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convertie38
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1. SES DEVOIRS EN TANT QUE FILLE En contrepartie des droits que l'islam a accordés à la fille, droits que j'ai cités en détail dans la partie précédente, à savoir sa protection, son éducation, sa prise en charge financière, le respect qui lui est dû, son droit à l'instruction et ses droits politiques et économiques, la fille a de nombreux devoirs. A/ SES DEVOIRS ENVERS DIEU Le premier devoir de la fille est d'adorer son Seigneur, Créateur et Pourvoyeur, sans lui associer quiconque. "Adorez Dieu et ne Lui donnez aucun associé [...]" Coran 4/36. Ibn Kathîr écrit : Dieu ordonne qu'Il soit adoré, Seul, sans associé, car c'est Lui le Créateur et le Dispensateur de ressouces, celui qui accorde Ses faveurs à Ses créatures en tous temps et en toutes circonstances. Il mérite donc d'être adoré par Ses créatures sans Lui associer d'autres fausses divinités." [Ibn Kathîr, Commentaire du Coran, p. 493, Tome 1]
C'est dans ce sens qu'abonde le hadîth suivant rapporté par Muslim. En effet, selon Anas Ibn Mâlik, Mu'âdh Ibn Jabal a dit : "J'étais en croupe derrière le Prophète lorsqu'il me dit : "O Mu'âdh !" - "Je suis là, ô Envoyé de Dieu !" Il marcha un moment puis m'appela de nouveau : "O Mu'âdh !" - "Je suis là, ô Envoyé de Dieu !" Il marcha un moment, puis m' appela encore : "O Mu'âdh !" - "Je suis là, O Envoyé de Dieu !" Il me dit : "Sais-tu quel est le droit de Dieu sur les hommes ?" - "Dieu et Son Prophète sont plus savants à ce sujet." Il me dit : "Le droit de Dieu sur les hommes est qu'ils L'adorent sans Lui donner d'associés." Il marcha un moment, puis m'appela de nouveau : "O Mu'âdh !" - "Je suis là, ô Envoyé de Dieu !" Il me dit : "Sais-tu quel est le droit des hommes sur Dieu s'ils font ce qu'Il leur ordonne ?" - "Dieu et son Prophète sont plus savants !" Il me dit : "C'est qu'Il ne les châtie pas." [Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 230, Tome 1]
Ce hadîth nous montre le devoir des hommes envers Dieu en L'adorant, Lui, uniquement, et en exécutant Ses commandements contenus dans Son Livre saint. Ils doivent également s'abstenir de faire ce qu'il a interdit et croire à tout ce qu'il a ordonné de croire, c'est à dire en Ses livres, en Ses envoyés, au Jour Dernier et en la prédestination, tant pour le bien que pour le mal. Enfin, ils doivent se plier à toutes les obligations rituelles comme la prière, le jeûne, le pèlerinage et l'aumône légale. Vu l'importance des principes de la foi, ceux-ci sont cités plusieurs fois dans le Coran.
"Le Messager a cru en ce qu'on a fait descendre vers lui venant de son Seigneur, et aussi les croyants : tous ont cru en Dieu, en Ses Anges, à Ses livres et en Ses Messagers ; (en disant) : "Nous ne faisons aucune distinction entre Ses messagers." Et ils ont dit : "Nous avons entendu et obéi, Seigneur, nous implorons Ton pardon. C'est à Toi que sera le retour." Coran 2/285
Et Sa Parole sublime :
"La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Dieu, au Jour Dernier, aux Anges, au Livre et aux Prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents, et à ceux qui demandent l'aide et pour délier les jougs, d'accomplir la prière et s'acquitter de la zakât. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux !" Coran 2/177
Ce sont ces principes que la fille musulmane doit assimiler et dont elle doit s'imprégner. Ils font partie de ses devoirs envers sa religion. B/ SES DEVOIRS ENVERS SES PARENTS Il est du devoir de la fille d' être bienfaisante envers ses parents car son devoir vis à vis de Dieu, auquel elle doit rendre un culte exclusif, est conditionné par son devoir d'être bienfaisante envers ses parents :
"Adorez Dieu et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le compagnon et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Dieu n'aime pas, en vérité, le présomptueux, l'arrogant." Coran 4/36
Dans un autre verset, la bonté envers les parents vient juste après la mise en garde contre le crime de l'associationnisme :
"Dis : "Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : "Ne Lui associez rien ; et soyez bienfaisants envers vos père et mère [...]" Coran 6/151
Ibn Kathîr écrit : "Le plus grand des droits est celui de Dieu être adoré sans associé. Il a dit : "Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination." Ensuite, vient le droit des créatures et, en premier lieu, celui des parents. C'est pour cela que Dieu a joint à son droit celui des parents." (Ibn Kathîr, Commentaire du Coran, p. 119, Tome 1)
Le commandement divin quant à la bonté envers les parents est encore plus clair dans cette parole du Très- Haut :
"Et Ton Seigneur a décrété : "N' adorez que Lui ; et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dit point : "Fi !" et ne les brusque pas, mais adresse leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde, abaisse pour eux l'aile de la tendresse, et dit : "O mon Seigneur, fais-leur à tous deux miséricorde, comme ils m'ont élevé tout petit." Votre Seigneur connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes. Si vous êtes bons, Il est certes Pardonneur pour ceux qui Lui reviennent se repentant." Coran 17/23-26
Ces versets contiennent les devoirs des enfants (garçons et filles) envers leurs parents. Ces devoirs sont :
1. Le respect, la bienveillance quotidienne et le désir de les servir et de les satisfaire.
Le grand imam Fakhr Dîn Ar-Râzî écrit à ce propos : "Dieu ne s'est pas contenté de nous apprendre les bonnes manières envers les parents par les paroles uniquement, mais aussi par les actes. (Fakhr Dîn Ar-Râzî, Commentaire du Coran, p. 191, Tome 20)
2. Eviter de leur faire du tort que ce soit par des paroles ou par des actes, de leur témoigner une quelconque gêne ou lassitude.
Ibn Kathîr écrit à ce sujet : "Il faut éviter de leur tenir un langage blessant et même le mot ouf ! qui est le moins mauvais des mots offensants." (Ibn Kathîr, Commentaire du Coran, p. 34, Tome 3)
Al Qurtubî cite, à cet égard, un hadîth de Ali Ibn Abî Tâlib selon lequel le Prophète a dit : "Si Dieu avait connu un mot plus vil que le mot ouf ! parmi les paroles offensant les parents, Il l'aurait cité." (Al Qurtubî, Commentaire du Coran, p. 241, Tome 10)
3. Choisir en leur parlant les mots les plus doux et les expressions les plus aimables.
Dans cet ordre d'idées, Al Qurtubî écrit : "Adresse-leur des paroles respectueuses, c'est à dire des mots doux, aimables, comme le fait de les appeler "Mon père" et "Ma mère" sans les interpeller par leurs prénoms."
4. Montrer de la tendresse.
Sayyid Qutb écrit : en expliquant la parole divine, "Abaisse pour eux l'aile de la tendresse" ce qui suit : "Ici transparaît le langage dans toute sa douceur en atteignant la compassion et la fibre sensible du coeur qui s'humilie et s'abaisse en toute soumission." (Sayyid Qutb, A l'ombre du Coran, p. 2222, Tome 4)
5. Prier pour eux afin que le Seigneur les ait en Sa miséricorde.
L'imam Râzî écrit à ce propos : "Le fils doit prier pour ses parents en disant : "Seigneur ! Accorde-leur Ta miséricorde." Car la miséricorde est un terme qui englobe tous les bienfaits de ce monde et de l'autre. En disant ensuite "Comme ils m'ont élevé tout petit." Il veut dire : "Seigneur ! Rendez- leur les bienfaits qu'ils m'ont accordés en m'élevant et en m'éduquant alors que j'étais tout petit." (Fakhr Dîn Ar-Râzî, Commentaire du Coran, p. 191, Tome 20)
Dans plusieurs versets du Coran, Dieu a recommandé au garçon et à la fille d'être bienfaisants à l'égard de leurs parents.
"Et Nous avons enjoint à l'homme de la bonté enves ses père et mère, sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durent trente mois ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : "O Seigneur ! inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m'as comblé ainsi qu'à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne oeuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des soumis." Coran 46/15
"Nous avons commandé à l'homme la bienfaisance envers ses père et mère ; sa mère l'a porté (subissant pour lui) peine sur peine ; son sevrage a lieu à deux ans. "Sois reconnaissant enves Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination. Et si tous deux te forcent à M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas ; mais reste avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi. Vers Moi, ensuite, est votre retour, et alors Je vous informerai de ce que vous faisiez." Coran 31/14-15
Sources extraites du livre ("Droits et Devoirs de la Femme en Islam") à la lumière du Coran et de la Sunna la suite arrive tout de suite... 

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« Dernière édition: Janvier 02, 2013, 09:45:10 par Um♥Rayhane »
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convertie38
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La-voici : Après avoir recommandé aux enfants la bienfaisance envers leurs parents, Dieu leur décrit les souffrances de la mère pendant la grossesse et l'accouchement afin de susciter compassion et affection dans leurs coeurs à l'égard de cette femme qui souffre lorsqu'elle porte son bébé, le met au monde puis l'élève.
A cause de tout cela, Dieu a rendu le droit de la mère sur ses enfants plus estimable que celui du père et sa bienfaisance plus méritoire. On rapporte, à ce propos, que le Prophète recommandait la bienfaisance envers les mères et insistait sur la priorité que les enfants doivent accorder à leur mère. De fait, dans un hadîth rapporté par Al Bukhârî et Muslim, Abû Hurayra a dit : "Un homme vint voir le Prophète et lui dit : "Qui mérite le plus ma bonne compagnie ?" Le Prophète répondit : "Ta mère." L'autre reprit : "Et après ?" Le Prophète répondit : "Ta mère." L'autre de reprendre : "Et après ?" Le Prophète répondit : "Ta mère." L'autre de reprendre encore : "Et après ?" Le Prophète  répondit : "Ton père !" (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 410, Tome 5)
Après avoir décrit les souffrances de la mère, le Coran conclue par cette parole du Très-Haut : "Et si tous deux te forcent à M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas ; mais reste avec eux ici-bas de façon convenable;" Dans ces versets, Dieu recommande le respect dû aux parents, même s'ils sont infidèles à l'islam. En effet, le respect et la bienfaisance envers les parents sont un devoir imposé par Dieu et s' appliquent de la même façon aux parents non musulmans auxquels les enfants doivent respect et obéissance, sauf dans les cas d'infraction à la sharî'a, comme par exemple s'ils lui demandent d'apostasier ou de désobéir à Dieu. Dans ce cas-là, il n'est pas indiqué de leur obéir car il n'y a pas d' obéissance à une créature dans tout ce qui fait acte de désobéissance envers le Créateur. Le droit de Dieu est plus grand que le droit des parents. C'est pourquoi l'adoration de Dieu l' Unique et le rejet de tout associé à Lui précèdent toujours la bienfaisance envers les parents dans tous les versets du Coran. Néanmoins, le respect et la bienfaisance à leur égard avec tout ce que possède l'homme est un devoir divin. Ce devoir transparaît nettement dans le hadîth où le Prophète  autorisa Asmâ' à rendre visite à sa mère encore polythéiste.
Al Bukhârî rapporte ce qui suit : "Asmâ' dit : "Ma mère vint me voir alors qu'elle était polythéiste" ; c'était l'époque où les qurayshites avaient signé une trêve avec le Prophète . Je consultai le Prophète , disant : "Voici ma mère qui est venue parce qu'elle tenait absolument à me voir. La recevrai-je ? - "Oui", répondit-il, reçois ta mère." (Ibn Hajar, Fath Al Bârî, p. 413, Tome 10)
Il y a de nombreux hadîths qui recommandent la même chose en mettant la bienfaisance envers les parents au-dessus du jihâd. Al Bukhârî rapporte : "'Abdallah Ibn Mas'ûd interrogea le Prophète sur l'acte le plus méritoire aux yeux de Dieu. Il répondit : "La prière en son temps" - "Ensuite" dit-il. Il répondit : "La bienfaisance envers les parents." - "Et ensuite" dit-il. Il répondit : "Le jihâd dans la voie de Dieu." (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 400, Tome 10)
Dans un autre hadîth, le Prophète dit : "Honte à lui ! Honte à lui ! Honte à lui !" Les compagnons dirent : "De qui parles-tu, ô envoyé de Dieu ?" Il répondit : "Celui dont les parents atteignent l'âge de vieillesse chez lui et qui n'entre pas au Paradis." (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 108, Tome 6)
L'imam Nawawî dit à propos de ce hadîth : "Le Prophète estime que celui qui a la chance d'avoir ses parents encore vivants et ne fait rien pour eux qui puisse lui faire ouvrir les portes du Paradis ne mérite que mépris et honte."
A côté de ces versets et de ces hadîths, il existe d'autres versets qui décrivent les Prophètes comme de véritables bienfaiteurs à l'égard de leurs parents. C'est ainsi que Dieu décrit les Prophètes Zakariâ et Jésus en ces termes :
"Dévoué envers ses père et mère ; il ne fut ni violent ni désobéissant." Coran 19/14
"Où que je sois, Il m'a rendu béni ; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la zakât et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux." Coran 19/31-32
Plus que cela, la piété filiale ne se borne pas à bien traiter les parents dans ce monde, mais doit se prolonger au-delà de leur mort. D'après Mâlik Ibn Rabî'a : "Nous étions chez le Prophète lorsqu'un homme des Banû Salama vint le voir et lui dit : "O Envoyé de Dieu ! Est-ce qu'il me reste un acte de bienfaisance à accomplir en faveur de mes parents, maintenant qu'ils sont morts ?" Le Prophète répondit : "Oui, prier pour eux, demander à Dieu de les absoudre, exécuter leur volonté, rendre visite à leur proches et être généreux à l'égard de leurs amis." (M. Abâdî, 'Awn Al Ma'bûd, Sharh Sunan Abû Dâwûd, p. 51, Tome 14)
Dans un autre hadîth rapporté par Muslim, 'Abdallah Ibn 'Umar a dit : "J'ai entendu le Prophète dire : "La meilleure piété filiale consiste pour le fils à se montrer bienfaisant envers ceux que son père aimait." (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 417, Tome 5)
Le fils comme la fille doit veiller à être toujours ainsi avec ses parents, que ce soit de leur vivant ou après leur mort, et doit considérer que son devoir à l'égard de ses parents ne s'arrête pas avec leur mort mais se prolonge au-delà, c'est à dire qu'il ou elle doit continuer à prier pour eux comme l'on fait les Prophètes avant eux.
Après ses devoirs vis à vis de ses parents, la fille est tenue de bien traiter ses proches et son entourage, que ce soient ses frères, ses soeurs, ses tantes maternelles ou paternelles ou bien ses grands-parents, ainsi que ceux qui vivent au sein de son entourage. C'est un devoir pour elle de le faire. Dieu, le Très-Haut, dit :
"Adorez Dieu et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le compagnon et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Dieu n'aime pas, en vérité, le présemptueux, l'arrogant." Coran 4/36 C/ SON DEVOIR D'INSTRUCTION Elle est tenue de s' instruire et d'apprendre le dogme et les principes de sa religion, de même que le licite et l'illicite, c'est à dire qu'elle doit assimiler tout ce qui concerne les nécessités de la religion car son ignorance ne peut l'excuser en ce sens que sa responsabilité individuelle devant Dieu est engagée. Dans un hadîth que cite Anas Ibn Mâlik, le Prophète  dit : "La recherche de la science est une obligation pour tout musulman." (Ibn Mâja, Sunan, p. 70, Tome 1)
Ainsi donc, le Prophète a déclaré comme un devoir religieux le fait pour le musulman et la musulmane d'apprendre la science sacrée. En effet, il est admis que la femme est responsable de ses devoirs religieux que sont la prière, le jeûne, la zakât, le pélerinage, le commandement du bien, l'interdiction du blâmable et les actes de bienfaisance. Comment pourra-t-elle comprendre et appliquer tout cela si elle ne s'instruit pas ? Elle doit aussi s'instruire dans les sciences "profanes" pour pouvoir accomplir dans ce monde ses devoirs d'épouse, de mère, de soeur, de fille ou simplement de femme active dans cette société. Ceci, dit, la femme musulmane qui vivait à l'ombre de la civilisation islamique avait conscience de ses devoirs au sien de la société. Elle concurrençait l'homme dans l'apprentissage du savoir auprès du Prophète , assistait aux cours que celui-ci donnait et, mieux encore, demandait au Prophète de l'instruire.
On rapporte ainsi "qu'une femme vint chez le Prophète et lui dit : "O Envoyé de Dieu ! Les hommes ont monopolisé tes séances d'instruction : peux-tu nous réserver une journée où nous viendrons apprendre ce que t'a appris Dieu ?" Il lui répondit : "Réunissez-vous tel jour dans tel lieu." Elles se réunirent et le Prophète vint les instruire... (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 149, Tome 
Les femmes musulmanes de Médine se surpassaient pour apprendre les principes de leur religion et faire le bien, à tel point que 'Aïsha a dit à leur propos : "Les meilleures des femmes sont les femmes des Ansâr ; même la pudeur ne les empêche pas d' apprendre les choses de leur religion." (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 41, Tome 1)
En effet, celles-ci ne se privaient pas d'interroger le Prophète sur des sujets divers, chaque fois qu'elles craignaient de tomber dans l'illicite. D'après 'Aïsha, toujours : "Une femme vint voir le Prophète  et l'interrogea sur la façon de se purifier de ses menstruations. Il lui expliqua comment faire et lui dit ensuite : "Purifie-toi avec du musc." La femme demanda : "Comment vais-je me purifier ?" Il répondit : "Gloire à Dieu ! Je te dis purifie-toi." ('Aïsha dit alors) Je me suis approchée d'elle et lui ai dit : "Suis les traces de sang et purifie-toi." (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 80, Tome 1)
Ibn Hajar Al-'Asqalânî dit à propos de ce hadîth : "Ceci prouve que la femme peut, sans aucune gêne, poser des questions embarrassantes. Le Prophète  ne s'est pas offusqué, d'ailleurs, même si c'est 'Aïsha qui a répondu à cette femme." (Ibn Hajar, Fath Al Bârî, p. 417, Tome 1) Sources extraites du même livre cité plus haut. 
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« Dernière édition: Avril 14, 2009, 18:08:16 par Zahiya »
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NOUR-EL-ESLEM
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soumise à la volonté d'Allah
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je voudrais savoir que nous enseigne notre religion par rapport au bon comportement envers les parents et les enfants? alors je précise qu'il s'agit d'une femme car la plus part des textes nous parle du devoir de l'homme (d'abord ses parents puis sa femme et ses enfants) reprenez moi si je me trompe  ma question est ;une fille et maman qui doit-elle "privilegié" entre ses enfants et ses parents ?  j'aurai une réponse !!!!!
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« Dernière édition: Mars 14, 2011, 11:45:46 par Zahiya »
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admin
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 ma soeur J'ai mis ton message ici car il rejoint ce sujet là. tu devrais y trouver des réponses à ta question. Sinon; et bien n'hésites pas à nous en reparler inchAllah. 
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« Dernière édition: Mars 14, 2011, 14:16:13 par ~F@théma~ »
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