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Auteur Fil de discussion: Verset absent dans le coran???????LAPIDATION  (Lu 19358 fois)
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Allahouakbar1234
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« le: Octobre 01, 2009, 09:25:15 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh



Le verset sur la lapidation non trouvé dans le Coran
 

 

Omar (le caliphe) ibn Al-Khattâb (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:


Allah envoya Muhammad (pbAsl) avec la Vérité; Il lui révéla le Livre et parmi les versets qui lui furent révélés, il y avait le verset relatif à la lapidation. Nous l’avons lu, compris et retenu. C'est pour cela que l'Envoyé d'Allah (pbAsl) fait lapider et que nous avons, après lui, fait aussi lapider. Je crains que dans la suite des temps quelqu'un ne vienne dire: "Par Dieu, nous ne trouvons pas de verset relatif à la lapidation dans le Livre d'Allah"; on tomberait alors dans l’erreur d'abandonner une prescription révélée par Allah. La lapidation, dans le Livre d'Allah, est de droit contre quiconque, homme ou femme, commet l'adultère alors qu'il est marié, quand la preuve est faite par le témoignage, par la grossesse ou l'aveu. Sahih Muslim 977/en arabe


Voir encore:

Sahih Muslim, Volume 8, book 82, Number 816

Sahih Muslim, Volume 8, book 82, Number 817



Quelques exemples de Hadith où la peine de la lapidation est d'application:



D’après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle):



Une dispute s'était élevée entre Sa`d ibn 'Abî Waqqâs et `Abd ibn Zam`a au sujet d'un gamin. - "O Envoyé d'Allah, dit Sa`d, c’est le fils de mon frère `Utba ibn 'Abî Waqqâs, il me l'a recommandé (in extremis) en disant que c'était son fils. Vois, du reste, comment il lui ressemble". - "C'est mon frère, ô Envoyé d'Allah, objecta `Abd ibn Zam`a, il est né du lit de mon père et de son esclave". Examinant alors l'enfant, le Prophète (pbAsl) distingua une ressemblance frappante à `Utba. Cependant, il (Mohammed) dit: "Il est bien à toi, ô `Abd; l'enfant appartient au lit; et l'adultère mérite la lapidation. Voile-toi devant cet enfant, ô Sawda bint Zam`a!" Sahih Muslim 824/en arabe



Ibn `Abbâs (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit:



Quand Mâ`iz ibn Mâlik vint trouver le Prophète (pbAsl), celui-ci lui dit: "Est-il vrai ce qu'est parvenu à ma connaissance à ton sujet?". Mâ`iz répondit: "Et qu'est-ce que c'est?". Le Prophète répliqua: "Il m'est parvenu que tu avais forniqué avec l'esclave des Banû untel". Mâ`iz répondit: "Oui" et témoigna quatre fois contre lui-même. Alors, le Prophète ordonna de lui appliquer la peine de la lapidation. Sahih Muslim 979/en arabe



Cette peine de lapidation ne se trouve pas dans le coran,Allah Razza wa jal affirme qu'Il  Razza wa jal en ai le gardien donc est ce que ce hadith est faux sachant qu'il vient du sahih muslim,,,,,,,,,,,,?Huh?Huh?Huh??

S15 V9. En vérité c'est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c'est Nous qui en sommes gardien.


 baraka2 mes freres et soeurs  d'eclaircir ce sujet






 

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kinz_el_islam
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« Répondre #1 le: Octobre 01, 2009, 19:58:39 »
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 Salam Alaykoum
 bismillah

Sourat 24 La lumière, verset 2

La fornicatrice et le fornicateur, donnez à chacun d'eux cent coups de fouet et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la Loi de DIEU si vous croyez vraiment à DIEU et au jour ultime.
Qu'un groupe de croyants assiste à leur supplice.


 Salam Alaykoum





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Allahouakbar1234
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« Répondre #2 le: Octobre 01, 2009, 20:37:07 »
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 baraka ma soeur pour ta reponse

Mais Il y a une difference entre lapidation et coup de fouets  Huh?

ou peut etre que le sens de lapidation(la sentence de lapidation) parle des cents cous de fouets?Huh?Huh??
*
 baraka2 pour vos reponse


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soka
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« Répondre #3 le: Octobre 02, 2009, 03:15:10 »
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assalamou ahleykoum

bismilahi

" et on ne lui (la femme) infligera pas le châtiment (de la lapidation) si elle atteste quatre fois par Allah qu'il (le mari) est certainement du nombre des menteurs..."        surah an nour verset 8

assalamou ahleykoum
« Dernière édition: Novembre 26, 2011, 12:43:19 par Jannete » Journalisée
ibn al quaim
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« Répondre #4 le: Octobre 02, 2009, 04:16:43 »
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 Salam Alaykoum


Revoir le sujet sur le Nasikh et Mansoukh


http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php/topic,11418.0.html
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Allahouakbar1234
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« Répondre #5 le: Octobre 02, 2009, 05:52:20 »
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J'ai trouvé un texte qui repond tres tres bien a cette question

 El Hamdoulilah il y a toutes reponse en islam avec l'aide d'Allah

Reponse par le professeur Mahmoud Azab

Arthur Nourel : Qu’est ce que l’adultère selon l’Islam ?

Mahmoud Azab : C’est une relation sexuelle, hors mariage, entre un homme et une femme ou entre deux hommes ou entre deux femmes. Le but fondamental des religions sémites monothéistes, est de protéger la vie et de lui offrir un cadre organisé comme celui d’une cellule familiale. Or un adultère entre un homme et une femme non mariés peut conduire à la procréation. Le nouveau né risque ainsi de se retrouver sans structure familiale pour l’accueillir. La relation sexuelle entre deux hommes ou entre deux femmes place le plaisir devant la possibilité de donner la vie. Cette relation est donc réprouvée par l’Islam qui, comme le christianisme ou le judaïsme privilégie la procréation et la famille, c’est à dire la continuité du genre humain.

AN : Comment prouver l’adultère selon les règles de l’Islam ?

MA : La preuve de l’adultère est très difficile à établir : Le texte du Coran (Sourate 4 « Les Femmes », Verset 15) dit : « appelez quatre témoins que vous choisirez contre celles de vos femmes qui ont commis une action infâme. S’il témoignent ; enfermez les coupables, jusqu’à leur mort, dans des maisons, à moins que Dieu ne leur offre un moyen de salut ». C’est la première Sourate qui parle de punition à l’encontre des femmes en cas d’adultère caractérisé.

Le Coran exige donc quatre témoins dont le témoignage concorde. Et si la règle posée par le texte sacré reste générale, les juristes l’affinent : Le texte par exemple n’indique pas comment seront entendus les quatre témoins ni ce que doit comporter leur témoignage. Les quatre principales doctrines juridiques de l’Islam sunnite donnent à ce titre des détails extraordinaires. Ces écoles doctrinales nous apprennent qu’il faut qu’un fil passé entre les corps des protagonistes au moment de l’adultère présumé, rencontre un obstacle pour que l’adultère soit matérialisé. Les quatre témoins doivent donc voir le fil bloqué par un obstacle ! Ils doivent être entendus séparément !

AN : Cela veut-il dire que la preuve de l’adultère est tellement difficile qu’elle en devient impossible ?

MA : Cela veut dire qu’il n’est pas suffisant de trouver un homme et une femme nus dans un lit pour conclure à l’adultère. En ce qui concerne le témoignage, le Coran est aussi très exigeant : si l’un des quatre témoins venait à contredire les trois autres ou émettait un doute sur la réalité de l’adultère, alors il convient d’inculper les trois autres témoins pour « faux témoignage ». Les trois témoins qui disent la même chose, s’exposent à quatre-vingts coups de fouet si un seul sur les quatre mettait en doute leur témoignage ! De la même manière, celui ou celle qui accuse son époux ou son épouse d’adultère sans pouvoir faire témoigner quatre personnes s’expose à la même sentence (Sourate 24 « La Lumière », Verset 2). Il faut savoir que l’une des règles essentielles de la pratique juridique dans l’Islam est celle de la présomption d’innocence. Il ne faut jamais appliquer la sentence lorsqu’il y a un doute nous disent les juristes les plus rigoristes de l’Islam. Ils nous disent également qu’il est préférable de libérer un coupable que de condamner un innocent. Enfin, dès les origines, l’Islam insiste sur le fait qu’il ne faut juger que les femmes et les hommes qui peuvent être reconnus responsables de leurs actes, donc écarter les déments et les mineurs.

AN : Que peut-on déduire de tout cela ?

MA : Que la preuve de l’adultère est difficile sinon presque impossible à faire !

AN : Que peut faire un homme ou une femme témoin de l’adultère de son conjoint et qui ne peut pas faire témoigner quatre personnes ?

MA : Lorsqu’un homme accuse sa femme d’adultère (ou inversement d’ailleurs une femme accuse son mari d’adultère), sans pouvoir fournir les quatre témoins, il lui reste la possibilité de jurer par quatre fois de suite devant Dieu et devant un juge de la véracité de son accusation et d’appeler sur lui à la cinquième reprise la malédiction divine s’il ment. (Sourate « La Lumière », Versets 6 et 7). Cela ne fait pas la preuve de la culpabilité de l’accusé (é) mais fait la preuve de la sincérité de son accusateur.

AN : L’accusé(e) peut-il (elle) se défendre ?

MA : Bien entendu ! A son tour, la personne accusée jure par quatre fois successives devant Dieu et devant un juge de sa sincérité et une cinquième fois en appelant sur elle la malédiction divine si elle ment (Sourate « La Lumière », Versets 8 et 9). Cette personne ne fait pas ainsi la preuve définitive de son innocence, mais exprime de cette manière sa bonne foi. Elle indique aussi au juge que la vie de couple est devenue impossible puisque la confiance est rompue. Le juge prononce alors le divorce sur le champ tout en prenant soin de ne laisser aucune des deux parties dans le besoin financier par rapport à l’autre.

AN : La preuve de l’adultère est donc très difficile à faire selon vous. Pourtant, dans certains pays musulmans, l’adultère est passible de nombreuses peines dont la lapidation. Quels sont les fondements textuels et historiques d’une telle pratique ?

MA : La question de la lapidation est vraiment problématique en Islam parce qu’elle n’est jamais mentionnée dans le Coran comme châtiment possible des adultères. Elle est cependant pratiquée sur la base de Hâdith [2] tenus par le prophète dont la véracité pose problème à de nombreux exégètes.

Dans le Coran, texte fondateur de l’Islam, il n’y a aucune trace d’incitation à la lapidation. Ce sujet n’est pas évoqué. Même si le Coran, à plusieurs reprises, répète que l’adultère est un acte mauvais, un crime dont il faut s’éloigner, vous ne trouverez pas la lapidation citée comme châtiment de cet acte pourtant fortement réprouvé.

AN : Que faut-il alors appliquer, le texte du Coran ou les recommandations des Hâdith ?

MA : Le Coran est le niveau hiérarchique supérieur à partir duquel toutes les interprétations des autres textes musulmans, comme les récits de la vie du Prophète, doivent être réalisées. Les musulmans rappellent que l’adultère est interdit dans toutes les religions monothéistes. Dans l’Islam, comme dans les deux autres grandes religions monothéistes, il y a trois éléments essentiels et la non observation d’un de ces éléments est de la plus grande gravité : en effet, il est impératif d’adorer un seul Dieu ; de ne pas tuer ; de ne pas commettre l’adultère. Et bien, même dans le cas de non observation de l’un de ses trois points, le Coran ne prévoit pas la mise à mort, ni par lapidation, ni autrement.

AN : Vous dites que la lapidation des hommes et femmes adultères n’est pas Coranique. Comment est-elle apparue dans la pratique musulmane ?

MA : Historiquement, la lapidation nous vient de la Loi juive. Les juifs lapidaient les femmes et les hommes adultères. Cela existe dans la Loi de Moïse. Le Christ est le premier à contester cette pratique. La lapidation est l’objet d’un débat « polémique » entre le Christ et les membres du Sanhédrin (les juges et juristes juifs). Ces derniers présentent au Christ une femme adultère, lui disent que selon la Loi de Moïse, elle doit être lapidée et lui demandent son avis. Le Christ leur répond « que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre », et « ils se retirèrent à commencer par les plus âgés » nous disent les textes chrétiens. A mon avis, ce moment est une révolution extraordinaire dans l’histoire de la Loi sémitique monothéiste.

Dans le texte fondateur de l’Islam, le Coran, il n’y a aucune trace d’incitation à la lapidation. Il n’y a aucun Verset Coranique qui dise d’appliquer la lapidation. Seuls des récits de la vie du prophète viennent donner aux croyants des directives en ce sens, et il convient de bien les interpréter. Même s’ils sont d’une grande importance, les récits de la vie du Prophète restent d’une portée moindre que le texte du Coran. Des récits (Hâdith) rapportent que le prophète à laissé faire dans certain cas.

AN : Vous dites que la lapidation n’est pas un châtiment prévu en cas d’adultère. Quel est le châtiment prévu alors ?

MA : La Sourate « les femmes » (Sourate 4, Verset 15) prévoit qu’une femme convaincue d’adultère soit « enfermée dans une maison jusqu’à sa mort, à moins que Dieu ne lui offre un moyen de salut ». Cependant, la Révélation s’est déroulée sur 23 ans. Des Versets plus précis sur cette question de l’adultère par exemple sont venus après celui compris dans la Sourate des femmes (qui prévoit l’enfermement ; NDLR). L’inscription dans le temps de la Révélation à permis de développer ce que les savants musulmans appellent « la science de l’abrogation ». Ainsi, la recommandation de l’enfermement a été abrogée par un Verset de la Sourate de la lumière qui recommande de châtier les adultères par le fouet. Lorsqu’il a reçu ce Verset, le Prophète a dit « voilà l’issue offerte par Dieu aux femmes adultères dans la Sourate plus ancienne ».

AN : Lorsque la preuve de l’adultère est faite, les châtiments successivement prévus par le Coran, l’enfermement dans une maison jusqu’à la mort, remplacé par le fouet, s’appliquent aux femmes uniquement. Les hommes ne sont pas punis ?

MA : Le Coran (Sourate 24 la Lumière, Verset 2) recommande « frappez le débauché et la débauchée… ». Cela indique que la peine du fouet est prévue pour les hommes comme pour les femmes. De plus, le texte ajoute « sévissez contre ceux (hommes) qui commettent l’adultère (homosexuel) à moins qu’ils ne se repentent. »

AN : Les hommes peuvent donc échapper au châtiment en se repentant alors que les femmes attendent leur salut de Dieu ?

MA : Nous avons déjà indiqué que la preuve de l’adultère commis par les femmes est quasiment impossible à rapporter. Souvenez vous, quatre témoins, le fil passé entre les corps, la nécessaire concordance des témoignages, le fouet pour les témoins affirmatifs si un seul vient à exprimer des doutes… Comme le châtiment des femmes adultères est théoriquement impossible parce que la preuve de leurs actes est elle même impossible à faire, le châtiment des hommes doit être allégé par la possibilité de se repentir. Je répète, l’Islam à un but pédagogique et d’organisation de la société. Se repentir et invoquer Dieu de manière publique valent mieux que le châtiment. Mais dans la Sourate de la lumière, le texte est sans ambiguïté. Ceux qui commettent l’adultère, hommes et femmes, doivent recevoir chacun cents coups de fouets. Dans la pratique, qui n’a rien de Coranique mais qui est issue de la tradition, les adultères non mariés sont exilés pour une période d’un an alors que les adultères mariés sont lapidés après avoir été fouettés.

AN : Certains Hâdiths évoquent la lapidation ; le Coran est muet à ce sujet. Comment expliquer l’insistance du Prophète sur cette pratique ?

MA : Il convient d’analyser la portée ainsi que le sens symbolique des histoires rapportées selon lesquels le prophète a laissé appliquer la lapidation ou a prononcé la peine de lapidation. Notons déjà que du vivant du Prophète, la lapidation n’a été appliquée qu’à ceux qui s’accusaient eux même d’adultère et demandaient au Prophète de les « purifier » par l’application de la peine.

Arrêtons nous sur les cas de lapidation à l’époque du Prophète et, faute de références dans le Coran, étudions ce que la tradition orale nous rapporte des faits et gestes du Prophète.

Une femme vient s’accuser d’adultère devant le prophète. Il la renvoie une première fois en lui demandant si elle est certaine de ce dont elle s’accuse. Elle revient disant qu’en conséquence de son adultère, elle est enceinte et demande à être lapidée, selon la Loi mosaïque. Le prophète la renvoie encore en lui disant qu’il s’oppose à la lapidation de celle qui porte une vie. Elle revient à la charge après avoir accouché et le prophète la renvoie encore en lui recommandant de finir d’allaiter son enfant. Elle revient à la charge une quatrième fois et là, in fine, le prophète laisse pratiquer sur elle la lapidation. On peut déduire de cette histoire tragique que le Prophète s’oppose à la lapidation et repousse autant que possible ce châtiment.


AN : Est-ce qu’il y a des cas d’hommes qui viennent également s’accuser d’adultère ?

MA : Oui ! dans un autre Hâdith on apprend le cas d’un homme qui vient s’accuser d’adultère devant le prophète et demande que la lapidation lui soit appliquée. Le prophète le renvoie une première fois en lui disant « ce ne sont probablement que des embrassades ». L’homme revient quelques jours plus tard miné par le remords et le prophète le renvoie encore en lui disant qu’il exagère peut-être un flirt. Mais l’homme revient encore à la charge. Le Prophète alors se résigne à lui faire appliquer la peine prévue. Les Hâdiths nous disent que le prophète avait détourné son regard au moment de la lapidation. Preuve supplémentaire de son désaccord avec ce châtiment.

AN : Pourquoi les lapider alors que vous nous expliquez que le Coran ne prévoit pas ce châtiment ?

MA : La lapidation est fondée sur un Hâdith. Celui qui rapporte ce Hâdith indique qu’il ne lui est pas parvenu par un savant mais par un simple boucher. C’est une manière très claire de dire qu’il doute de la véracité du Hâdith qui lui est rapporté !

Un autre rapporteur de Hâdith nous indique aussi l’avis livré par le prophète sur la question de l’adultère ; il en ressort que les adultères non mariés doivent être fouettés puis exilés pour une durée d’un an alors que ceux qui sont mariés doivent être fouettés puis lapidés. Et tout de suite, Abu Bakr nous indique que « ce Hâdith est bizarre ».

AN : Il est souvent question d’une Sourate prévoyant la lapidation et qui manquerait au texte aujourd’hui. Qu’en est-il exactement ?

MA : « Ô vous les hommes, Dieu a envoyé Mohammad avec la vérité et lui a donné le Livre. Parmi ce qui est écrit dans ce Livre, se trouve le Verset de la lapidation. ». C’est ce que nous dit un récit qui rapporte les propos de Omar Ibn el Khatab, le deuxième Calife successeur du Prophète et contemporain de la Révélation. Et il ajoute : « nous ne trouvons plus aujourd’hui dans le texte cette peine, mais c’est une recommandation divine ; le Prophète l’a appliquée et nous l’avons appliquée après lui ».[/color]

AN : Cela complique singulièrement les choses puisqu’un contemporain de la Révélation indique que la lapidation existait dans le texte sacré…

MA : Là aussi intervient la science de l’abrogation. Nous avons deux exemples distincts d’abrogation : l’abrogation d’un Verset par un autre plus récent ; et l’abrogation totale d’un Verset auquel un témoin direct de la Révélation fait référence, mais qui n’existe plus dans le texte. Sans doute qu’Omar Ibn El Khatab fait appel à ce texte abrogé parce qu’à ce moment la communauté menaçait de se déliter. Aussi, la menace de la peine doit être aussi grande que la menace que l’adultère représentait pour la société à l’époque.[/color]

AN : La lapidation aujourd’hui est-elle légitime ?

MA : De mon point de vue , non. C’est catégorique. De plus, d’un point de vue formel, j’indique que la balance penche du côté du texte que nous avons aujourd’hui et qui ne prévoit pas la lapidation. Il faut donc rechercher et vérifier les anciennes interprétations et en trouver de nouvelles, qui répondent aux besoins de notre temps. Je crois que le Coran porte toujours plusieurs sens et qu’il peut répondre aux besoins de l’homme à un moment précis de l’histoire. Je rappelle que tous les récits du Prophète qui indiquent qu’il aurait laissé appliquer cette peine font débat entre les docteurs de l’Islam.

AN : Pour résumer, le texte du Coran ne prévoit pas la lapidation et ceux qui rapportent les Hâdith supposés la légitimer indiquent systématiquement leurs doutes sur la question. Vous même, quelle est votre opinion sur l’application des châtiments corporels ?

MA : Je suis personnellement opposé à l’application aujourd’hui des peines corporelles, du fouet à la lapidation en passant par l’ablation des membres, etc. Le châtiment corporel, en Islam comme dans le christianisme ou le judaïsme à une histoire, c’est à dire un début, des raisons et une fin. Il faut replacer les choses dans leur contexte. Lorsque la communauté musulmane était balbutiante, comme un jeune enfant, le propos qui lui était tenu était celui de la punition et de la récompense. Un jeune enfant fait plus facilement ses devoirs parce que ses parents lui promettent une récompense matérielle. Lorsqu’il devient plus grand, il fait le choix de travailler parce qu’il sait qu’il construit ainsi sa liberté et son indépendance. Je ne veux pas dire par cela qu’on peut laisser tomber les devoirs et obligations des musulmans. Il faut d’abord bien éduquer les sociétés sur les principes de la vertu et de la morale.

AN : C’est à dire qu’il faut à nouveau « interpréter » le texte ?


MA : L’interprétation et l’effort de compréhension du texte ne se sont jamais arrêtés. C’est « l’ijdithad », l’effort. Je ne pense pas qu’il faille prendre, par exemple, au pied de la lettre l’image du Paradis avec les Houris qui attendent. Ce sont des allégories destinées à la société musulmane naissante. Aujourd’hui, le musulman doit défendre son opinion parce qu’il y croit et ne pas se déterminer par rapport à un « après » imagé. Il en va de même pour les peines corporelles. Elles avaient pour but d’organiser la société naissante. Aujourd’hui, il faut rechercher, dans la lettre du texte, son esprit.


« Dernière édition: Octobre 02, 2009, 08:36:25 par ibn al quaim » Journalisée
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« Répondre #6 le: Octobre 02, 2009, 15:01:44 »
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 Salam Alaykoum

Sheikh Mohamed Patel écrit:


il serait intéressant de rappeler les principaux cas de figure du " Naskh " qui existent.

1. Certaines fois, le verset a été complètement abrogé, c’est à dire aussi bien sa lecture que l’ordre qu’il renferme ont été fait " Mansoukh ". Aïcha (radhia allâhou anha) rapporte dans un Hadith qu’il existait à l’origine un verset du Qour'aane qui statuait que si un enfant avait bu 10 gorgées de lait d’une nourrice, à ce moment seulement cette dernière devenait sa mère de lait, et les liens de mariage devenaient interdits. Par la suite, ce verset a été retiré du Qour'aane et l’ordre qu’il contenait a aussi été abrogé, pour être ramené à une seule gorgée (selon les savants de l’école hanafite).

2. D’autres fois, c’est seulement la lecture du verset qui a été abrogée, c’est à dire que le verset a été retiré du Qour'aane, mais l’ordre qu’il contenait a été conservé et est encore en application. Exemple de ce genre de verset: Oumar (radhia allâhou anhou) nous apprend dans un Hadith qu’il existait au sein du Qour'aane un verset qui mentionnait la peine de la lapidation pour ceux qui commettent l’adultère alors qu’ils sont mariés. (" ach chaykhou wac chaykhatou idhâ zanayâ fardjimouhoumâ albattata nakâlamminallâh wa rasoulih ".) Puis il a été retiré du Qour'aane mais l’ordre qu’il contenait a été conservé.
3. D’autres fois encore, c’est l’ordre contenu dans le verset qui a été abrogé, tandis que le verset lui-même a été conservé dans le texte coranique. Exemple de ce genre de verset:

" Ô vous qui avez cru ! Quand vous avez un entretien confidentiel avec le Messager, faites précéder d'une aumône votre entretien : cela est meilleur pour vous et plus pur. Mais si vous n'en trouvez pas les moyens alors Allah est Pardonneur et très Miséricordieux !"

( Verset 12 - Sourate 58).

Ce verset a été abrogé par le suivant :

" Appréhendez-vous de faire précéder d'aumônes votre entretien ? Mais, si vous ne l'avez pas fait et qu'Allah a accueilli votre repentir, alors accomplissez la Salat, acquittez la Zakat, et obéissez à Allah et à Son messager. Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. "

(Verset 13 - Sourate 58).

Voici donc un résumé de ce que les savants musulmans ont écrit sur la question.

(Références: "Al itqân fi ouloûmil Qour'aane", "Ouloûm-oul-Qour'aane", "At tafsîr oul Mounîr" et "At Tafsîroul Kabîr", entre autres.)

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« Répondre #7 le: Octobre 02, 2009, 20:22:06 »
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 Salam Alaykoum


Abrogation du verset relatif à la mise en résidence surveillée d’une adultérine.

Question : Je voudrais connaître la signification du 15e verset de la sourate des Femmes qui parle de la mise en résidence surveillée d’une femme ayant commis l’adultère jusqu’à sa mort ou l’avènement d’une solution quelconque. Est-ce que cela signifie que cet emprisonnement infligé à titre de peine doit durer pour le reste des jours de l’intéressée ? Quelle est la signification de la voie qu’Allah lui ouvrira ? Je voudrais avoir une meilleure compréhension de l’Islam auprès des musulmans eux-mêmes. Merci pour m’avoir donné l’occasion.


Réponse :

Louange à Allah

Allah le Très Haut a dit dans la sourate des Femmes : « Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard. » (Coran, 4 : 15). En guise d’explication de ce verset, Ibn Kathir (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit : «  Au début de l’Islam, quand une femme commettait l’adultère de façon vérifiée à l’appui de preuves appropriées, on l’emprisonnait dans une maison d’où elle ne pouvait sortir jusqu’à sa mort.


C’est pourquoi le Coran dit : «Celles de vos femmes qui forniquent  » C’est-à-dire commettent l’adultère «confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard  ». L’ordre en question est l’abrogation de ces dispositions. Ibn Abbas (P.A.a) a dit : ces dispositions restaient en vigueur jusqu’à la révélation de la sourate de la Lumière qui les a remplacées par la flagellation ou la lapidation. L’abrogation de ces dispositions fait l’objet d’un consensus et a été rapportée d’Ikrima, de Said ibn Djoubayr, de Hassan, de Ata al-Khourassani, d’Abou Salih, de Qatada, de Zayad Ibn Asham et de Dhahhak.


 L’imam Ahmad a dit : «  Muhammad Ibn Dja’afar nous a rapporté d’après Said d’après Qatada d’après al-Hassan, d’après Hattan Ibn Abd Allah ar-Raqqashi qui le tenait d’Ubada Ibn Samit qui a dit : «  Quand le Messager d’Allah recevait la révélation, il en portait les traces, se souciait et son visage changeait. Un jour, Allah lui fit une révélation et quand il recouvrit ses esprits, il dit : «  Notez : Allah leur a ouvert une voie : quand deux personnes mariées commettent un acte sexuel ensemble, elles doivent être lapidées, et quand deux célibataires commettent le même acte, elles doivent chacune recevoir cent coups de fouet et subir un exil d’un an. Mouslim et les auteurs des Sunan ont rapporté de différentes voies d’après Qatada d’après al-Hassan d’après Hattan qui le tenait d’Ubada Ibn Samit que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui  ) a dit : « Notes : Allah leur a ouvert une voie : quand deux célibataires commettent l’acte sexuel interdit, ils doivent recevoir chacune cent coups de fouets et subir un exil d’un an, et quand deux personnes mariées commettent l’adultère, elles reçoivent chacune cent coups de fouets avant d’être lapidées. » At-Tarmidhi dit : c’est un hadith beau et authentique.



En guise d’explication du même verset, al-Qurtoubi (Puisse Allah le préserver) dit : «  Ceci représente la première sanction contre l’adultère. C’était au début de l’Islam; Ibn Abbass et al-Hassan ont dit : Ibn Zayd a ajouté que les coupables étaient en plus empêchés de se remarier jusqu’à leur mort pour les punir d’avoir eu des rapports sexuels illégaux. Mais ces dispositions avaient un terme. C’est ce que dit le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui    ) dans le hadith d’Ubada Ibn Samit : « Allah leur a ouvert une voie : quand deux célibataires commettent l’acte sexuel interdit, ils doivent recevoir chacune cent coups de fouets et subir un exil d’un an, et quand deux personnes mariées commettent l’adultère, elles reçoivent chacune cent coups de fouets avant d’être lapidées» Certains ulémas ont dit : la nuisance et le chantage sont maintenus à côté de la flagellation, car les deux sanctions ne sont pas contradictoires et peuvent donc être infligées à la même personne.

Quant à l’emprisonnement, il est abrogé selon le consensus (des ulémas). Allah le sait mieux. 

Pour plus de d’utilité, il convient de connaître l’explication du verset qui suit, celui dans lequel le Très Haut dit : « Les deux d' entre vous qui l' ont commise (la fornication), sévissez contre eux. S'ils se repentent ensuite et se réforment, alors laissez- les en paix. Allah demeure Accueillant au repentir et Miséricordieux.» (Coran, 4 : 16).

Ibn Kathir (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit en guise d’explication de ce verset : «  les propos du Très Haut : « sévissez contre eux » veulent dire : nuisez les deux personnes qui commettent cette turpitude. Ibn Abbas, Said ibn Djoubayr et d’autres disent : la nuisance doit se traduire par des injures, du chantage et des coups de chaussures.

Telle était la peine avant son remplacement par la flagellation et la lapidation. Ikrima, Ata, al-Hassan et Abd Allah Ibn Kathir ont dit : le verset concerne l’homme et la femme coupable d’adultère. Les propos :  « s’ils se repentent et s’amendent » signifient : s’ils mettent fin à leur comportement et améliorent leurs actes,  « laissez-les » c’est-à-dire : ne leur adressez plus des propos blessants, car le repenti est comme celui qui n’a jamais commis de péché. « Allah accepte le repentir et Il est Miséricordieux ». Il est rapporté de façon sûre dans les Deux Sahih :  «  Si une esclave commet des rapports sexuels interdits appliquez-lui la peine, mais ne la blâmez pas ». C’est-à-dire qu’une fois la peine exécutée, il ne faut plus lui reprocher ce qu’elle a fait, car la peine l’a effacé. »



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Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid


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« Répondre #8 le: Octobre 03, 2009, 12:10:39 »
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                                                      bismillah.
                                 Salam Alaykoum.

La lapidation : Entérré une femme ou un homme à moitié dans le sol, puis lancé des pierre sur tout le corps, voir ce spectacle térrifiant, il aurait mieux fallut leur mettre une balle dans la téte pour évité cette scène dégoutante.
Bien sur c'est que ma pensé.
Je dis celà parce-que je ne pourrais jamais faire parti de ceux qui lance.
Qu' allah me pardonne.

                              Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh.
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« Répondre #9 le: Octobre 03, 2009, 14:58:32 »
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                                                      bismillah.
                                 Salam Alaykoum.

La lapidation : Entérré une femme ou un homme à moitié dans le sol, puis lancé des pierre sur tout le corps, voir ce spectacle térrifiant, il aurait mieux fallut leur mettre une balle dans la téte pour évité cette scène dégoutante.
Bien sur c'est que ma pensé.
Je dis celà parce-que je ne pourrais jamais faire parti de ceux qui lance.
Qu' allah me pardonne.

                              Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh.

                                                                                               bismillah
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh chers  Rire Mouslim et  Sourire Mouslima
  Soubhan' Allah El Hamdoulilah ALLAHOU'AKBAR  Aoudho bîllâhi minach-châitânir-rajim. bismillah ir-Rahman ir-Râhim.
   Staghfillah mais moi aussi je refuse de participer  El Hamdoulilah
    Soubhan' Allah ALLAH WA ELEM
  Le "Pardon"dans le Coran n'est-il pas préférable?
  N'est-il pas dit également que celui(parmi les Serviteurs et Servantes d' allah(Exalté Soit:IL) ),qui répondra au mal par le Bien,aura le coeur pien de Piété auprès d' allah L'UNIQUE.
  Si,c'est bien marqué dans le Saint Coran,mais pour les pages,désolé,suis en "déplacement". bismillah

                                    Salam Alaykoum
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« Répondre #10 le: Octobre 20, 2009, 13:16:58 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh  mes cher  Sourire Mouslima et  Rire Mouslim

Voici un livre qui traite de l'abrogation de la lapidation :

Résumé

Etude sur la lapidation dans la religion musulmane, principe emprunté à la loi juive qui fut à l'époque un moyen de normalisation sociale lié uniquement à une époque, un lieu et une évolution particulière. Cette pratique cessa après la révélation du verset 2 de la sourate an-Nûr qui l'abrogea définitivement.

La lapidation n'a été en Islam, pour ainsi dire, qu'un principe momentanément adopté par la nouvelle communauté msulmane et emprunté à la loi juive avant la révélation du verset 2 de la sourate an-Nûr qui l'abrogea définitivement.

Ce principe doit donc être regardé seulement comme ayant provisoirement été un moyen de normalisation sociale lié à une époque, un lieu et à une évolution particulière.

Les actes individuels, régionaux, tribaux, coutumiers ou ancestraux, doivent cesser d'être à la charge de la religion musulmane.



Allah(swt) est le plus savant
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« Répondre #11 le: Octobre 20, 2009, 16:51:19 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh mes chers  Sourire Mouslima et  Rire Mouslim,

je me suis un peu précipité en oubliant de mentionner le titre du livre, l'auteur, l'édition, ou se le procurer, en bref tout quoi  Cheesy

Titre : La lapidation précepte abrogé du droit musulman

L'auteur : Muhammed Diakho

L'édition : al-Bouraq  , Beyrouth collection Etudes

Acheter sur : http://www.iqrashop.com/La_lapidation_Precepte_abroge_du_droit_musulman-Muhammad_Diakho-Livre_livres-Jurisprudence-2924-.html


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