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Auteur Fil de discussion: CONTRACEPTION D'URGENCE LICITE OU ILLICITE?  (Lu 24665 fois)
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EL-NOUR-DEL-ISLAM
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« le: Mars 10, 2009, 18:26:21 »
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 Salam Alaykoum MES  Sourire Mouslima


VOILA IL Y'A 4 ANS QUE JE SUIS MARIEE ET PENDANT LES 2 PREMIERES ANNEES DE MARIAGES, J'AI PRIS SANS CESSE LA PILULE DU LENDEMAIN LA NORLEVO CAR MON MEDECIN AUPARAVANT M'AVAIT PRESCRIT UNE PILULE QUE JE DEVAIS PRENDRE CHAQUE JOUR MAIS ELLE ME CAUSAIT TELLEMENT DES NAUSEES ET DES VOMISSEMENTS QUE J'AI DU EN CHANGEE 3 FOIS ET FINALEMENT J'AI OPTEE POUR LA PILULE DU LENDEMAIN CAR IL ETAIT IMPENSABLE POUR MOI DE ME FAIRE POSER UN STERILET OU FAIRE METTRE DES PRESERVATIFS A MON MARI....

LE SOUCI EST QUE APRES LES 2 PREMIERES ANNEES DE MARIAGE, MON MARI ET MOI VOULIONS AVOIR UN BEBE ET NOUS AVONS MIS 2 ANS POUR L'AVOIR A CAUSE DE CETTE PILULE QUI M'A COMPLETEMENT DEREGLEE MON SYSTEME...

DONC JE VOUDRAIS SAVOIR EST CE HALAM DE PRENDRE LA PILULE?, J'AIMERAIS CONTINUER A AVOIR D'AUTRES ENFANTS MAIS L'IDEE D'EN AVOIR UN A NOUVEAU D'AGE RAPPROCHE AVEC MON PREMIER M'EFFRAIE CAR J'AIMERAIS PRENDRE MON TEMPS, DE LE VOIR GRANDIR DONC COMMENT FAIRE TOUT EN VIVANT DE LICITE?Huh?


 baraka2 MES  Sourire Mouslima POUR VOS REPONSES....
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Yousra.Islam
Invité
« Répondre #1 le: Avril 24, 2009, 09:51:50 »
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 bismillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Alors oukhti moi je me suis renseignée auprès de mes profs à la masjid et elles m'ont dit que ce n'était pas bien de prendre la pilule car on empêche la procréation or le but du mariage est en parti de procréer. En effet la pilule  agit principalement en bloquant l'ovulation (mise au repos des ovaires) par une combinaison d'hormones de synthèse (oestrogène et progestatif).
Mais si il y a urgence c'est à dire lorsque une soeur a un problème au niveau des ovaires et que le médecin lui recommande la pilule alors elle doit la prendre

wa ALLAH OU ARLEM

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
imane_chloe
Invité
« Répondre #2 le: Avril 24, 2009, 10:25:49 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Alors oukhti,
je souhtais repondre a tes kestions...

Tout d'abord medicalement parlant, la pilule du lendemain ne doit pas
etre un MOYEN de contraception a part entiere!
C'est vraiment mauvais et dangereux pour ton organisme!!!

Ensite au niveau religieu, prendre la pilule, va a l'encontre de ton Dine,
c'est à dire, tu dosi faire confiance en Allah Azawajel et en ton destin qui est des piliers de la foi!!!!
Néanmoins la pilule est autorisée en Islam pour des raisons de sante, si la femme a des problemes, et pour espacés
ses grossesses.


J'ai fais quelques recherches oukhti:


 Dans quels cas est-il permis à la femme de prendre des pilules contraceptives,
et dans quels cas ceci lui est-il interdit ?
Y a-il un texte clair ou un avis juridique statuant sur la limitation des naissances ?
Est-il permis à un musulman de pratiquer le retrait sans raison pendant le rapport sexuel ?

 

Réponse : Les musulmans doivent faire leur possible pour accroître leur progéniture,
car c’est une recommandation du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, quand il a dit :

« Epousez la femme douce et féconde, car je serai fier de votre grand nombre [le Jour du Jugement]. »[1]

 
La multiplication du nombre des naissances contribue à accroître la communauté,
et sera ainsi la cause de sa puissance.
C’est ce qu’a rappelé Allah aux fils d’Israël (les juifs) lorsqu’Il leur a dit :
 
« Et Nous vous fîmes [un peuple] plus nombreux. »[2]

 
Sur le même point, le Prophète Shucayb a dit à son peuple :

 « Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux et qu’Il vous a multipliés en grand nombre. »[3]

 
Personne ne peut nier que le grand nombre d’une communauté est la cause de sa puissance et de sa force,
 non pas de sa pauvreté ou sa faim comme peuvent le penser les gens de mauvaise opinion.
 Si une communauté est nombreuse, qu’elle est confiante en Allah le Très-Haut et qu’elle croit en Sa promesse lorsqu’Il dit :

« Il n’y a point de bête sur terre dont le subsistance n’incombe à Allah »[4]

  alors Allah lui facilitera ses affaires et l’enrichira par Sa grâce.

Sur la base de ce qui précède, nous déduisons que la réponse à la question posée est qu’il ne convient à la femme d’utiliser les pilules contraceptives qu’à deux conditions :

La première : est qu’elle soit dans la nécessité de le faire.
C’est le cas, par exemple, d’une femme malade ou trop faible au point de ne pas pouvoir supporter de grossesse tous les ans. Il peut y avoir aussi d’autres raisons l’empêchant d’être enceinte chaque année
.

La deuxième : est la permission du mari qui a le droit de procréer et d’avoir des enfants. Il faut en outre consulter un médecin avant de prendre ces pilules pour avoir son avis sur leur nocivité éventuelle.  

Si ces deux conditions sont satisfaites, alors il n’y a pas de mal à prendre ces pilules contraceptives. Néanmoins, cela doit être temporaire, pour que ces pilules ne constituent pas un moyen de contraception en vue de limiter le nombre de naissances [mais seulement un moyen de les espacer].
 

La réponse à la deuxième question est la suivante :
la limitation du nombre d’enfants n’est pas possible dans la réalité.
En effet, l’avènement ou non d’une grossesse dépend entièrement de la volonté d’Allah le Tout-Puissant.
Il se peut qu’une personne se limite à un nombre précis d’enfants,
et que ceux-ci soient affectés par une maladie qui les fait périr tous la même année.
Il restera alors seul, sans enfants ni progéniture. Par conséquent,
la limitation des naissances ne se pose pas dans la Loi musulmane,
mais on peut parler uniquement de contraception en cas de nécessité comme cela a été expliqué dans le premier paragraphe.
 
Le troisième volet de la question concerne le retrait pratiqué sans raison lors des rapports sexuels.
L’avis le plus correct des savants est qu’il n’y a pas de mal à le pratiquer car Jâbir, qu’Allah l’agrée, a dit :

« Nous pratiquions le retrait alors que le Coran était révélé »[5]

 c’est-à-dire du vivant du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui.
Si cet acte était interdit, Allah l’aurait sûrement proscrit [par révélation].


Cependant, les savants ajoutent que l’homme doit avoir la permission de la femme libre pour pouvoir faire le retrait.
Celle-ci a d’une part le droit d’avoir des enfants, et d’autre part, le retrait diminue sa jouissance.  

En effet, la jouissance complète de la femme n’a lieu qu’après l’éjaculation. C’est pour ces deux raisons que nous avons posé comme condition que l’homme doit demander la permission de sa femme pour pratiquer le retrait qui la prive de la jouissance complète et de son droit d’avoir des enfants.

 
·        Fatwa de Cheikh Otheimine

        Fatwas Concernant les Femmes, pages 51 et 52.

--------------------------------------------------------------------------------

[1] Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, sera fier du grand nombre de sa communauté le Jour du Jugement devant les autres communautés. Ce hadith est rapporté par Abû Dâwûd dans le chapitre du mariage (n°2050), et par An-Nassâ’î dans le chapitre du mariage (n°6/65,66).

[2] Le Voyage Nocturne, v. 6.

[3] Al-Acrâf, v. 86.
[4] Hûd, v. 6.

[5] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5207-5209), et par Muslim dans le chapitre du mariage également (n°1440).
 
 

« Dernière édition: Avril 24, 2009, 10:28:08 par Zahiya » Journalisée
siramaya
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« Répondre #3 le: Avril 24, 2009, 12:44:55 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

MA SOEUR fait très attention avec la pilule du lendemain c'est extrèmement fort,tous types de moyen de contraception est toxique à long terme pour l'organisme (sauf le préservatif bien sur).Si le tout puissant décide de te donner même un enfant tout les ans   El Hamdoulilah lui seul est savant et sait pourquoi il le fait. MachAllah ma mère a eu 11 grossesses, et c'est vrai que c'étai difficile au début mais maintenant qu'on est tous grand et avons une bonne stuation  El Hamdoulilah, tous le monde l'envie car ce sont ses enfants qui l'entretiennent...je conseils vraiment à toutes les soeurs de laisser aller la volonté d'allah, lui faire confiance.bon courage ma chère  Sourire Mouslima.
PS: sait tu que tu peut même tombé enceinte sous pilule? DIEU SEUL EST SAVANT

 Salam Alaykoum
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Nenuphar
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« Répondre #4 le: Avril 24, 2009, 14:36:41 »
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 bismillah


 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh


mes soeurs

 la soeur parle de pilule du lendemain et non de la pilule contraceptive!
voila ce que j ai trouve sur un site:

 La pilule du lendemain et le RU486 (formes injectables): Ce sont des abortifs chimiques qui interceptent l'ovule fécondé dans les 72h après un rapport.



Les différents méthodes :

Définition : La contraception est l’utilisation des procédés temporaires et réversibles destinés à empêcher la conception ; sont donc exclus, les procédés chirurgicaux irréversibles tel que la vasectomie, la ligature des trompes qui entrent dans le cadre de la stérilisation et non de la contraception.


Méthodes naturelles :


Coït interrompu (ou éjaculation externe).



Méthode Ogino - Billings (glaire cervicale).

La méthode Ogino : repose sur l’étude de la courbe thermique intermenstruelle.
La méthode Billings : repose sur l’auto-observance de la glaire cervicale ; pendant la période d’ovulation, la glaire cervicale devient fluide, abondante, ce qui facilite la pénétration des spermatozoïdes dans le vagin.
 




Méthodes locales :


Préservatif masculin, plus rarement féminin.



Diaphragme avec adjonction de spermicide.



Spermicides (ovules, crèmes, éponges).
Les spermicides détruisent les spermatozoïdes dans le vagin et modifient la glaire cervicale.
 




La contraception intra-utérine :


Stérilet.
 




La contraception orale :


Pilule.
Remarque : la pilule du lendemain vise à éliminer une grossesse possible, accidentelle, non désirée. Elle est donc assimilée à un avortement.



 


Quelle est la position de l’Islam ?

Après le descriptif des différents moyens de contraception disponibles (sur le marché), la position des savants musulmans sur ce sujet sera exposée.

Le but du mariage est de fonder une famille musulmane, garante d’une bonne société. Une grande partie de nos savants, permettent l’utilisation des moyens de contraception afin de planifier les naissances. Ceux-ci s’appuient sur de nombreux hadiths authentiques. En effet, selon le hadith rapporté par les Imams Boukhari et Mouslim, Jabir (un des compagnons du Prophète ) a dit : « Nous pratiquions le coït interrompu (’azl) au temps du Prophète , alors même que le Coran descendait ». ’Ishâq, un autre transmetteur, a ajouté ce qui suit en l’attribuant à Sufyân : "Si la chose avait été illicite, le Coran l’aurait défendu d’une façon formelle". » Et dans le Recueil de Mouslim, il est dit : « A l’époque du Prophète , nous pratiquions l’éjaculation externe. Cela parvint à sa connaissance sans qu’il nous l’interdise. » Cette régulation des naissances ne peut se faire que dans une famille qui a déjà eu des enfants et avec l’accord des deux conjoints. Elle est permise pour protéger la santé de la mère, faciliter une bonne éducation des enfants. L’imam Ghazali, rajoute même, le désir de la mère de préserver sa beauté physique. Mais on ne doit pas l’utiliser par peur de ne pas pouvoir nourrir les enfants, car c’est Allah (SWT) qui subviendra à leurs besoins. Dans la sourate 6 "Les bestiaux" (Al-An’am), verset 151 - Allah (SWT) dit :


« Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté, nous vous nourrissons tout comme eux. ».

de même dans la sourate 17 "Le voyage Nocture" (Al Isra’), verset 31 - Allah (SWT) dit :


« Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté, c’est nous qui leur attribuons leur subsistance tout comme à vous. Les tuer, c’est vraiment un énorme pêché. »

Les méthodes permises :

Mohammad Diakho, dans son ouvrage, Le but de la création, stipule que « les moyens licites de contraception se caractérisent par le fait qu’ils visent à empêcher la fécondation, et qu’ils ne menacent pas à long terme la capacité de reproduction de l’homme ou de la femme ».

Zarkachi (exégète du Coran), par analogie avec le coït interrompu, rend licite l’usage des médicaments (pilules) pour empêcher la conception.

Les méthodes déconseillées (makrouh) ou non permises :

Selon M.Diakho, elles visent soit à éliminer un ovule fécondé, soit à détruire de façon permanente un organe nécessaire à la reproduction :


Pilule du lendemain



Stérilet (empêche l’implantation de l’ovule fécondé = avortement)



Hystérectomie (ablation de l’utérus)



Ovariectomie (ablation des ovaires)



Vasectomie (section des canaux déférents d’évacuation du sperme)


Ces trois dernières sont des méthodes de stérilisation et sont donc interdites en Islam sauf en cas de maladie grave (cancer).

Cas particulier de l’avortement :

L’avortement désigné par le terme l’Ijhad, divise les savants.

L’Imam Al-Ghazali, dans son livre Al Ihya, démontrant la différence entre la prévention de la grossesse et l’avortement provoqué, dit que : « L’empêchement de la grossesse n’est semblable ni à l’avortement provoqué ni au fait de tuer le bébé à sa naissance, car ces deux derniers cas sont un crime sur l’existence d’un être vivant et l’existence a plusieurs degrés. Le premier degré de l’existence est la fécondation. L’ovule ainsi fécondé se prépare à recevoir la vie. Empêcher cela est un crime... ».

 
Visiter

 islamset.com

 
Une grande majorité de savants interdit l’avortement. A partir du hadith de An Nawawi : « La conception de chacun d’entre vous, dans le ventre de sa mère s’accomplit en 40 jours, d’abord sous la forme d’une goutte (notfa), puis dans cette même période d’une adhérence (’alaq), puis dans cette même période sous la forme de chair mâchée (mudh’a). Ensuite un ange est envoyé et lui insuffle l ’âme (ar-rouh) et ordre lui est donné d’inscrire quatre décisions (le concernant) à savoir la part des biens de ce monde qui lui est accordée, son terme fixé, son œuvre et sa destinée malheureuse ou heureuse » (Tiré de : Quarante hadiths de An-Nawawi), les savants de la jurisprudence ont établi des règles qui déterminent trois moments clés.

Avant 40 jours : pour l’école malékite, le principe est celui de l’interdiction.

 Pour les chafîites, ils l’autorisent. Entre 40 et 120 jours : il existe une divergence au sein de cette école. Une majorité des disciples de celle-ci l’interdit mais d’autres comme Rajih Ar-Ramli l’autorise avant l’insufflation de l’âme.

Pour les hanbalites, il est permis d’avorter avant l’insufflation de l’âme.

Pour les hanafites, selon Al Bouti, pendant la première quarantaine, l’interruption de grossesse est considérée par analogie comme un coït interrompu bien que cela soit déconseillé. Car l’objectif du mariage est de rendre la communauté de Muhammad  supérieur en nombre . Pendant la deuxième quarantaine, même s’il n’y a pas encore d’âme, on ne touche pas au fœtus sauf en cas d’extrême nécessité (jurisprudence de la nécessité d’exception). Pour la troisième quarantaine, cela devient un infanticide.

En conclusion, le Prophète  n’a pas interdit la contraception à travers la pratique du ’Azl par les compagnons, mais interrogé par ces derniers, il a répondu : « Toute âme devant exister, ne manquera pas d’exister et ce jusqu’au jour de la Résurrection ».

allahou alem
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

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salama93
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« Répondre #5 le: Avril 24, 2009, 15:52:27 »
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 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Je me posais justement laquestion sur la contraception.

 baraka2 pour le fil et les réponses.

Le stérilet est interdit mais on ne parle pas de l'implant, c'est un petit tube en plastique que l'on met sous la peau dans le bras.

Je crois qu'il fonctionne comme la pillule mais je n'en suis pas sûr.

 baraka2

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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« Répondre #6 le: Avril 24, 2009, 17:14:41 »
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 Salam Alaykoum

Question : Les contraceptifs sont-elles illicites pour les jeunes mariées ou même après qu'elles aient eu des enfants ?


Réponse : En Islam, l'un des buts primordiaux du mariage est la perpétuation de la race humaine. C'est pourquoi, le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) a encouragé dans les Hadiths la multiplication des naissances. Cependant, il a aussi autorisé aux croyants de réguler et de planifier les naissances en cas de nécessité. Djâbir (radhia Allahou anhou) dit:



"Du temps de l'Envoyé d'Allah (sallallahou alayhi wa sallam), nous pratiquions l'éjaculation externe, alors que le Coran était révélé." (Rapporté par Boukhâri r.a. et Mouslim r.a.)



L'éjaculation externe (ou "a'zl") était à cette époque le seul moyen de contrôler les naissances. On peut donc déduire le caractère licite en Islam de l'emploi des moyens de contraception temporaires actuels (pilules contraceptives, préservatifs, etc... ) à partir de la règle juridique sur l'éjaculation externe. Cependant, comme il existe un certain nombre de Hadiths qui déconseillent cette pratique (comme le Hadith de Aïcha (radhia Allahou anha) rapporté par Mouslim r.a., dans lequel le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) assimile le "a'zl" à une forme dissimulée d'infanticide), c'est pourquoi, la plupart des savants (des différentes écoles de jurisprudence) pensent qu'elle est "makrouh" (fortement déconseillée, blâmable), sauf en cas de nécessité. Parmi les cas de nécessité, on pourrait citer, entre autres, le risque que représente une grossesse pour la santé physique ou mentale de la mère, l'incapacité de celle-ci d'assurer l'éducation d'un éventuel enfant, le risque que l'enfant soit atteint par une maladie héréditaire dangereuse, le désir d'espacer les naissances afin de pouvoir mieux s'occuper de ses enfants...

Pour en venir maintenant à votre question, il est clair avec ce que l'on vient de voir, qu'en cas de nécessité, aussi bien la jeune mariée que la femme qui a déjà eu des enfants, peuvent avoir recours à un moyen de contraception.






Wa Allâhou A'lam !

Et Dieu est Plus Savant !

http://www.muslimfr.com/modules.php?file=article&name=News&sid=163


La contraception est-elle autorisée en islam ?
Par Anas • 4 juil, 2008 • Catégorie: T- Technique et éthique
Question :La contraception est-elle autorisée en islam ?

-
Réponse : Répondre à votre question à propos de la contraception demande que l’on aborde tout d’abord la fonction que l’islam assigne à la sexualité.

A ce sujet, il faut tout d’abord souligner que le mariage est le cadre à l’intérieur duquel les relations sexuelles sont permises. Puis il nous faut aborder la question de savoir comment l’islam perçoit-il les relations intimes : celles-ci ont-elles comme seul objectif – donc comme seul cadre de permission – la procréation ? On pourrait le penser en lisant ce Hadîth : “Mariez-vous avec une femme qui vous aime et qui enfante : car je serai fier de votre multitude le jour du jugement” (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2050, et an-Nassaï, n° 3227). Mais en fait, si la procréation demeure la finalité de l’existence du désir sexuel, ce n’est qu’un des objectifs que l’islam assigne à la sexualité. A côté de cela, il y a aussi le fait de vivre ce qui fait partie de la nature humaine – le plaisir sexuel – dans le cadre permis. C’est bien pourquoi il existe un autre Hadîth où le Prophète a dit que la sexualité vécue entre les époux était un acte de charité. Et à ses Compagnons qui s’étaient étonnés du fait que quelqu’un puisse être récompensé pour en fait n’assouvir qu’un désir sexuel et y trouver du plaisir, le Prophète répondit qu’étant donné que celui qui vivait sa sexualité hors du cadre permis agissait dans le péché, celui qui la vivait dans le cadre permis faisait un acte récompensé par Dieu (sens du Hadîth rapporté par Muslim, n° 1006, et autres). C’est pourquoi Ibn ul-Qayyim a relevé trois objectifs principaux à la sexualité vécue dans le cadre du mariage : la procréation, le plaisir sexuel, et la pratique de ce qui contribue à l’équilibre humain, sur le plan physiologique (Zâd ul-ma’âd, tome 4 p. 249). Ibn ul-Qayyim a cité le plan physiologique ; on sait aujourd’hui que la sexualité contribue à l’équilibre physiologique mais aussi psychologique. (Voir aussi Tahrîr ul-mar’a, Abû Chuqqa, tome 6 pp. 145-147.)

Dans les hadîths on trouve mentionnée une forme de contraception qui avait cours à l’époque du Prophète : le coït interrompu (en arabe : al-’azl).

D’un côté le Prophète récusa la parole de certains non-musulmans de son époque disant que cette pratique était une petite forme de suppression de l’enfant (al-maw’ûdat as-sughrâ) (Hadîth de Abû Sa’ïd rapporté par Abû Dâoûd, n° 2171, sahîh bi-sh-shâhid). Des Compagnons racontent de même : “Nous pratiquions le coït interrompu à l’époque du Prophète. Le Prophète le sut et ne nous l’interdit pas” (rapporté par Muslim, n° 1440).

Cependant, dans une autre parole, le Prophète affirma lui-même que le coït interrompu était une forme dissimulée de suppression de l’enfant (Hadîth de Judhâma rapporté par Muslim, n° 1442).

Cette différence des réponses que le Prophète a données à propos de al-’azl a entraîné des opinions divergentes au sujet de cette pratique contraceptive parmi les ulémas :

Certains, comme al-Hassan al-basrî et Ibn Hazm, sont d’avis que le ‘azl est systématiquement interdit (harâm). Ces savants sont d’avis que le Hadîth de Judhâma a priorité par rapport au Hadîth de Abû Sa’ïd.
D’autres ulémas – at-Tahâwî, al-Ghazâlî, etc. – pensent que le ‘azl est totalement autorisé pour peu qu’il ne soit pas pratiqué pour une cause qui contredit un principe de l’islam (nous allons évoquer quelques-unes de ces causes plus bas). Ces savants donnent priorité au Hadîth de Abû Sa’îd sur celui de Judhâma. Al-Bayhaqî écrit ainsi : “Ceux qui rapportent la permission du ‘azl sont plus nombreux et ont mieux retenu”.
D’autres, comme certains ulémas hanafites, disent que le ‘azl est systématiquement déconseillé (mak’rûh). Cet avis constitue une synthèse entre les deux Hadîths du Prophète cités ci-dessus, l’un et l’autre mettant en évidence le caractère déconseillé de la méthode contraceptive. D’ailleurs, disent ces savants, d’autres Hadîths du Prophète semblent également montrer qu’il a utilisé à l’égard du ‘azl des termes qui laissent à penser qu’il voulait dire que cette pratique était à éviter même si elle n’est pas interdite (“lâ ‘alaykum an-lâ taf’alû”).
Enfin, d’autres ulémas sont d’avis que la méthode du coït interrompu est en soi permise mais, en plus d’être pratiquée pour une cause qui n’est pas interdite, elle doit remplir une condition supplémentaire : il faut que l’épouse ait donné son consentement, car cette méthode nuit à la qualité des relations intimes en ce qui la concerne (à cause du retrait), de même que, comme toute méthode contraceptive, elle touche le droit de la femme à la maternité.Mettant en exergue la différence existant entre l’avortement et la pratique du coït interrompu, al-Ghazâlî explique que le coït interrompu empêche la rencontre de la semence masculine avec l’ovule. Il n’y a donc pas, dit-il, suppression d’un être existant, puisque l’enfant ne naît pas de la semence masculine seulement mais de la rencontre des deux semences. Par contre, l’avortement, lui, intervient bien à propos d’un être déjà existant. Al-Ghazâlî écrit à ce sujet en substance :
“Le premier niveau de l’existence humaine est le moment où les semences masculine et féminine se sont rencontrées et que cela s’est préparé à la naissance de la vie : se débarrasser de cette existence est mauvais [peut-être voulait-il évoquer là l'étape où l'ovule a déjà été fécondé par un spermatozoïde].
Le deuxième niveau de cette existence est le moment où l’embryon se développe : le tuer est plus grave encore.
Le troisième niveau est le moment où l’âme [ar-rûh al-insânî] y est insufflée [au bout de quatre mois d'après les Hadîths] : tuer l’embryon à ce moment-là est plus grave encore.
Enfin, le quatrième niveau de l’existence humaine commence avec la naissance [et dure donc toute la vie] : attenter alors à la vie est très grave” (Al-Ih’yâ, tome 2 p. 82).

-
Les causes pour lesquelles il arrive qu’un couple ait recours à la contraception : 

Pour Cheikh Khâlid Saïfullâh, la règle générale à propos de la contraception est qu’elle est à éviter (mak’rûh). Il ajoute qu’il est des causes qui la rendent interdite (comme la crainte de la pauvreté, etc.), et il en est d’autres qui la rendent entièrement autorisée (par exemple la présence d’un risque établi d’une détérioration grave de la santé de la femme en cas de grossesse, la présence d’un risque établi de grave malformation de l’enfant à naître, la présence d’une maladie mentale entraînant l’incapacité de la femme à assumer ses devoirs de mère, la volonté d’espacer les naissances pour pouvoir donner aux enfants une meilleure éducation…).
Pour al-Ghazâlî, par contre, la règle générale à propos de la contraception est la permission, tant qu’elle n’est pas entreprise pour une cause interdite, laquelle, par voie d’incidence, rendrait le recours à la contraception interdit aussi. Aussi, selon lui, il n’est pas besoin d’une cause valable pour que la contraception soit permise : il suffit qu’il n’y ait pas de cause interdite.Soulignons ici que s’il faut, d’une part, que le recours à la contraception soit en soi autorisé comme nous venons de le voir, il faut également et d’autre part que, dans le cadre de cette autorisation, le moyen auquel on a recours soit aussi autorisé…
-
Les moyens contraceptifs auxquels on a recours :

Cheikh Khâlid Saïfullâh écrit qu’il serait faux de penser que, dans le cadre des causes valables autorisant la contraception, seules des méthodes ce contraception dites “naturelles” telle que le coït interrompu soient autorisées. Au contraire, poursuit-il, on peut, par le biais du raisonnement par analogie, établir le caractère d’autres méthodes contraceptives. Cependant, rappelle-t-il, le raisonnement par analogie n’est valable que s’il tient compte de l’ensemble des principes de l’islam.
A analyser les différents moyens contraceptifs existant aujourd’hui, on s’aperçoit qu’ils consistent à avoir recours à un ou plusieurs des moyens suivants :
a) soit on empêche les spermatozoïdes de parvenir jusqu’à l’ovule,
b) soit on empêche l’ovulation,
c) soit on n’empêche pas la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde mais on empêche seulement la nidification de l’œuf,
d) soit on supprime le fœtus après la nidification de l’œuf (dans le cas de l’avortement par exemple),
e) soit on stérilise définitivement l’homme et/ou la femme.

Sont interdits :
– le moyen e : la stérilisation définitive de l’homme ou de la femme (ligature des canaux déférents chez l’homme, des trompes chez la femme, etc.), car le Prophète l’a interdit (al-ikhtisâ’) ;
– le moyen d : l’avortement pour se débarrasser d’une grossesse non désirée (lire mon article au sujet de l’avortement).

Est à éviter absolument d’après Khâlid Saïfullâh :
– le moyen c : toute méthode qui n’empêche pas la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde mais qui empêche seulement la nidification de l’œuf, car comme Al-Ghazâlî l’a écrit, c’est déjà un premier niveau d’existence ; il s’agit donc d’une méthode qui n’est donc pas vraiment contraceptive (”qui agit avant la formation de l’œuf, contre la conception“) mais qui est contragestive (”qui agit après la formation de l’œuf, contre sa gestation seulement“).

Restent en soi permis (dans le cadre des causes autorisant le recours à la contraception) :
– les moyens a et b : toute méthode qui, à l’instar du coït interrompu (al-’azl), empêche la rencontre de l’ovule et des spermatozoïdes (méthodes naturelles d’abstinence avant, pendant et juste après la période de l’ovulation, préservatif masculin ou féminin, crème spermicide, blocage de l’ovulation, etc.).
Khâlid Saïfullâh écrit également qu’il y a une différence entre le fait d’avoir recours à un moyen de contraception de façon individuelle et le fait d’établir ce recours au niveau de toute une société. Le premier, écrit-il, est possible dans le cadre sus-cité. Le second n’est selon lui pas permis.

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Synthèse de la réponse :

Le musulman et la musulmane gardent comme objectif de mettre au monde le plus grand nombre d’enfants possible, leur intention étant de leur donner une éducation qui sera – avec la permission de Dieu – à même d’en faire des êtres humains agissant pour Dieu et pour le bien de tous les hommes.
Il n’est cependant pas interdit à ce musulman et à cette musulmane d’avoir cet objectif en tant que principe général, tout en maîtrisant leur fécondité. A condition toutefois que cela soit fait dans le cadre de l’éthique musulmane, donc que cela soit fait et pour une cause et par un moyen qui n’entrent en contradiction avec aucun principe des sources musulmanes.

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Mes sources pour cet article :

Zâd ul-ma’âd, Ibn ul-Qayyim, tome 4 pp. 140-146 – Al-Ih’yâ, al-Ghazâlî, tome 2 pp. 79-84 – Halâl wa harâm, Khâlid Saïfullâh, pp. 306-314 – Al-halâl wal-harâm, al-Qardhâwî, pp. 176-179 – Islâm aur jadîd medical massâ’ïl, Khâlid Saïfullâh, pp. 91-147 – Fiqh us-sunna, as-Sayyid Sâbiq, tome 2 pp. 458-460 – Al-fiqh al-islâmî wa adillatuh, Wahbah az-Zuhaylî, tome 7 p. 5156.

Wallâhu A’lam (Dieu sait mieux).

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« Répondre #7 le: Août 10, 2009, 09:37:30 »
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 Salam Alaykoum mes soeurs, effectivement comme le disait la soeur siramaya la pillule du lendemain doit être utiliser juste en cas d'urgence car en faite par rapport à une pillule normal, celle-ci es dosé avec le double d'hormone qui couperons la potentiel grossesse, je trouve déjà même si cela à pris de 2 ans que tu es eu la chance d'avoir un enfant, car moi j'aurai même penser que tu aurait pue devenir stérile.
donc n'abuser pas de ces substances.
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
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