Forum de la Grande Mosquee de Lyon
Nouvelles: Téléchargez sans plus attendre la GML tool, la barre d'outils 100% islamique, 100% Grande Mosquée de Lyon !!
 
*
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
Charte du Forum  
Favoris  
Coran 
GML TV
connectez vous !

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session


Pages: [1]
  Ajouter aux favoris  |  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: La femme : Ses devoirs en tant que fille ; envers ses parents...  (Lu 4779 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
convertie38
Invité
« le: Avril 14, 2009, 17:56:15 »
Share   Modifier le messageModifier

                                          Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 bismillah

    

        1. SES DEVOIRS EN TANT QUE FILLE

    En contrepartie des droits que l'islam
  a accordés à la fille, droits que j'ai cités en détail dans la partie
  précédente, à savoir sa protection, son éducation, sa prise en
  charge financière, le respect qui lui est dû, son droit à l'instruction
  et ses droits politiques et économiques, la fille a de nombreux
  devoirs.


    A/ SES DEVOIRS ENVERS DIEU

    Le premier devoir de la fille est d'adorer
  son Seigneur, Créateur et Pourvoyeur, sans lui associer quiconque.
 
  "Adorez Dieu et ne Lui donnez aucun associé [...]"
  Coran 4/36.

    Ibn Kathîr écrit : Dieu Razza wa jal ordonne qu'Il
  soit adoré, Seul, sans associé, car c'est Lui le Créateur et le
  Dispensateur de ressouces, celui qui accorde Ses faveurs à Ses
  créatures en tous temps et en toutes circonstances. Il mérite donc
  d'être adoré par Ses créatures sans Lui associer d'autres fausses
  divinités." [Ibn Kathîr, Commentaire du Coran, p. 493, Tome 1]

    C'est dans ce sens qu'abonde le hadîth suivant rapporté par
  Muslim. En effet, selon Anas Ibn Mâlik, Mu'âdh Ibn Jabal a dit :
  "J'étais en croupe derrière le Prophète Salla-llah allahi wa salam lorsqu'il me
  dit : "O Mu'âdh !" - "Je suis là, ô Envoyé de Dieu !" Il
  marcha un moment puis m'appela de nouveau : "O Mu'âdh !"
  - "Je suis là, ô Envoyé de Dieu !" Il marcha un moment, puis m'
  appela encore : "O Mu'âdh !" - "Je suis là, O Envoyé de
  Dieu !" Il me dit : "Sais-tu quel est le droit de Dieu sur les
  hommes ?"
- "Dieu et Son Prophète sont plus savants à
  ce sujet." Il me dit : "Le droit de Dieu sur les hommes est
  qu'ils L'adorent sans Lui donner d'associés."
Il marcha
  un moment, puis m'appela de nouveau : "O Mu'âdh !"
  - "Je suis là, ô Envoyé de Dieu !" Il me dit : "Sais-tu
  quel est le droit des hommes sur Dieu s'ils font ce qu'Il
  leur ordonne ?"
- "Dieu et son Prophète sont plus
  savants !" Il me dit : "C'est qu'Il ne les châtie pas."
  [Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 230, Tome 1]

    Ce hadîth nous montre le devoir des hommes envers
  Dieu en L'adorant, Lui, uniquement, et en exécutant
  Ses commandements contenus dans Son Livre saint.
  Ils doivent également s'abstenir de faire ce qu'il a
  interdit et croire à tout ce qu'il a ordonné de croire,
  c'est à dire en Ses livres, en Ses envoyés, au Jour
  Dernier et en la prédestination, tant pour le bien que
  pour le mal. Enfin, ils doivent se plier à toutes les
  obligations rituelles comme la prière, le jeûne, le
  pèlerinage et l'aumône légale. Vu l'importance des
  principes de la foi, ceux-ci sont cités plusieurs fois
  dans le Coran.


    "Le Messager a cru en ce qu'on a
  fait descendre vers lui venant de son Seigneur, et
  aussi les croyants : tous ont cru en Dieu, en Ses
  Anges, à Ses livres et en Ses Messagers ; (en disant) :
  "Nous ne faisons aucune distinction entre Ses messagers."
  Et ils ont dit : "Nous avons entendu et obéi, Seigneur,
  nous implorons Ton pardon. C'est à Toi que sera le
  retour." Coran 2/285


    Et Sa Parole sublime :

    "La bonté pieuse ne consiste pas
  à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant.
  Mais la bonté pieuse est de croire en Dieu, au Jour
  Dernier, aux Anges, au Livre et aux Prophètes, de
  donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux
  proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs
  indigents, et à ceux qui demandent l'aide et pour délier
  les jougs, d'accomplir la prière et s'acquitter de la zakât.
  Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se
  sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère,
  la maladie et quand les combats font rage, les voilà les
  véridiques et les voilà les vrais pieux !" Coran 2/177


    Ce sont ces principes que la fille
  musulmane doit assimiler et dont elle doit s'imprégner.
  Ils font partie de ses devoirs envers sa religion.


    B/ SES DEVOIRS ENVERS SES PARENTS

    Il est du devoir de la fille d'
  être bienfaisante envers ses parents car son devoir vis à
  vis de Dieu, auquel elle doit rendre un culte exclusif, est
  conditionné par son devoir d'être bienfaisante envers ses
  parents :


    "Adorez Dieu et ne Lui donnez aucun
  associé. Agissez avec bonté (vos) père et mère, les
  proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le
  voisin lointain, le compagnon et le voyageur, et les
  esclaves en votre possession, car Dieu n'aime pas, en
  vérité, le présomptueux, l'arrogant." Coran 4/36


    Dans un autre verset, la bonté envers les
  parents vient juste après la mise en garde contre le crime
  de l'associationnisme :


    "Dis : "Venez, je vais réciter ce que votre
  Seigneur vous a interdit : "Ne Lui associez rien ; et soyez
  bienfaisants envers vos père et mère [...]" Coran 6/151


    Ibn Kathîr écrit : "Le plus grand des droits
  est celui de Dieu être adoré sans associé. Il a dit :

  "Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers
  tes parents. Vers Moi est la destination."

  Ensuite, vient le droit des créatures et, en
  premier lieu, celui des parents. C'est pour cela que Dieu a
  joint à son droit celui des parents." (Ibn Kathîr, Commentaire
  du Coran,
p. 119, Tome 1)

    Le commandement divin quant à la bonté envers les
  parents est encore plus clair dans cette parole du Très-
  Haut :


    "Et Ton Seigneur a décrété : "N'
  adorez que Lui ; et (marquez) de la bonté envers les
  père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent
  atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur
  dit point : "Fi !" et ne les brusque pas, mais adresse
  leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde,
  abaisse pour eux l'aile de la tendresse, et dit : "O
  mon Seigneur, fais-leur à tous deux miséricorde,
  comme ils m'ont élevé tout petit." Votre Seigneur
  connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes. Si vous
  êtes bons, Il est certes Pardonneur pour ceux qui
  Lui reviennent se repentant." Coran 17/23-26


    Ces versets contiennent les devoirs
  des enfants (garçons et filles) envers leurs parents.
  Ces devoirs sont :


  1. Le respect, la bienveillance
  quotidienne et le désir de les servir et de les satisfaire.


    Le grand imam Fakhr Dîn Ar-Râzî écrit
  à ce propos : "Dieu Razza wa jal ne s'est pas contenté
  de nous apprendre les bonnes manières envers les parents
  par les paroles uniquement, mais aussi par les actes. (Fakhr
  Dîn Ar-Râzî, Commentaire du Coran, p. 191, Tome 20)


  2. Eviter de leur faire du tort que ce soit
  par des paroles ou par des actes, de leur témoigner une
  quelconque gêne ou lassitude.


    Ibn Kathîr écrit à ce sujet :
  "Il faut éviter de leur tenir un langage blessant et même
  le mot ouf ! qui est le moins mauvais des mots
  offensants." (Ibn Kathîr, Commentaire du Coran,
  p. 34, Tome 3)

    Al Qurtubî cite, à cet égard, un hadîth de Ali Ibn Abî
  Tâlib selon lequel le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit : "Si Dieu
  avait connu un mot plus vil que le mot ouf ! parmi
  les paroles offensant les parents, Il l'aurait cité."
  (Al Qurtubî, Commentaire du Coran, p. 241, Tome
  10)


  3. Choisir en leur parlant les mots les
  plus doux et les expressions les plus aimables.


    Dans cet ordre d'idées, Al Qurtubî écrit :
  "Adresse-leur des paroles respectueuses, c'est à dire des
  mots doux, aimables, comme le fait de les appeler "Mon
  père" et "Ma mère" sans les interpeller par leurs prénoms."


  4. Montrer de la tendresse.

    Sayyid Qutb écrit : en expliquant la parole
 divine,
"Abaisse pour eux l'aile
  de la tendresse"
ce qui suit :
  "Ici transparaît le langage dans toute sa douceur en
  atteignant la compassion et la fibre sensible du coeur qui
  s'humilie et s'abaisse en toute soumission." (Sayyid Qutb,
  A l'ombre du Coran, p. 2222, Tome 4)


  5. Prier pour eux afin que le Seigneur les
  ait en Sa miséricorde.


    L'imam Râzî écrit à ce propos : "Le fils
  doit prier pour ses parents en disant :

  "Seigneur ! Accorde-leur Ta miséricorde."

  Car la miséricorde est un terme qui englobe tous les
  bienfaits de ce monde et de l'autre. En disant ensuite

  "Comme ils m'ont élevé tout petit."

  Il veut dire :
"Seigneur ! Rendez-
  leur les bienfaits qu'ils m'ont accordés en m'élevant et
  en m'éduquant alors que j'étais tout petit."

  (Fakhr Dîn Ar-Râzî, Commentaire du Coran, p. 191,
  Tome 20)

    Dans plusieurs versets du Coran, Dieu a recommandé
  au garçon et à la fille d'être bienfaisants à l'égard de leurs
  parents.


    "Et Nous avons enjoint à l'homme de
  la bonté enves ses père et mère, sa mère l'a péniblement
  porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et
  sevrage durent trente mois ; puis quand il atteint ses
  pleines forces et atteint quarante ans, il dit : "O Seigneur !
  inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu
  m'as comblé ainsi qu'à mes père et mère, et pour que
  je fasse une bonne oeuvre que Tu agrées. Et fais que
  ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à
  Toi et je suis du nombre des soumis." Coran 46/15

    "Nous avons commandé à l'homme la bienfaisance
  envers ses père et mère ; sa mère l'a porté (subissant
  pour lui) peine sur peine ; son sevrage a lieu à deux
  ans. "Sois reconnaissant enves Moi ainsi qu'envers
  tes parents. Vers Moi est la destination. Et si tous
  deux te forcent à M'associer ce dont tu n'as aucune
  connaissance, alors ne leur obéis pas ; mais reste
  avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le
  sentier de celui qui se tourne vers Moi. Vers Moi,
  ensuite, est votre retour, et alors Je vous informerai
  de ce que vous faisiez." Coran 31/14-15


   Sources extraites du livre ("Droits et Devoirs de la
   Femme en Islam") à la lumière du Coran et de la Sunna
  
          la suite arrive tout de suite... Wink

    

                                        Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

                                
                                      
« Dernière édition: Janvier 02, 2013, 09:45:10 par Um♥Rayhane » Journalisée
convertie38
Invité
« Répondre #1 le: Avril 14, 2009, 17:58:50 »
Share   Modifier le messageModifier

                                          Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 bismillah

                   La-voici  Smiley :

    Après avoir recommandé aux
  enfants la bienfaisance envers leurs parents,
  Dieu Razza wa jal leur décrit les souffrances de la
  mère pendant la grossesse et l'accouchement afin de
  susciter compassion et affection dans leurs coeurs à
  l'égard de cette femme qui souffre lorsqu'elle porte son
  bébé, le met au monde puis l'élève.

    A cause de tout cela, Dieu a rendu le droit de la mère
  sur ses enfants plus estimable que celui du père et sa
  bienfaisance plus méritoire. On rapporte, à ce propos,
  que le Prophète Salla-llah allahi wa salam recommandait la bienfaisance
  envers les mères et insistait sur la priorité que les
  enfants doivent accorder à leur mère. De fait, dans un
  hadîth rapporté par Al Bukhârî et Muslim, Abû Hurayra
  a dit : "Un homme vint voir le Prophète Salla-llah allahi wa salam et lui
  dit : "Qui mérite le plus ma bonne compagnie ?" Le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam répondit : "Ta mère." L'autre
  reprit : "Et après ?" Le Prophète Salla-llah allahi wa salam répondit :
  "Ta mère." L'autre de reprendre : "Et après ?"
  Le Prophète Salla-llah allahi wa salam répondit : "Ta mère." L'autre
  de reprendre encore : "Et après ?" Le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  répondit : "Ton père !" (Nawawî, Sharh Sahîh
  Muslim,
p. 410, Tome 5)

    Après avoir décrit les souffrances de la mère, le
  Coran conclue par cette parole du Très-Haut :

  "Et si tous deux te forcent à M'associer ce dont tu
  n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas ;
  mais reste avec eux ici-bas de façon convenable;"

  Dans ces versets, Dieu Razza wa jal recommande
  le respect dû aux parents, même s'ils sont infidèles
  à l'islam. En effet, le respect et la bienfaisance envers
  les parents sont un devoir imposé par Dieu et s'
  appliquent de la même façon aux parents non
  musulmans auxquels les enfants doivent respect
  et obéissance, sauf dans les cas d'infraction à la
  sharî'a, comme par exemple s'ils lui demandent
  d'apostasier ou de désobéir à Dieu. Dans ce cas-là,
  il n'est pas indiqué de leur obéir car il n'y a pas d'
  obéissance à une créature dans tout ce qui fait
  acte de désobéissance envers le Créateur. Le
  droit de Dieu est plus grand que le droit des
  parents. C'est pourquoi l'adoration de Dieu l'
  Unique et le rejet de tout associé à Lui
  précèdent toujours la bienfaisance envers les
  parents dans tous les versets du Coran.
  Néanmoins, le respect et la bienfaisance à
  leur égard avec tout ce que possède l'homme
  est un devoir divin. Ce devoir transparaît
  nettement dans le hadîth où le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  autorisa Asmâ' à rendre visite à sa mère encore
  polythéiste.

    Al Bukhârî rapporte ce qui suit : "Asmâ' dit : 
  "Ma mère vint me voir alors qu'elle était
  polythéiste" ; c'était l'époque où les qurayshites
  avaient signé une trêve avec le Prophète Salla-llah allahi wa salam.
  Je consultai le Prophète Salla-llah allahi wa salam, disant : "Voici
  ma mère qui est venue parce qu'elle tenait
  absolument à me voir. La recevrai-je ? - "Oui",
  répondit-il, reçois ta mère." (Ibn Hajar,
  Fath Al Bârî, p. 413, Tome 10)

    Il y a de nombreux hadîths qui recommandent
  la même chose en mettant la bienfaisance envers
  les parents au-dessus du jihâd. Al Bukhârî
  rapporte : "'Abdallah Ibn Mas'ûd interrogea le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam sur l'acte le plus méritoire aux
  yeux de Dieu. Il répondit : "La prière en son
  temps"
- "Ensuite" dit-il. Il répondit :
  "La bienfaisance envers les parents."
- "Et
  ensuite" dit-il. Il répondit : "Le jihâd dans la
  voie de Dieu."
(Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh,
  p. 400, Tome 10)

    Dans un autre hadîth, le Prophète Salla-llah allahi wa salam dit :
  "Honte à lui ! Honte à lui ! Honte à lui !"
Les
  compagnons dirent : "De qui parles-tu, ô envoyé
  de Dieu ?" Il répondit : "Celui dont les parents
  atteignent l'âge de vieillesse chez lui et qui n'entre
  pas au Paradis."
(Nawawî, Sharh Sahîh Muslim,
  p. 108, Tome 6)

    L'imam Nawawî dit à propos de ce hadîth : "Le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam estime que celui qui a la chance
  d'avoir ses parents encore vivants et ne fait rien
  pour eux qui puisse lui faire ouvrir les portes du
  Paradis ne mérite que mépris et honte."

    A côté de ces versets et de ces hadîths, il existe
  d'autres versets qui décrivent les Prophètes comme
  de véritables bienfaiteurs à l'égard de leurs parents.
  C'est ainsi que Dieu décrit les Prophètes Zakariâ et
  Jésus en ces termes :


    "Dévoué envers ses père et mère ; il ne fut ni
  violent ni désobéissant." Coran 19/14

    "Où que je sois, Il m'a rendu béni ; et Il m'a
  recommandé, tant que je vivrai, la prière et la
  zakât et la bonté envers ma mère. Il ne
  m'a fait ni violent ni malheureux." Coran 19/31-32


    Plus que cela, la piété filiale
  ne se borne pas à bien traiter les parents dans
  ce monde, mais doit se prolonger au-delà de
  leur mort. D'après Mâlik Ibn Rabî'a : "Nous étions
  chez le Prophète Salla-llah allahi wa salam lorsqu'un homme des
  Banû Salama vint le voir et lui dit : "O Envoyé
  de Dieu ! Est-ce qu'il me reste un acte de
  bienfaisance à accomplir en faveur de mes
  parents, maintenant qu'ils sont morts ?" Le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam répondit : "Oui, prier pour
  eux, demander à Dieu de les absoudre, exécuter
  leur volonté, rendre visite à leur proches et être
  généreux à l'égard de leurs amis."
(M. Abâdî,
  'Awn Al Ma'bûd, Sharh Sunan Abû Dâwûd,
  p. 51, Tome 14)

    Dans un autre hadîth rapporté par Muslim,
  'Abdallah Ibn 'Umar a dit : "J'ai entendu le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam dire : "La meilleure piété
  filiale consiste pour le fils à se montrer
  bienfaisant envers ceux que son père aimait."

  (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 417, Tome 5)

    Le fils comme la fille doit veiller à être toujours
  ainsi avec ses parents, que ce soit de leur vivant
  ou après leur mort, et doit considérer que son
  devoir à l'égard de ses parents ne s'arrête pas
  avec leur mort mais se prolonge au-delà, c'est
  à dire qu'il ou elle doit continuer à prier pour eux
  comme l'on fait les Prophètes avant eux.

    Après ses devoirs vis à vis de ses parents, la
  fille est tenue de bien traiter ses proches et son
  entourage, que ce soient ses frères, ses soeurs,
  ses tantes maternelles ou paternelles ou bien ses
  grands-parents, ainsi que ceux qui vivent au sein
  de son entourage. C'est un devoir pour elle de le
  faire. Dieu, le Très-Haut, dit :


    "Adorez Dieu et ne Lui donnez
  aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos)
  père et mère, les proches, les orphelins, les
  pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le
  compagnon et le voyageur, et les esclaves en
  votre possession, car Dieu n'aime pas, en vérité,
  le présemptueux, l'arrogant." Coran 4/36


    C/ SON DEVOIR D'INSTRUCTION

    Elle est tenue de s'
  instruire et d'apprendre le dogme et les principes
  de sa religion, de même que le licite et l'illicite,
  c'est à dire qu'elle doit assimiler tout ce qui
  concerne les nécessités de la religion car son
  ignorance ne peut l'excuser en ce sens que sa
  responsabilité individuelle devant Dieu est engagée.
  Dans un hadîth que cite Anas Ibn Mâlik, le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  dit : "La recherche de la science est une obligation
  pour tout musulman."
(Ibn Mâja, Sunan, p. 70,
  Tome 1)

    Ainsi donc, le Prophète Salla-llah allahi wa salam a déclaré comme un
  devoir religieux le fait pour le musulman et la musulmane
  d'apprendre la science sacrée. En effet, il est admis que
  la femme est responsable de ses devoirs religieux que
  sont la prière, le jeûne, la zakât, le pélerinage,
  le commandement du bien, l'interdiction du blâmable
  et les actes de bienfaisance. Comment pourra-t-elle
  comprendre et appliquer tout cela si elle ne s'instruit
  pas ? Elle doit aussi s'instruire dans les sciences
  "profanes" pour pouvoir accomplir dans ce monde ses
  devoirs d'épouse, de mère, de soeur, de fille ou
  simplement de femme active dans cette société. Ceci,
  dit, la femme musulmane qui vivait à l'ombre de la
  civilisation islamique avait conscience de ses devoirs
  au sien de la société. Elle concurrençait l'homme dans
  l'apprentissage du savoir auprès du Prophète Salla-llah allahi wa salam,
  assistait aux cours que celui-ci donnait et, mieux
  encore, demandait au Prophète Salla-llah allahi wa salam de l'instruire.

    On rapporte ainsi "qu'une femme vint chez le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam et lui dit : "O Envoyé de Dieu ! Les
  hommes ont monopolisé tes séances d'instruction :
  peux-tu nous réserver une journée où nous viendrons
  apprendre ce que t'a appris Dieu ?" Il lui répondit :
  "Réunissez-vous tel jour dans tel lieu." Elles se
  réunirent et le Prophète Salla-llah allahi wa salam vint les instruire...
  (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 149, Tome Cool

    Les femmes musulmanes de Médine se surpassaient
  pour apprendre les principes de leur religion et faire le
  bien, à tel point que 'Aïsha Radhi Allah 'Anha a dit à leur propos :
  "Les meilleures des femmes sont les femmes des
  Ansâr ; même la pudeur ne les empêche pas d'
  apprendre les choses de leur religion." (Al Bukhârî,
  Al Jâmi' Sahîh, p. 41, Tome 1)

    En effet, celles-ci ne se privaient pas d'interroger
  le Prophète Salla-llah allahi wa salam sur des sujets divers, chaque fois
  qu'elles craignaient de tomber dans l'illicite. D'après
  'Aïsha, toujours : "Une femme vint voir le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  et l'interrogea sur la façon de se purifier de ses
  menstruations. Il lui expliqua comment faire et lui dit
  ensuite : "Purifie-toi avec du musc." La femme
  demanda : "Comment vais-je me purifier ?" Il répondit :
  "Gloire à Dieu ! Je te dis purifie-toi." ('Aïsha dit
  alors) Je me suis approchée d'elle et lui ai dit : "Suis
  les traces de sang et purifie-toi." (Al Bukhârî, Al
  Jâmi' Sahîh,
p. 80, Tome 1)

    Ibn Hajar Al-'Asqalânî dit à propos de ce hadîth :
  "Ceci prouve que la femme peut, sans aucune gêne,
  poser des questions embarrassantes. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  ne s'est pas offusqué, d'ailleurs, même si c'est 'Aïsha
  qui a répondu à cette femme." (Ibn Hajar, Fath Al
  Bârî,
p. 417, Tome 1)


  Sources extraites du même livre cité plus haut.

                                          Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Avril 14, 2009, 18:08:16 par Zahiya » Journalisée
NOUR-EL-ESLEM
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Localisation: FRANCE
Messages: 71


soumise à la volonté d'Allah


Voir le profil
« Répondre #2 le: Mars 14, 2011, 11:38:25 »
Share   Modifier le messageModifier

 bismillah                   Salam Alaykoum  
je voudrais savoir que nous enseigne notre religion par rapport au bon comportement envers les parents et les enfants?
alors je précise qu'il s'agit d'une femme car la plus part des textes nous parle du devoir de l'homme (d'abord ses parents puis sa femme et ses enfants)
reprenez moi si je me trompe Huh? ma question est ;une fille et maman qui doit-elle "privilegié" entre ses enfants et ses parents ?
  InchAllah j'aurai une réponse !!!!!

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh


« Dernière édition: Mars 14, 2011, 11:45:46 par Zahiya » Journalisée
admin
Administrateur
Membre très actif
*****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Âge: 30
Localisation: Lyon
Messages: 2711



Voir le profil WWW
« Répondre #3 le: Mars 14, 2011, 11:45:44 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum ma soeur

J'ai mis ton message ici car il rejoint ce sujet là. tu devrais y trouver des réponses à ta question. Sinon; et bien n'hésites pas à nous en reparler inchAllah.

 Salam Alaykoum
« Dernière édition: Mars 14, 2011, 14:16:13 par ~F@théma~ » Journalisée

fathéma
Invité
« Répondre #4 le: Janvier 02, 2013, 09:46:36 »
Share   Modifier le messageModifier

Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 MachAllah Soubhan' Allah El Hamdoulilah Allahou Akbar

baraka ma soeur pour le rappel partage  Allahou Akbar

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
   

 Journalisée
Pages: [1]
  Ajouter aux favoris  |  Imprimer  

 
Aller à:  

Propulsé par MySQL Propulsé par PHP Powered by SMF 1.1 RC3 | SMF © 2001-2006, Lewis Media

XHTML 1.0 Transitionnel valide ! CSS valide ! Dilber MC Theme by HarzeM