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Auteur Fil de discussion: Les devoirs de la mère en Islam  (Lu 94637 fois)
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convertie38
Invité
« le: Avril 03, 2009, 16:51:44 »
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                                             Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 bismillah



   SES DEVOIRS EN TANT QUE MERE

    Dieu a imposé aux parents l'obligation
  d'élever leurs enfant, et de leur donner une éducation saine
  jusqu'à ce qu'ils aient atteint leur maturité. L'importance de l' 
  éducation est soulignée par un célèbre hadîth du Prophète Salla-llah allahi wa salam
  qui dit : "Chaque enfant, à sa naissance, naît selon le plan de
  Dieu (tra). Ce sont les parents qui en font un juif, un chrétien
  ou un mage. Il en est d'eux comme des bêtes à leur naissance ;
  est-ce que vous trouvez chez eux quelque mutilation, tant que
  vous ne les avez pas mutilés vous-mêmes ?"
(Nawawî,
  Sharh Sahîh Muslim, p. 512, Tome 5).

    Ce hadîth attire l'attention des pédagogues et autres
  psychologues sur l'importance primordiale de l'éducation
  des enfants dès leur petite enfance. En effet, tous les
  enfants sont créés à l'état d'innocence et d'originalité.

    De fait, la mère, en tant que première nourrice et berceau
  du bébé, est la première responsable de la voie que suivra
  son enfant. C'est par sa grâce que celui-ci sera juif, chrétien
  ou mage. C'est dans le moule de sa religion et de son
  éducation que celle-ci le façonnera. En bref, c'est l'
  éducation des parents qui déterminent déjà la voie et
  la foi de l'enfant. C'est elle qui fait de lui un musulman
  ou un infidèle. Les enfants sont un dépôt dans les mains
  de leurs parents à qui incombe leur éducation. C'est une
  responsabilité lourde de conséquences en ce sens que le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit : "Dieu demandera des comptes à
  tous ceux auxquels Il a donné une responsabilité."

  (Tirmidhî, Sunan, p. 208, Tome 4). Eduquer et orienter
  des enfants est, sans aucun doute, une tâche très
  difficile, contrairement à ce que pensent beaucoup
  de gens, dans la mesure où l'adolescent doit franchir
  plusieurs étapes, chacune nécessitant un mode d'
  éducation et d'orientation particulier.

    Les enfants naissent au monde avec des prédispositions
  pour le bien et le mal, et c'est aux parents qu'incombe
  la mission de les orienter dans la voie du bien et de leur
  donner une bonne éducation. Cette éducation doit
  nécessairement englober les domaines physique,
  intellectuel et spirituel, afin que l'enfant puisse devenir
  un homme mûr et responsable.

    Elle doit aussi être partagée entre l'homme et la femme,
  entre l'époux et l'épouse, chacun accomplissant son
  devoir en harmonie avec l'autre ou se substituant à
  lui en cas d'absence momentanée ou prolongée de l'un
  des deux. Il est, cependant, des devoirs que la femme
  est tenue d'appliquer spontanément et dans tous les
  cas, à tel point qu'il reste difficile de discerner ses
  devoirs de ceux de l'homme.

    Cela dit, j'essayerai de mentionner les devoirs qu'il est
  permis à la femme d'accomplir, même si ceux-ci
  relèvent du père. C'est un fait établi, par exemple,
  que la première éducation de l'enfant incombe à la
  mère. C'est sous son influence que l'enfant apprend
  les premières armes de la vie, son premier langage et
  son comportement initial. C'est dire l'importance du
  rôle de la mère dans l'éducation des enfants, ce qui
  n'amoindrit en rien le rôle du père bien que celui-ci
  soit secondaire par rapport à celui de la femme,
  surtout pendant la période où l'enfant ne va pas
  encore à l'école. Parmi les devoirs de la mère envers
  son enfant, citons :


  A/ La protection du foetus

    La mère est alors tenue de
  faire attention au développement de son bébé, en
  prenant soin de ne pas lui nuire d'une façon ou d'une
  autre. Elle doit, bien au contraire, veiller à sa bonne
  santé puisque Dieu lui a ordonné de ne point tuer
  ses enfants. Al Qurtubî écrit, en se référant au verset
  interdisant aux musulmans de tuer leurs filles : "C'est
  à dire qu'elles ne doivent pas enterrer vivantes leurs
  filles ni se faire avorter." (Al Qurtubî, Commentaire
  du Coran,
p. 72, Tome 18). Ibn Kathîr écrit à son
  tour que "l'action de tuer englobe aussi bien le fait
  d'enterrer vivantes les enfants par peur de la famine,
  comme le faisaient les infidèles de l'époque
  préislamique (jâhiliya), que le fait de pratiquer
  les avortements comme le faisaient certaines femmes
  dans l'époque préislamique (jâhiliya) pour se
  débarrasser du fruit de leur péché." (Ibn Kathîr,
  Commentaire du Coran, p. 354, Tome 4).

    En faisant ceci, la femme s'expose au châtiment.
  Dieu, le Très-Haut, dit :

    "Et qu'on demandera à la fillette enterrée
  vivante pour quel péché elle a été tuée."
  Coran 81/8-9.


    Il est donc rigoureusement interdit à la femme
  d'avorter, à moins d'y être contrainte, si sa vie
  se trouve en danger, par exemple. Dans ces cas,
  nécessité fait loi, selon la règle juridique du moindre
  mal. Cependant, la législation islamique exige que
  l'avortement soit prescrit par un médecin digne de
  confiance.


  B/ L'allaitement

    Dieu, le Très-Haut, dit :

    "Et les mères, qui veulent donner à leurs bébés
  un allaitement complet, l'allaiteront pendant deux
  années complètes." Coran 2/233.


    Ibn Kathîr écrit à ce sujet : "C'est là une directive
  de Dieu pour les femmes afin qu'elles allaitent leurs
  bébés deux ans durant, c'est à dire la durée d'un
  allaitement complet." C'est au cours de cette
  période, en effet, que l'enfant a le plus besoin du
  lait de sa maman nécessaire à son développement
  physique et psychique. Il faut signaler, dans cette
  optique, que les ulémas sont divisés sur la question
  de l'allaitement, certains estimant que c'est une
  obligation (wâjib) pour la mère, d'autres une
  forte recommandation (mandûb).
 
    La parole du Très-Haut : "Qui veulent
  donner à leur bébé un allaitement complet"

  est tout de même une preuve qui atteste que
  le sevrage avant terme est possible, l'essentiel
  étant que le prolongement ou l'écourtement de
  la période ne porte pas préjudice à l'enfant. En
  tout état de cause, je n'entrerai pas dans les
  détails de ces divergences. Ce qui nous intéresse
  ici est que l'allaitement, qu'il soit obligatoire ou
  laissé au choix de la mère, est une nécessité pour
  l'enfant. D'ailleurs, dans la majorité des cas, la
  mère accomplit ce devoir de façon innée et par
  tendresse maternelle. Quoi qu'il en soit, la mère
  est responsable de son enfant et redevable
  devant Dieu. Pour ma part, je penche pour l'
  hypothèse qui estime que l'allaitement est l'un
  des premiers devoirs de la mère envers ses
  enfants sauf en cas de force majeure ou d'
  incapacité, d'autant plus que les études
  scientifiques effectuées à travers le monde
  ont montré l'importance de l'allaitement
  maternel durant les deux premières années
  de l'enfant et sa contribution à son
  épanouissement. En outre, l'enfant a, dès son
  premier jour d'existence, besoin de tendresse,
  d'affection et de compassion, à plus forte
  raison de la part de sa mère.


  C/ La tendresse et l'affection

    L'enfant en a besoin
  autant que de la nourriture et l'eau. La femme,
  naturellement tendre pour son enfant, est tenue
  de lui apporter toute son affection. N'est-ce pas
  le Prophète Salla-llah allahi wa salam qui dit : "Celui qui n'est pas
  compatissant, Dieu ne sera pas compatissant à
  son égard."
Le sens de ce hadîth est le suivant :
  Abû Hurayra a dit : "L'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam
  embrassa son petit-fils Al Hasan, alors que Al
  Aqra' Ibn Hâbis était avec lui dans sa maison.
  Ce dernier dit : "O Prophète de Dieu ! J'ai dix
  enfants, et je n'ai jamais embrassé l'un d'eux."
  Le Prophète Salla-llah allahi wa salam le regarda étonné puis lui
  dit : "Celui qui n'est pas compatissant, Dieu
  ne sera pas compatissant à son égard."

  (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 75, Tome 7).

    Dieu sait combien les enfants ont besoin de
  tendresse, d'affection et de compassion pour
  une croissance harmonieuse. C'est pour cela
  qu'il recommandait aux compagnons d'être
  compatissants envers leurs enfants. Al
  Bukhârî rapporte d'après 'Aïsha ce qui suit :
  "Un nomade qui était auprès du Prophète Salla-llah allahi wa salam
  lui dit : "Vous embrassez vos enfants, tandis
  que nous n'embrassons pas les nôtres." L' 
  Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam lui répondit : "Que
  veux-tu que je fasse si Dieu a privé ton
  coeur de compassion
(rahma) !" (Al
  Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 75, Tome 7).

    Le Prophète Salla-llah allahi wa salam reproche au nomade
  de ne pas embrasser ses enfants et met ceci
  sur le compte de sa dureté de coeur. Comment
  en serait-il autrement, alors que l'Envoyé de
  Dieu Salla-llah allahi wa salam ne se privait jamais de jouer avec
  ses petits-enfants et ceux de ses Compagnons ?
  Comme exemple de sa tendresse envers les
  enfants, Al Bukhârî nous rapporte le hadîth
  suivant : "Usâma Ibn Zayd raconte que le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam le mettait sur sa cuisse et
  mettait Al Hasan sur l'autre cuisse, alors que
  tous deux étaient encore enfants. Puis il les
  étreignait en disant : "O Dieu, sois
  compatissant avec eux car je le suis avec eux."

  (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 76, Tome 7).

    Ce qui est plus admirable encore, c'est que
  Dieu Razza wa jal accorde Sa miséricorde
  aux êtres humains qui sont compatissants
  envers leurs enfants et ouvre les portes de
  Son paradis aux mères qui prennent soin de
  leurs filles et sont affectueuses avec elles.
  C'est élevé dans la tendresse et l'affection
  que l'enfant pourra grandir sainement et être,
  à son tour, tendre et affectueux avec autrui.


  D/ Le choix d'un prénom convenable

    La mère doit participer
  avec le père au choix du prénom masculin ou
  féminin à donner à l'enfant ; un prénom doit être
  agréable, beau et convenable. C'est ainsi que le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam dit : "Vous serez interpellés,
  le jour de la résurrection, par vos prénoms et
  ceux de vos pères. Choisissez donc de bons
  prénoms pour vos enfants."
(M. Abâdî,
  'Awn Al Ma'bûd, Sharh Abû Dâwûd,
  p. 296, Tome 13).

    Le choix d'un joli prénom pour l'enfant est
  un devoir pour les parents, même si seul l'un
  des deux s'en charge. L'épouse d'Imrân n'a-
  t-elle pas choisi le prénom de sa fille, comme 
  nous le rapporte le saint Coran ?

    "Puis, lorsqu'elle eut accouché, elle dit :
  "Seigneur, voilà que j'ai accouché d'une fille."
  Or Dieu savait mieux ce dont elle avait
  accouché ! Le garçon n'est pas comme la
  fille." Je l'ai nommée Marie, et je la place,
  ainsi que sa descendance, sous Ta protection
  contre le diable, le banni." Coran 3/36.


    Si la femme veut choisir un prénom convenable
  pour ses enfants, elle n'a qu'à suivre la sunna
  en optant pour des prénoms agréables et en
  évitant les prénoms abhorrés en Islam. Il a été
  rapporté que le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit : "Les
  meilleurs de vos prénoms auprès de Dieu sont :
  'Abdallah et 'Abd ar-Rahmân."
(Nawawî, 
  Sharh Sahîh Muslim, p. 113, Tome 14).

    Dans un autre hadîth, le Prophète Salla-llah allahi wa salam a
  dit, selon Abi Wahb : "Donnez-vous des
  prénoms de Prophètes. Quant aux prénoms
  les plus chers aux yeux de Dieu, ce sont
  'Abdallah et 'Abd ar-Rahmân. Les plus
  véridiques d'entre eux sont Harith et
  Hammam, tandis que les plus vilains sont
  Harb et Murra."
(M. Abâdî, 'Awn Al
  Ma'bûd Sharh Abû Dâwûd,
p. 293,
  Tome 13).

    Harb veut dire "guerre" en français et
  rappelle les laideurs de celle-ci, alors que
  le prénom Murra (qui veut dire "amer")
  rappelle l'amertume. Il résulte de ces hadîths
  du Prophète Salla-llah allahi wa salam que les meilleurs prénoms
  masculins sont 'Abdallah et 'Abd ar-Rahmân ;
  viennent ensuite les prénoms des Prophètes.
  En revanche, il est rigoureusement interdit
  en Islam de se faire appeler Malik Al Amlâk
  (le roi de royauté). D'après Abû Hurayra,
  le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit : "Le nom le plus vil
  aux yeux de Dieu est Malik Al Amlâk."
  (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 122,
  Tome 14).

    Le Prophète Salla-llah allahi wa salam a aussi déconseillé
  de prendre le prénom d'Abû Al Qâsim,
  comme nous l'apprennent les ouvrages
  authentiques d'Al Bukhârî et de Muslim
  qui contiennent de nombreux hadîths à
  ce sujet. En effet, d'après Jâbir, "Un
  homme eut un enfant qu'il prénomma
  Al Qâsim. On lui dit : "Attends qu'on
  demande l'avis du Prophète Salla-llah allahi wa salam."
  Celui-ci leur dit : "Donnez-lui mon
  prénom, mais pas mon surnom."

  (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p.
  116, Tome 7). Ce compagnon a voulu
  prénommer son enfant Al Qâsim. Il
  serait fait appeler, par conséquent,
  Abû Al Qâsim (qui veut dire "père d'
  Al Qâsim" qui était le surnom du
  Prophète Salla-llah allahi wa salam). Le Prophète Salla-llah allahi wa salam le
  lui déconseilla.

    Muslim rapporte aussi d'après Ibn 'Umar
  qu'une fille de 'Umar s'appelait 'Asiya (qui
  veut dire "désobéissante", ne pas confondre
  avec Asia, la pieuse femme de Pharaon)
  jusqu'à ce que le Prophète Salla-llah allahi wa salam changeât
  son prénom en Jamîla (belle). (Nawawî,
  Sharh Sahîh Muslim, p. 119, Tome 13).

    Les hadîths sont nombreux à ce sujet et
  j'en ai cité quelques-uns, pour montrer à la
  femme son devoir dans le choix des prénoms
  de ses enfants. Quant à la question de savoir
  quand l'enfant doit être prénommé, ceci revient
  aux parent dès la première heure de la naissance
  de leur bébé, comme le veut la sunna authentique.
  Le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit à ce propos : "Un enfant
  m'est né cette nuit et je l'ai prénommé Ibrâhîm, du
  nom de mon père."
(M. Abâdî, 'Awn Al Ma'bûd,
  Sharh Abû Dâwûd,
p. 398, Tome Cool.

    Il est, par ailleurs, d'autres actes qu'il est
  recommandé de faire pour les nouveau-nés comme
  l'appel à la prière (al adhân) dans son oreille
  et l'onction de son palais avec de la datte mâchée
  ou du miel (al tahnik).


  Sources extraites du livre ("Droits et Devoirs
  de la Femme en Islam") à la lumière du Coran et
  de la Sunna www.islam-france.com


  La suite arrive...  Wink

                                     Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Avril 03, 2009, 16:55:57 par Zahiya » Journalisée
convertie38
Invité
« Répondre #1 le: Avril 03, 2009, 18:52:40 »
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                                            Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 bismillah

  Voici la suite  Cheesy

  E/ L'appel à la prière et l'onction du palais

    Le Prophète Salla-llah allahi wa salam avait
  l'habitude de faire l'appel à la prière, à voix basse, dans
  l'oreille du nouveau-né. D'après Abi Rafi', celui-ci a dit :
  "J'ai vu le Prophète Salla-llah allahi wa salam faire l'appel à la prière dans l'
  oreille d'Al Hasan lorsque Fâtima l'a mis au monde."
  (Tirmidhî, Sunan, p. 97, Tome 4).

    Le secret de l'appel à la prière dans l'oreille du nouveau-
  né, comme l'écrit Ibn Al Qayyim Al Jawziya, est "que la
  première chose que puisse entendre l'enfant en venant
  sur cette terre, soit l'appel céleste glorifiant Dieu et Sa
  puissance ainsi que le témoignage par lequel on entre
  en islam. C'est ainsi qu'on lui inculque la devise de l'islam
  dès sa venue au monde, comme on inculque à celui qui
  va le quitter le témoignage de l'unicité (tawhîd).
  Il n'est pas impossible que cet appel parvienne à son
  coeur et y laisse une influence." (Ibn Qayyim Al Jawziya,
  Tuhfat al mawdûd fi ahkâm al mawlûd).

    Le Prophète Salla-llah allahi wa salam avait aussi l'habitude de frictionner
  le palais de la bouche du nouveau-né avec une datte
  mâchée comme nous le rapporte un hadîth cité par
  Muslim dans son Sahîh. Selon Abû Darda qui le
  tient d'Abû Musa, celui-ci a dit : "J'ai eu un nouveau-né
  que j'ai présenté au Prophète Salla-llah allahi wa salam ; il le prénomma
  Ibrâhîm et lui frictionna le palais avec une datte."
  (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 135, Tome 14).

    On doit utiliser, à cet effet, un peu de datte
  mâchée ou broyée à défaut, un peu de miel que l'on
  met sur le bout du doigt que l'on introduit dans la
  bouche du nouveau-né. Celui-ci commence alors à
  sucer le miel et téter le doigt. Il semble, en apparence,
  que l'intérêt qui découle de cet acte est que le nouveau-
  né puisse se préparer à téter le sein de sa mère.


  F/ Le sacrifice ('aqîqa)

    Au septième jour de sa
  naissance, il est recommandé de faire le sacrifice d'un
  mouton, comme le stipule un hadîth du Prophète Salla-llah allahi wa salam
  que cite Al Bukhârî dans son Sahîh. D'après Salmân
  Ibn 'Amir Dabî, celui-ci a dit : "J'ai entendu le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  dire : "Un sacrifice doit accompagner la naissance d'un
  enfant. Faites couler le sang pour lui et éloignez de lui
  les nuisances."


    La sunna stipule que deux moutons doivent être
  sacrifiés pour la naissance d'un garçon et un seul
  pour celle d'une fille. A cet égard, Yûsuf Ibn Mâlik
  rapporte que des compagnons entrèrent chez Hafsa
  bint 'Abd Ar-Rahmân et l'interrogèrent sur l'offrande
  que l'on doit faire pour un nouveau-né. Celle-ci leur
  répondit avoir entendu 'Aïsha dire : "Le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  nous recommanda de sacrifier deux moutons pour
  le garçon et un seul pour la fille." (Tirmidhî, Sunan,
  p. 96, Tome 4).

    Les juristes musulmans sont divisés sur la façon
  de concevoir cette offrande ; pour les uns, c'est
  une sunna fortement recommandée (muakkada),
  pour d'autres, c'est une obligation (wâjib). Mais
  pour la majorité des ulémas, c'est une sunna.

    Quoi qu'il en soit, que l'offrande soit facultative
  ou obligatoire, la mère doit préserver cette sunna
  en fêtant le septième jour de la naissance de son
  enfant ; elle doit d'abord demander à son père de
  faire pour lui un sacrifice, puis raser les cheveux
  de son nouveau-né, après quoi elle doit offrir en
  aumône l'équivalent en or du poids de ses cheveux.
  Cette pratique est corroborée par le hadîth du
  Prophète Salla-llah allahi wa salam, dans lequel il a dit à Fâtima, lors
  de la naissance de son fils Hasan : "Coupe-lui
  les cheveux et donne en aumône l'équivalent en or
  du poids de ses cheveux."
(Tirmidhî, Sunan,
  p. 99, Tome 3).


  G/ La circoncision

  La circoncision est l'un
  des rites qu'il est recommandé de faire. Elle est
  corroborée par le hadîth rapporté par Muslim dans
  son Sahîh. D'après Abû Hurayra, le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  a dit : "Cinq choses relèvent de la nature humaine.
  Ce sont : la circoncision, le rasage du pubis, l'
  arrachage des poils des aisselles et l'action de
  se couper les ongles et celle de se tailler les
  moustaches."
(Nawawî,Sharh Sahîh Muslim,
  p. 146, Tome 4).

    L'imam Nawawî écrit : "Circoncire quelqu'un, c'est
  découper la peau qui entoure le gland de la verge
  afin que celle-ci apparaisse complètement. Il est
  recommandé au tuteur de circoncire son enfant
  avant sa puberté, mais le plus probant est qu'il
  soit circoncis dès le septième jour de sa naissance."
  (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 146, Tome
  4). Il n'est pas nécessaire que la circoncision
  ait lieu le septième jour, l'essentiel est que celle-
  ci ait lieu à un âge précoce pour éviter à l'enfant
  de souffrir.

    Les ulémas se sont aussi divisés sur la question
  de savoir si la circoncision est une obligation ou
  une sunna. Parmi ceux qui ont insisté sur son
  caractère obligatoire, il y a Mâlik, Shafi'î et l'imam
  Ahmad. Leur argumentation repose sur le hadîth
  suivant : "Un homme vint auprès du Prophète Salla-llah allahi wa salam
  et lui dit : "Je suis devenu musulman." Ce dernier
  lui répondit : "Jette loin de toi les poils de l'
  idolâtrie et fais-toi circoncire."
(Abû Dâwûd,
  Sunan, hadîth classé comme faible, Tome 2).


  H/ Les devoirs d'éducation

    Après les devoirs concernant
  les premières années de la vie de l'enfant commencent
  les devoirs inhérents à la deuxième phase de sa vie, la
  phase d'éducation corporelle, intellectuelle et spirituelle.

    Al Ghazali consacre dans son ouvrage Revivification
  des sciences religieuses
un passage à l'éducation des
  enfants où il écrit : "Sache que l'apprentissage des enfants
  est une mission très difficile et très importante. L'enfant
  est un dépôt entre les mains de ses parents. Son coeur
  encore pur est une perle précieuse et candide, vide de
  toute gravure et image, apte à en recevoir et à être
  influencé par tout ce qui a force d'influence. S'il est
  élevé et habitué dans la voie du bien et de la
  connaissance, il grandira ainsi et sera bienheureux
  ici-bas et dans l'au-delà. La récompense de ses actes,
  il lla partagera avec ses parents et tous ceux qui l'ont
  éduqué. En revanche, s'il est éduqué et élevé dans la
  voie du mal et y est négligé comme une bête, il grandira
  ainsi et sera misérable et perdant. Le fardeau de ses
  crimes, il le partagera avec ses tuteurs et ceux qui l'
  ont éduqué... Autant le père protège ses enfants du
  feu de la vie ici-bas, autant leur protection du feu de
  l'au-delà est primordiale ; leur protection consiste
  évidemment à leur enseigner les bonne actions et à
  leur éviter les mauvaises fréquentations." (A. Al-
  Ghazâlî, Revivification des sciences religieuses,
  p. 72, Tome 3).


  1. L'éducation corporelle

    Parmi les choses que la mère doit prendre
  en considération dans l'éducation physique de son fils, il
  y a les conseils et les recommandations que nous a laissés
  le Prophète Salla-llah allahi wa salam et que je résumerai ainsi :


    a) L'hygiène

    A la base de la bonne santé, il y a la propreté.
  Conscient de l'importance que constitue cette dernière
  dans la vie des hommes, le saint Coran en a longtemps
  traité dans ses versets, que ce soit pour parler de la
  propreté individuelle ou de celle du milieu dans lequel
  on vit. Il a institué la pureté comme condition sine
  qua non
de l'accomplissement de tout acte rituel ;
  pour ce qui est de la prière, par exemple, il est
  nécessaire, pour qu'elle soit valable, que celui qui la
  pratique soit propre, ainsi que ses vêtements et le lieu
  de prière. L'importance de la propreté est telle en islam
  que le Messager de Dieu Salla-llah allahi wa salam a dit : "La propreté
  est la moitié de la foi."
(Nawawî, Sharh Sahîh
  Muslim,
Tome 4).

    A cet égard, il est du devoir de la femme musulmane
  de tenir son foyer propre et exempt de toute souillure
  ou impureté, afin qu'il soit propice à l'accomplissement
  des prières. La mosquée de la femme, c'est son foyer.
  Dieu, le Très-Haut, dit :

    "[...] Purifiez Ma Maison pour ceux qui tournent
  autour, y font retraite pieuse, s'y inclinent et s'y
  prosternent." Coran /125.


    Al Qurtubî écrit : "Ce sens englobe toutes les
  maisons de Dieu qui doivent être, elles aussi,
  purifiées. Il n'a spécifié la Ka'ba que pour son
  caractère extrêmement sacré." (Al Qurtubî,
  Commentaire du Coran, p. 500, Tome 1).

    La mère est donc tenue d'apprendre à ses
  enfants les notions élémentaires de propreté,
  et ce dès leur plus jeune âge. Elle doit leur
  apprendre à se purifier après leurs besoins
  naturels et à faire leurs ablutions rituelles en
  les habituant à les faire par une surveillance
  attentionnée. Si elle fille, elle est tenue de
  lui apprendre les règles concernant la
  menstruation, lorsqu'elle atteint l'âge de
  puberté, de même qu'elle doit lui apprendre
  les notions de propreté, que ce soit celle de
  son corps ou celle de ses vêtements.

    Toutes ces choses sont nécessaires à la
  bonne santé, la propreté et la beauté de la
  fille. Si la mère inculque à ses enfants les
  notions et les règles de la propreté dès leur
  bas âge, nul doute que ceux-ci en seront par
  la suite profondément imprégnés. Parmi ces
  règles, citons :

  - La façon d'aller à la selle, de se purifier
  et d'éloigner la souillure due à l'urine. Ces choses
  doivent être apprises à l'enfant dès son jeune âge,
  au risque qu'il les néglige une fois adulte. L'islam
  promet, un châtiment rigoureux à celui qui urine et
  ne se purifie pas.

    En effet, Ibn 'Abbas a dit : "L'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam,
  passant auprès de deux tombes, dit : "En voici deux
  qui ont été châtiés ; celui-ci ne se garantissait pas contre
  la souillure de son urine ; celui-là s'en allait dire du mal
  d'autrui."
Il demanda un rameau de palmier frais,
  le partagea en deux, et en planta un sur chaque tombe,
  puis il dit : "Peut-être que ceci allégera le poids
  de leurs souffrances tant que ces deux rameaux
  ne seront pas desséchés."
(Nawawî, Sharh
  Sahîh Muslim,
p. 200, Tome 3).

    L'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam, enseignait à ses compagnons
  la façon d'aller aux latrines et d'y faire ses besoins.
  Il leur disait : "Qu'aucun de vous ne saisisse sa verge
  avec sa main droite en urinant, qu'il ne se torche pas
  avec sa main droite et qu'il ne souffle pas dans son
  récipient."
(Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 159,
  Tome 3).

  - La mère est aussi tenue d'apprendre à ses
  enfants à se nettoyer les dents
plusieurs fois par
  jour à l'aide du siwâk (petit bâtonnet avec lequel
  le Prophète Salla-llah allahi wa salam se nettoyait les dents) afin de les
  protéger contre les maladies et être fidèles à la sunna
  du Prophète Salla-llah allahi wa salam qui dit : "Le siwâk est une
  purification pour la bouche et une satisfaction pour le
  Seigneur." (Nasâ'î, Sunan, p. 10, Tome 4).

    L'intérêt que l'islam porte à la propreté des dents est
  immense, à tel point que le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit :
  "Si je n'avais crainte de mettre ma communauté dans
  l'embarras, je lui ordonnerais de se curer les dents avant
  chaque prière."
(Nawawî, Sharh Sahîh Muslim,
  p. 143, Tome 3).

  - Elle doit aussi apprendre à ses enfants comment
 faire leurs ablutions
car la prière est obligatoire dès
  l'âge de sept ans. En outre, les ablutions sont la
  meilleure preuve de l'incitation de l'islam à la propreté.
  Les ablutions consistent dans le lavage, avec de l'eau
  pure et cinq fois par jour, des parties du corps les plus
  exposées. Dans le saint Coran, on trouve la recommandation
  des ablutions en ces termes :

  - "O les croyants ! Lorsque vous vous levez pour la
  prière, lavez vos visages et vos mains jusqu'aux coudes ;
  passez les mains mouillées sur votre tête et lavez-vous
  les pieds jusqu'aux chevilles [...] Coran 5/6


    La Sunna est ensuite venue expliciter en détail la
  façon de faire ses ablutions. D'après 'Abdallah Ibn
  Zayd Ibn 'Asim, le Prophète Salla-llah allahi wa salam faisait ainsi ses
  ablutions : "Il se rinçait la bouche puis se lavait le
  visage trois fois de suite avant de laver sa main droite
  trois fois puis sa main gauche trois fois. Il se mouillait
  ensuite les mains à nouveau et les passait sur ses
  cheveux avant de se laver les pieds jusqu'aux
  chevilles." (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim,
  p. 124, Tome 3).

  - Elle doit aussi habituer ses enfants à prendre
  des bains
et à effectuer le lavage rituel (ghusl)
  car ses actes engendrent la propreté et la propreté
  est nécessaire à la santé et au bien-être. C'est
  pourquoi l'islam insiste tellement sur le lavage
  obligatoire dans certains cas et facultatif dans d'
  autres. En outre, pour permettre au musulman d'
  être toujours propre, le Prophète Salla-llah allahi wa salam insiste
  sur la purification rituelle du vendredi, jour de la
  grande prière, car c'est là le minimum imposé à
  tous ceux qui, par fainéantise, négligent de se
  laver. Dans cette optique, Muslim cite le hadîth
  suivant : "D'après 'Abdallah Ibn 'Umar, le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  a dit, alors qu'il était sur le minbar : "Que celui
  d'entre vous qui vient à la prière du vendredi se
  lave auparavant."
(Nawawî, Sharh Sahîh
  Muslim,
p. 132, Tome 6).

    Dans un autre hadîth, le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit,
  selon Abû Sa'îd Al Khudarî, "Le lavage rituel du
  vendredi est une obligation pour quiconque a une
  pollution nocturne."
(Nawawî, Sharh Sahîh
  Muslim,
p. 132, Tome 6).

    La mère doit habituer ses enfants à se laver et
  à être propres en leur apprenant à aimer ces actes
  essentiels de la vie, de façon à ce qu'ils ne puissent
  plus s'en passer, une fois adultes. Comme l'islam s'
  est intéressé à la propreté du corps, il s'est également
  intéressé à celle des vêtements et à leur purification.
  Dieu, le Très-Haut, dit :

    "Et tes vêtements, purifie-les." Coran 74/4.

    La purification des vêtements est, à l'instar de celle
  du corps, une condition sine qua non de la validité
  de la prière qui exige du musulman une attention constante.
  Le musulman ne se préoccupe pas, de fait, de ses seules
  apparences extérieures, loin s'en faut, mais il doit prendre
  soin que ses vêtements soient toujours propres et purifiés
  des souillures. Cependant, le soin que porte le musulman
  à son aspect physique augmente lors des fêtes et
  manifestations religieuses. Dieu, le Très-Haut n'interpelle-
  t-il pas les hommes en ces termes :

    "O enfants d'Adam, dans chaque lieu de prière portez
  votre parure (vos vêtements) [...] Coran 7/31


    Par parure, le Coran entend les habits qui cachent la
  nudité de l'homme et lui donnent une apparence
  convenable.

    C'est ainsi que le Prophète Salla-llah allahi wa salam prenait soin de sa
  personne et de ses vêtements, en apparaissant toujours
  propre et élégant. En outre, il veillait lui-même à rapiécer
  ses habits ainsi que ses sandales, de même qu'il recomman-
  dait à ses compagnons de soigner leur mine et de porter
  leurs plus beaux vêtements les jours de fête. En effet,
 certains compagnons avaient l'habitude de venir à la
  prière du vendredi vêtus de leurs habits de travail ; c'
  est ainsi que le Prophète Salla-llah allahi wa salam leur dit : "Pourquoi
  n'achetez-vous pas deux vêtements pour la prière du
  vendredi en plus de votre vêtement de travail."

  (Ibn Mâja, Sunan, p. 248, Tome 1).

    Bien plus, l'Envoyé de Dieu ne se contentait pas
  de cela ; il allait jusqu'à inciter ses compagnons à
  se parfumer. Il disait : "Celui qui se lave le jour
  du vendredi, se purifie comme il se doit, porte ses
  plus beaux habits, se parfume puis vient à la 
  mosquée en évitant de dire des paroles futiles et
  de médire des gens en semant la haine entre eux
  sera pardonné de ses fautes jusqu'au vendredi
  prochain."
(Ibn Mâja, Sunan, p. 248, Tome 1).

    Quoi qu'il en soit, nombreux sont les versets
  et hadîths qui incitent à se parer de beaux
  vêtements et à se parfumer, car le musulman
  doit être pur en substance, soigner son apparence.


  Les sources sont les mêmes citées plus haut.

  La suite arrive... Wink

                                       Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh




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« Répondre #2 le: Avril 03, 2009, 20:45:33 »
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                                       Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 bismillah

            La voici  Cheesy :

    b) L'alimentation

    Parmi les choses importantes que la mère
  doit prendre en considération dans la nourriture de ses
  enfants, citons :

  - Qu'elle soit licite, nutritive et non nuisible à la
  santé et contienne les ingrédients nécessaires à la
  bonne croissance des enfants. Dieu, le Très-Haut, dit :

    "O gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le
  licite et le pur [...]" Coran 2/168


    La mère doit faire très attention à ce que la
  nourriture de ses enfants soit licite et acquise
  honnêtement. D'après Jâbir, le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  a dit : "L'accès au paradis est refusé à toute
  chair qui s'est accrue grâce à de la nourriture mal
  acquise. Le feu sera plus prompt à la recevoir."

  (A. Tabrizi, Mishkat Al Masâbîh, revu par Albani,
  p. 845).

    La femme musulmane ne peut que craindre les
  biens mal acquis en recommandant continuellement
  à son époux de ne pas entacher le fruit de son labeur
  d'un grain de moutarde acquis illicitement, dussent-ils
  passer la nuit la faim dans le ventre.

  - Que les repas soient organisés selon des
  horaires précis pour la bonne santé et la bonne
  digestion des enfants. En conformité avec la Sunna
  du Prophète Salla-llah allahi wa salam, les Compagnons ne mangeaient
  que lorsque la faim les aiguisait et, lorsqu'ils mangeaient,
  ils se levaient toujours de table avant de se rassasier,
  de façon à laisser une place dans leur ventre pour l'
  eau et l'air. Le Prophète dit : "Quelques bouchées
  de nourriture suffisent aux enfants d'Adam pour vivre.
  Mais que celui qui veut manger en abondance ménage
  son estomac de cette façon : un tiers pour la nourriture,
  un tiers pour l'eau et un tiers pour la respiration."

  (Tirmidhî, Sunan, p. 590, Tome 4).

  - La modération dans la nourriture et la boisson.
  Dieu, le Très-Haut, dit :

    "[...] Et mangez et buvez ; et ne commettez pas
  d'excès, car Il (Dieu) n'aime pas ceux qui commettent
  des excès." Coran 7/31


    Ce verset contient une invitation à manger et à boire
  avec une mise en garde contre les excès car la modération
  dans la nourriture et la boisson est le but recherché. Le
  saint Coran décrit à plusieurs reprises les croyants comme
  enclins à la modération. Il dit :

    "Qui, lorsqu'ils dépensent, ne sont ni prodigues ni
  avares mais se tiennent au juste milieu." Coran 25/67.


    Ainsi donc, parmi les qualités des croyants, il y a la
  modération en toutes choses, jusqu'à la nourriture et la
  boisson. Le musulman ne mange jamais jusqu'à l'indigestion,
  comme le dit le Prophète Salla-llah allahi wa salam : "Le pire des récipients
  que pourrait remplir le fils d'Adam est son ventre. Pourtant,
  quelques bouchées de nourriture suffisent aux enfants d'
  Adam pour vivre..."


    En suivant scrupuleusement les règles sanitaires
  prophétiques ayant trait à la nourriture, la mère
  musulmane réussira à protéger ses enfants de l'embonpoint,
  cette maladie affreuse qui limite les efforts de l'individu
  et ses activités de façon considérable et peut lui
  causer d'autres maladies graves. Elle réussira aussi à
  garder leurs corps forts et rigoureux. Dans cet ordre
  d'idées, il serait utile de rappeler cette maxime de
  'Umar Ibn Khattâb qui disait : "Prenez garde à l'obésité
  car elle incite à la paresse lors des prières et rend le
  corps laid et fragile. Soyez plutôt sobres car cela vous
  évitera d'être prodigues, profitera à votre corps et vous
  aidera dans vos actes d'adoration."

    Parmi les devoirs de la mère envers ses enfants, elle
  est tenue aussi de leur inculquer, dès leur jeune âge,
  "les bonnes manières à table", comme le faisait le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam lorsqu'il éduquait les enfants et leur
  donnait des conseils pendant les repas. Parmi les
  bonnes manières de la table : prononcer le nom de
  Dieu (bismillâh) avant de commencer à manger.
  Ensuite, manger avec la main droite et prendre ce
  qu'on a devant soi. Il existe, à ce sujet, plusieurs
  hadîths et nous citerons celui-ci. D'après 'Umar Ibn
  Salama : "J'étais en train de manger assis sur les
  genoux du Prophète Salla-llah allahi wa salam. Je passais ma main d'un
  côté à l'autre du plat, lorsque celui-ci me dit : "Eh,
  petit, prononce le nom de Dieu, mange avec ta main
  droite et prends ce qu'il y a devant toi."


    Nawawî explique ainsi ce hadîth : "Dans ce hadîth,
  il y a trois règles que l'on doit respecter à table : ce
  sont la prononciation du nom de Dieu, manger avec
  la main droite, et manger devant soi, car manger avec
  la main droite, et manger devant soi, car manger devant
  autrui, c'est à dire devant la part des autres, est un
  signe de mauvaise conduite et d'impolitesse susceptible
  de susciter le dégoût de ceux qui partagent le repas."
  (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 193, Tome 11).

    Dans un hadîth du Prophète Salla-llah allahi wa salam, on lit : "Lorsque
  quelqu'un parmi vous mange ou boit, qu'il le fasse avec
  sa main droite car Satan mange et boit avec sa main
  gauche."
(Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 193,
  Tome 11).

    Celui-ci ne manquait d'ailleurs jamais d'enseigner aux
  jeunes les bonnes manières de la table afin qu'ils grandissent
  avec cet esprit-là. D'après Hudayfa : "Nous avions l'
  habitude, lorsque nous étions avec le Prophète Salla-llah allahi wa salam, de
  ne jamais manger avant que celui-ci n'ait commencé.
  Nous étions conviés avec lui un jour à un repas, lorsque,
  soudain, une petite fille vint en courant et tendit sa main
  vers le plat. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam lui saisis la main ainsi que
  celle d'un nomade qui voulait faire la même chose. Il nous
  dit ensuite : "Le diable s'attribue toute nourriture sur
  laquelle on n'a pas prononcé le nom de Dieu. C'est pour
  se permettre ce repas qu'il a amené avec lui cette jeune
  fille. Je l'en ai empêché. Par celui qui tient ma vie entre
  Ses mains, sa main est dans ma main avec la main de la
  petite fille."
(Nawawî, Sharh Sahîh Muslim, p. 193,
  Tome 11).

    Ainsi donc, le Prophète Salla-llah allahi wa salam ne permettait jamais à
  quiconque de manger sans prononcer le nom de Dieu,
  que ce soit une petite fille ou un homme âgé.

    Il y a lieu de signaler aussi, parmi les recommandations
  du Prophète Salla-llah allahi wa salam quant à la façon de boire, celle de ne
  point souffler dans le verre d'eau. On rapporte que le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam buvait en trois doses successives en
  soufflant entre elles à l'extérieur du verre. D'après Anas,
  "Le Prophète avait l'habitude en buvant de souffler entre
  les trois doses. Il disait que c'était plus désaltérant, plus
  efficace contre la soif et que cela permettait de prémunir
  contre les maladies." (Nawawî, Sharh Sahîh Muslim,
  p. 193, Tome 11).


    c) Le sport

    Afin que l'enfant puisse grandir et que son
  corps devienne fort et robuste, il est du devoir de ses
  parents de lui apprendre à faire du sport. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  encourageait lui-même ses compagnons à pratiquer le
  sport, comme le rapporte Al Bukhârî dans son Sahîh.

    D'après Salama Ibn Al Akwa' : "Le Prophète Salla-llah allahi wa salam passa
  un jour auprès de gens fraîchement convertis qui s'adonnaient
  au tir (de lance). Il se mêla à eux et leur dit : "Lancez,
  enfants d'Ismaïl, car votre ancêtre était un lanceur !"

  Il ajouta à l'endroit d'un groupe : "Lancez, et moi je
  suis avec les enfants d'untel !"
L'autre groupe baissa
  alors les bras en signe de respect. Les voyant ainsi, le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam leur dit : "Pourquoi ne lancez-vous pas ?"
  Ils répondirent : "Comment pouvons-nous lancer alors que
  tu es avec eux ?" Il leur rétorqua alors : "Lancez ! Je
  suis avec vous tous !"
(Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh,
  p. 91, Tome 6).

    Le Messager de Dieu Salla-llah allahi wa salam nous dit aussi : "Le croyant
  fort est plus aimé et plus proche de Dieu que le croyant
  faible. Mais dans les deux, il y a du bien. Préserve avec
  soin ce qui est utile, compte sur Dieu et ne sois jamais
  faible."
(Ibn Mâja, Sunan, p. 1395, Tome 2).


    d) Soin et prévention médicale

    La femme est tenue de veiller sur la santé de
  ses enfants en les soignant lorsqu'ils tombent malades, car
  sa négligence peut entraîner des dommages irréparables. Le
  traitement et les soins médicaux sont exigés par la sainte
  législation. En effet, d'après Jâbir, le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit :
  "A toute maladie, il y a un remède..." (Nawawî, Sharh
  Sahîh Muslim,
p. 191, Tome 14). Ce hadîth justifie le
  recours aux remèdes. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam l'a dit sans détours
  à celui qui est venu l'interroger à ce sujet. D'après Usâma
  Ibn Sharîk : "J'étais avec le Prophète lorsque des nomades
  vinrent lui dire : "O Prophète Salla-llah allahi wa salam, nous est-il permis de
  nous prescrire des remèdes ?" Il répondit : "Oui, serviteurs
  de Dieu, le remède vous est permis. Dieu n'a point créé de
  maladie sans lui créer de remède, sauf une seule maladie :
  celle de la vieillesse."
(Tirmidhî, Sunan, p. 383,
  Tome 4).

    Quant à essayer de soulager ses maux au moyen de la
  magie, du charlatanisme et de la divination, ces pratiques
  sont illicites du point de vue de la shari'a et, pire
  encore, relèvent même de l'associationnisme (shirk).


  2- L'éducation intellectuelle

    Dieu a favorisé l'être humain
  sur toutes les autres créatures en le dotant de la raison
  qui est sans contexte le plus grand des bienfaits. C'est
  pourquoi la formation intellectuelle de l'enfant est d'une
  importance capitale. C'est un devoir pour la mère de prendre
  en charge l'éducation intellectuelle de ses enfants en
  stimulant leur habileté et leurs dons. A cet égard, il
  incombe à la mère de prendre soin de l'instruction de
  ses enfants. Celle-ci comporte :[/b]


    a) L'apprentissage de la lecture et de l'écriture
    L'ordre divin prescrivant l'obligation de lire est apparu
  dès la révélation du premier verset coranique.

    "Lis, au Nom de Ton Seigneur qui a créé, qui a créé
  l'homme d'une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Très
  Noble, qui a enseigné par la plume, a enseigné à l'homme
  ce qu'il ne savait pas." Coran 96/1-5


    C'est la lecture et l'écriture que l'homme assimile ce
  qu'il ne savait pas. Dieu lui révèle ses connaissances et
  développe sa raison par la science. Ibn Kathîr écrit à ce
  propos : "Parmi les bienfaits du Très-Haut, il y a l'
  enseignemen à l'homme de ce qu'il ne savait pas. C'est
  là le degré par lequel le père de l'humanité. Adam, a
  dépassé les Anges." (Ibn Kathîr, Commentaire du
  Coran,
p. 528, Tome 4).

    Ainsi donc, la lecture est le premier jalon de l'
  éducation intellectuelle, ce qui explique l'ordre divin
  primordial dans le premier verset révélé au Prophète Salla-llah allahi wa salam
  et à sa communauté. Quant à l'écriture, c'est le
  deuxième principe de l'instruction après la lecture.
  Rappelant à Ses serviteurs les bienfaits de la plume.
  Dieu ne fait que montrer l'importance de l'écriture.
  Selon Sa'îd, Qatâda aurait dit : "La plume est l'un
  des plus grands bienfaits de Dieu. Sans elle, il n'y
  aurait ni religion, ni vie digne de ce nom. Dieu (qu'
  Il soit exalté) nous a prouvé sa grande générosité
  en nous enseignant ce que nous ne savions pas
  et en nous faisant sortir des ténèbres de l'ignorance
  vers la lumière de la science. Il a attiré, en même
  temps, notre attention sur les mérites entourant
  l'apprentissage de l'écriture, tant il est vrai que
  celle-ci recèle des bienfaits que Lui seul connaît."
  (Al Qurtubî, Commentaire du Coran, p. 120,
  Tome 2).

    Le Prophète Salla-llah allahi wa salam ne négligeait aucun effort
  pour inciter les musulmans à apprendre la lecture
  et l'écriture. Les auteurs de Sirah rapporte
  que celui-ci exigea des prisonniers qurayshites, lors
  de la bataille de Badr, qu'ils apprennent aux
  enfants musulmans les rudiments de l'écriture pour
  le rachat de leur liberté. Mieux encore, la recherche
  de la science est considérée en islam comme une
  obligation religieuse. L'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam dit à
  ce sujet : "La recherche de la science est une
  obligation pour tout musulman."
(Ibn Mâja,
  Sunan, p. 80, Tome 1).

    Il incombe donc à la mère de veiller sur l'instruction
  de ses enfants, en leur apprenant les sciences
  religieuses et profanes qui leur permettent de vivre
  une vie digne et d'être utiles à la communauté
  islamique par leurs connaissances et leurs compétences.

    Le Prophète Salla-llah allahi wa salam avait pour habitude, lorsqu'il
  enseignait à ses compagnons les principes de leur
  religion, de les inciter à en faire de même avec leurs
  épouses et leurs enfants. Selon Abî Mâlik Ibn Al
  Huwaïrat : "Nous étions restés vingt jours chez le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam, du temps de notre jeunesse. Un
  jour, s'apercevant que nou étions désireux de revoir
  nos familles, il fut compatissant à notre égard et nous
  dit : "Retournez auprès de vos familles et enseignez-
  leur ce que vous avez appris. Priez comme vous me
  l'avez vu faire et lorsque l'heure de la prière sera
  arrivée, que quelqu'un parmi vous en fasse l'appel
  (adhân) et que le plus âgé dirige la prière."

  (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, Tome 7).

    Que chaque mère s'attelle donc à donner à ses
  enfants le maximum d'instruction car là réside leur
  salut. Elle doit partager et organiser leur temps
  entre les études, le repos et l'école en veillant sur
  eux à tout moment. De même, elle doit les aider
  et les orienter, en suivant avec leur père leur
  scolarisation. En outre, elle doit se rendre
  régulièrement à l'école où étudient ses enfants
  pour s'informer de l'évolution de leur scolarité
  et de leur comportement.

    b) Les orienter vers la réflexion et la méditation

    Elle ne doit laisser passer aucune
  occasion d'attirer leur attention et de susciter en
  eux la réflexion afin qu'ils développent des facultés
  de réflexion et de jugement. Il faudrait signaler que
  les deux facultés de réflexion et de méditation sont
  deux qualités louées en islam car elles permettent à
  l'homme de connaître son Seigneur et Créateur et de
  scruter les secrets de la vie pour découvrir la grandeur
  de Dieu à travers Ses signes et Ses bienfaits. Le Coran
  a d'ailleurs loué en ces termes ceux qui possèdent ces
  qualités :

    "En vérité, dans la création des cieux et de la
  terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a
  certes des signes pour les doués d'intelligence, qui,
  debout, couchés sur leurs côtés, invoquent Dieu et
  méditent sur la création des cieux et de la terre
  (disant) : "Notre Seigneur ! Tu n'a pas créé cela
  en vain. Gloire à Toi ! Garde-nous du châtiment du
  Feu." Coran 3/190-191.


    Les femmes musulmanes de l'époque du Prophète Salla-llah allahi wa salam
  avaient pour habitude de donner à leurs enfants une
  éducation physique et intellectuelle simultanée. L'
  histoire de la femme bédouine que rapportent les
  historiens est édifiante à ce sujet. On raconte, en
  effet, qu'Al Fadl Ibn Zayd vit un jour une femme
  bédouine accompagnée d'un enfant dont le 
  comportement lui plut énormément. Il voulut en
  savoir plus sur lui en interrogeant sa mère à son
  sujet. Celle-ci lui répondit : "Lorsqu'il avait cinq ans,
  je l'ai envoyé chez un éducateur pour lui apprendre
  à lire et réciter le Coran. Il lui apprit ensuite la poésie
  et les faits mémorables de ses ancêtres dont il chanta
  la gloire. Une fois parvenu à l'âge de puberté, je le fis
  monter à cheval et il devint un véritable cavalier. Il
  porta aussi les armes et marcha dans les quartiers de
  la ville." (A. Alwan, L'éducation des enfants en Islam,
  p. 151).

    C'est là une image admirable de l'intérêt d'une mère
  pour l'éducation de ses enfants qui doit nous inspirer.
  
    Il incombe aussi à la mère d'habituer ses enfants aux
  invocations de Dieu en toutes circonstances afin qu'ils
  s'en imprègne dans tous les domaines de sa vie. Elle doit
  lui apprendre aussi bien les invocations relatives au
  sommeil, au réveil, à la sortie de la maison, au retour
  à celle-ci, que celles qui précèdent et terminent les
  repas, ou celles que l'on doit prononcer en entrant et
  en sortant des toilettes ou en montant en voiture, et
  autres. Ces invocations lui seront utiles dans la vie et
  auprès de Dieu et feront de lui un modèle.



   Sources extraites du même livre cité plus haut  Smiley Wink

  la suite arrive... Wink

                                          Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

« Dernière édition: Avril 03, 2009, 22:41:24 par Zahiya » Journalisée
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« Répondre #3 le: Avril 03, 2009, 22:33:09 »
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                                           Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 bismillah

      la voici  Cheesy :

  3- L'éducation spirituelle

    L'islam accorde à l'éducation spirituelle
  une grande importance, tant il est vrai que l'homme, du point de
  vue du Coran, est constitué d'un corps et d'un esprit. Dieu, le
  Très-Haut, dit :

    "Et dès que Je l'aurai harmonieusement formé et lui aurai
  insufflé Mon souffle de vie, jetez-vous alors, prosternée devant
  lui." Coran 15/29


    S'occuper uniquement de l'hygiène du corps et négliger l'
  aspect spirituel peut entraîner un grave déséquilibre dans la
  vie de l'être humain. De même, en s'occupant que des aspects
  physique et intellectuel et en négligeant l'aspect spirituel, on
  risque aussi d'amputer l'homme d'une dimension fondamentale
  de sa personnalité et d'orienter ces deux premiers aspects vers
  ce qui est nuisible aux hommes et à la société.

    Or, si les mères ajoutent à l'éducation corporelle et intellectuelle
  de leurs enfants une éducation spirituelle, ces derniers deviendront,
  si Dieu le veut, des hommes et femmes épanouis et bienfaisants.
  C'est par l'éducation spirituelle que l'être humain peut atteindre
  les belles vertus et comprendre le sens du bien. C'est grâce à
  elle que l'enfant peut connaître le sens du mal et s'en détourner.
  C'est cette éducation que le monde moderne commence à
  appeler de ses voeux à présent qu'il a compris son importance
  dans la vie de l'homme et pour le bonheur de l'humanité.
  Quant aux règles de cette éducation, on peut les résumer
  comme suit :

    1. Apprendre à l'enfant les principes de la foi islamique
  dès son jeune âge afin qu'il grandisse dans une foi pure, un
  comportement exemplaire, qu'il soit sincère envers Dieu et
  envers son prochain et qu'il aime le bien et abhorre le mal.

    La foi authentique est le support fondamental de l'islam.
  C'est la source de toutes les vertus, le stimulant de toutes
  les perfections ; en bref, c'est le pivot central de la religion.
  Il incombe donc à la mère d'inculquer à ses enfants les
  réalités de la foi comme la croyance en Dieu, en les Anges,
  aux Livres sacrés, aux Prophètes, au Jugement Dernier,
  au Paradis et à l'Enfer ainsi qu'aux autres réalités relevant
  de l'invisible. Elle doit commencer par leur inculquer l'
  attestation de foi "il n'y a d'autre Dieu que Dieu"
  afin que cette sublime parole soit la première que la bouche
  de l'enfant puisse prononcer et que son oreille puisse
  entendre.

    Elle doit ensuite mettre à leur portée la signification de
  cette parole en attirant leur attention sur tout ce qui
  montre la grandeur de Dieu, à travers Ses signes et Ses
  preuves, avec une argumentation qui soit proportionnée
  à leur degré de perception. C'est graduellement que la
  mère devrait leur inculquer les connaissances relatives à
  la foi, jusqu'à ce qu'ils deviennent mûrs et puissent saisir
  les questions de la foi dans leur signification profonde.
  L'amour de Dieu et du Prophète Salla-llah allahi wa salam ne doit pas être
  en reste de l'éducation spirituelle des enfants, puisque la
  femme doit veiller à en imprégner ses enfants depuis leur
  jeune âge et leur inculquer également la crainte de Dieu
  et l'idée qu'Il surveille constamment leurs actes.

    Le meilleur moyen didactique à ce sujet, particulièrement
  lorsque l'enfant est encore petit, demeure l'apprentissage
  par les contes. En effet, à cet âge-là, l'enfant vit plus dans
  un monde imaginaire que dans le monde réel. Sa faculté
  d'imagination est tellement considérable qu'il ne veut
  vivre qu'au travers d'histoires fabuleuses. Le Coran et
  la Sunna rapportent de nombreuses histoires de Prophètes
  et de faits miraculeux ; il est ainsi aisé pour la mère de
  combler les désirs de ses enfants tout en leur donnant
  des leçons de foi qui vont s'incruster dans leur conscience
  et faire naître en eux l'amour de Dieu et de Ses messagers.
  Après cette période précoce, la mère doit continuer son
  éducation par des conseils ainsi qu'une instruction
  permanente afin d'inculquer à ses enfants la fidélité à
  Dieu et le principe selon lequel ils doivent s'en remettre
  à Lui en toutes circonstances, comme l'enseignait le
  Prophète Salla-llah allahi wa salam aux jeunes musulmans. D'après Ibn 'Abbas :
  "J'étais un jour derrière le Prophète Salla-llah allahi wa salam (en croupe
  sur sa mule) et il me dit : "O jeune homme, je vais t'
  enseigner quelques préceptes. Observe les commandements
  de Dieu, tu Le trouveras devant toi. Lorsque tu as à
  demander quelque chose, demande-le à Dieu. Lorsque tu
  as à implorer assistance, implore assistance auprès de
  Dieu. Sache que si la communauté est d'accord, à l'
  unanimité, pour te faire quelque bien, cela ne te profitera
  que dans la mesure où Dieu te l'a assigné, et si elle est
  d'accord à l'unanimité pour te causer quelque tort, tu n'
  en pâtiras pas, sauf si Dieu en a décidé ainsi. Certes les

  calames sont levés et l'encre a séché." (Tirmidhî,
  Sunan, p. 667, Tome 4).

    L'enfant grandira ainsi en musulman exemplaire, pieux,
  sincère, vertueux, fort, honorable, courageux, comptant
  sur Dieu et sans fatalisme.

    2. La mère doit préparer ses enfants à la pratique des
  actes d'adoration comme la prière, le jeûne, la zakât et
  le pèlerinage. Elle est tenue de leur apprendre la prière en
  s'armant de patience et en usant de douceur et de
  circonspection jusqu'à ce qu'ils y soient habitués. Dieu, le
  Très-Haut, dit :

    "Et commande la prière à ta famille, et fais-la avec
  persévérance [...]" Coran 20/132


    Comme l'écrit Al Qurtubî : "Dieu a ordonné au Prophète Salla-llah allahi wa salam
  de commander à ses proches de faire la prière et de la faire
  avec eux en étant fidèle et persévérant dans cette voie."
  (Al Qurtubî, Commentaire du Coran, p. 623, Tome 7).

    La mère doit apprendre à ses enfants la prière dès l'âge
  de sept ans, comme l'ordonne l'Envoyé de Dieu Salla-llah allahi wa salam. Selon
  'Amru Ibn Shu'ayb, le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit : "Commandez
  à vos enfants la prière dès l'âge de sept ans ; contraignez-les
  s'ils ne la font pas encore à l'âge de dix ans et séparez-les
  dans leur chambre."
(M. Abâdî, 'Awn Al Ma'bûd, Sharh
  Abû Dâwûd,
Tome 2).

    Ce hadîth est une recommandation claire du Prophète Salla-llah allahi wa salam
  adressée aux parents pour qu'ils apprennent à leurs enfants
  la pratique de la prière dès l'âge de sept ans, afin qu'ils puissent
  s'exercer convenablement. C'est à cet âge que l'enfant est
  le plus facile à modeler et le plus apte à s'accoutumer aux
  choses qu'on lui apprend. S'il commence à accomplir la prière
  à cet âge-là, cette pratique deviendra pour lui une chose
  savoureuse qu'il fera spontanément et sans contrainte aucune.
  Il grandira ainsi dans l'obéissance à Dieu et dans la
  reconnaissance de Ses faveurs et bénéficiera ainsi de
  nombreux bienfaits, fruits de son adoration.

    En revanche, s'il atteint l'âge de dix ans et qu'il ne fait
  pas encore sa prière, Dieu permet à ses parents de le punir
  pour obtenir de lui qu'il la fasse. La raison en est - mais Dieu
  est le plus Savant - que l'enfant, s'il ne s'habitue pas à la
  prière à cet âge, aura du mal à s'y accoutumer par la suite.
  Si, au terme de trois ans de patience, et de circonspection,
  il refuse de l'accomplir régulièrement, il ne reste à ses
  parents qu'à user de punitions dans l'espoir que celles-ci
  réussiront peut être à le faire revenir à une pratique sérieuse
  et assidue à la prière. Il en va ainsi du jeûne, pour lequel il
  doit s'exercer quelques jours chaque mois de Ramadan,
  dans la mesure du possible, de même que pour les autres
  obligations et actes de bien.

    Quant à la recommandation du Prophète Salla-llah allahi wa salam : "Séparez-
  les dans leur chambre", c'est la deuxième recommandation
  adressée aux parents afin qu'ils placent leurs enfants dans
  des lits différents, dès l'âge de dix ans. Ce conseil du
  Prophète Salla-llah allahi wa salam aux parents revêt une grande importance
  dans l'éducation sanitaire et psychologique des enfants.
  En effet, le sommeil d'un enfant dans un lit séparé de ceux
  de ses frères et soeurs constitue, après l'âge de dix ans,
  une nécessité impérieuse imposée par l'éducation islamique
  des enfants.

    La mère est tenue, par ailleurs, d'habituer ses filles, dès
  leur plus jeune âge, à être pudiques dans leur habillement
  et leur comportement.

    3. Eduquer les enfants dans la morale islamique fait
  aussi partie des devoirs de la femme. A cet égard, elle doit
  toujours mettre en avant, devant ses enfants, la valeur
  des vertus et le méfait des mauvais penchants. La vertu
  (ihsân) est considérée comme le troisième fondement
  de l'islam après la foi (îmân) et les actes d'adoration
  (islam). Le Prophète Salla-llah allahi wa salam ne disait-il pas : "Je
  suis envoyé pour parfaire les belles vertus ?"
Ne disait-
  il pas : "Ceux qui seront les plus proches de moi le jour
  de la résurrection sont les plus vertueux d'entre vous."

  (Ibn Al Athîr, Jami' Al Usûl, p. 6, Tome 4).

    Ceci pour montrer l'importance des vertus en islam, que
  beaucoup de hadîths mettent en exergue, surtout dans le
  domaine de l'éducation des enfants. A ce propos, le Messager
  de Dieu dit : "Honorez vos enfants et donnez-leur une
  bonne éducation." (Ibn Mâja, Sunan, p. 1211, Tome
  1).

    Les parents ne peuvent donner à leurs enfants de biens
  aussi précieux qu'une bonne éducation et une morale
  exemplaire. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit aussi : "Rien de ce
  que le père laisse à son enfant ne vaut un bon comportement."

  (Tirmidhî, Sunan, p. 338, Tome 4).

    L'intérêt de l'islam pour l'éducation des enfants est tel
  qu'il considère qu'éduquer son enfant est plus méritoire
  que de donner des aumônes. Selon Sammâk Ibn Harb
  qui le tient de Jâbir Ibn Samra, le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit :
  "En éduquant son enfant, l'homme a plus de mérite
  qu'en donnant l'aumône."
(Tirmidhî, Sunan, p.
  338, Tome 4).

    D'autre part, il incombe à la mère d'inculquer à ses
  enfants les principes de l'éducation islamique ; le salut,
  le respect des liens de parenté, l'intégrité, la charité
  envers les pauvres, le respect des personnes âgée, la
  générosité à l'égard des hôtes et des voisins, le soutien
  des personnes faibles, etc. Ces vertus qui sont les
  belles qualités de la morale islamique, nombreux sont
  les versets coraniques et les hadîths prophétiques qui
  en font l'éloge et incitent les musulmans à s'en imprégner.
  Elle doit aussi les mettre en garde contre les vices que
  constituent les mensonges, le vol, la médisance, le
  colportage de calomnies, les railleries, les injures, la
  vantardise, l'orgueil, la violence, l'égoïsme, etc. Elle doit
  employer, pour ce faire, toutes les méthodes éducatives
  possibles mais, compte-tenu de l'influence capitale dont
  elle dispose sur ses enfants, le comportement exemplaire
  de la mère reste la meilleure des méthodes éducatives.
  Le Prophète Salla-llah allahi wa salam insiste sur le bon exemple qu'elle doit
  donner. Ainsi, d'après 'Abdallah Ibn Amir : "J'étais encore
  enfant lorsque ma mère m'appela un jour pour me dire :
  "Tiens !" Le Prophète Salla-llah allahi wa salam qui était chez nous lui
  répondit : "Et que veux-tu lui donner ?" Elle
  répondit : "Je veux lui donner une datte." Le Prophète Salla-llah allahi wa salam
  lui dit alors : "Si tu ne lui avais rien donné, ceci aurait
  été compté comme un mensonge !"
(M. Abâdî,
  Awn Al Ma'bûd, Sharh Sunan Abû Dâwûd, p. 335,
  Tome 2).

    Le Prophète Salla-llah allahi wa salam craignait, en effet, qu'un mensonge,
  fût-il anodin, ait sur l'éducation de l'enfant un effet néfaste.

    Ceci étant, lorsque l'enfant commence à percevoir les
  choses et leur signification, il incombe à sa mère de lui
  inculquer la politesse quant à la permission d'entrer dans
  les chambres comme nous l'a recommandé le Très-Haut :

    "O vous qui avez cru ! Que les esclaves que vous
  possédez vous demandent permission avant d'entrer, ainsi
  que ceux des vôtres qui n'ont pas encore atteint la puberté,
  à trois moments : avant la prière de l'aube, à midi quand vous
  enlevez vos vêtements, ainsi qu'après la prière de la nuit ;
  trois occasions de vous dévêtir. En dehors de ces moments,
  nul reproche ni à vous ni à eux d'aller et venir, les uns chez
  les autres. C'est ainsi que Dieu vous expose clairement Ses
  versets, et Dieu est Omniscient et Sage." Coran 24/58.


    C'est là un ordre émanant de Dieu et destiné à tous les
  musulmans afin qu'ils enseignent à leurs enfants non pubères
  la politesse et qu'ils leur apprennent à demander la permission
  d'entrer dans les chambres aux trois moments de la journée
  où leur nudité risque de se dévoiler. Ces trois moments sont :

    1. Avant la prière du fajr (de l'aube), c'est le moment
  où les occupants des chambres sont en tenue de sommeil
  et risquent de se dévoiler.

    2. Après la prière du zuhr (du début de l'après-midi),
  c'est à dire durant la sieste où le risque de se dévoiler est
  aussi grand.

    3. Après la prière du 'ishâ' (du soir) , c'est le moment
  où tous les gens dorment avec leurs habits légers.

    La mère est tenue, par ailleurs, de se montrer équitable
  envers ses enfants. Le Prophète Salla-llah allahi wa salam dit à ce sujet :
  "Craignez Dieu et soyez équitables envers vos enfants."
  (Al Bukhârî, Al Jâmi' Sahîh, p. 133, Tome 3). Ce
  hadîth a certes trait aux cadeaux que l'on offre aux
  enfants, mais il a une portée plus générale et parle d'
  équité en toutes choses, car les préférences de tel ou tel
  enfant sur les autres sont de nature à provoquer haine et
  jalousie et à créer des difficultés d'ordre psychologique aux
  conséquences graves.

    En tout état de cause, nous trouvons dans le Coran
  toutes les vertus cardinales de l'éducation spirituelle. Elles
  sont contenues dans la célèbre exhortation adressée par
  Luqman à son fils. Dieu, le Très-Haut, dit :

    "Et lorsque Luqman dit à son fils tout en l'exhortant :
  "O mon fils, ne donne pas d'associé à Dieu, car l'association
  à (Dieu) est vraiment une injustice énorme." Nous avons
  commandé à l'homme [la bienfaisance envers] ses père
  et mère ; sa mère l'a porté [subissant pour lui] peine sur
  peine ; son sevrage a lieu à deux ans. "Sois reconnaissant
  envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la
  destination. Et si tous deux te forcent à M'associer ce dont
  tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas ; mais
  reste avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le sentier
  de celui qui se tourne vers Moi. Vers Moi, ensuite, est votre
  retour, et alors Je vous informerai de ce que vous faisiez."
  O mon enfant, fût-ce le poids d'un grain de moutarde, au
  fond d'un rocher, ou dans les cieux ou dans la terre, Dieu
  le fera venir. Dieu est infiniment Doux et Parfaitement
  Connaisseur. O mon enfant, accomplis la prière, commande
  le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive
  avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute
  entreprise ! Et ne détourne pas ton visage des hommes,
  et ne foule pas la terre avec arrogance ; car Dieu n'aime
  pas le présomptueux plein de gloriole. Sois modeste dans ta
  démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix,
  c'est bien la voix des ânes." Coran 31/13-19


    Cette exhortation coranique est ce qu'il y a de mieux
  pour la femme qui veut éduquer ses enfants. Elle accomplit
  ainsi, vis-à-vis d'eux, ses devoirs en étant fidèle au bon
  exemple du sage Luqman. Il y a lieu de signaler, dans cet
  ordre d'idées, qu'il incombe à la mère d'élever elle-même
  ses enfants sans laisser cette responsabilité à d'autres.
  En désobéissant, elle faillirait à sa responsabilité au sujet
  de laquelle le Prophète Salla-llah allahi wa salam a dit : "[...] La femme est
  une bergère dans la demeure de son mari et elle sera
  responsable de son troupeau [...]"
(Al 'Asqalânî,
  Fath Al Bârî, p. 299, Tome 9).

    L'éducation des enfants est sa responsabilité particulière
  que personne ne peut lui contester. Elle peut se faire aider
  pour les autres tâches, mais l'éducation de ses enfants doit
  être son domaine particulier.





  Sources extraites également du livre ("Droits et Devoirs
  de la Femme en Islam") à la lumière du Coran et de la
  Sunna

                                               Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Juin 25, 2012, 14:53:21 par ¤ Um-Tessnime ¤ » Journalisée
maryam68
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« Répondre #4 le: Avril 04, 2009, 11:48:19 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

 baraka pour ce sujet d'une importance capitale !!!
Qu' allah Razza wa jal récompense tes efforts ma soeur,  amine

 Salam Alaykoum
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dabizaout
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« Répondre #5 le: Novembre 22, 2010, 10:16:56 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh chère  Sourire Mouslima Zahiya ,merci  pour cette information je vais pouvoir en faire profiter nombre d'entre nous merci encore une fois que Dieu t'en récompense  baraka
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fathéma
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« Répondre #6 le: Novembre 22, 2010, 10:20:11 »
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 bismillah

 MachAllah MachAllah Soubhan' Allah El Hamdoulilah

 baraka ma soeur zahiya pour ce  MachAllah fil tu n'a rien oublier MachAllah  El Hamdoulilah

qu'Allah SWT t'en rétribue de la meilleur rétribution  amine amine InchAllah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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convertie38
Invité
« Répondre #7 le: Novembre 23, 2010, 12:36:58 »
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   bismillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

  wa fikoûm baraka Allahoû mes soeurs angel4 et

  amine à vos belles dou'as Smiley

  Nous sommes là pour apprendre et partager El Hamdoulilah Cheesy

  Qu' allah soit satisfait de nous amine

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Selsebilah
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"Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé"! (96:1)


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« Répondre #8 le: Novembre 23, 2010, 20:59:38 »
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 bismillah Salam Alaykoum

 Baraka Allahou Fik pour ces précieuses informations!
Si toutes les mamans musulmanes appliquent dès maintenant ces obligations citées alors, dans quelques années  InchAllah notre nation (la oummah islamia) se portera très très bien ... C'est ce que je souhaite à notre ummah.

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée

"Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d'Allah. Ceux-là sont les véridiques". (Coran 49:15).
convertie38
Invité
« Répondre #9 le: Novembre 23, 2010, 21:35:07 »
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   bismillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

  wa fiki baraka Allahoû ma soeur Smiley

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Mariée, ne répond par MP qu'aux soeurs Inch Allah.


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« Répondre #10 le: Novembre 23, 2010, 23:07:45 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Baraka Allahou Fik El Hamdoulilah oukhti pour ce travail, qu'Allah Razawajel te place parmi ses rapprochés (ou waliy) et t'ouvre les porte d'Al Firdaws, Amine.

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Qu'Allah Razawajel nous accorde tous les bienfaits que le Prophète (saws) Lui a demandé dans ses invocations, ainsi que tout ce dont il Lui a demandé protection (dites Amin).
convertie38
Invité
« Répondre #11 le: Novembre 23, 2010, 23:39:59 »
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Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Baraka Allahou Fik El Hamdoulilah oukhti pour ce travail, qu'Allah Razawajel te place parmi ses rapprochés (ou waliy) et t'ouvre les porte d'Al Firdaws, Amine.

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

   bismillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

  wa fiki baraka Allahoû Amine à tes belles dou'as ma soeur Smiley

  Que ta future demeure soit également le Firdaws amine

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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fathéma
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« Répondre #12 le: Mars 17, 2012, 15:25:34 »
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 Salam Alaykoum

 MachAllah MachAllah Allahou Akbar

 baraka ma soeur

 MachAllah  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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la hawla wa la qouwata illa bilah


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« Répondre #13 le: Juin 25, 2012, 14:56:03 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh  MachAllah  MachAllah  MachAllah  baraka ma chère soeur pour ce  texte et rappel très complet  MachAllah qu'allah swt bénisse et récompense nos mères  baraka2  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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convertie38
Invité
« Répondre #14 le: Juillet 08, 2012, 23:39:31 »
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Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh  MachAllah  MachAllah  MachAllah  baraka ma chère soeur pour ce  texte et rappel très complet  MachAllah qu'allah swt bénisse et récompense nos mères  baraka2  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

   bismillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Wa fiki bâraka l-lâhu oukhty et Amîn à ta magnifique du'a Smiley

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Um~Tariq
Invité
« Répondre #15 le: Avril 18, 2013, 07:49:13 »
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bismillah
 Salam Alaykoum


 MachAllah MachAllah MachAllah Allahou Akbar

 baraka ma chère soeur pour ce très important rappel  Allahou Akbar

Puisse Allah faire de nous tous une bonne et pieuse descendance

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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Musc_88
Invité
« Répondre #16 le: Février 10, 2014, 07:04:00 »
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Salam Alaykoum


Allahumma amine ya rabbi macha allah et  baraka très chère oukhty pour
ces rappels très important qu'Allah te récompense

 Salam Alaykoum
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« Répondre #17 le: Septembre 16, 2014, 07:49:21 »
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 Salam Alaykoum  étant reconvertie souvent je me posser la question
je vous remerci pour se merveilleux ressi car je suis heureux de voire que mes penser son bonne
cordialement  Baraka Allahou Fik
que dieu nous préserve du bien  Amine
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