Forum de la Grande Mosquee de Lyon
Nouvelles: Téléchargez sans plus attendre la GML tool, la barre d'outils 100% islamique, 100% Grande Mosquée de Lyon !!
 
*
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
Charte du Forum  
Favoris  
Coran 
GML TV
connectez vous !

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session


Pages: [1] 2
  Ajouter aux favoris  |  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: Grossesse et Ramadan : questions et conseils svp  (Lu 104569 fois)
0 Membres et 1 Invité sur ce fil de discussion.
sam
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: N/A
Localisation: lyon
Messages: 3



Voir le profil
« le: Août 04, 2007, 20:14:19 »
Share   Modifier le messageModifier

  Salam Alaykoum pourriez vous m'apporter es informations sur la grossesse pendant le ramadan  baraka2
« Dernière édition: Août 05, 2007, 04:09:45 par admin » Journalisée
islam_de_coeur
Membre très actif
*****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: 33
Localisation: 57
Messages: 1057


Mariée


Voir le profil
« Répondre #1 le: Août 06, 2007, 10:31:44 »
Share   Modifier le messageModifier

bismillah


Tout d'abord mes félicitations les plus sincère à toi ma soeur  Cheesy pr ce futur évenement Wink

pour ma part je sais qu'il y a une dispense pour les femmes enceintes,ou pour celles qui allaitent dans le coran. je ne sais plus trop c'est quoi les versets Embarrassed mais inchallah si je remet la main dessus je te les envoies inchallah

Si la femme enceinte craint, du fait de son jeûne, pour sa santé ou pour sa grossesse, elle doit reporter son jeûne.

pdt sa dernière grossesse ma mere à manquer certains jours car elle se sentait vraiment mal donc elle les à ratrapé durant l'année comme qd on manque le jeune durant la periode des monstrus.

je suis également tomber sur cette article ma soeur en espérant qu'il puissent t'aider: Smiley

Jeûne, grossesse et vieillesse
mardi 16 novembre 2004

Question
Que la paix soit sur vous.

Est-il permis aux personnes âgées de ne pas jeûner ? Qu’en est-il de la femme enceinte ou de celle qui allaite ?

Réponse de Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî
Il est permis aux personnes âgées de ne pas jeûner, si cela constitue pour elles une lutte ardue ou une difficulté insoutenable. Dans cette situation, les personnes âgées doivent racheter leur jeûne en nourrissant une personne nécessiteuse pour chaque jour manqué. Ceci constitue une dérogation et une facilité accordées par Dieu. Allâh dit : « Allâh veut pour vous la facilité. Il ne veut point vous imposer de difficulté » [1].

Ibn `Abbâs - qu’Allâh l’agrée - dit : « Il est permis aux personnes âgées de ne pas jeûner. Pour chaque jour manqué, elles doivent nourrir un pauvre et ne sont point tenues de rattraper les jours qu’elles n’ont pas jeûnés. » D’après Al-Bukhârî, Allâh dit à propos des vieillards et des personnes assimilées : « Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu’avec grande difficulté, il y a une compensation : nourrir un pauvre. Et si quelqu’un fait davantage de son propre gré, il le fait pour lui-même ; mais il est mieux pour vous de jeûner, si vous saviez ! » [2]

Ainsi, les personnes âgées et les malades atteints d’une maladie incurable ne sont pas tenus de jeûner mais doivent nourrir un démuni pour chaque jour manqué, en guise de charité.

En ce qui concerne la femme enceinte ou qui allaite son enfant, si elle craint que le jeûne lui nuise, la majorité des savants sont d’avis qu’elle peut ne pas jeûner, à condition qu’elle rattrape les jours de jeûne manqués. Elle se trouve alors dans une situation similaire à celle d’une personne malade.

Même si les savants sont unanimes sur le fait qu’une femme enceinte ou allaitant son enfant et qui appréhende que le jeûne ne nuise à son embryon ou au nouveau-né soit autorisée à ne pas jeûner, ils ont divergé concernant le fait qu’elle doive rattraper plus tard les jours manqués, ou bien nourrir un pauvre pour chaque jour manqué, ou encore faire les deux en même temps. Ibn `Umar et Ibn `Abbâs affirment qu’elle doit nourrir un pauvre pour chaque jour manqué. La majorité des savants avancent qu’elle doit rattraper les jours manqués et d’autres maintiennent qu’elle doit faire les deux. Il me semble que le fait de nourrir un pauvre soit suffisant pour une femme qui est enceinte ou qui allaite constamment de sorte qu’elle n’a pas eu l’opportunité de rattraper ses jours. Ceci peut concerner une femme qui est enceinte une année, puis allaite son enfant l’année suivante, puis est de nouveau enceinte l’année d’après etc. Elle est donc dans l’incapacité de rattraper les jours où elle s’est abstenue de jeûner. S’il lui est demandé de rattraper tous ces jours, il lui faudra jeûner sans cesse durant plusieurs années, chose qui est difficile et Allah ne demande pas à Ses Serviteurs de souffrir de la privation

[1] Sourate 2, Al-Baqarah, La Génisse, verset 185.

[2] Sourate 2, Al-Baqarah, la Génisse, verset 184.

voila ma soeur et qu'allah te facilite et te préserve de tt mal inchallah durant ta grossesse; prend bien soin de toi et de ce petit bou de choux  angel lol
biz  Kiss salam
Journalisée


oum aymen
Membre fidèle
***
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: 35
Localisation: france
Messages: 206


pas de MP de frères svp!


Voir le profil
« Répondre #2 le: Août 13, 2008, 13:09:31 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum

Je serai dans mon neuvième mois de grossesse pendant ramadan inch'Allah. IL y a un frère qui va à la mosquée avec mon mari qui est médecin, mon mari doit lui demander si je peux jeuner ou pas cette année inch'Allah, si tu veux il peut lui demander pour toi aussi inch'Allah.Mais il faut attendre qu'il rentre de vacances inch'Allah.

 Salam Alaykoum
Journalisée

Pas de MP de frères svp. BarakAllah ofikoum
keny
Membre régulier
**
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Localisation: Fi ard allah
Messages: 75


La vie est une épreuve


Voir le profil
« Répondre #3 le: Août 13, 2008, 14:24:22 »
Share   Modifier le messageModifier

 bismillah

 Salam Alaykoum

Moi  InchAllah j'en serais à mon 8ème mois et je compte faire le ramadan parce que  InchAllah  allah m'aidera et me donnera la force.

Question :

Quand est-il de la femme enceinte ou celle qui allaite qui, tout en étant forte, active et résistante au jeûne, s’abstient de l’observer sans excuse, quel est le jugement sur cela ?

Réponse :

Il n’est pas permis à la femme enceinte ni à celle qui allaite de ne pas observer le jeûne du Ramadhân, si ce n’est pour une excuse valable. Si elle s’en abstient, il est obligatoire pour elle d’effectuer un jeûne de rattrapage [une compensation], sur la base de la parole d’Allâh – Ta’âla :

« Quiconque d’ entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours » [1]

Le sens à cela est le malade. Si leur excuse consiste dans leur peur des effets du jeûne sur leur enfant, elles devront, selon l’avis de certains des Gens de science, procéder en plus du jeûne de rattrapage à un don de nourriture au profit d’un pauvre pour chaque jour de jeûne non jeûné. La nourriture peut être du blé, du riz, des dattes ou d’autres aliments consommés par les gens. Certains savants disent : elles peuvent se contenter du jeûne de rattrapage dans tous les cas. Car l’obligation du don de nourriture ne repose sur aucune preuve tirée du Livre et de la Sounnah. Le principe de base est que l’on est déchargé de son application jusqu’à la levée d’une preuve. C’est l’avis de l’imam Abû Hanîfa (rahimahullâh), qui s’avère être le plus solide. [2]

Question :

Concernant la femme enceinte qui craint les effets du jeûne sur elles-mêmes ou sur son enfant, et s’en abstient pour cette raison. Quel est le jugement ?

Réponse :

Notre réponse sur cela est : la femme enceinte ne se situe que dans deux cas :

Le premier de ces cas : elle n’a aucune excuse à ne pas jeûner.

Le deuxième de ces cas : est celui d’une femme enceinte incapable de jeûner soit pour une grossesse avancée, soit pour une faiblesse physique ou pour une autre raison. Dans ce cas, elle ne doit pas observer le jeûne. Elle doit éviter le jeûne si son fœtus risque d’en être affecté. Si elle cesse le jeûne, elle devient comme tous ceux qui sont autorisés à ne pas l’observer pour une excuse valable ; elle devra procéder à un jeûne de rattrapage en l’absence d’une excuse. Quand elle aura accouché et recouvré sa propreté rituelle, elle devra effectuer le jeûne de rattrapage [à titre de compensation]. Mais l’excuse liée à la conception de l’enfant est parfois suivie par l’excuse due à son allaitement. Car celui-ci nécessite que la mère se nourrisse bien, et particulièrement au cours des longues journées de l’été marquées par une chaleur ardente. En effet, elle a alors besoin de s’abstenir de jeûner pour pouvoir allaiter son enfant. Nous disons à celle qui se trouve dans ce cas : Rompez. Mais quand vous n’avez plus d’excuse, vous devrez procéder au rattrapage des jours non jeûnés.

Certains des Gens de science ont dit que si la femme enceinte qui allaite s’abstient de jeûner parce qu’elle craint pour son enfant en jeûnant, sans qu’elle craigne pour elle-même ; elle doit compenser ce jeûne en nourrissant un pauvre pour chaque jour de jeûne non jeûné […] [3]

Notes :

[1] Coran, 2/184

[2] Madjmu’ Fatâwa du SHeikh Ibn Uthaymîn, 19/161-162

(3) Madjmu’ Fatâwa du SHeikh Ibn Uthaymîn, 19/162-163

 

SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-‘Uthaymîn (rahimahullâh)



 Salam Alaykoum
« Dernière édition: Mai 25, 2014, 12:52:59 par Um_Nour » Journalisée
juyanes
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: N/A
Localisation: bretagne
Messages: 5



Voir le profil
« Répondre #4 le: Janvier 31, 2009, 15:04:41 »
Share   Modifier le messageModifier

BONJOUR,
Durant le ramadan,je suis tombée malade 10 jours et ensuite j'en ai donc rattrapé six
A ce jour,je suis enceinte et c'est difficile pour moi de faire le ramadan
Puis je sortir l'argent à la place pour enfin finir ces 4 jours qui me pèsent moralement
merci pour votre aide
Journalisée
zeynep
Invité
« Répondre #5 le: Janvier 31, 2009, 15:36:07 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Une femme enceinte ou allaitante ayant peur pour elle, peut arrêter son jeûne et rattraper ses jours avant le prochain ramadan.
Le prophète, sur lui la paix et les bénédictions a dit :

« Dieu a soulagé le voyageur du jeûne et d’une partie de ses prières
et la femme enceinte ou allaitante du jeûne. »

Mais si elle a peur pour l’enfant, qu’il n’y ait plus de lait - ce qui n’est pas sûr – elle devra rattraper ses jours et payer la « fidya )

Qui peut rompre le jeûne de ramadan
Nous venons de rappeler que le jeûne de ramadan est un acte d’adoration obligatoire pour tout musulman, sain d’esprit, pubère, en bonne santé et que si il rompt ce jeûne sans excuse valable il a commis un grand péché.
Il y a plusieurs manières de rompre son jeûne soit en ayant une permission, par obligation, par oublie ou exprès.

 

Ceux qui ne veulent pas jeûner
La sharia authentifie que le jeûne de ramadan est un acte obligatoire et un pilier nécessaire de la foi et que celui qui nie l’obligation du jeûne de ramadan a commis un acte de mécréance - « kufr ».
Il est traité comme un apostat, c’est-à-dire qu’on lui demande de se repentir, si il ne le fait pas après un certain délai, il est exécuté, sauf si il est nouveau dans l’islam ou n’est pas instruit en religion.
Quant à celui qui ne nie pas l’obligation du jeûne, mais ne veut pas jeûner, il est considéré comme un « fassiq » (pervers) et on le met en prison pour qu’il ne puisse pas manger.

 

Celui qui boit ou mange par inadvertance
Le Prophète, sur lui paix et les bénédictions de Dieu, a dit :

« Dieu pardonne à son peuple les actes accomplis par inadvertance ou sous la contrainte".


Il a dit aussi :

"Que celui qui jeûne et qui, par inadvertance, mange et boit, poursuive son jeûne ».

 

Ceux qui ont une permission
Il y a des excuses qui nous empêchent de jeûner et d’autres qui nous permettent de ne pas jeûner.

Excuses qui nous empêchent de jeûner :

La femme qui a ses règles, celui qui s’évanoui toute la journée. Si la femme a jeuné toute la journée et voit le sang des règles dix minutes avant l’iftar, elle devra rattraper ce jour.

Excuses qui nous permettent de ne pas jeûner :

-La maladie grave et la forte douleur, mais ils doivent rattraper les jours manqués quand cela cesse.
-Le long voyage, licite, de plus que 83 kilomètres, durant toute la journée. Par contre, s’il jeûne, puis voyage dans la journée, il continue son jeûne.
Sourate Al Baqarah, verset 185 :

« Quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu'il jeûne un nombre égal d'autres jours. »

-Certaines personnes sont complètement incapables de jeûner aussi bien pendant ramadan qu’après, à cause d’un état maladif permanent ou de leur vieillesse. Dans ce cas, ils ne jeûnent pas et se libèrent en donnant à manger à un pauvre pour chaque jour manqué: une certaine quantité de blé ou d’orge pour chaque jour non jeûné.

« A ceux qui ne peuvent jeûner qu'avec difficulté, incombe en expiation,
la nourriture d'un pauvre »
Sourate Al Baqara 2:184.

Le malade qui ne va pas guérir (chronique) est comparé au vieillard et doit aussi payer la « fidya ».

-D’autres personnes ne peuvent pas jeûner parce qu’elles sont malades ou en voyage pendant la durée du ramadan, elles doivent rattraper les jours ratés et rien d’autres.
Le malade : est celui qui va retarder sa guérison ou aggraver sa maladie en jeûnant, le mal superficiel ne donne pas la permission de rompre le jeûne.



        Par contre si la personne était en voyage ou malade, puis n’a pas rattrapé ses jours de jeûne avant l’autre ramadan, sans excuse, elle a péché et doit payé la « fidya ».

La « fidya » (compensation) : c'est nourrir un pauvre pour chaque jour de jeûne. 1/2 litre de blé.
Si la personne reste malade entre les deux ramadan, elle doit seulement rattraper ses jours.



        Si une personne meurt avant de rattraper ses jours de jeûne, il y a deux cas :

-il n’a pas d’excuse, et quelqu’un doit jeûner à sa place
-il n’a pas pu, mais le voulait, il est excusé.

Il est permis à une personne étrangère au défunt de jeûner ses jours à sa place, à condition de demander la permission à sa famille avant.
Si personne ne veut rattraper les jours du défunt, on paye la « fidya » pour le mort avec l’argent qu’il a laissé. S’il n’a rien laissé quelqu’un d’autre peut payer à sa place.

Et Allah sait mieux


Source : fiqh al manhajji

 Salam Alaykoum




« Dernière édition: Mars 23, 2010, 10:38:24 par Islam_Magnifique_Soleil » Journalisée
amina3
Membre actif
****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Localisation: France
Messages: 273



Voir le profil
« Répondre #6 le: Juin 13, 2009, 07:39:46 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum

Je posais hier une question qui n'a pas été validée, justement sur ce qu'il conviendrait de faire au cas ou l'on ne pourrait jeûner pour cause de grossesse ? c'est à dire tout ce qu'il est conseillé ou obligatoire de faire dans cette situation, même  si bien sur il sera nécessaire de rattraper les jours après.
 baraka2

 Salam Alaykoum

Journalisée

(…)  La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son combustible vient d’un arbre béni: un olivier ni oriental ni occidental dont l’huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Allah guide vers Sa lumière qui Il veut. … »
selma317
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Localisation: france
Messages: 1



Voir le profil
« Répondre #7 le: Août 21, 2009, 14:11:34 »
Share   Modifier le messageModifier

Salam Alaykoum

voila je suis enceinte de 8 mois et demi et j'ai un problème au niveau de mon placenta qui est calcifiée au grade 2 donc je dois avoir une echo de controle le 02/09 et si la croissance de mon bb n a pas evolué il y aura déclenchement de l'accouchement (mon terme etant prevu pour le 06/10);j'ajoute quand meme qu'au 03/08 mon bb pesait 1.970kgs à la derniere echo
je souhaite effectuer le ramadan à partir de demain inchallah mais je me pose beaucoup de questions concernant le danger que cela pourrait causer à mon enfant
merci de bien vouloir m apporter vos conseils car je suis perdue
 baraka2
 Salam Alaykoum
Journalisée
Sofia de Lille
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: N/A
Localisation: Lille
Messages: 14



Voir le profil
« Répondre #8 le: Août 24, 2009, 10:38:06 »
Share   Modifier le messageModifier

Salem à tous

L'an dernier j'ai jeûné tout en étant enceinte et tout en travaillant, mais je suis tombé malade la dernière semaine, j'avais une bonne grippe. J'ai payé mes jours en organisant un repas dans une mosquée.

Mais, je suis presque sûre qu'à mes prochaines grossesses inch Allah, le Ramadan enceinte et en été c'est non tout de suite. Pourquoi se faire violence ?

Je comprends que c'est difficile de prendre cette décision, çà fait même bizarre de ne pas jeûner en plein Ramadan, mais bon...

Une soeur
Journalisée
ble-dina
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: N/A
Localisation: lyon
Messages: 17



Voir le profil
« Répondre #9 le: Septembre 12, 2009, 21:26:34 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
vola je suis enceinte et je n'est pas fait le ramadan cette annee et j'aurai aime savoir si l fallait que je rattrape mes jours et donner a un pauvre ou seulement donner a un pauvre mes avis divergent merci d'avances pour vos reponses Huh? Huh? Huh? Huh?
« Dernière édition: Octobre 15, 2009, 14:24:17 par Zahiya » Journalisée
Meiryam
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Localisation: France
Messages: 1



Voir le profil
« Répondre #10 le: Septembre 21, 2009, 03:54:09 »
Share   Modifier le messageModifier

Salam Alaykoum

Je suis enceinte et pour des raisons de santé, j'ai dû rompre mon jeûne durant 5 jours consécutifs. Que dois-je faire??? Dois je rattraper ces jours en jeûnant de nouveau ou puis je nourrir un pauvre en compensation ou dois je faire les deux???
Merci pr vos réponses.
 Baraka Allahou Fik
« Dernière édition: Septembre 21, 2009, 03:56:23 par Zahiya » Journalisée
ibn al quaim
Membre très actif
*****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Localisation: algerie
Messages: 4239



Voir le profil
« Répondre #11 le: Septembre 24, 2009, 05:20:29 »
Share   Modifier le messageModifier




 Salam Alaykoum

Question : Comment devrais-je rattraper le jeûne passé, étant donné que j’ai accouché au cours du Ramadan ? Quelle intention devrais-je formuler avant d’entrer en jeûne ?


Réponse

Louange à Allah

Si un musulman ne peut pas observer le jeûne du Ramadan pour une excuse religieusement valable, il doit rattraper le jeûne une fois l’excuse disparue. Il doit s’empresser au rattrapage. Car le Très Haut dit : «Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours. » (Coran, 2 : 183).

L’intention de jeûner doit exister depuis la veille. Elle consiste à se résoudre à le faire. Il n’est point nécessaire d’extérioriser l’intention verbalement. L’intéressé doit viser par son acte à complaire à Allah, afin d’assurer la sincérité de l’acte. En effet, le Messager d’Allah a dit : « Les actes sont fonction des intentions ».



Cheikh Walid al-Farayyan.


Journalisée
Oum Hasna
Membre très actif
*****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: 26
Localisation: lyon
Messages: 2110



Voir le profil
« Répondre #12 le: Septembre 24, 2009, 10:09:13 »
Share   Modifier le messageModifier

bismillah
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Fatawa du cheikh Albani :

Question :
J’ai lu dans le livre « La description du jeûne du prophète durant le mois de Ramadan », de Salim Hilali et ‘Ali Hasssan ‘Abdul-Hamid que la femme enceinte et celle qui allaite, si elles craignent pour leur vie ou celle de leur enfant, rompent leur jeûne et nourrissent (en guise d’expiation) pour chaque jour non-jeûné une personne indigente, sans avoir à accomplir ce jeûne ultérieurement. Quelle est la véracité de ces propos ? Nous espérons une explication qu’Allah vous récompense par un bien.


Réponse [5] : Il ne leur est pas demandé de repousser ultérieurement leur jeûne, mais il leur est demandé, en guise d’expiation, de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Telle est la réponse, la bonne réponse. Quant à la condition citée, qui est : « Si la femme enceinte ou la femme qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant », cette condition a été établie à partir d’efforts personnels de certains savants. Elle ne peut être imposée à la femme enceinte ou la femme qui allaite car le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam)a dit : « Allah, l’Exalté, a dispensé de jeûne la femme enceinte et la femme qui allaite ».


Ibn ‘Abass a commenté le verset :
« Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, jeûnera (plus tard) un nombre égal de jours. Et à ceux qui ne peuvent jeûner qu’avec difficulté, incombe, en expiation, de nourrir un pauvre ».


Il a dit :
« La femme enceinte et la femme qui allaite doivent nourrir un pauvre ».




La condition précédemment citée est ici inexistante : que la femme enceinte ou celle qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant.


En résumé : Il est donc permis à toute femme enceinte et à toute femme qui allaite de rompre son jeûne mais elles doivent en guise d’expiation nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné et elles ne sont pas tenues d’accomplir leur jeûne ultérieurement.

_________________________________________________
[5] Fatwa extraite de la cassette numéro 25/2, face A.


Traduit par Abu Abdillah

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Octobre 10, 2009, 13:10:44 par mσιιι » Journalisée



S.3 V.133.Et concourez au pardon de votre Seigneur, et à un Jardin (paradis) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux,
muslim-online
Invité
« Répondre #13 le: Octobre 10, 2009, 18:22:10 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
 baraka2 pour ces réponses. J'aimerais juste savoir si pour nourrir un pauvre il faut le faire au cours du ramadan ou après? Ma femme n'a pas fait ramadan cette année sauf les deux premiers jours car elle était dans son 9eme mois de grossesse. Elle avait beaucoup de difficultés et avait peur pour le bébé et pour elle aussi. 
Merci et  baraka2
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
muslim-online
Invité
« Répondre #14 le: Octobre 10, 2009, 19:06:30 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
 bismillah
 baraka pour ta réponse. Je précise juste que ma femme a mangé tout le mois sauf les deux premiers jours où elle a jeuné, je me suis probablement mal exprimé. Merci aussi pour tes voeux. Effectivement notre fille est née la semaine dernière  El Hamdoulilah et s'appelle Asma.  baraka
 Salam Alaykoum
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
Oum Hasna
Membre très actif
*****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: 26
Localisation: lyon
Messages: 2110



Voir le profil
« Répondre #15 le: Octobre 10, 2009, 23:04:07 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Elle a nouri un pauvre chaque jour ou elle n'a encore rien fait ?
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée



S.3 V.133.Et concourez au pardon de votre Seigneur, et à un Jardin (paradis) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux,
muslim-online
Invité
« Répondre #16 le: Octobre 11, 2009, 07:15:30 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Elle n'a encore rien fait car on ne savait pas exactement ce qu'il fallait faire.
  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
Oum Hasna
Membre très actif
*****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: 26
Localisation: lyon
Messages: 2110



Voir le profil
« Répondre #17 le: Octobre 11, 2009, 07:25:31 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

Q : Quel est le jugement sur le jeûne d’une femme enceinte ou de celle qui allaite son enfant ?

R : L’allaitement ou la grossesse, pendant le jeûne, qui entraînerait des méfaits sur la santé de la femme, de l’enfant ou des deux, sont une excuse valable pour rompre le jeûne. Par contre si la cause de la rupture du jeûne concerne seulement la santé de l’enfant, elle devra non seulement rattraper son jeûne, mais aussi nourrir un pauvre pour chaque jour de jeûne manqué. En revanche si la cause de la rupture concerne la santé de la femme, elle devra se contenter de rattraper les jours manqués. Il est dit dans le noble coran

« Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu'(avec grande difficulté), il y a une compensation : nourrir un pauvre.» (Sourate el Baquara verset 184)   

 

    * Règles concernant les croyantes de cheikh el Fawzen   
    * Page 38         

       
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée



S.3 V.133.Et concourez au pardon de votre Seigneur, et à un Jardin (paradis) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux,
ibn al quaim
Membre très actif
*****
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Homme
Localisation: algerie
Messages: 4239



Voir le profil
« Répondre #18 le: Octobre 11, 2009, 07:34:45 »
Share   Modifier le messageModifier



 Salam Alaykoum


Est-ce que la femme enceinte doit observer le jeûne du Ramadan et celui du jour d’Achoura ?
J’ai conseillé ma femme de ne pas jeûner le Ramadan et elle s’en est abstenue parce qu’elle était enceinte, affaiblie et anémique pendant sa grossesse. Elle a eu un avortement à la fin du Ramadan, à sa  12e semaine (3e mois). Qu’en est-il des jours qu’elle a manqués de jeûner ? Doit-elle les rattraper avant le Ramadan suivant ? Peut-elle observer le jeûne comme d’habitude quand elle est enceinte ? Etant donné qu’elle persiste à jeûner pendant sa grossesse, il serait pertinent, si possible, d’apporter un avis médical selon lequel le jeûne ne porte pas atteinte au foetus.


Louange à Allah

Cette question comporte trois éléments :

Dabord, le jugement de la non observance du jeûne par la femme enceinte. Ensuite les conséquences d’un avortement survenu en Ramadan et enfin le jugement du rattrapage post Ramadan.

S’agissant de la femme enceinte, il lui est permis de ne pas observer le jeûne si elle a des craintes serieuses sur sa propre santé ou sur celle de son enfant. Elle doit même s’en abstenir si elle craint d’y laisser sa vie ou de subir un grave préjudice. Elle devra procéder à un rattrapage non assorti d’expiation selon l’avis unanime des ulémas fondé sur les propos du Très Haut : « Ne vous tuez pas », «Ne vous précipitez pas vers la perdition ». Les jurisconsultes sont tous d’avis qu’aucune expiation n’est prévue dans ce cas parce qu’elle est assimilable au malade qui craint sur sa santé.

Si elle ne craint que sur son foetus, certains ulémas disent aussi qu’il lui est permis de ne pas oçbserver le jeûne. Dans ce cas, elle devra procéder au rattrapage et à l’expiation. Celle-ci consiste à nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.Cet avis est fondé sur ce qui a été rapporté d’Ibn Abbas à propos de l’explication de la parole du Très Haut : « Ceux qui le (jeûne) peuvent doivent procéder à une expiation consistant à donner à manger à un pauvre », à savoir qu’il (Ibn Abbas) a dit : « C’était une dispense accordée au vieillard et à la femme âgée,   capables tousles deux d’observer le jeûne ; elle leur permettait de ne pas jeûner quitte à nourrir un pauvre à la place de tout jour non jeûné. La femme enceinte et celle qui allaite pouvaient aussi, en cas de crainte sur leur enfant, ajoute Abou Dawoud, ne pas observer le jeûne ».

(Cité par Abou Dawoud, 1947 et déclaré authentique par al-Albani dans al-Irwa, 4/18,25). Voir l’Encyclopédie juridique, 16/272.

Ceci permet de voir clairement que si le jeûne porte atteinte sérieusement à la femme ou à son foetus, elle doit s’en abstenir du jeûne. Mais le médecin qui se prononce sur ce cas doit être un spécialiste sûr.

Ceci concerne la non observance du jeûne de Ramadan. S’agissant de celui d’Ashowra, il n’est pas obligatoire selon un avis consensuel. Il est plutôt recommandé. La femme ne doit pas s’engager dans un jeûne facultatif sans la permission de son mari présent. Si celui-ci s’y oppose, elle doit lui obéir surtout quand il s’agit de préserver l’intérêt du foetus.

Concernant l’avortement, si, comme vous le dites, elle a déjà fait un avortement au troisième mois de sa grossesse, le sang qui s’écoule d’elle n’est pas celui des couches mais celui des règles. Car elle n’a fait qu’expulser un corps qui ne revêt pas une forme humaine claire. C’est pourquoi elle peut prier et jeûner, même si le sang continuati de s’écouler. Cependant, elle doit faire des ablutions pour chaque prière et rattraper les jours non jeûnés et les prières non effectuées » Voir les Fatwa de la Commission Permanente, 10/218.

S’agissant du rattrapage des jours perdus, toute personne ayant à rattraper des jours du Ramadan doit le faire avant le Ramadan suivant. Il peut retarder le rattrapage du jeûne jusqu’à l’arrivé de Chaabane. Si le Ramadan suivant arrive sans qu’on ait procédé au rattrapage, en l’absence d’une excuse, on a commis un péché.

On devra alors, en plus du rattrapage, nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.C’est l’avis donné par un groupe des compagnons du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui). La nourriture à offrir consiste en un kilo et demi par jour prélevé des denrées locales et offertes à un ou plusieurs  pauvres. Si le retard du jeûne de rattrapage est dû à une excuse comme la maladie ou le voyage, l’on ne procède qu’un rattrapage et on n’a pas à donner de la nourriture, compte tenu de la parole du Très Haut : « Celui qui est malade ou en voyage (a à jeûner) un nombre de jours (de substitution). Allah est le garant de l’assistance.

Fatwa de Cheikh Ibn Baz, 15/340



Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid


Journalisée
muslim-online
Invité
« Répondre #19 le: Octobre 11, 2009, 07:56:30 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
 baraka2 mes  Rire Mouslim et  Sourire Mouslima pour toutes ces précisions. Je lui dirais donc de procéder au rattrapage avant le ramadan prochain  InchAllah.
  baraka2
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
fouzblouz
Invité
« Répondre #20 le: Juillet 13, 2011, 11:35:16 »
Share   Modifier le messageModifier

salam alaykoum,

j'ai une question : je suis une maman qui allaite à 100 % un bébé de 6 mois. J'ai un problème car elle ne boit pas autre chose que mon lait et pourtant j'ai tout essayé.( j'ai essayé de la faire manger, boire du jus, du lait en poudre etc.. et rien n'y fait) Le ramadan approche et je ne trouve pas de solution. Etant donné que j'ai peur pour la santé de mon bébé je me demande si je dois jeuner le mois du ramadan ou pas ? et 2ième question, je sais que si je ne jeune pas je dois nourrir un pauvre. J'héberge chez moi mon beau frère qui n'as pas d'autre solution que d'habiter chez moi, il est orphelin et n'a d'autre famille que mon mari et moi et ne travaille pas. Si je ne jeune pas fait-il partis de la condition du "pauvre a nourrir ou pas" ?
« Dernière édition: Juillet 13, 2011, 11:36:30 par DELIVRE » Journalisée
DELIVRE
Invité
« Répondre #21 le: Juillet 13, 2011, 18:23:26 »
Share   Modifier le messageModifier

                                                                                           bismillah



                                                           Salam Alaykoum


  
    Soubhan' Allah sois déjà la BIENVENUE parmi nous ma chère  Sourire Mouslima  Wink et voici,déjà,pour la première question .. InchAllah

     La femme enceinte et celle qui allaite n’observaient pas le jeûne, mais elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et ne peuvent pas se contenter de nourrir un pauvre
ar - en - es - fr - zh - ur - id
J’ai lu qu’il était permis à la femme enceinte et à celle qui allaite de ne pas observer le jeûne et de se contenter de nourrir (un pauvre) sans effectuer un jeûne de rattrapage. On utilise pour étayer cet avis un hadith rapporté d’Ibn Omar allant dans ce sens… Est-il exact ? Donnez-nous une réponse argumentée. Puisse Allah vous bénir…

Louanges à Allah Il y a une divergence de vues au sein des ulémas à propos du jugement à porter à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles n’observent pas le jeûne. Ils ont émis plusieurs avis : Le premier est qu’elles ne doivent effectuer qu’un jeûne de rattrapage. C’est l’avis de l’imam Abou Hanifa (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde). C’est aussi l’avis d’Ali Ibn Abi Talib (P.A.a). Le deuxième avis est que si elles craignent pour elles-mêmes, elles n’auront qu’à effectuer un jeûne de rattrapage. Si elles craignent pour leurs enfants, elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et nourrir un pauvre pour chaque jour. C’est l’avis des imams Ahmad et Chafii. Al-Djassas l’a également rapporté d’Ibn Omar (P.A.a). Le troisième avis est qu’elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre (pour chaque jour non jeûné). Et elles n’ont pas à effectuer un jeûne de rattrapage. C’est l’avis d’Abd Allah ibn Abbas (P.A.a). Ibn Qudama (P.A.a) l’a rapporté dans al-Moughni (3/73) d’Ibn Omar (P.A.a). Abou Dawoud (2318) a rapporté d’Ibn Abbas que l’expression «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. » (Coran, 2 : 184) était une dispense accordée au vieillard et à la vieillarde encore capables d’observer le jeûne; on leur permettrait de ne pas le faire et de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. La dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles éprouvent des craintes. Selon Abou Dawoud cela signifie que si elles craignent pour leurs enfants, elles s’abstiennent de jeûner et nourrissent un pauvre (pour chaque jour non jeûné ». An-Nawawi dit que la chaîne de transmission de ce hadith est bonne. Et Al-Bazzaz l’a cité et ajouté à la fin : « Ibn Abbas disait à sa concubine enceinte : tu es assimilable à celui qui ne peut pas l’observer, tu peux te contenter de nourrir un pauvre. Et tu n’as pas à effectuer un jeûne de rattrapage ». la chaîne de transmission  du hadith a été authentifié par ad-Daraqutni selon l’affirmation d’al-Hafiz dans at-Talkhis.           Dans ahkam al-qur’an, al-Djassas a rapporté une divergence de vues au sein des compagnons sur cette question en ces termes : « les ancêtres pieux ont émis trois avis sur la question : Selon Ali, la femme enceinte et celle qui allaite n’ont pas à procéder à une expiation si elles n’observent pas le jeûne. Pour Ibn Abbas, elles doivent procéder à une expiation sans effectuer un jeûne de rattrapage. Quant à Ibn Omar, il pense qu’elles doivent faire les deux. Ceux qui estiment qu’elles peuvent se contenter d’un jeûne de rattrapage s’appuient sur plusieurs arguments : 1/ Le hadith rapporté par an-Nassaï (2274) d’après Anas selon lequel le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « certes  Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi an-Nassaï ). Dans ce hadith, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) assimile la femme enceinte et celle qui allaite au voyageur. Or celui-ci est autorisé à s’abstenir du jeûne du Ramadan pour le rattraper plus tard. Aussi, devrait-il en être de même pour la femme enceinte et celle qui allaite. Voir Ahkam al-Quran d' al-Djassas. 2/ L'assimilation de la femme enceinte et celle qui allaite au malade qui est autorisé à ne pas observer le jeûne du Ramadan mais qui devra effectuer un jeûne de rattrapage. Voir al-Mouhgni (3/37) et al-Madjmou’ (6/273), un groupe d’ulémas a choisi cet avis.           Dans Madjmou al-Fatawa (15/225), cheikh Ibn Baz dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, elles peuvent s’en abstenir, quitte à l’observer plus tard, quand elles en seront capables, comme le ferait le malade. Certains ulémas soutiennent qu’elles leur suffisent de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du voyageur et du malade en vertu de la parole du Très Haut : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184).           Le même Cheikh dit dans Madjmou' al-Fatawa, 15/227 : « Ce qui est juste c’est que la femme enceinte et celle qui allaite doivent effectuer un jeûne de rattrapage. Car l’avis (contraire) fondée sur ce qui a été rapporté d’après Ibn Abbas et Ibn Omar selon lequel elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné est un avis faible qui laisse à désirer pour son non-conformité avec les arguments religieux. En effet, Allah le Transcendant dit : «Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours » (Coran, 2 : 184). La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade et non au vieillard incapable. De ce fait, elles effectuent un jeûne de rattrapage quand elles peuvent le faire, fût-ce tardivement.           Une des fatwa de la Commission Permanente (10/220) se présente en ces termes : « Si la femme enceinte craint pour elle-même ou pour son enfant des effets du jeûne de Ramadan, elle peut s’abstenir de jeûner, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage plus tard à l’instar du malade incapable de jeûner ou craignant que le jeûne lui porte préjudice. À ce propos, le Très Haut dit : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 184). Il en est de même de la femme qui allaite. Car, si elle craint que le cumul du jeûne avec l’allaitement lui porte préjudice ou craint de porter atteinte à son enfant si elle jeûne et ne l’allaite pas , elle s’abstient du jeûne dans les deux cas, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage. L’une des fatwa de la Commission Permanente (10/226) dit : « Quant à la femme enceinte, elle doit observer le jeûne pendant sa grossesse à moins qu’elle ne craigne que le jeûne ne lui porte préjudice ou ne le porte à son enfant. Dans ce cas, elle est autorisée  ne pas observer le jeûne. Mais elle devra le rattraper quand elle aura recouvré sa propreté rituelle après les couches. .. Le fait de nourrir un pauvre ne le dispensera pas du jeûne de rattrapage. En revanche, ce jeûne absolument nécessaire, peut la dispenser d’avoir à nourrir un pauvre.. »           Dans ach-charh al-mumti’ (6/220), cheikh Ibn Outhaymine dit après avoir évoqué la divergence de vues opposant les ulémas sur la question et choisi qu'elles n'ont qu'à  effectuer un jeûne de rattrapage : « cet avis est, selon moi, le mieux que d’assimiler les deux femmes en question au malade. Or celui-ci se contente d’effectuer un jeûne de rattrapage ».
Allah Très Haut le sait mieux.

  Cheykh Muhammad Salih al Munajjid

  Pour la deuxième question.... InchAllah Oukhty Wink

  Qu'  allah AL-LATÎF Bénisse toutes les Mamans   amine


                                                       Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
DELIVRE
Invité
« Répondre #22 le: Juillet 13, 2011, 21:32:21 »
Share   Modifier le messageModifier

salam alaykoum,

   ... et 2ième question, je sais que si je ne jeune pas je dois nourrir un pauvre. J'héberge chez moi mon beau frère qui n'as pas d'autre solution que d'habiter chez moi, il est orphelin et n'a d'autre famille que mon mari et moi et ne travaille pas. Si je ne jeune pas fait-il partis de la condition du "pauvre a nourrir ou pas" ?

 
Citation
  Soubhan' Allah cela est un avis Fraternel personnel   bismillah mais pourquoi ne serait-il pas considéré en Ramadan

   ton Beau-Frère comme "Pauvre" puisqu'il est pauvre,et que déjà,  MachAllah  vous le nourrissez ,l'hébergez ..etc...

  Donc ,la question reste de prouver qu'on ne peut considérer comme "pauvre" un Membre  Wink de sa Famille  Wink ?

  Personnellement je répondrais que "oui" ,tu peux nourrir ton Beau-Frère  bismillah


                                            

     Question : 1. Est-il permis de donner de l’aumône aux non-musulmans surtout ici  en Amérique ?
2. Un mendiant que je crois musulman sollicite une certaine somme d’argent. Comment faudrait-il traiter le cas s’il s’avérait non musulman ?
3. Le jugement à appliquer aux deux précédentes questions serait-il valable si le mendiant se droguait ou était alcoolique, étant donné que dans ce cas il pourrait utiliser l’argent pour s’en procurer ?


Réponse

Louange à Allah

1. Il est permis de donner l’aumône facultative à des pauvres non musulmans surtout s’ils sont des parents, à condition toutefois qu’ils ne fassent pas partie de ceux qui nous combattent et qu’ils ne soient pas à l’origine d’une agression nous interdisant de leur faire du bien compte tenu des propos du Très Haut : « Allah ne vous défend pas d' être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. » (Coran, 60: 8-9) et compte tenu encore du hadith d’Asma bint Abi Bakr (P.A.a) dans lequel elle dit : «  Ma mère m’a rejoint en compagnie de son père alors qu’elle était encore idolâtre, à une époque où le pacte conclu entre les Quraychites et le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) était encore en cours de validité. J’ai dit au Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) en guise de consultation : «  Ma mère m’a rejoint, histoire de solliciter mon aide, puis-je l’aider ?

- Oui, aide-la, dit-il » (rapporté par Al-Boukhari sous le numéro 2946).

D’après Aïcha (P.A.a), une femme juive l’a sollicitée et elle lui a donné de l’aumône. Puis la juive lui dit : «  Puisse Allah te protéger contre le châtiment de la tombe ». Ce qu’Aïcha a réprouvé. Quand elle a rencontré le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui  ) elle le lui a dit et le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit : non (il entendait nier comme Aïcha le châtiment de la tombe). Plus tard, dit Aïcha, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ) non a dit : « En fait, on m’a révélé que vous êtes châtiés dans vos tombes » (Voir le Mousnad d’Ahmad, n° 24815). Les deux hadith indiquent qu’il est permis de donner l’aumône à un infidèle.

Cependant on ne donne pas la zakat aux pauvres mécréants, car la zakat est à distribuer aux musulmans selon les domaines d’utilisation indiqués dans le verset précité.

L’imam Chafii dit : «Il  n’y a aucun mal à donner de l’aumône facultative à un idolâtre. Mais il ne peut avoir aucune part de la zakat. Allah le Très Haut a rendu hommage à des gens en disant : «  Ils donnent à manger etc.) (voir le livre intitulé al-Oum, tome 2); Donner de l’aumône aux musulmans est préférable et prioritaire, car cela les aide à obéir à Allah et constitue une assistance dans les affaires de leur religion et permet de concrétiser la complémentarité entre les pauvres et les riches musulmans, ce qui est d’autant plus nécessaire que les premiers sont beaucoup plus nombreux que les derniers. (C’est Allah qu’il faut demander assistance).

2. Si le solliciteur est un musulman dans le besoin, il faut lui donner de quoi satisfaire ses besoins avec les aumônes disponibles. Il en est de même s’il n’est pas musulman. Cependant, il convient aux pauvres musulmans de ne pas se livrer à la mendicité dans les rues. S’ils y sont contraints, ils doivent s’adresser aux associations islamiques caritatives qui assument la distribution des aumônes à donner aux pauvres et nécessiteux. Ceux qui ont des aumônes à donner doivent aussi passer par ces associations pour les  faire parvenir aux ayant droits.

3. Si le solliciteur, musulman ou non, le fait pour avoir de quoi commettre un péché ou acheter une chose interdite ou pour utiliser l’argent afin de commettre un acte interdit, il n’est pas permis de lui donner de l’aumône, car il s’agit alors de l’aider à perpétuer le prohibé. Or Allah le Très Haut dit : «  Entraidez-vous dans la bienfaisance et la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression ». Allah le sait mieux.



Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid


   Soubhan' Allah je ne connais pas de sélection de pauvres  Shocked

 Qu' allah  Razza wa jal leur Vienne en Aide  amine

 ALLAH SAIT MIEUX


                                                                                  Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
« Dernière édition: Juillet 13, 2011, 21:34:27 par DELIVRE » Journalisée
fouzblouz
Invité
« Répondre #23 le: Juillet 14, 2011, 10:27:47 »
Share   Modifier le messageModifier

amine ya rabi el3alamine, barakallahoufik pour la reponse.
Journalisée
DELIVRE
Invité
« Répondre #24 le: Juillet 14, 2011, 10:30:34 »
Share   Modifier le messageModifier

amine ya rabi el3alamine, barakallahoufik pour la reponse.
                                                                      bismillah



                                                                                Salam Alaykoum



   Wa fiki Baaraka Allah Oukhty Wink ,normal,  bismillah

    El Hamdoulilah


                                                                                        Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
mimie
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: 37
Localisation: lyon
Messages: 22



Voir le profil
« Répondre #25 le: Juillet 24, 2011, 22:33:28 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
malgre toutes les questions et les reponses liées a l allaitement,jai encore beaucoup d interrogations.... si quelqu un peut meclairer sur mon cas......
alors voila, apres avoir apris que jetais enceinte pdt le ramadan  de l'annee derniere j'ai cessé de jeuner car grande baisse de tension.....(jetais ds mon 2ieme mois de grossesse) ayant quelques craintes pour mon enfant je nai pas rattrapé mes 10 jours qu'il me restait pdt ma grossesse....depuis la naissance de ma fille je lallaite tout le tps sauf le soir ou je lui donne du lait artificielle....dc mes questions sont les suivantes:
-concernant mes 10 jours, que dois je faire sachant que jallaite?
-concernant le prochain ramadan,ma seule crainte est de ne pas avoir suffisament de lait pour bien la nourrire...donc dois je jeuner?et si je ne dois pas comment rattraper mon jeune......
 baraka2 pour vos reponses....en esperant que jai ete assez claire..
qu  allah me pardonne pour mon ignorance
Journalisée
MARIYA
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Localisation: LYON
Messages: 2



Voir le profil
« Répondre #26 le: Juillet 25, 2011, 14:06:29 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum

JE comprends exactement ce que tu ressens car j'ai vecu la meme chose que toi. Quand j'etais enceinte les trois premiers mois j'avais beaucoup de vomissement donc j'avais decidé de jeuner tous les jours mais si je vomissais ou me sentais vraiment mal je "cassais mon jeune" en tout j'ai eu 10 jours a rattraper.
Malgrès les 20 jours que j'ai jeuné  El Hamdoulilah le bébé était en très bonne santé donc il ne faut pas trop ecouter tout ce qui disent que ca met en danger le bébé...
Ensuite, j'ai accouché et l'an passé ma fille avait 6 mois pendant le ramadan. Pour moi l'allaitement est important et je voulais continuer un max.
J'ai fais comme toi je me suis renseignéE partout car avait peur de ne plus avoir de lait.
En gros vu que mon bébé avait l'age de manger je ne pouvais pas ne pas jeuner avec l'excuse que mon bébé avait absolument besoin que je l'allaite. Ne pas jeuner durant le mois de jeune s'adresse surtout au bébé qui ont entre 0 et 6mois qui ne boivent que du lait.
Je te jure devant Allah que je n'ai jamais eu autant de lait durant le mois de ramadan pourtant je jeunais tous les jours. Telement j'avais trop de lait je ne lui donnais meme pas à manger le midi car je preferais l'allaiter pour me vider.
Pourquoi tant de lait ? et ben tout simplement on se rend pas compte mais on mange plus et buvons plus durant ce mois que les autres jours. La harira chaude, les dattes, l'eau... tout cela fait des montées de lait alors que les autres jours je ne mangais jamais tout ca.
En gros ce que je veux te dire ma soeur à toi et tout ce qui liront ce message car on peur de ne pas avoir de lait. JEUNEZ ! et vous verrez Allah vous faliciteras c sur. Ma fille à 1 an et demi aujord'hui et je l'allaite toujours. Par contre mangez bien pour ne pas etre fatiguée mais avec ou sans allaitement je ne vois pas de difference perso.

BON RAMADAN A TOUS ET A TOUTES
 Salam Alaykoum
Journalisée
mimie
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Âge: 37
Localisation: lyon
Messages: 22



Voir le profil
« Répondre #27 le: Juillet 25, 2011, 17:19:07 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
 Baraka Allahou Fik pour ta reponse marya.......pour linstant ma fille a 3 mois ... je pense que je vai suivre ton conseil ...enfin du moin je vais voir comment se passera les 1 ers jours  InchAllah car pour ma part je suii pas une tres grande cuisiniere lol!!!! je suis convertie et malheureusement les recettes je ne les connai pas toute!!!!!!!
Journalisée
DELIVRE
Invité
« Répondre #28 le: Juillet 29, 2011, 18:03:10 »
Share   Modifier le messageModifier

Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
jespere que vous allez bien...
Pour  les recettes  baraka2 et en effet tu as raison mariya on a completement devié sur le sujet...!!!!! et je te remercie par ailleurs de t conseils.....par contre je relance mon sujet...: par rapport a mon cas que dois je faire....pour mes jours   a rattraper...dois je jeuner , nourrir un pauvre... je suis un peu perdu ..
                                                                                bismillah



                                                                           Salam Alaykoum



     Soubhan' Allah  ma chère Sourire Mouslima Wink dans la Fatwa très explicite du Cheikh  Ibn Baaz RahimouLLah ,tu as encore la réponse  InchAllah

        La femme enceinte doit elle jeûner ?

Ma femme est enceinte dans son 7e mois. Doit-elle jeûner ? Si le jeûne ne lui incombe pas, que devrait-elle faire ?

Louanges à Allah

L’opinion la mieux soutenue veut que la femme enceinte et celle qui allaite soient assimilées au malade donc autorisées à ne pas jeûner le Ramadan. Et elles n’auront qu’à effecteur un jeûne de rattrapage; qu’elles se soient abstenues du jeûne par crainte pour leur propre santé ou pour celle de leurs enfants. À ce propos, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «Certes, Allah a dispensé du jeûne la femme enceinte et celle qui allaite» » (rapporté par at-Tirmidhi (715) et par Ibn Madia (1667) et déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi at-Tirmidhi (575) Voir l’opuscule Saboon masala fi as-siyâm.

Si la femme enceinte craint les effets du jeûne sur sa santé ou sur celle de son enfant, elle fait comme le malade et s’abstient de jeûner, quitte à effectuer plus tard un jeûne de rattrapage en vertu de la parole du Très Haut : «(Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu' il jeûne un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 185).

Quand elle ne craint rien ni pour elle-même ni pour son enfant, elle doit observer le jeûne en application de la parole du Très Haut : «quiconque d' entre vous est présent en ce mois, qu' il jeûne!» (Coran, 2 : 185).

La femme enceinte a le plus souvent du mal à jeûner. Ceci est surtout vrai pour les tous derniers mois de la grossesse, période pendant lequel le jeûne peut avoir une incidence négative sur la grossesse. Aussi faut-il qu’elle consulte un gynécologue sûr et s’en référer à son avis.

Voir Ach-charh al-mumti, 6/359/ Allah le sait mieux.


Quelle est la meilleure attitude de la femme enceinte par rapport au jeûne ?

Louanges à Allah La femme enceinte est tenue d’observer le jeûne comme les autres. Si toutefois elle craint pour sa propre santé ou pour celle de son fœtus, on lui permet de ne pas jeûner. Selon Ibn Abbas (P.A.a) la parole du Très Haut : «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre.» était une dispense accordée aux vieillards capables d’observer le jeûne pour leur permettre de ne pas le faire et de se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour. Cette dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles craignent que le jeûne ait des effets néfastes sur leurs enfants » (rapporté par Abou Dawoud (2317) et déclaré authentique par al-Albani dans Irwa al-Ghalil, 4/18, 25.         

Il faut savoir que la non observance du jeûne par la femme enceinte est tantôt permise, tantôt obligatoire, tantôt interdite; elle est permise quand le jeûne ne lui porte pas préjudice, mais lui reste pénible. Et elle est obligatoire quand le jeûne peut lui porter préjudice ou le porter à son fœtus. Et elle est interdite quand le jeûne ne lui est pas pénible. 

Cheikh Ibn Outhaymine (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « la femme enceinte se trouve dans l’un des deux cas : ou bien elle est forte et peut endurer le jeûne sans peine et sans aucun effet nocif sur son fœtus. Une telle femme doit observer le jeûne parce qu’elle n’a aucune excuse à ne pas le faire. Ou bien elle ne peut pas supporter le jeûne en raison d’une grossesse avancée ou d’une débilité physique ou d’autres choses. Dans ce cas, elle s’abstient de jeûner obligatoirement si le préjudice concerne son enfant ». Fatawa cheikh Ibn Outhaymine, 1/487.         

Cheikh Ibn Baz (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, il leur est permis de ne pas l’observer. Mais dans ce cas, elles devront effectuer un jeûne de rattrapage, quand elles le pourront, comme le malade. Certains ulémas soutiennent qu’il leur suffit de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles devront effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du malade en vertu de la parole d’Allah le Puissant et Majestueux : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184). Cela s’atteste encore dans le hadith d’Anas Ibn Malick al-Kaabi selon lequel le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Certes, Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (rapporté par les Cinq). Extrait de Tuhfat al-ikhwan bi adjwibatin muhimmatin ta ta’allaqu bi arkane al-islam, p. 171. Allah le sait mieux.


La femme enceinte et celle qui allaite n’observaient pas le jeûne, mais elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et ne peuvent pas se contenter de nourrir un pauvre

J’ai lu qu’il était permis à la femme enceinte et à celle qui allaite de ne pas observer le jeûne et de se contenter de nourrir (un pauvre) sans effectuer un jeûne de rattrapage. On utilise pour étayer cet avis un hadith rapporté d’Ibn Omar allant dans ce sens… Est-il exact ? Donnez-nous une réponse argumentée. Puisse Allah vous bénir…

Louanges à Allah Il y a une divergence de vues au sein des ulémas à propos du jugement à porter à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles n’observent pas le jeûne. Ils ont émis plusieurs avis :

Le premier est qu’elles ne doivent effectuer qu’un jeûne de rattrapage. C’est l’avis de l’imam Abou Hanifa (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde). C’est aussi l’avis d’Ali Ibn Abi Talib (P.A.a).

Le deuxième avis est que si elles craignent pour elles-mêmes, elles n’auront qu’à effectuer un jeûne de rattrapage. Si elles craignent pour leurs enfants, elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et nourrir un pauvre pour chaque jour. C’est l’avis des imams Ahmad et Chafii. Al-Djassas l’a également rapporté d’Ibn Omar (P.A.a).

Le troisième avis est qu’elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre (pour chaque jour non jeûné). Et elles n’ont pas à effectuer un jeûne de rattrapage. C’est l’avis d’Abd Allah ibn Abbas (P.A.a). Ibn Qudama (P.A.a) l’a rapporté dans al-Moughni (3/73) d’Ibn Omar (P.A.a). Abou Dawoud (2318) a rapporté d’Ibn Abbas que l’expression «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. » (Coran, 2 : 184) était une dispense accordée au vieillard et à la vieillarde encore capables d’observer le jeûne; on leur permettrait de ne pas le faire et de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. La dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles éprouvent des craintes. Selon Abou Dawoud cela signifie que si elles craignent pour leurs enfants, elles s’abstiennent de jeûner et nourrissent un pauvre (pour chaque jour non jeûné ». An-Nawawi dit que la chaîne de transmission de ce hadith est bonne. Et Al-Bazzaz l’a cité et ajouté à la fin : « Ibn Abbas disait à une femme enceinte : tu es assimilable à celui qui ne peut pas l’observer, tu peux te contenter de nourrir un pauvre. Et tu n’as pas à effectuer un jeûne de rattrapage ». la chaîne de transmission  du hadith a été authentifié par ad-Daraqutni selon l’affirmation d’al-Hafiz dans at-Talkhis.         

Dans ahkam al-qur’an, al-Djassas a rapporté une divergence de vues au sein des compagnons sur cette question en ces termes : « les ancêtres pieux ont émis trois avis sur la question : Selon Ali, la femme enceinte et celle qui allaite n’ont pas à procéder à une expiation si elles n’observent pas le jeûne. Pour Ibn Abbas, elles doivent procéder à une expiation sans effectuer un jeûne de rattrapage. Quant à Ibn Omar, il pense qu’elles doivent faire les deux. Ceux qui estiment qu’elles peuvent se contenter d’un jeûne de rattrapage s’appuient sur plusieurs arguments :

1/ Le hadith rapporté par an-Nassaï (2274) d’après Anas selon lequel le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « certes  Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi an-Nassaï ). Dans ce hadith, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) assimile la femme enceinte et celle qui allaite au voyageur. Or celui-ci est autorisé à s’abstenir du jeûne du Ramadan pour le rattraper plus tard. Aussi, devrait-il en être de même pour la femme enceinte et celle qui allaite. Voir Ahkam al-Quran d' al-Djassas.

2/ L'assimilation de la femme enceinte et celle qui allaite au malade qui est autorisé à ne pas observer le jeûne du Ramadan mais qui devra effectuer un jeûne de rattrapage. Voir al-Mouhgni (3/37) et al-Madjmou’ (6/273), un groupe d’ulémas a choisi cet avis.         

Dans Madjmou al-Fatawa (15/225), cheikh Ibn Baz dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, elles peuvent s’en abstenir, quitte à l’observer plus tard, quand elles en seront capables, comme le ferait le malade. Certains ulémas soutiennent qu’elles leur suffisent de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du voyageur et du malade en vertu de la parole du Très Haut : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184).         

Le même Cheikh dit dans Madjmou' al-Fatawa, 15/227 : « Ce qui est juste c’est que la femme enceinte et celle qui allaite doivent effectuer un jeûne de rattrapage. Car l’avis (contraire) fondée sur ce qui a été rapporté d’après Ibn Abbas et Ibn Omar selon lequel elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné est un avis faible qui laisse à désirer pour son non-conformité avec les arguments religieux. En effet, Allah le Transcendant dit : «Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours » (Coran, 2 : 184). La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade et non au vieillard incapable. De ce fait, elles effectuent un jeûne de rattrapage quand elles peuvent le faire, fût-ce tardivement.     
   
Une des fatwa de la Commission Permanente (10/220) se présente en ces termes : « Si la femme enceinte craint pour elle-même ou pour son enfant des effets du jeûne de Ramadan, elle peut s’abstenir de jeûner, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage plus tard à l’instar du malade incapable de jeûner ou craignant que le jeûne lui porte préjudice. À ce propos, le Très Haut dit : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 184). Il en est de même de la femme qui allaite. Car, si elle craint que le cumul du jeûne avec l’allaitement lui porte préjudice ou craint de porter atteinte à son enfant si elle jeûne et ne l’allaite pas , elle s’abstient du jeûne dans les deux cas, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage. L’une des fatwa de la Commission Permanente (10/226) dit : « Quant à la femme enceinte, elle doit observer le jeûne pendant sa grossesse à moins qu’elle ne craigne que le jeûne ne lui porte préjudice ou ne le porte à son enfant. Dans ce cas, elle est autorisée  ne pas observer le jeûne. Mais elle devra le rattraper quand elle aura recouvré sa propreté rituelle après les couches. .. Le fait de nourrir un pauvre ne le dispensera pas du jeûne de rattrapage. En revanche, ce jeûne absolument nécessaire, peut la dispenser d’avoir à nourrir un pauvre.. »         

Dans ach-charh al-mumti’ (6/220), cheikh Ibn Outhaymine dit après avoir évoqué la divergence de vues opposant les ulémas sur la question et choisi qu'elles n'ont qu'à  effectuer un jeûne de rattrapage : « cet avis est, selon moi, le mieux que d’assimiler les deux femmes en question au malade. Or celui-ci se contente d’effectuer un jeûne de rattrapage ». Allah Très Haut le sait mieux.


Le jeûne de la femme enceinte qui en subit un préjudice

Est-ce que la femme enceinte doit observer le jeûne du Ramadan et celui du jour d’Achoura ?
J’ai conseillé ma femme de ne pas jeûner le Ramadan et elle s’en est abstenue parce qu’elle était enceinte, affaiblie et anémique pendant sa grossesse. Elle a eu une fausse couche à la fin du Ramadan, à sa  12e semaine (3e mois). Qu’en est-il des jours qu’elle a manqués de jeûner ? Doit-elle les rattraper avant le Ramadan suivant ? Peut-elle observer le jeûne comme d’habitude quand elle est enceinte ? Etant donné qu’elle persiste à jeûner pendant sa grossesse, il serait pertinent, si possible, d’apporter un avis médical selon lequel le jeûne ne porte pas atteinte au foetus.

Louange à Allah

Cette question comporte trois éléments :

Dabord, le jugement de la non observance du jeûne par la femme enceinte. Ensuite les conséquences d’une fausse couche survenu en Ramadan et enfin le jugement du rattrapage post Ramadan.

S’agissant de la femme enceinte, il lui est permis de ne pas observer le jeûne si elle a des craintes serieuses sur sa propre santé ou sur celle de son enfant. Elle doit même s’en abstenir si elle craint d’y laisser sa vie ou de subir un grave préjudice. Elle devra procéder à un rattrapage non assorti d’expiation selon l’avis unanime des ulémas fondé sur les propos du Très Haut : « Ne vous tuez pas », «Ne vous précipitez pas vers la perdition ». Les jurisconsultes sont tous d’avis qu’aucune expiation n’est prévue dans ce cas parce qu’elle est assimilable au malade qui craint sur sa santé.

Si elle ne craint que sur son foetus, certains ulémas disent aussi qu’il lui est permis de ne pas oçbserver le jeûne. Dans ce cas, elle devra procéder au rattrapage et à l’expiation. Celle-ci consiste à nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.Cet avis est fondé sur ce qui a été rapporté d’Ibn Abbas à propos de l’explication de la parole du Très Haut : « Ceux qui le (jeûne) peuvent doivent procéder à une expiation consistant à donner à manger à un pauvre », à savoir qu’il (Ibn Abbas) a dit : « C’était une dispense accordée au vieillard et à la femme âgée,   capables tous les deux d’observer le jeûne ; elle leur permettait de ne pas jeûner quitte à nourrir un pauvre à la place de tout jour non jeûné. La femme enceinte et celle qui allaite pouvaient aussi, en cas de crainte sur leur enfant, ajoute Abou Dawoud, ne pas observer le jeûne ». (Cité par Abou Dawoud, 1947 et déclaré authentique par al-Albani dans al-Irwa, 4/18,25). Voir l’Encyclopédie juridique, 16/272.

Ceci permet de voir clairement que si le jeûne porte atteinte sérieusement à la femme ou à son foetus, elle doit s’en abstenir du jeûne. Mais le médecin qui se prononce sur ce cas doit être un spécialiste sûr.

Ceci concerne la non observance du jeûne de Ramadan. S’agissant de celui d’Ashowra, il n’est pas obligatoire selon un avis consensuel. Il est plutôt recommandé. La femme ne doit pas s’engager dans un jeûne facultatif sans la permission de son mari présent. Si celui-ci s’y oppose, elle doit lui obéir surtout quand il s’agit de préserver l’intérêt du foetus.

Concernant la fausse couche, si, comme vous le dites, elle a déjà fait un avortement au troisième mois de sa grossesse, le sang qui s’écoule d’elle n’est pas celui des couches mais celui des règles. Car elle n’a fait qu’expulser un corps qui ne revêt pas une forme humaine claire. C’est pourquoi elle peut prier et jeûner, même si le sang continuati de s’écouler. Cependant, elle doit faire des ablutions pour chaque prière et rattraper les jours non jeûnés et les prières non effectuées » Voir les Fatwa de la Commission Permanente, 10/218.

S’agissant du rattrapage des jours perdus, toute personne ayant à rattraper des jours du Ramadan doit le faire avant le Ramadan suivant. Il peut retarder le rattrapage du jeûne jusqu’à l’arrivé de Chaabane. Si le Ramadan suivant arrive sans qu’on ait procédé au rattrapage, en l’absence d’une excuse, on a commis un péché.

On devra alors, en plus du rattrapage, nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.C’est l’avis donné par un groupe des compagnons du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui). La nourriture à offrir consiste en un kilo et demi par jour prélevé des denrées locales et offertes à un ou plusieurs  pauvres. Si le retard du jeûne de rattrapage est dû à une excuse comme la maladie ou le voyage, l’on ne procède qu’un rattrapage et on n’a pas à donner de la nourriture, compte tenu de la parole du Très Haut : « Celui qui est malade ou en voyage (a à jeûner) un nombre de jours (de substitution). Allah est le garant de l’assistance.

Fatwa de Cheikh Ibn Baz, 15/340
 
 ALLAH SAIT MIEUX

 Qu' allah AL-LATÎF te Facilite   amine


                                                                                Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh
Journalisée
MARIYA
Nouveau membre
*
Hors ligne Hors ligne

Sexe: Femme
Localisation: LYON
Messages: 2



Voir le profil
« Répondre #29 le: Août 01, 2011, 08:10:01 »
Share   Modifier le messageModifier

 Salam Alaykoum
c'est vrai on parle de tout et on ne te reponds meme pas... Embarrassed
pour ce qui est de tes 10 jours à rattraper moi je les ai rattrapé après le ramadan quand ma fille avait 7 mois. Je n'ai eu aucun pb. par contre Alah oahleme si c'étais la meilleur solution. certains me disaient que j'aurais du nourrir un pauvre à chaque jour de non jeune puis rattrape...d'autres me disaient nourrir un pauvre et ne pas rattraper... bref moi  je n'avais pas nourri de pauvre car avais l'intention de rattraper tout comme les autres jour de menstrues.
en gros je te conseil de jeuner normalement même si tu allaites d'attendre quelque jours pour te reposer et vite rattraper tes 10 jours.

Pour ce qui est de ton beau frere j'ignore si on peut donner à de la famille peut etre que je confonds avec le zakat.. Appel un imam qui va surement savoir te repondre inchalah car sur le net tout le monde peut donner son avis different. Tu seras perdue et prendra une reponse au hasard.
Bon courage oukhti et saha ramdanek.
 Salam Alaykoum
Journalisée
   

L'arabe pour les francophones - Niveaux 1+2
L'arabe pour les francophones - Niveaux 1+2

 Journalisée
Pages: [1] 2
  Ajouter aux favoris  |  Imprimer  

 
Aller à:  

 Développé par TOOLYNK, agence de développement d'applications web et mobile à Lyon & Paris
Technologies: Javascript, React, React Native, Angular, Java, Symfony, .NET, Réalité Virtuelle