandai-je alors, de me rendre chez mes parents?". Je voulais à ce moment-là m'assurer auprès d'eux de la nouvelle. l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) m'accorda cette permission et je me rendis chez mes parents.
- "Chère maman, dis-je à ma mère, que racontent donc les gens?".
- "ma fille, me répondit-elle, ne t'en fais pas. Il est bien rare qu'une jolie femme aimée de son mari et ayant des co-épouses ne soit pas l'objet de leurs commérages".
- "Gloire à Dieu!, m'écriai-je, les gens ont-ils échangé de tels propos!". Et je passai toute la nuit à pleurer au point que je ne goûtai pas un seul instant de sommeil jusqu'au matin que je passai également à pleurer. L'Envoyé de Dieu, voyant que la révélation avait tardé à venir à ce sujet, manda 'Alî Ibn 'Abî Tâlib et Ousâma Ibn Zayd pour leur demander s'il devait se séparer de moi. Ousâma Ibn Zayd, étant sûr que j'étais innocente et sachant l'affection que le Prophète avait pour moi, dit à l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) : "Garde ta femme nous ne savons que du bien d'elle". Quant à 'Alî Ibn Abou Tâlib il dit : "Ô Envoyé de Dieu, Dieu ne t'a pas mis trop à l'étroit. Il y a beaucoup d'autres femmes. Interroge sa suivante, elle te dira la vérité". L'Envoyé de Dieu manda alors à Barîra et lui dit : "Ô Barîra, as-tu vu de 'Aïcha quelque chose qui suscite en toi le soupçon?".
- "Non, répondit Barîra, j'en jure par Celui qui t'a envoyé par la Vérité, je ne l'ai rien vu faire d'acte répréhensible, sinon qu'étant une toute jeune femme il lui arrive parfois de s'endormir auprès de la pâte à pain de la famille la laissant ainsi manger par les animaux domestiques". L'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) se leva et résolut de demander ce jour-là une justification à 'Abdoullah Ibn 'Ubayy Ibn Salûl. Montant alors en chaire, le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) dit : "Ô groupe de musulmans! Qui m'excusera (si je punis) un homme dont le mal a atteint ma femme? Par Dieu! Je ne sais que du bien sur le compte de ma femme, et l'on me parle d'un homme sur le compte duquel je ne sais que du bien et qui n'est jamais entré chez ma femme autrement qu'avec moi". Alors Sa'd Ibn Mu'âdh Al-'Ansârî se leva et dit : "Ô Envoyé de Dieu, moi, je t'excuserai et s'il appartient à la tribu des 'Aws, nous lui trancherons la tête; si c'est un de nos frères de la tribu des Khazraj, ordonne ce que tu voudras et nous le ferons".
A ces mots, Sa'd Ibn 'Ubâda le chef des Khazraj, qui était un homme vertueux, mais dont le zèle tribal plongeait dans l'ignorance, se leva et s'adressa à Sa'd Ibn Mu'âdh en disant : "Tu as menti; et j'en jure par Dieu que tu ne le tueras pas et que tu ne peux pas le faire".
A son tour, 'Usayd Ibn Hudayr, le cousin de Sa'd Ibn Mu'âdh, se leva et, s'adressant à Sa'd Ibn 'Ubâda en disant : "Tu as menti. Par Dieu nous le tuerons; car toi tu n'es qu'un hypocrite qui plaide la cause des hypocrites". Les deux tribus des 'Aws et des Khazraj furent si excitées, qu'elles furent sur le point de se combattre, alors que l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) était encore en chaire. L'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) ne cessa de les apaiser jusqu'à ce qu'ils gardèrent le silence et alors il se tut. Tout ce jour-là, je le passai en larmes et je n'y goûtai aucun instant de sommeil. La nuit suivante, je la passai également dans cet état à tel point que mes parents crurent que mes larmes me briseraient le cœur. Pendant qu'ils étaient assis auprès de moi et alors que j'étais encore en larmes, une femme des 'Ansâr demanda de me voir. Je la fis entrer chez moi, elle s'assit et commença à pleurer à son tour. Nous étions dans cet état lorsque l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) entra, salua, puis s'assit. Il ne s'était plus assis auprès de moi depuis qu'on avait colporté des propos sur mon compte et cela avait duré un mois sans qu'aucune révélation ne se fût produite à mon sujet. En s'asseyant, l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) prononça l'attestation de foi, puis dit : "Ô 'Aïcha! Il m'est parvenu telle et telle chose sur ton compte; si tu es innocente, Dieu t'innocentera; si tu as commis quelque faute, demande pardon à Dieu et repens-toi, car quand le Serviteur reconnaît ses péchés et se repent, Dieu accepte son repentir". A peine l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) eut-il achevé ces paroles, que mes larmes cessèrent de couler et je ne versai plus un seul pleur. M'adressant à mon père, je le priai de répondre à l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui).
- "Par Dieu!, me répondit-il, je ne sais pas que dire à l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui)".
Alors, me tournant vers ma mère, je la priai de répondre à l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui).
- "Par Dieu, répondit-elle, je ne sais pas que dire à l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui)".
Je répliquai alors que j'étais encore très jeune et que je ne retenais pas beaucoup du Coran : "Par Dieu, je sais que vous avez entendu raconter cette histoire (à mon sujet), qu'elle s'est gravée en vous-même et que vous y avez ajouté foi. Si je vous dis que je suis innocente - et Dieu sait que je le suis - vous ne me croirez pas; mais si j'avoue que j'ai commis un tel péché - et Dieu sait que je suis innocente - vous me croirez. Par Dieu! Je n'ai à dire de ma situation que ces paroles du père de Joseph : {(Il ne me reste plus donc) qu'une belle patience! C'est Dieu qu'il faut appeler au secours contre ce que vous racontez!} - "Cela dit, je me retournai et m'étendis sur mon lit. A ce moment, par Dieu, je savais que j'étais innocente et que Dieu m'innocenterait; mais, par Dieu! Je n'aurais jamais cru que Dieu ferait descendre à mon sujet une révélation. Il me semblait que j'étais trop insignifiante, pour que Dieu révélât des versets à mon égard. Cependant, j'avais espéré, que l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) verrait pendant son sommeil une vision dans laquelle Dieu me déclarait innocente. Par Dieu! L'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) ne sortit - pas plus que personne des gens de la maison -, avant d'avoir reçu la révélation et d'avoir été saisi de l'état qui accompagnait toute révélation; même dans un jour d'hiver, les gouttes de sueur tombaient en abondance et étaient si grosses que les perles, tant est lourd le fardeau de la Parole divine quand elle descend. Dès que cet état eut quitté l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui), il se montra souriant et les premières paroles qu'il prononça furent celles-ci : "Réjouis-toi, 'Aïcha quant à Dieu, Il te déclare innocente".
- "Va vers lui", me dit alors ma mère.
- "Par Dieu! répondis-je, je n'irai pas à lui et c'est Dieu Seul que je dois louer, c'est Lui qui a déclaré mon innocence". Dieu, ajoute 'Aïcha révéla les dix versets qui commencent ainsi : {Ceux qui sont venus avec la calomnie sont un groupe d'entre vous}. Quand Dieu eut révélé ceci pour déclarer mon innocence, Abou Bakr As-Siddîq qui donnait des subsides à Mistah parce que celui-ci était de ses parents et était pauvre, dit : "Par Dieu! Je ne lui donnerai plus jamais aucun subside après ce qu'il a dit de 'Aïcha".
C'était alors que Dieu révéla ce verset : {Et que les détenteurs de richesse et d'aisance parmi vous, ne jurent pas de ne plus faire des dons aux proches.... N'aimez-vous pas que Dieu vous pardonne?}
D'après Habân Ibn Mûsa, 'Abdoullah Ibn Al-Mubârak a dit : "Ce verset du Livre de Dieu est le plus qui donne de l'espoir". Abou Bakr a dit : "Certes, je désire que Dieu me pardonne". Et il renouvela à Mistah la pension qu'il lui faisait et affirma qu'il ne la lui supprimerait jamais.
'Aïcha poursuit : l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) avait interrogé à mon sujet Zaynab bint Jahch, une des femmes de l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) et lui dit : "Ô Zaynab que sais-tu (de ce sujet) et qu'as-tu vu?".
- "Ô Envoyé de Dieu, répondit-elle, je garde mon ouïe et ma vue du péché (c-.à.d. je ne dirai que ce que j'ai vu et entendu). Je ne sais que du bien (d'elle)". Or Zaynab était la seule parmi les femmes de l'Envoyé de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui), qui rivalisait avec moi de beauté et de rang, mais Dieu la préserva (de mentir à mon sujet) à cause de sa piété. Quant à sa sœur Hamna bint Jahch, elle soutint les propos des calomniateurs, voulant ainsi débarrasser sa sœur de sa rivale, aussi périt-elle avec les calomniateurs. (Mouslim n°4974)

La mort du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) auprès d'elle

L'affection du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) pour 'Aïcha (رضي الله عنها) dura jusqu'au dernier moment de sa vie. A la fin de sa maladie, il restait chez 'Aïcha (رضي الله عنها), après avoir demandé l'autorisation de ses épouses.

Elle prit le Siwâk (bâton utilisé pour se brosser les dents) de son frère, le mâcha pour le ramollir et le donna au Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui). Malgré sa faiblesse, il se nettoya les dents vigoureusement avec.

Peu de temps après il perdit connaissance et 'Aïcha (رضي الله عنها) pensa que c'était les prémisses de la mort, mais au bout d'une heure il ouvrit les yeux.

Quand il rouvrit les yeux, 'Aïcha (رضي الله عنها) se souvint qu'il lui disait : "Aucun Prophète ne mourut avant que ne lui soit montrée sa place au Paradis, et qu'il n'ait eu le choix entre vivre et mourir".

"Il ne nous choisira pas maintenantâ"" se dit-elle. Alors elle l'entendit murmurer : "Avec la communion suprême au Paradis, avec ceux sur qui Dieu a répandu ses faveurs, les Prophètes, les martyrs et les justesâ""

Elle l'entendit encore murmurer : "Ô Seigneur, avec la suprême communion - al malaoul a'lâ â"" Et ce fut les derniers mots qu'elle l'entendit prononcer.

Petit à petit sa tête devient plus lourde sur sa poitrine, jusqu'à ce que d'autres dans la chambre commencèrent à pleurer, 'Aïcha (رضي الله عنها) posa alors sa tête sur un oreiller et se joignit à leurs pleurs.

Dans le sol de la chambre de 'Aïcha (رضي الله عنها), près du divan où il se trouvait, une tombe fut creusée, dans laquelle on enterra le Sceau des Prophètes.

La mort de son père (13 H)

Alors qu'Abou Bakr agonisait il se découvrit le visage et dit à sa fille 'Aicha (ÑÖí Çááå ÚäåÇ) qui était affligée :
"Ne sois pas dans cet état mais récite plutôt : < color="red"><>{Et puis voici le vertige de la mort, dévoilant du coup la vérité. Voilà Homme ce que tu cherchais à fuir !} (50/19)
Abou Bakr dit ensuite : "Prenez ces deux habits, lavez les, et utilisez les pour mon linceul ; car les vivants ont plus besoin du neuf que le mort !"

La bataille du chameau (36 H.)

Dans la ville de La Mecque, où ils se sont rendus, Talha et Az-Zoubayr vont rencontrer Aïcha, qui y était allée pour le pèlerinage. Ils ne comprennent pas les intentions de Alî et - en toute bonne foi - croient que c'est parce que les insurgés le soutiennent qu'il refuse de leur appliquer le talion. A la tête de tout un groupe, ils partent donc de La Mecque pour l'Irak - pour la ville de Bassora précisément -, pensant y appeler les gens à soutenir leur demande de l'application du talion. (Fath Al-Bâri 12/354, 13/71).

Aïcha est traitée par 'Alî avec tous les égards qui lui sont dus; il demande à Muhammad Ibn Abî Bakr, frère de Aïcha, de la conduire à Médine. Le Prophète lui avait dit un jour : "Quelque chose surviendra entre toi et Aïcha.
- Je serai alors le plus malchanceux des humains ! s'était exclamé Alî.
- Non, mais quand cela arrivera, fais-la retourner à son lieu de sécurité" (Fath Al-Bâri 13/70).

Sa mort (58 H.)

Elle est morte en 58 après l'hégire, au cours du 17e nuit de Ramadan à l'issue de la dernière prière nocturne.

Son enterrement

Elle avait demandée a être enterrée de nuit. (al-Hakim 4/6-7, Ibn Sa'ad 8/76-77, Siyar al-A'lam an-noubala 2/192 et d'autres sources)

Elle a été enterrée dans le cimetière Jannat al-Baqi' à Médine, à côté d'autres compagnons du prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui).

Ses mérites

'Amr Ibn Al 'Aç envoyé à la tête de l'armée (à l'expédition) de Dhat Al Salasil vint demander à l'Envoyé (Saluts et bénédictions d'Allah sur lui) : « Qui des gens aimes-tu le plus, Envoyé de Dieu? Il dit : 'Aïcha.
Et parmi les hommes? Son père, répondit-il.
Et ensuite?
'Omar. Et il nomma d'autres hommes. » (Al-Boukhari et Mouslim)

Une fois elle demanda au Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) "Comment est ton amour pour moi ?".
Il lui répondit : "Comme le nœud de la corde", voulant ainsi dire qu'il était fort et sûr.
A maintes reprises ensuite elle lui demanda comment était le nœud, il lui répondait : "De la même façon".

Abou Moussa al-Ach'ari a indiqué que "Si nous, compagnons du Messager de Dieu, avions quelques difficultés sur une question, nous interrogions 'Aïcha (رضي الله عنها) à son sujet"

Il dit également: "Jamais Aisha ne nous a mal informé sur la solution à un problème sur lequel nous avions des doutes". (Sirat-I-Aisha, sous l'autorité de Trimidhi, P. 163)

Urwah bin Az-Zubair dit à son sujet : "Je n'ai jamais trouvé quelqu'un d'aussi versée (qu'Aisha) dans la connaissance du Coran, du licite, de l'illicite, de la généalogie (Ilmul-Ansab) et de la poésie arabe. C'est pourquoi même les compagnons les plus sages consultaient Aisha pour résoudre des sujets complexes". (Jala-ul-Afham par Ibn Qaiyem et Ibn Sa'ad, Vol.2, P.26)

Al-Ahnaf (que Dieu lui fasse miséricorde) a dit : "J'ai entendu des discours de Abou Bakr, de 'Omar, de 'Othman et de 'Ali jusqu'à ce jour, mais je n'ai pas entendu de discours plus persuasif et plus beau de la bouche d'une autre personne que de la bouche de 'Aïcha".


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Mon cher frère Abdellah que Dieu(swt) te benisse pour tes explication

J'ai trouvé dans le "fiqh as Sunna" tome 2 page 120 quelque chose de très troublant.

Le sujet est " Le mariage de la fille impubère "  :o

" Il appartient au père de la fille impubère de la marier sans sont consentement, car celle-ci n'a pas d'avis défini, et son père ou son grand père sont là pour protéger ses intérêts.
On rapporte qu'Abû Bakr donna sa fille 'Aïcha à l'Envoyé de Dieu(swt) alors qu'elle était impubère et sans lui demander son consentement, celle-ci n'était pas en âge où on prend compte de son autorisation.

D'autre part, la femme impubère n'a pas un droit d'annulation à la puberté.  >:(

Cependant, pour les Shâfi'ites, il est prèférable que le père marie sa fille après la puberté et àprès lui es avoir demandé l'autorisation, afin de ne pas lui imposer les carcans du mariage alors qu'elle le refuse.

Abu Hanifa, al-Awzâ'i et un groupe de pieux Anciens estiment au contraire que tous les tuteurs de la fille impubère sont habilités à la marier, et que le mariage qu'ils contractent est valide.
En effet, on rapporte que le Prophète(saws) a marié Umâma Bint Hamza alors qu'elle était impubère et lui a donné un droit d'annulation à sa puberté.
Or, celui-ci n'a pu la marier qu'en vertu de son statut de Proche parent et de tuteur et non de Prophète, car s'il l'avait mariée en vertu de son statut de Prophète, il n'aurait pas été question qu'elle ait un droit de rescision à sa puberté. On en a la preuve par l'énoncé divin suivant :

33.36. Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois que Dieu et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Dieu et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident.

Ceci est l'avis soutenu par Umar, Ali, Abdallâh Ibn Masud, Ibn Umar et Abu Hurayra parmis les compagnons(Que Dieu(swt) les agréé tous)".


Donc soit j'ai mal lu soit il faut que l'on m'explique comment est-ce qu'un père peut marié sa fille impubère sans son consentement et profité du moment qu'elle n'a pas atteint l'age de la raison pour lui imposé un mariage qu'elle ne veut peut-être pas ?
De plus il est ajouté que la fille impubère n'a pas un droit d'annulation à la puberté ou seulement avec autorisation, mais ou est la justice ???
Sur cette question c'est l'avis de l'Imam Shafi'i qui est le plus pertinent car pour lui il est préférable que le père marie sa fille après la puberté et àprès lui es avoir demandé l'autorisation, afin de ne pas lui imposer les carcans du mariage alors qu'elle le refuse.

Médicalement la puberté d'une fille a une durée moyenne de 3 ans.
La puberté commence en général entre 8 et 14 ans et dure environ 3 ans chez la fille et l'apparition des premières règles marque l'achèvement de la puberté féminine

Le Prophète(saws) n'a t-il pas dit :

La femme ayant déjà été mariée a plus de droit sur elle-même que son représentant légal (walî). Et la femme vierge doit donner son accord pour son mariage, accord qu’elle peut exprimer par son silence.

« La femme vierge ne peut être mariée avant qu’elle n’ait donné son accord. » On demanda : « Ô Messager de Dieu, comment saura-t-on qu’elle est d’accord ? » Il répondit : « Lorsqu’elle restera silencieuse. » Un troisième hadith dit : « Si elle reste silencieuse, c’est qu’elle donne son accord. Et si elle refuse, elle ne doit pas être contrainte. »

D’après `Abd Allâh Ibn `Abbâs — que Dieu l’agrée — le Messager de Dieu — paix et bénédiction sur lui — annula le mariage d’une femme vierge et celui d’une femme ayant déjà connu le mariage après que leur père les eut mariées contre leur gré. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — décida alors que leur mariage était nul.

-Il est également mention du commentaire d'Ibn Hajar rapportant l'avis d'Ibn Shuburma qui considère
qu'il est interdit de marier les filles impubères en se basant sur (s4v6).
(al-Fath, IX, p. 190.) Il reproche à ceux qui adoptent une lecture littéraliste d’être trop incisifs.

4.6. Mettez à l’épreuve le degré de maturité des orphelins jusqu’à l’âge de la puberté , et si vous constatez qu’ils ont acquis un bon jugement, remettez-leur leur héritage(leur biens). Gardez-vous de vous empresser de le dilapider, avant leur majorité. Si le tuteur est riche, qu’il s’abstienne de toucher aux biens de ses pupilles , et s’il est pauvre, il ne doit en user que de façon modérée. Au moment de remettre aux orphelins leurs biens, assurez-vous la présence de témoins, quoique Dieu, pour recevoir des comptes, suffise amplement.

4.127. Ils te consultent au sujet des femmes, réponds-leur : «Dieu vous dictera Ses directives à leur sujet, en plus de ce qui vous a déjà été révélé dans le Coran à propos des orphelines auxquelles vous ne remettez pas ce qui leur est prescrit et que vous désirez épouser, et au sujet des mineurs sans soutien.» Sachez que Dieu vous prescrit de traiter tous ces orphelins avec la plus grande équité, car quelque bien que vous fassiez, Dieu en est parfaitement Informé.


Nous remarquons que la maturité d'une personne va de paire avec sa puberté et que seulement à ce moment le tuteur peut remettre ses biens et si le tuteur et l'orpheline désirent se marié, il n'y pas de mal à ça. En plus on remarquera que le verset (4.127) parlent de Femmes donc pubères que le tuteur peut marier si elle le désire et à la fin du verset il est stipulé d'être équitable (pas de mariage) avec les mineurs donc les impubères qui n'ont pas atteint la raison.

Il est interdit à l'homme de se marier avec une impubère car elle n'a pas la morphologie physique ni atteint l'age de la raison, ni la maturité pour assumer un mariage.
Ceux qui disent que le père peut marié sa fille sans son consentement sont dans a mon avis dans l'erreur, alors que dire de la fille impubère qui n'a même pas atteint l'age de la raison pour dire oui ou non, c'est abuser de ses droits !!


Le consentement de la femme qui va de paire avec sa raison est OBLIGATOIRE sinon le mariage est nul

gilles:
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Commençons par ce verset parlant de répudiation pour des cas particuliers :

65.4. Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois.
De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d'attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Dieu cependant, Il lui facilite les choses.

Allah(swt) est le plus juste des juges et quant-à sa parole "De même pour celles qui n'ont pas encore de règles"

Celle-ci englobe un grand nombre de cas et non pas le cas de la petite fille impubère innocente qui n'a ni atteint l'age de la raison, ni la maturité, ni la morphologie physique pour assumer des rapports.

Il y a le cas de femmes qui ne sont jamais règler et le cas de femme qui ont un retard pubertaire.

Il y a également le cas de femmes frapper "d’aménorrhée".

L'aménorrhée est l’absence des règles ou menstruation.

- L' aménorrhée primaire c’est-à-dire l'absence de règles chez une adolescente ou une femme n'ayant jamais été réglée. Cette absence de règles de l'adolescente devra être distinguée du retard pubertaire.
En pratique, cela signifie absence d'apparition des premières règles à partir de l'âge de 16 ans.

- L' aménorrhée secondaire ou absence de règles depuis plus de 3 mois chez une femme déjà réglée.

La femme frappé d'aménorrhée primaire, c'est à dire qui n'a jamais eus de règle peut tout à fait tomber enceinte.


L’aménorrhée : plus en détail qu’est-ce que c’est ?

L'aménorrhée est l’absence de menstruations chez une femme en âge de procréer. Le mot « aménorrhée » provient du grec "a" pour privation, "mên" pour mois et "rhein" pour couler.

De 2 % à 5 % de la population féminine serait touchée par l’aménorrhée. Il s’agit d’un seul et même symptôme, mais celui-ci a pour origine des réalités ou des maladies bien différentes les unes des autres. En effet, l’aménorrhée peut être tout à fait naturelle lorsque, par exemple, la femme est enceinte, allaite ou a atteint l’âge de la ménopause. Mais il peut également s’agir d’un signe révélateur d’un problème de santé sous-jacent plus sérieux, tel un trouble alimentaire ou une maladie endocrinienne.

On parle d'aménorrhée primaire si la femme n'a jamais eu de règles; d'aménorrhée secondaire si elle est réglée d'habitude, mais a un retard de règles important. Il est important de se rappeler que l'aménorrhée est un symptôme (le signe qu'il se passe quelque chose) et non une maladie en soi.

Toute femme étant dans l’une ou l’autre des situations suivantes est considérée comme aménorrhéique et devrait consulter un médecin :

* aucune menstruation à l’âge de 14 ans et absence de développement des caractères sexuels secondaires (développement de la poitrine, de la pilosité au pubis et aux aisselles et répartition des tissus adipeux aux hanches, aux fesses et aux cuisses) (aménorrhée primaire);
* aucune menstruation à l’âge de 16 ans et présence d’un développement des caractères sexuels secondaires (aménorrhée primaire);
* chez une femme ayant déjà été menstruée, absence de menstruations sur une période de temps équivalent à au moins 3 intervalles de cycles menstruels antérieurs ou 6 mois sans menstruations (aménorrhée secondaire).


Décortiquons le verset segment par segment par numéros pour mieux comprendre :

65.4. Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d'attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Dieu cependant, Il lui facilite les choses.

(1) Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois.

Ce verset viserait des femmes en "ménopause précoce", "l'aménorrhée secondaire" car Allah(swt) dit : "Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente)" ou "si vous avez des doutes (sur la nature de leurs pertes)" car il n'y aurait pas de doute lors d'une ménopause sénile.

(2) De même pour celles qui n'ont pas encore de règles

Ce verset viserait "le retard pubertaire", "l'aménorrhée primaire".

(3) Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d'attente se terminera à leur accouchement.

Encore une fois il n'y aurait aucun doute qu'une femme en ménopause sénile ne saurait être enceinte tout comme la fille impubère.

La première partie du verset (1) viserait la ménopause précoce ou l'aménorrhée secondaire et la deuxième partie (2) quant-à elle viserait un retard pubertaire ou l'aménorrhée primaire d'où l'absence de menstruation post-pubère, donc ces versets parlent bien de cas particuliers ou les femmes ont normalement leurs règles et Allah(swt) parle de tout.


Schématiquement

Légende :

Les numéros (1) ; (2) ; (3) correspondent chacun un segment de (s65v4)


Des Savants considèrent qu'il est interdit de marier les filles impubères en se basant sur le verset suivant :

4.6. Mettez à l'épreuve le degré de maturité des orphelins jusqu'à l'âge de la puberté , et si vous constatez qu'ils ont acquis un bon jugement, remettez-leur leur héritage. Gardez-vous de vous empresser de le dilapider, avant leur majorité. Si le tuteur est riche, qu'il s'abstienne de toucher aux biens de ses pupilles , et s'il est pauvre, il ne doit en user que de façon modérée. Au moment de remettre aux orphelins leurs biens, assurez-vous la présence de témoins, quoique Dieu, pour recevoir des comptes, suffise amplement.

Nous remarquons que la maturité d'une personne va de paire avec sa puberté et de plus beaucoup de Hadiths mentionnent l'obligation de l'acceptation du mariage de la fille.Donc la maturité de cette dernière à porter un jugement.


Je rajouterais également un autre verset allant dans le même sens.

4.127. Et ils te consultent à propos de ce qui a été décrété au sujet des femmes. Dis : "Dieu vous donne Son décret là-dessus, en plus de ce qui vous est récité dans le Livre, au sujet des orphelines auxquelles vous ne donnez pas ce qui leur a été prescrit, et que vous désirez épouser, et au sujet des mineurs encore d'âge faible". Vous devez agir avec équité envers les orphelins. Et de tout ce que vous faites de bien, Dieu en est, certes, Omniscient.

Nous remarquons que la maturité d'une personne va de paire avec sa puberté et que seulement à ce moment le tuteur peut remettre ses biens et si le tuteur et l'orpheline désirent se marié, il n'y pas de mal à ça. En plus tu remarquera que le verset (4.127) parlent de FEMMES donc pubères que le tuteur peut marier si elle le désire et à la fin du verset il est stipulé d'être équitable (pas de mariage) avec les mineurs donc les impubères qui n'ont pas atteint la raison.


Regardons également les versets suivants qui nous indiquent que la maturité va de paire avec la puberté :

40.67. C'est Lui qui vous a créés de terre, puis d'une goutte sperme, puis d'une adhérence puis Il vous fait sortir petit enfant pour qu'ensuite vous atteigniez votre maturité et qu'ensuite vous deveniez vieux, - certains parmi vous meurent plus tòt, - et pour que vous atteigniez un terme fixé, afin que vous raisonniez.

24.58. Ô vous qui avez-cru ! Que les droites propriétés vous demandent permission avant d'entrer, ainsi que ceux des vòtres qui n'ont pas encore atteint la puberté, à trois moments : avant la Salat de l'aube, à midi quand vous enlevez vos vêtements, ainsi qu'après la Salat de la nuit; trois occasions de vous dévêtir. En dehors de ces moments, nul reproche ni à vous ni à eux d'aller et venir, les uns chez les autres. C'est ainsi que Dieu vous expose clairement Ses versets, et Dieu est Omniscient et Sage.
24.59. Et quand les enfants parmi vous atteignent la puberté, qu'ils demandent permission avant d'entrer, comme font leurs aînés. C'est ainsi que Dieu vous expose clairement Ses versets, et Dieu est Omniscient et Sage.
24.60. Et quant aux femmes atteintes par la ménopause qui n'espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d'enlever leurs vêtements de [sortie], sans cependant exhiber leurs atours et si elle cherchent la chasteté c'est mieux pour elles. Dieu est Audient et Omniscient.

Il est interdit à l'homme de se marier avec une impubère car elle n'a pas la morphologie physique ni atteint l'age de la raison, ni la maturité pour assumer un mariage.

Ceux qui disent que le père peut marié sa fille sans son consentement sont dans une grande erreur, alors que dire de la fille impubère qui n'a même pas atteint l'age de la raison pour dire oui ou non !!

Le consentement de la femme qui va de paire avec sa raison est OBLIGATOIRE sinon le mariage est nul

"’Abû Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui) rapporte que le Prophète (pbAsl) dit : "La femme ayant déjà été mariée (veuve ou divorcée) ne peut être donnée en mariage que sur son ordre ; la vierge ne peut être donnée en mariage qu’après qu’on lui ait demandé son consentement."

On rapporte également que le Messager de Dieu — paix et bénédiction sur lui — annula le contrat de mariage d’une femme médinoise s’appelant Al-Khansâ’ Bint Khidhâm car son père l’avait mariée contre son gré. Sa main avait été en réalité demandée par deux hommes, le premier étant le noble Compagnon Abû Lubâbah Ibn Al-Mundhir et le second étant un homme de son clan. La femme préféra Abû Lubâbah, alors que son père penchait pour le second prétendant à qui il maria sa fille sans le consentement de cette dernière. Al-Khansâ’ se rendit alors chez le Messager de Dieu — paix et bénédiction sur lui — et se plaignit à lui en ces termes : « Ô Messager de Dieu, mon père a dépassé ses limites avec moi et m’a mariée sans tenir compte de mon avis. » Le Messager dit : « Son mariage est nul. Épouse qui tu veux. » D’après une autre version, Al-Khansâ’ dit : « Mon père m’a mariée à son neveu malgré mon refus. » Le Prophète dit : « Tu peux entériner ce qu’a fait ton père. » Elle répondit : « Mais je n’aime pas ce qu’a fait mon père. » Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — déclara : « Va, son mariage est nul. Épouse qui tu veux. » Elle reprit : « J’entérine ce qu’a fait mon père. J’ai néanmoins voulu que les gens sachent qu’il n’appartient point aux parents de forcer leurs filles à se marier avec quiconque. »

D’après `Abd Allâh Ibn `Abbâs — que Dieu l’agrée — le Messager de Dieu — paix et bénédiction sur lui — annula le mariage d’une femme vierge et celui d’une femme ayant déjà connu le mariage après que leur père les eut mariées contre leur gré. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — décida alors que leur mariage était nul.
Donc par déduction tout mariage de contrainte est contraire à l'Islam et contre la dignité de la personne.

50.45. Nous savons mieux ce qu'ils disent. Tu n'as pas pour mission d'exercer sur eux une contrainte. Rappelle donc, par le Coran celui qui craint Ma menace.


Donc lorsque nous lisons le Coran dans son ensemble, on s'aperçoit que le verset 4 de sourate al-Talâq s'applique aux FEMMES adultes qui n'ont pas encore eues leurs premiers cycles, ou à des FEMMES adultes ayant leurs règles décalées selon les mois.
De plus lors des premières règles en général il est très rare que la fille ovule

Médicalement parlant nous pouvons remarquer que l'apparition des premières règles marque l'achèvement de la puberté féminine qui débute un peut près 3 ans plus tôt.
Mais parfois il arrive que la FEMME à un retard pubertaire ou est frappé d'aménorrhée primaire d'où l'absence d'apparition des premières règles, ou d'aménorrhée secondaire d'où l'absence de règles depuis plus de 3 mois chez une femme déjà réglée.
Donc si cette FEMME à atteint la maturité et la morphologie pour supporter un mariage, il n'y a aucun mal à celà.

Encore une autre possibilité d'interprétation, ce verset parle de al mousstahad: Le terme « Istihada » désigne l’écoulement du sang de l’utérus en dehors de la période des règles « al-haïd » et en dehors de la période des lochies « an-nifass ».
donc on ne pas bien distinguer AL ISSTHADA DES MENSTRUES d'où le doute
Aicha (Que Dieu soit satisfait d’elle) a raconté ceci : « Fatima, la file de Abou Houbaich (Que Dieu soit satisfait d’eux deux) vint trouver le Prophète et lui dit : « 0 Envoyé de Dieu ! J’ai des hémorragies constantes (de la matrice), et je ne suis jamais pure ! Dois-je cesser de faire mes prières? L’Envoyé de Dieu lui répondit: « Ce n’est là qu’un vaisseau sanguin : cela n’a rien à voir avec les règles. Dès lors, lorsque tes vraies règles surviennent, cesse de faire la prière, et quand tes règles finissent, purifie-toi et prie ! » (Boukhari, Mouslim et Abou Daoud) (source numéro 9)


Nous allons maintenant examiner plusieurs avis juridique sur la question "du mariage des impubères" (1) de ceux qui le permettent mais donnant un droit d'annulation à la fille à sa puberté et (2) de ceux qui s'y opposent formellement :

(1)

Certains savants autorisent le mariage (le contrat seulement) tôt par les parents, disent que lorsque la mariée atteint l'age adulte (et avant de commencer la vie commune), il faut qu'elle le confirme. C'est juste qu'en Islam, avant d'être adulte on n'est pas responsable de soi-même. Ces savants disent donc que si les parents voient que l'homme en question est bien pour leur fille, ils peuvent faire le contrat de mariage comme une "réservation" en attendant que la fille soit adulte pour qu'elle confirme ou pas.

On rapporte que Prophète(saws) a marié Umâma Bint Hamza alors qu'elle était impubère et lui a donné un droit d'annulation à sa puberté.
Or, celui-ci n'a pu la marier qu'en vertu de son statut de proche parent et de tuteur et non de Prophète, car s'il l'avait mariée en vertu de son statut de Prophète, il n'aurait pas été question qu'elle ait un droit de rescision à sa puberté. La preuve est le verset suivant :

33.36. Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois que Dieu et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Dieu et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident.

Pour les Shâfi'tes malgré qu'aucune interdiction est mentionné au sujet du mariage des impubères, il est toutefois préférable que le père marie sa fille après la puberté et après lui en avoir demandé l'autorisation, afin de ne pas lui imposer les carcans du mariage alors qu'elle le refuse.


(2)

"Othman al-Batti était d'avis tout comme abu Bakr al Asam et Shabrama que l'impuberté est incompatible avec les dispositions du contrat de mariage, dont les effets n'apparaissent qu'après la puberté. De plus la contrainte comporte un préjudice pour l'impubère qui se trouve, une fois devenus pubère, enchaîné par le mariage."

Othman al-Batti, abu Bakr al Asam Shabramaet Abu Tamman ont dénoncé dès le début le mariage des impubère.


Mohammed Al Ghazali

chapitre : Étique du mariage :

les cas qui rendent invalide le mariage :

être vierge et mineur, attendre quelle soit majeur.


Et il y en a d'autres :

Selon tafsir al tabrassi:

واللآئي لم يحضن } تقديره واللآئي لم يحضن إن ارتبتم فعدتهن أيضاً ثلاثة أشهر وحذف لدلالة الكلام الأول عليه وهن اللواتي لم يبلغن المحيض ومثلهن تحيض على ما مرَّ بيانه
Il dit à propos de ce noble verset (s65v4), qu'il s'agissait des femmes qui n'ont pas eu leur menstrues alors que celles qui leurs sont semblables, ont déjà leurs cycle.

s-sayyed Tabatabai à dit dans tafssir al mîzân :

وقوله: { واللائي لم يحضن } عطف على قوله: { واللائي يئسن } الخ، والمعنى: واللائي لم يحضن وهن في سن من تحيض فعدَّتهن ثلاثة أشهر.
Celles qui n'ont pas leurs règles (s65v4), c'est à dire, celles qui ne les ont pas alors qu'elles sont dans l'âge de celles qui les ont déjà.

Sayyed Fadhllalah voit que le contrat de mariage avec une fille non pubère est caduque. Un autre savant chiite Ayatollah Saanei voit l'interdiction de contracter un mariage avec une fille non pubère, et rend illicite toutes autres sortes de jouissance avant l'âge de la puberté. Je vous conseil de lire son livre "Boulough Al-Banat" très intéressant ( voici le lien du livre en arabe (http://www.feqh.org/ar/feqh/feqh07.htm).


Dieu(swt) est le plus savant

mousliha:
 :salam2


 :baraka2 mes  :))) pour ses rappel  :machallah

jazakoumou  :allah khier


 :salam2

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