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Auteur Fil de discussion: La visite des tombes  (Lu 3093 fois)
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muslimclassic
Invité
« le: Septembre 02, 2007, 21:33:55 »
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 bismillah

A) Est-il interdit de visiter la tombe d'une personne morte en étant non-musulmane ?

Dieu a dit au Prophète à propos des Hypocrites (ceux dont on savait qu'ils n'étaient pas musulmans bien qu'ils le disaient) : "Et ne prie (la prière du défunt) sur aucun d'entre eux qui meurt, ni ne te tiens pas debout sur sa tombe. Ils n'ont pas cru en Dieu et en Son Messager, et sont morts en étant incroyants" (Coran 9/84). Cependant, d'un autre côté, le Prophète a dit avoir demandé à Dieu la permission de se rendre sur la tombe de sa mère, décédée non musulmane (polythéiste précisément) et avoir obtenu la permission, par contre n'avoir pas obtenu la permission de demander le pardon de Dieu pour elle ; lors de la visite à cette tombe, le Prophète pleura, faisant pleurer ceux qui étaient autour de lui (Muslim, 976). En fait ce que le verset interdit, c'est seulement de se tenir debout sur la tombe de quelqu'un mort non musulman pour l'honorer (cf. Bayân ul-qur'ân, commentaire du verset sus-cité), ou avec le premier des deux objectifs que nous allons voir ci-après en B, car seul le second objectif est alors autorisé (B.2).


B) Ce pour quoi il est permis de visiter une tombe :

Se rendre sur une tombe est permis et même recommandé si l'on ne fait aucun des actes interdits que nous allons voir en C et si l'on a l'un des deux objectifs suivants : saluer le défunt et prier Dieu pour lui, et se rappeler que la vie en ce monde est temporaire.

B.1) Saluer le défunt qui était croyant (salâm), invoquer (du'â) Dieu pour qu'Il lui accorde Son pardon.
Car la visite est une "salutation que l'on adresse au défunt comme on adresse une salutation au vivant ; et on invoque Dieu pour le défunt comme on L'a invoqué pour lui au moment de l'enterrer ou juste après" (Al-Iqtidhâ, p. 301). "Il est recommandé, quand on se rend près d'une tombe, de saluer son habitant et de prier Dieu pour lui" (Ibid., p. 300). Ceci est en effet ce que le Prophète faisait : il se rendait au cimetière de Médine, en saluait les occupants et invoquait Dieu pour leur pardon (Muslim, 974). Le Prophète a dit : "Chaque fois qu'un homme se rend sur la tombe d'un homme qu'il connaissait en ce monde et le salue, Dieu rend son âme au défunt afin qu'il réponde à son salut" (authentifié par Ibn 'Abd il-barr, Al-Iqtidhâ, p. 301). On peut même, lorsqu'on invoque alors Dieu dans un cimetière, lever les mains : le Prophète a invoqué Dieu en levant trois fois ses mains quand il était au cimetière de Médine (Muslim, 974), ce que an-Nawawî décrit comme ayant été fait pour invoquer Dieu (Shar'h Muslim).

B.2) Se rappeler que la mort est une réalité qui concerne tout le monde (son tour viendra aussi et il faut donc préparer sa mort en faisant les actions bonnes)
: en effet, le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Je vous avais interdit de visiter les tombes. Maintenant visitez-les ; elles rappellent la mort" (Muslim, 976). S'il s'agit de la tombe de quelqu'un qui est apparemment mort sans la foi en Dieu et en le message de Muhammad (sur lui la paix), il faut noter qu'il est permis de visiter sa tombe avec ce second objectif seulement et non avec le premier (Al-Iqtidhâ, pp. 302-303).


C) Ce qu'il est interdit de faire lors d'une visite à une tombe :

C.1) Demander à l'âme du défunt de réaliser un besoin qu'on a ("Iqdhi hâjatî kadhâ wa kadhâ") :

Cela relève de l'associationnisme (shirk) vis-à-vis de Dieu

C.2) Demander à l'âme du défunt d'adresser à Dieu telle invocation pour soi ("ud'u-llâha lî") :
Cela n'est certes pas du shirk mais constitue malgré tout une innovation (bid'a)

C.3) Faire la prière rituelle pour Dieu mais la faire de sorte que la tombe soit entre soi et la direction de La Mecque :
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Ne vous asseyez pas sur les tombes et n'accomplissez pas la prière rituelle dans leur direction" (Muslim, 972). Il a donc interdit de faire la prière (salât) quand il y a une tombe face à soi dans la direction de la Kaaba (la "Maison de Dieu", qui se trouve à La Mecque), et ce même si son intention n'est pas d'adorer la tombe mais d'adorer Dieu ; Alî al-qârî a même écrit que si on a l'intention de se prosterner devant le défunt, alors c'est un acte d'incroyance, tandis que c'est le fait d'avoir bien l'intention de se prosterner devant Dieu mais de faire alors sa prière tourné vers la tombe qui est visé dans ce Hadîth (Mirqât ul-mafâtîh). Anas avait un jour commencé une prière sans se rendre compte qu'un peu plus loin, une tombe se trouvait entre lui et la direction de la Mecque : Omar l'interpella alors pendant même qu'il accomplissait sa prière (Fat'h ul-bârî, 1/679).

C.4) Invoquer Dieu en levant les mains et prendre alors la direction d'une tombe ("raf' ul-yadayn li du'â' illâhi ma'a-t-tawajjuhi nahwa-l-qabr") :

Nous l'avons vu : le seul fait de lever les mains pour invoquer Dieu dans un cimetière est permis, car le Prophète a invoqué Dieu en levant trois fois ses mains quand il était au cimetière de Médine (Muslim, 974). Cependant, il ne faut pas prendre la direction d'une tombe pendant qu'on lève ainsi les mains pour l'invocation, car des savants tels que Aboû Hanîfa, Mâlik, ash-Shâfi'î et Ahmad ont fait une analogie avec le cas de la prière rituelle disant qu'il ne faut pas faire une prière rituelle (salât) en prenant la direction d'une tombe (Hadîth cité plus haut) : ces savants en ont déduit que si on lève les mains pour invoquer Dieu (du'â ma'a raf' il-yadayn), il faut également ne pas rester tourné vers la tombe dont on est venu saluer l'occupant (cf. Al-Iqtidhâ, p. 335-336).

C.5) Accomplir la prière rituelle (salât) pour Dieu et sans prendre la direction d'une tombe, mais le faire dans un cimetière :

Le Prophète a dit : "Toute la terre est un lieu pour accomplir la prière rituelle, sauf le cimetière et le hammam" (Abû Dâoûd, 492, at-Tirmidhî, 317, Ibn Mâja, 745, authentifié par Ibn Taymiyya : al-Iqtidhâ, p. 307). Est concerné par cette règle tout le lieu qui, alentour de la tombe, est nommé "lieu de la sépulture" ("mâ dakhala fi-sm-il-maqbarati mimmâ hawl-al-qubûr") (Al-Ikhtiyâr ul-'ilmiyya, Ibn Taymiyya, cité dans Ahkâm ul-janâ'ïz, p. 274).

C.6) Faire la prière rituelle près d'une tombe, pensant bénéficier ainsi de la baraka du défunt :

Rechercher la proximité d'une tombe pour accomplir la prière rituelle... D'après al-Baydhâwî, 'Alî al-Qârî, cela est autorisé à condition que l'on ait vraiment l'intention de tirer personnellement profit de la baraka du défunt, et non de vénérer celui-ci (Fat'h ul-bârî 1/680 et Mirqât ul-mafâtîh 2/202). Mais Ibn Taymiyya a écrit que ce cas relève aussi de ce que le Prophète a interdit quand il a dénoncé le fait que certains hommes avaient fait des tombeaux de leurs prophètes des lieux de prosternation ("ittakhadhû qubûra anbiyâ'ihim massâdjid") : il s'agit tant d'édifier une mosquée sur une tombe ou de se prosterner sur celle-ci que de chercher à faire la prière près d'elle (Al-Iqtidhâ, p. 304, pp. 306-307).

C.7) Se rendre spécialement près de la tombe d'un pieux personnage pour invoquer Dieu, pensant que les invocations sont plus acceptées en se plaçant près de la tombe d'un pieux personnage ("taharri-d-du'â 'inda-l-qabr") :

Nous avons vu en de voir qu'il n'y avait aucun problème à invoquer Dieu – même en levant les mains – dans un cimetière, à condition de ne pas se diriger vers la tombe. Cependant, se rendre spécialement près d'une tombe en pensant que les invocations ont plus de chances d'y être acceptées n'est pas conforme aux principes de l'islam. Ibn Taymiyya écrit : "Il est relaté que des actes miraculeux se passent près des tombes des prophètes et des pieux" : il cite ensuite plusieurs choses, parmi lesquelles le fait qu'il arrive que l'on voit des lumières ou des anges auprès de ses tombes, que des animaux refusent de s'approcher de ces tombes, qu'un feu s'étant déclaré dans le voisinage ait tout brûlé sauf ces tombes et leurs abords immédiats, que l'on ressente une tranquillité de cœur auprès de ces tombes, que quelqu'un qui ait voulu profaner ces tombes ait reçu une punition divine", etc. Il cite également le fait que Sa'îd ibn al-Mussayyab, réfugié tout près de la tombe du Prophète pendant la tuerie de al-Harra, n'avait eu connaissance des horaires des prières que par un son qu'il entendait de la tombe [ce qui est rapporté par ad-Dârimî, n° 93]. Ibn Taymiyya observe : "Cela est vrai en soi (…), mais n'implique nullement qu'il soit bien de se rendre près de ces tombes pour prier Dieu" (pp. 343-345). "C'est là quelque chose que Dieu et Son Messager n'ont pas institué, et que n'a fait aucun Compagnon, ni Tâ'bi'î, ni référent des musulmans ("a'immat ul-muslimîn"), et que n'a cité aucun savant ni pieux des premiers temps. (…) Pourtant les Compagnons ont eu à faire face à la sécheresse et à d'énormes difficultés plusieurs fois. Pourquoi ne se sont-ils pas rendus tout près de la tombe du Prophète pour invoquer Dieu et Lui demander la pluie ou Son aide ? Au contraire, Omar sortit en emmenant al-'Abbâs et lui demanda de faire des invocations demandant à Dieu la pluie ; ils ne l'ont pas fait près de la tombe du Prophète" (pp. 312). "On dit que les gens de Constantinople se rendent près de la tombe de Abû Ayyûb pour invoquer Dieu auprès d'elle. Certes, mais ces gens ne sont pas nos références [Constantinople était encore chrétienne à l'époque de Ibn Taymiyya]. Il y a de nombreuses tombes des Compagnons dans différentes villes, où habitaient des Tâbi'ûn et des savants venus après eux parmi les référents ("a'imma"). Eux ne se sont jamais partis auprès de la tombe d'un Compagnon pour y invoquer Dieu en Lui demandant Son aide ou la pluie …" (p. 313).
Nous avons vu plus haut que "il est recommandé, quand on se rend près d'une tombe, de saluer son habitant et de prier Dieu pour lui" (Al-Iqtidhâ, p. 300). Cependant il y a une différence entre le fait de se rendre sur la tombe d'un homme, de saluer celui-ci puis de faire des invocations incidemment ("dhimnan"), et le fait de se rendre sur la tombe de cet homme avec l'objectif premier d'y faire des invocations : le premier est acte de bien, le second est une innovation (pp. 310-311, p. 348).


D) Se rendre sur la tombe du Prophète à Médine :

Il est tout à fait autorisé de se rendre près de la tombe du Prophète à Médine et de présenter ses salutations au Prophète : l'objectif est de présenter ses salutations au Prophète (Qâ'ida jalîla fit-tawassul wal-wassîla, p. 97). Ibn 'Awn relate qu'un homme questionna Nâfi' : "Est-ce que Ibn Omar saluait le Prophète dans sa tombe ? – Oui, répondit Nâfi', je l'ai vu le faire une centaine ou plus d'une centaine de fois : il se rendait près de la tombe, se tenait debout près d'elle et disait alors : "La paix soit sur le Prophète, la paix soit sur Abû Bakr, la paix soit sur Omar, mon père" (rapporté par Ibn Batta avec une chaîne de transmission authentique : Al-Iqtidhâ, p. 302). "Quand Ibn Omar revenait d'un voyage [car il habitait Médine], il se rendait près de la tombe du Prophète, le saluait puis envoyait ses prières sur lui ; puis il disait : "La paix soit sur toi ô Abû Bakr, la paix soit sur toi ô père"" (rapporté par Sa'îd ibn Mansûr, Al-Iqtidhâ, p. 337).

Cependant, il ne faut pas se rendre de façon abondante sur la tombe du Prophète pour lui présenter ses salutations, car cela contredit le Hadîth où le Prophète a dit : "Lâ taj'alû qabrî 'îdan" : "Ne faites pas de ma tombe un Eid" (Abû Dâoûd, 2042) : le terme "Eid" signifie "fête", mais des savants pensent qu'il désigne, d'une façon plus générale, tout temps ou tout lieu que les gens établissent comme objectif ("Ittikhâdh ul-makâni 'îdan huwa-'tiyâdu ityânihî lil-'ibâda 'indah" : p. 348). Ils traduisent donc ce Hadîth ainsi : "Ne faites pas de ma tombe un lieu de célébration". Ainsi, al-Hassan ibn il-Hassan ibn Alî, arrière petit-fils du Prophète, vit un jour un homme qui se rendait souvent auprès de la tombe du Prophète. Il lui dit : "Toi ! le Prophète a dit : "Ne faites pas de ma tombe un lieu de célébration. Et envoyez vos prières sur moi, votre prière ma parviendra où que vous soyez." Toi et un homme se trouvant en Andalousie sont semblables par rapport à lui [au sujet de la retransmission de la salutation]" (rapporté par Sa'îd ibn Mansûr, cité dans Qâ'ida jalîla fit-tawassul wal-wassîla, p. 103, Al-Iqtidhâ, p. 298). Un autre arrière petit-fils du Prophète, Alî ibn al-Hussein, a tenu des propos très voisins à un autre homme (Al-Iqtidhâ, p. 297). "Toi et un homme se trouvant en Andalousie sont semblables par rapport à lui" signifie ceci : qu'on se trouve à Médine et qu'on salue le Prophète devant sa tombe ou bien qu'on se trouve en Andalousie et qu'on adresse des salutations au Prophète, dans les deux cas ses salutations sont retransmises au Prophète. En effet, le Prophète a dit : "Dieu a des anges qui parcourent la terre, me retransmettent la salutation de ma Oumma" (an-Nassâ'ï, 1282) ; "Envoyez abondamment les prières sur moi le vendredi – jour et nuit – ; cette prière que vous envoyez m'est présentée. – Comment te sera-t-elle présentée quand tu seras mort ? – Dieu a interdit à la terre de manger le corps des prophètes" (Abû Dâoûd, 1047). Il y a certes un Hadîth qui dit : "Celui qui enverra ses prières sur moi près de ma tombe je l'entendrai, et celui qui me les enverra de loin, on me les fera parvenir" ; cependant, as-Suyûtî a déclaré cette parole "faible" (note de bas de page sur Qâ'ida jalîla fit-tawassul wal-wassîla, p. 102).
Ibn Taymiyya écrit : "… C'est pourquoi Mâlik ibn Anas et d'autres ulémas ont déclaré qu'il était déconseillé ("mak'rûh") pour les habitants de Médine qu'à chaque fois que l'un d'entre eux se rend à la mosquée il se rende près de la tombe puis salue le Prophète et ses deux Compagnons. Mâlik a dit : "Cela ne devrait être fait que lorsqu'on revient d'un voyage ou lorsqu'on part en voyage, ou autre chose de ce genre." Certains savants ont permis que l'on adresse ses salutations au Prophète quand on se rend dans la mosquée pour accomplir la prière. Mais avoir l'objectif permanent de se rendre près de sa tombe pour envoyer ses prières et ses salutations sur lui, je ne connais personne qui l'ait autorisé, car cela consiste d'une certaine façon à en faire un lieu de célébration" (Al-Iqtidhâ, pp. 336-337).

Après avoir salué le Prophète près de sa tombe, il n'y a aucun mal non plus à invoquer Dieu (du'â) (Al-Iqidhâ, p. 335). Cependant, deux précisions sont à faire ici…
La première précision est que quand on salue le Prophète près de sa tombe, si on invoque Dieu ensuite, il faut également se tourner vers la Kaaba et non pas rester tourné vers la tombe du Prophète. Les référents des quatre écoles juridiques classiques l'ont précisé (cf. Qâ'ida jalîla, p. 193). On relate certes que le calife Al-Mansûr demanda à Mâlik si, pour invoquer Dieu [après avoir salué le Prophète], il devait se tourner vers la Kaaba ou bien rester tourner vers la tombe et que Mâlik lui aurait répondu : "Comment détournerais-tu ton visage de lui alors qu'il est ton intermédiaire et l'intermédiaire de ton ancêtre Adam auprès de Dieu le jour du jugement ? Tourne-toi vers lui et demande son intercession, Dieu te l'accordera…". Cependant, la chaîne de transmission de cette parole attribuée à Mâlik est faible, comme le démontre Ibn Taymiyya (Qâ'ida jalîla, pp. 93-94, voir aussi p. 193).
La seconde chose à préciser ici est que, comme nous l'avons vu, il y a une différence entre le fait de se rendre sur la tombe du Prophète, saluer celui-ci puis faire des invocations incidemment (dhimnan), et se rendre sur la tombe du Prophète avec l'objectif premier d'y faire des invocations (Al-Iqtidhâ, pp. 310-311, p. 348) : le premier est bien, le second est à éviter, car en islam n'existe pas l'idée que les invocations seraient plus agréées lorsque faites près de la tombe du Prophète.


E) Des actes liés à la visite des tombes et qui font l'objet d'avis divergents entre les savants :

E.1) Réciter le Coran dans un cimetière :

Est-il permis de réciter le Coran dans un cimetière ? Les avis des ulémas sont divergents sur le sujet : Abû Hanîfa et Mâlik pensent que cela est déconseillé (mak'rûh), certains ulémas hanafites disent que cela est permis (p. 349).

E.2) Se rendre sur une tombe en ayant un des deux objectifs permis, cités plus haut, mais entreprendre spécifiquement un voyage pour cela :

Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "On ne doit voyager que pour se rendre à trois mosquées : la Mosquée Sacrée, ma Mosquée que voici et la mosquée Al-Aqsâ" (rapporté par Al-Bukhârî entre autres).

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