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1  L'islam, ma religion / Questions sur le Coran / Re : Doit on dire Sadak'Allah oul adim Apres Avoir lu le Coran? le: Décembre 31, 2012, 20:52:39
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh baraka Allahu fikum pour votre rappel

2  L'islam, ma religion / Hadiths sur le Comportement / Comportement du Messager quand il serrait la main le: Février 08, 2011, 21:29:54
asalamou ralaikoum wa rahmatoulah wa barakatouh
 

Le comportement du messager d'Allah lorsqu'il serrait la main :


Anas rapporte : " Lorsque le messager d'Allah  serrait la main à un homme, il  ne retirait pas sa main tant que l'homme ne retirait pas la sienne
. "

Rapporté par At-tirmidhi n°2490 et authentifié par Sheikh Al Albani dans As-sahihah qui a donné comme titre a ce hadith, " Le comportement du messager d'Allah  lorsqu'il serrait la main".

Sheikh Al Albani mentionne dans As-sahiha que ce que nous avons rapporté fait partie des enseignements de ce hadith, en effet il dit :

من فوائد الحديث :

1) من هدي النبي صلى الله عليه و سلم في المصافحة أنه كان إذا صافح رجلا لم يترك يده ، حتى يكون هو التارك ليد رسول الله صلى الله عليه و سلم
 
 
                                                 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh



3  Le Forum de le Grande Mosquée de Lyon / Archive 2011 / Re : Présentation le: Février 08, 2011, 17:05:28
salamu alayka akhy


ce forum es ma sha Allah je les decouvert il y a trois ans mais n ayant rien compris je me suis vite decidé a ne plus me connecté la soeur fathéma ma aider une fois passé a la maison a comprendre et al hamdoulillah je comprend doucement mais surement il y a tellement de chose a apprendre je lis tellement de rappel que parfois jai l impression que mon cerveau fume

al hamdoulillah je remercie la personne le frere ou la soeur ou les freres et soeurs qui on crée ce forum ma sha Allah

je vous souhaite a tous et me souhaite une exellente navigation au millieu de beau rappel


salamu alaykum

4  Le Forum de le Grande Mosquée de Lyon / Archive 2011 / Re : Salam aleikoum le: Février 08, 2011, 17:00:16
salamu alayki ma sister bienvenue sache que tu n est pas la seule a ne pas tres bien avoir compris au fonctionnement de la messagerie mais sache qu avec beaucoup de patiente in sha Allahu ta3ala ma soeur tu comprendra rapidement a tres bientot ma soeur filah salamu alayki   

5  Le Forum de le Grande Mosquée de Lyon / Archive 2011 / Re : Salam Aleykoum je me présente inchaAllah le: Février 08, 2011, 16:57:40
salamu alayki um mina bienvenue a toi au plaisir de te lire in sha Allahu ta3ala

salamu alayki

6  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : La patience le: Février 08, 2011, 13:19:52
les sources son riad as salihine

7  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : La véracité et le mensonge le: Février 08, 2011, 13:19:52
les sources son riad as salihine

8  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : La véracité et le mensonge le: Février 08, 2011, 13:09:03
L’interdiction du mensonge
 
1) Dans le coran
 
Dieu le Très-Haut a dit:
 


1. Chapitre 17 - verset 36: «Ne te laisse pas aller à ce dont tu n'as aucune science».
 
2. Chapitre 50 - verset 18: «II ne prononce pas une parole sans qu'il n'ait à ses côtés un observateur bien prédisposé (à ce rôle)».
 
2) Dans la sonna
 
 
1542. Selon Ibn Mas'ûd (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «La sincérité mène à l'obéissance à Dieu et à la bienfaisance. L'obéissance à Dieu et la bienfaisace mènent au Paradis. L'homme ne cesse pas de dire la vérité jusqu'à ce qu'il soit inscrit auprès de Dieu comme absolument véridique. Le mensonge mène à la rébellion à Dieu. La rébellion à Dieu mène à l'Enfer. L'homme ne cesse pas de mentir jusqu'à ce qu'il soit inscrit auprès de Dieu comme grand menteur». (ura)
 
1543. Selon 'Abdullàh Ibn 'Amr Al 'As (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Quatre défauts, celui qui les possède tous est un pur hypocrite. Celui qui n'en a qu'un seul à l'une des caractéristiques de l'hypocrisie jusqu'à ce qu'il quitte ce défaut : 1. Quand on lui fait confiance il trahit. 2. Quand il parle il ment. 3. Quand il prend un engagement il ne le respecte pas. 4. Quand il est en litige il piétine toute justice et toute morale». (URA)
 
1544. Selon Ibn 'Abbâs (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Celui qui prétend à tort avoir vu un rêve est chargé, le jour de la résurrection, de nouer les extrémités de deux grains d'orge et il ne pourra jamais le faire». «Celui qui écoute contre leur gré la conversation des autres, on lui versera dans ses oreilles, le jour de la résurrection, du plomb fondu». «Celui qui reproduit l'image d'un être vivant (statue) sera astreint à lui insuffler la vie et il ne pourra jamais le faire».
 
1545. Selon Ibn 'Omar (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Le plus grave mensonge est de prétendre avoir vu de ses yeux ce qu'on n'a pas vu». (Rapporté par Al Boukhâri)
 
1546. Samoura Ibn Joundab (das) rapporte: «Parmi les questions que posait le plus souvent le Messager de Dieu (bsdl) à ses Compagnons est celle-ci: «Est-ce que l'un de vous a vu quelque chose en rêve?» Celui qui avait eu un rêve le lui racontait. Un matin il nous dit: «J'ai vu cette nuit en rêve deux visiteurs (les Anges Gabriel et Mikael) venus me dire: «Viens avec nous!» Je partis avec eux et nous trouvâmes en chemin un homme étendu sur le côté. Près de lui se tenait debout un homme portant une grosse pierre. Il en frappait la tête du premier jusqu'à la lui fendre, la pierre roulait alors et il allait la ramasser de nouveau. Il ne frappait l'autre que lorsque la blessure de sa tête était guérie. A ce moment il le frappait encore une fois et lui fendait la tête comme à la précédente». Il dit: «Je dis aux deux visiteurs: «Gloire et pureté à Dieu (en signe de réprobation et d'étonnement) ! Qu'est-ce donc que cela?» Ils dirent: «Avance! Avance!» Nous reprîmes notre marche et passâmes devant un homme étendu sur le dos. Près de lui se tenait debout un homme avec une scie en acier à la main. Il lui posait la scie sur l'une des moitiés de son visage et coupait sa bouche en deux moitiés jusqu'à la nuque. Il en faisait de même de la narine et de l'œil de cette partie du visage. Puis il faisait le même chose avec l'autre moitié. Il ne revenait à chacune des deux moitiés qu'une fois complètement guérie pour la scier de nouveau». Il dit: «Je dis: «Gloire et pureté à Dieu! Que sont ces deux-là?» Ils me dirent: «Avance! Avance!» nous reprîmes notre marche et passâmes devant quelque chose comme un four à pain. (Il me semble qu'il a dit: «Voilà que montaient de ce four une rumeur confuse et des voix».) Nous nous penchâmes pour voir dans son intérieur et voilà qu'il y avait des hommes et des femmes nus. Des flammes venaient les lécher par en bas. Quand les flammes les touchaient, ils se mettaient à crier». Je dis: «Que sont ceux-là?» Ils me dirent: «Avance! Avance!» Nous reprîmes donc notre marche et nous arrivâmes à une rivière. (Il me semble qu'il a dit: «Rouge comme le sang».) Dans la rivière apparut un homme qui nageait. Sur le bord de la rivière nous en vîmes un autre qui avait assemblé un tas de pierres. Le nageur venait à chaque fois vers lui et lui présentait sa bouche ouverte. L'autre y introduisait une pierre. Puis le nageur s'en allait et revenait ensuite vers l'autre, lui ouvrait sa bouche et l'autre y introduisait une pierre. Je leur dis: «Que sont ces deux-là?». Ils me dirent: «Avance! Avance!». Nous reprîmes notre marche et passâmes devant un homme à l'aspect hideux (ou le plus hideux qu'on ait jamais vu). Or voilà qu'il avait devant lui un feu qu'il attisait tout en tournant autour de lui. Je leur dis: «Qu'est cet homme?» Ils me dirent: «Avance! Avance!» Nous reprîmes notre marche et arrivâmes à un jardin plein de verdure exubérante et contenant toutes sortes de fleurs du printemps. Au milieu du jardin se tenait un homme tellement long qu'on voyait à peine sa tête dans le ciel. Autour de lui il y avait un nombre jamais vu d'enfants. Je dis: «Qu'est cet homme et que sont ces enfants?» Ils dirent: «Avance! Avance!» Nous reprîmes notre marche et voilà que nous trouvâmes un très grand arbre auquel je n'ai jamais vu de plus grand ni de plus beau. Ils me dirent: «Grimpe sur cet arbre». Nous montâmes ainsi jusqu'à une cité. Nous y frappâmes et l'on nous ouvrit. Nous entrâmes donc et fûmes accueillis par des hommes dont la moitié du corps était d'une beauté inouïe et dont l'autre était d'une laideur exceptionnelle. Ils dirent à ces hommes: «Allez vous jeter dans cette rivière!» Nous vîmes en effet une rivière en face de nous dont les flots coulaient tout blancs comme un lait très pur. Ils allèrent s'y jeter et revinrent à nous. Leur moitié laide avait alors complètement disparu et ils apparurent dans leur plus belle image. Les deux Anges me dirent: «Ceci est le Paradis-Eden et là-haut se trouve ta demeure». Je levai les yeux et vis un palais comme un nuage blanc. Ils me dirent: «C'est là-bas ta demeure». Je leur dis: «Que Dieu vous bénisse! Laissez-moi y entrer». Ils dirent: «Maintenant, non. Mais tu dois sûrement y entrer un jour». Je leur dis: «J'ai vu durant cette nuit des choses bouleversantes. Que sont-elles donc?» Ils me dirent: «Maintenant nous allons t'en informer. Le premier homme devant qui tu es passé et dont on fendait le crâne avec une pierre, c'est celui qui apprenait le Coran et refusait de le mettre en pratique. Il dormait aussi avant d'avoir fait sa prière obligatoire (celle du 'Ishà). Quant à l'homme devant qui tu es passé et dont on sciait la bouche jusqu'à la nuque ainsi que sa narine et son œil, c'est un homme qui sortait le matin de chez lui pour dire un mensonge qui se progageait jusqu'aux provinces lointaines. Pour ce qui est des hommes et des femmes nus qui se tenaient dans une fosse semblable à un four à pain, ce sont les fomicateurs et les fomicatrices. L'homme devant qui tu es passé, qui nageait dans la rivière et à qui on mettait une pierre dans la bouche, c'est le mangeur d'intérêts (l'usurier). L'homme à l'aspect hideux qui se tenait près du feu qu'il attisait et autour duquel il tournait, c'est Màlek, l'Ange Gardien de l'Enfer. L'homme très grand qui était dans le jardin, c'est Abrahâm. Quant aux enfants qui étaient autour de lui, ce sont tout enfant mort dans la saine nature (c'est-à-dire avant que ses parents n'en fassent un non-Musulman).Dans la version d'Aï Barqâni: «Tout enfant né dans la saine nature (l’Islam)». Certains Musulmans dirent: «S'agit-il aussi des enfants des idolâtres? O Messager de Dieu!». Le Messager de Dieu (bsdl) leur dit: «Et les enfants des idolâtres». Quant aux gens dont la moitié du corps était belle et l'autre moitié laide, ce sont des gens ayant mêlé une bonne œuvre à une autre mauvaise. Dieu leur a pardonné». (Rapporté par Al Boukhâri)
 
Dans une autre version d'Al Boukhâri: «J'ai vu cette nuit deux hommes venus à moi. Ils me sortirent pour m'emmener à une terre sainte». Puis il raconta son rêve et dit: «Nous marchâmes jusqu'à une fosse pareille à un four à pain. Elle se rétrécissait en haut et s'élargissait à sa base. Dans son fond flambait un feu, Quand les flammes montaient, ils montaient jusqu'à faillir en sortir; et quand les flammes baissaient, ils retournaient à son fond. Il y avait dans cette fosse des hommes et des femmes nus. Il dit entre autres: «Jusqu'à ce que nous arrivâmes une rivière de sang (dans cette version le narrateur n'a pas douté). Il y avait un homme debout au milieu de la rivière et un autre sur son bord ayant devant lui un tas de pierres. L'homme se trouvant dans la rivière vint à lui. Chaque fois qu'il voulait sortir sur la berge, l'autre lui jetait une pierre qui s'installait dans sa bouche et le faisait ainsi retourner à son point de départ». Il dit encore: «Les deux Anges me firent grimper sur l'arbre. Ils me firent entrer dans une demeure à laquelle je n'avais jamais vu rien de plus beau. Il y avait dans cette maison des hommes vieux et des jeunes». Il dit: «Celui dont tu as vu scier la bouche, c'est un très grand menteur qui racontait un mensonge que d'autres propageaient à leur tour jusqu'à ce qu'il parvienne aux provinces lointaines. Il est tourmenté de cette façon jusqu'au jour de la résurrection». Il dit aussi: «Celui dont tu as vu fendre la tête, c'est un homme à qui Dieu avait enseigné le Coran mais qui ne le lisait pas la nuit et ne le mettait pas en pratique le jour. Il est ainsi torturé jusqu'au jour de la résurrection. La première demeure où tu es entré est celle du commun des Croyants et l'autre est celle des martyrs. Moi je suis Gabriel et celui-ci est Michael, Lève la tête» Je levai la tête et vis au-dessus de moi comme un nuage blanc. Ils me dirent: «C'est là-bas ta demeure». Je leur dis: «Laissez-moi entrer chez moi!». Ils dirent: «II te reste encore du temps à vivre et, une fois que tu l'auras accompli, tu viendras à ta maison». (Rapporté par Al Boukhâri)
 
3) Les exceptions
 
Sache que, si le mensonge est essentiellement interdit, il est toutefois permis dans certains cas et sous certaines conditions que nous avons bien exposées dans le livre «des évocations». Nous disons en résumé que la parole est un moyen d'atteindre certains buts visés. Dans tout but noble qu'on peut atteindre sans recouvrir au mensonge, il est interdit de mentir. Mais, quand on ne peut y parvenir que par le mensonge, il est alors permis de mentir. Selon que le but recherché soit simplement autorisé, le mensonge y est autorisé; et selon que ce but soit obligatoire, le mensonge devient lui aussi obligatoire. Quand par exemple un Musulman se cache pour fuir un injuste voulant le tuer ou lui prendre son argent, quand il a caché son argent et que quelqu'un est interrogé sur lui, il est de son devoir de mentir pour le cacher. C'est aussi lorsque quelqu'un détient un dépôt qu'un injuste veut lui prendre, il doit lui mentir en lui disant qu'il ne l'a pas. Mais la solution la meilleure serait de donner une réponse équivoque, c'est-à-dire de s'arranger pour dire une chose où il ne ment pas dans le fond quoique ce soit un mensonge dans la forme selon ce que comprend son vis-à-vis. Mais, même si on ne recourt pas à cette astuce, on ne commet aucun interdit en mentant.
Les docteurs de la religion basent cette permission de mentir sur le Hadith d'Oummou Koulthùm (das) qui rapporte: «J'ai entendu le Messager de Dieu (bsdl) dire: «Le vrai menteur n'est pas celui qui ramène la paix entre les deux ennemis en disant à chacun d'eux: «Untel a dit du bien de toi». (ura) Moslem ajoute dans sa version: «Oummou Koulthùm (das) a dit: «Je ne l'ai jamais vu autoriser le mensonge que dans ces trois cas: dans la guerre. Pour réconcilier les gens. Dans ce que dit l'homme à sa femme et la femme à son mari».
 
Conclusion
« O vous qui avez cru ! Craignez Dieu et soyez avec les véridique ».
s9.v119



asalamu alaykum

9  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / La véracité et le mensonge le: Février 08, 2011, 13:04:15
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

La véracité et le mensonge

 

« O vous qui avez cru ! Craignez Dieu et soyez avec les véridique ».s9.v119


La véracité :

1) dans le coran :

Dieu le Très-Haut a dit :

9.119 : « O vous qui avez cru ! Craignez Dieu et soyez avec les véridique ».
 
33.35 : « … ceux et celles qui sont toujours véridiques et sincères ».
 
47.21 : « S’ils tenaient leur promesse envers Dieu, ce serait pour eux bien meilleur ».


 
2) dans la sonna
 
54. D’après Ibn Mas’ud (RA), le Prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « La sincérité mène aux œuvres de bien et les œuvres de bien mènent au Paradis. L’homme ne cesse de dire la vérité jusqu’à ce qu’on le mentionne auprès de Dieu sous le nom de véridique. Le mensonge mène aux mauvaises actions (à la rébellion contre Dieu) et les mauvaises actions mènent à l’Enfer. L’homme ne cesse de mentir jusqu’à ce qu’on le mentionne auprès de Dieu sous le nom de menteur ». (Unanimement Reconnu Authentique)
 
55. Al Hasan Ibn ‘Ali (RA) a dit : J’ai appris du Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) ce qui suit : « Laisse ce qui est douteux pour ce qui est sûr ; car la vérité est source de tranquillité et le mensonge est source d’inquiétude ». (Rapporté par Tirmidhi)
 
56. Abou Soufyân Ibn Harb (RA), dans son long récit concernant Héraclès, a dit : « Héraclès nous demanda (au sujet du Prophète) : « Quelles sont les prescriptions qu’il vous fait ? ». Je répondis : « Il nous dit d’adorer Dieu seul et unique sans Lui rien associer, de laisser ce que disent nos pères (c'est-à-dire d’abandonner nos anciennes croyances). Il nous ordonne aussi de faire la prière, d’avoir des mœurs pures et de respecter les liens de parenté ». (Unanimement Reconnu Authentique)
 
57. Sahl Ibn Houneyf (RA), un ancien de la bataille de Badr rapporte : « Le Prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Celui qui demande sincèrement à Dieu le Très-Haut de faire de lui un martyr, Dieu lui fait atteindre le degré des martyrs même s’il meurt dans son lit ». ‘Rapporté par Moslem)
 
59. D’après Hakim Ibn Hizâm (RA), Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Le vendeur et l’acheteur restent libres (de conclure la vente ou de l’annuler) jusqu’à ce qu’ils se séparent. S’ils ont été sincères et s’ils n’ont rien caché des défauts de leurs marchandises, Dieu bénit leur vente. Mais s’ils ont caché ces défauts et s’ils ont menti, cela emporte sa bénédiction ». (Unanimement Reconnu Authentique)
 
59. D’après Hakim Ibn Hizâm (RA), Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Le vendeur et l’acheteur restent libres (de conclure la vente ou de l’annuler) jusqu’à ce qu’ils se séparent. S’ils ont été sincères et s’ils n’ont rien caché des défauts de leurs marchandises, Dieu bénit leur vente. Mais s’ils ont caché ces défauts et s’ils ont menti, cela emporte sa bénédiction ». (Unanimement Reconnu Authentique)
 
3)Exemples de véracité
 
Le meilleur exemple que nous devons suivre c’est notre prophète notre bien aimé sala allah alayhi wa salam «  assadéq al amine  » ( Cf biographie du pro^phéte alayhi salat wa salam)
Puis nous avons l’exemple de son compagnon qu’Allah l’agrée abou bakr essedik


.......suite.......
 

10  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : La patience le: Février 08, 2011, 12:51:48
Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

LES DEGRES DE LA PATIENCE

 
Ainsi la patience est de trois sortes :

1) Une patience dans l’obéissance à Allâh

2) Une patiente dans le fait de ne pas désobéir à Allâh

3) Une patience dans les épreuves d’Allâh


Les deux premières [patiences] sont :

1) Une patience qui est liée à l’acquisition [de l’adorateur]

2) Une patience qui ne comporte aucune acquisition de sa part


J’ai entendu SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (Qadassa Allâh roûhahu) [2] dire :

« La patience de Yûssuf qui a consisté à résister à la maniabilité de la femme de al-‘Azîz, fût plus parfaite que sa patience lorsque ses frères l’on jeté dans le puit, l’ont vendu et l’ont séparé de son père, car dans ce dernier cas, il s’agit de choses qu’il a subies sans possibilité de choix de sa part ni acquisition. Ce sont des choses où l’adorateur n’a d’autre solution que la patience. Quant à son attitude à résister à la désobéissance, c’est une patience allouée avec un consentement et un combat de l’âme. D’autant plus qu’il y a des circonstances fortifiant les raisons d’une possible acceptation de ces invitations [de la femme]. Certes [Yûssuf] était jeûne, l’appel [de cette femme] à son égard étant fort. De plus, il était célibataire sans autre compensation pouvant repousser son désir. Il était étranger, et l’étranger est moins pudique dans un pays étranger que dans son propre pays parmi ses compagnons, ses connaissances et sa famille. Il était esclave, et l’esclave ne possède pas la retenue que détient l’homme libre. Mais encore, la femme était belle et d’une haute lignée. Elle était la maîtresse de sa demeure [et son époux] surveillant toutes choses était absent. De même, c’est elle qu’il l’a invité en le menaçant d’une dure menace. Malgré tout cela, il a refusé de faire quoique ce soit en acceptant la prison et l’humiliation, tout cela par préférence d’une patience allouée et pour une récompense auprès d’Allâh. Et cela est bien différent de la patience endurée dans le puit alors qu’il n’avait pas le choix. »

Et il [Ibn Taymiyyah] a aussi dit : « La patience dans l’acquittement des actes d’obéissance est plus parfaite et meilleure que la patience dans le fait d’éviter les interdictions. Certes, l’utilité qu’il a dans les actes d’obéissance est plus aimée par le Législateur que l’utilité dans l’abandon des interdictions. De même que le méfait dans le peu d’obéissance [à Allâh] met en colère et rend détestable cela [à Allâh] que le méfait du péché en lui-même. »
 
LES VERTUS DE LA PATIENCE
 
« Et fais la bonne annonce aux endurants, qui disent, quand un malheur les atteint : « Certes
nous sommes à Allah, et c'est à Lui que nous retournerons ». Ceux-là reçoivent des
bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde; et ceux-là sont les biens guidés. »[11]Sourate al-Baqara (2) versets 155 à 157
L’imam Ahmed (D. 241 H) a dit : « Allah a cité la patience (sabr) à 90 endroits de
Son Livre »[2]. Et elle apparaît dans le hadith authentique :
« La patience est une lumière. »[Rapporté par Muslim (n.223) et Ahmad (5/343) de Abu Mâlik al-Ash’arî .
 
 
Le prophète a également dit :
« Nul n’a reçu de don meilleur et plus abondant que celui de la patience »[Rapporté par al-Bukhârî (n.1469) et Muslim (n.1053) d’Abu Sa’îd al-Khudrî
 
Umar a dit : « Nous avons considéré les meilleurs moments de nos vies,
comme étant ceux dans lesquels il y avait la patience (sabr) »Rapporté par al-Bukhârî (11/303)
 
Alî a dit : « Certes, la patience fait partie de la foi (îmân). Sa place est comme la tête quant au reste du corps » Puis il éleva la voix et dit : « En vérité, Il n’y a de foi (îmân) pour celui qui n’a pas de patience »
Rapporté par al-Lâlikâ’î dans Sharh Usoul I’tiqâd Ahlus-Sunnah wal-Jamâ’ah (n.1659), al-Bayhaqî
 
arriva dans un récit authentique : quand le Messager d’Allah apprit la mort de
son fils Ibrâhîm, il dit :
«L’oeil verse des larmes et le coeur s’afflige mais nous ne disons que ce qui plait à
notre Seigneur, nous sommes vraiment tristes pour ton départ, Ô Ibrahim »[24].Rapporté par al-Bukhârî (n. 1303) et Muslim (n. 2315) de Anas et Asmâ bint Yazîd (radiAllahu3anhuma)
 
 
« Il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien.
Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah
qui sait, alors que vous ne savez pas.»Sourate al Baqara (2) verset 216
 
« Quels sont ceux qui subissent les épreuves les plus difficiles ? ». Il dit : Ceux qui ont
les épreuves les plus difficiles sont les prophètes, puis ceux qui les suivent le mieux,
puis ceux qui les suivent ; l’homme est éprouvé selon sa religion ; s’il tient bien à sa
religion, son épreuve est plus difficile ; et s’il est souple dans sa religion, il est
éprouvé selon sa religion ; et le serviteur ne cesse d’être soumis à l’épreuve jusqu’à ce
qu'il marche sur terre sans avoir aucun péché (comme les anges) Sahîh : Rapporté par Ahmad (1/172), at-Tirmidhi (n. 2398) et Ibn Mâjah (n. 4023)
 
.
CONCLUSION:
Seuls les patients reçoivent leur salaire pleinement et sans compter (s:39v10)
 
 
salamu alaykum

11  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / La patience le: Février 08, 2011, 12:49:02
                                            Salam Alaykoum



                                                     La patience

 
…Seuls les patients reçoivent leur salaire pleinement et sans compter (s:39v10)


LA SIGNIFICATION DE LA PATIENCE

Le mot « sabr » (dans la langue arabe) est originaire du mot « sabara » (être patient et persévérer), il indique le fait de se retenir et de se maîtriser. (Sa signification au niveau de la sharî’ah) implique le fait de : maîtriser son âme de l'agitation, d’empêcher la langue de se plaindre et empêcher les mains de se griffer les joues, de déchirer les vêtements et de faire d’autres actes similaires. Ceci fut mentionné par Ibn al-Qayyim (d.750H).
 
LA PATIENCE DANS LE CORAN
 
2.155 Nous vous éprouverons sûrement un tant soit peu par la peur, la famine, la réduction des biens, des personnes et des récoltes. Et annonces la bonne nouvelle aux patients.
39.10 …Seuls les patients reçoivent leur salaire pleinement et sans compter (ou : sans subir de jugement)
42.43 Celui qui se montre patient et pardonne, c’est certainement là une marque de caractère.
18.28 Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant Sa Face.
2.153 O vous qui avez cru ! Prenez aide dans la patience et la prière ! Dieu est certainement avec les patients.
47.31 Oui, Nous vous mettrons sûrement à l’épreuve afin de connaître ceux d’entre vous qui combattent (pour la cause de Dieu) et qui se montre patients et afin d’éprouver vos nouvelles.
 
 
LA PATIENCE DANS LA SONNA
 
27. Selon Souhayb Ibn Sinan (DAS), le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Ce que l’affaire du Croyant est etonnante ! Son affaire ne comporte (pour lui) que du bien, et cette faveur n’appartient qu’au Croyant : s’il est l’objet d’un événement heureux, il remercie Dieu et c’est là pour lui une bonne chose. S’il est victime d’un malheur, il l’endure avec patience et c’est là encore pour lui une bonne chose ». (rapporté par Moslem)
 
31. Anas (DAS) a dit : «Le prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) passa devant une femme qui pleurait auprès d’une tombe. Il lui dit : « Crains Dieu et sois patiente ! » Elle dit : « Laissez moi en paix ! Tu n’as pas été touché par le malheur qui m’accable et tu n’a jamais rien connu de tel. » Quelqu’un lui dit : « C’est le Prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) » Elle se présenta à la porte du Prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) sans y trouvé de portier (pour l’en empêcher). Elle dit au Prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) : « Je ne t’avais pas reconnu ». Il dit : « La patience n’est digne de ce nom qui si elle pleurait si elle se manifeste au premier choc. » (Dans une autre version de Moslem : cette femme pleurait l’un de ses enfants. )
32. Abou Hourayra (DAS) rapporte que le messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Dieu le Très-Haut dit : «Quand Je reprends à Mon esclave croyant l’âme de l’être qu’il aime le plus au monde et qu’il se montre patient dans l’espoir de Ma récompense, Je n’en ai d’autre récompense pour lui que le Paradis. » (Rapporté par Al Boukhari)
37. Selon Abou Sa’id et Abou Hourayra (RA), le Prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Il n’est pas une fatigue ou une maladie, ou un souci, ou une peine, ou un mal, ou une angoisse qui touche le Musulman, jusqu’à l’épine qui le pique, sans que Dieu ne lui efface à cause de cela une partie de ses péchés ». (Unanimement Reconnu Authentique)
45. D’après Abou Hourayra (RA), le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse ses adversaires, mais seul est fort celui qui se maîtrise dans la colère »
49. Selon Abou Hourayra (RA), Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Le croyant et la croyante ne cessent d’être éprouvés dans leur corps, leurs enfants et leurs biens jusqu’à ce qu’ils rencontrent Dieu le Très-Haut sans avoir à répondre d’aucun péché ». (Rapporté par Tirmidhi)



...suite....
 

12  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : Le repentir ( At-Tawbah) le: Février 08, 2011, 12:16:56
Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) dit alors : « Voilà quelqu’un qui a parlé sincérement. Debout et va-t-en de là en attendant que Dieu prononce sur toi Son jugement ! ». Des homes de la tribu des Bani Salama sortirent à ma suite et me dirent : « Par Dieu, nous n’avons jamais appris sur toi que tu avais commis un péché avant celui-là. Tu aurais bien pu t’excuser auprès du Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) comme se sont excusés les autres déserteurs. Il t’aurait largement suffi auprès de Dieu que Son Messager priât pour ton absolution ». Il dit : « Par Dieu, Ils n’ont pas cessé de me faire des reproches jusqu’à ce que j’ai voulu retourné auprès du Messager de Dieu pour revenir sur mes premières déclarations. Puis je leur dis : « Est-ce que d’autres sont dans mon cas ? » Ils dirent : « Oui, il y a deux hommes qui tinrent les mêmes propos que toi et qui obtinrent la même réponse ». Je dis : « Qui sont-ils ? ». Ils dirent : « Mourara Ibn Arrabî Al ‘Amrî et Hilâl Ibn Oumaya Al Wâqifî ». Il dit : « Ils m’ont nommé là deux hommes vertueux qui avaient participé à la bataille de Badr et qui étaient dignes d’être pris en exemple. Lorsqu’on me les cita, je m’en allai. Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) avait interdit entre temps qu’on nous adressât la parole à tous les trois entre tous ceux qui avaient déserté. Ainsi les gens nous évitaient (ou il a dit : « changèrent d’attitude envers nous ») si bien que je ne reconnaissais plus la terre car ce n’étais plus celle que je connaissais. Nous restâmes dans cette situation cinquante longues nuits. Quant à mes deux compagnons d’infortune, ils se résignèrent à leur sort, gardèrent leur maison et ne cessèrent pas de pleurer. Pour ma part, j’étais le plus jeune et le plus fort des trois. Je sortais pour prendre part à la prière avec les musulmans et je parcourais les marchés sans que personne ne m’adressât la parole. J’allais à chaque fois au Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam), je le saluais alors qu’il était assis après la prière. Je me demandais en moi-même s’il avait ou non remué les lèvres pour répondre à mon salut. Puis je me plaçais pour prier tout près de lui et je l’épiais furtivement. Quand je me plongeais dans ma prière, il me regardait et quand je me tournais vers lui, il se détournait de moi. Quand cette mise en quarantaine des musulmans dura trop longtemps pour moi, je n’ai pas hésité à passer par-dessus le mur de Abou Qatada ; il était mon cousin et l’un de mes plus chers amis Je lui adressai le salut. Par Dieu, il n’a même pas daigné me le rendre. Je lui dis : « O Abou Qatada ! Je te supplie par Dieu de me dire si tu sais que j’aime Dieu et Son Messager ». Il se tut. J’y reviens de nouveau et il se tut encore. J’insistai encore une fois et il me dit enfin : « Dieu et Son Messager sont plus à même de le savoir ». Mes yeux débordèrent alors de larmes. Je m’en allai et passai de nouveau par-dessus son mur. Tandis que je déambulais dans les rues commerçantes de Médine, voilà qu’un Nabatéen (paysan) de Syrie, de ceux venus avec du blé pour le vendre, criait : « Qui peut me dire où se trouve Ka’b Ibn Malek ? ». Les gens se mirent à me désigner jusqu’à ce qu’il vînt à moi et me donnât une lettre de la part du roi Ghassan. Je savais alors lire. Je lus donc la lettre et il y avait ceci : « Or, donc, nous avons appris de ton compagnon (le Prophète) est en frois avec toi et Dieu ne t’a jamais placé dans une demeure d’humiliation et d’abandon. Rejoins-nous donc et Nous te consolerons de te déboires ». Je dis après sa lecture : « Voilà bien encore l’une de ces épreuves qui m’accablent en ces moments ». je me dirigeai avec la lettre vers le four à pain et je la brûlai Jusqu’à ce qu’eussent passé quarante nuits ( de quarantaine imposée). La révélation de Dieu tardait à venir (pour me disculper). C’est alors que le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) vint me dire : « Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) t’ordonne de ne plus approcher ta femme ». Je lui dis : « Dois-je la répudier ?ou bien que dois-je faire ? ». Il dit : « Non, mais isole-toi simplement d’elle et ne l’approche plus ». Il envoya le même message à mes deux compagnons. Je dis à ma femme : « Va chez ta famille et reste-y jusqu’à ce que Dieu prononce Son jugement dans cette affaire ». La femme de Hilal Ibn Oumaya vint dire u Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) : « O Messager de Dieu ! Hilal Ibn Oumaya est un vieillard perdu n’ayant aucun domestique. Est-ce qu’il te répugne que je le serve ? ». Il dit : « Non, mais qu’il ne t’approche surtout pas ! ». Elle dit : « Par Dieu, il est incapable de quoi que ce soit et, par Dieu, il ne cesse de pleurer jusqu’à ce jour depuis cette triste affaire ». Certains de mes parents me dirent : « Pourquoi ne demandes-tu pas au Messager de Dieu la permission de garder ta femme puisqu’il a autorisé celle de Hilal Ibn Oumaya à le servir ? ». Je dis : « Je ne demanderai pas la permission de la garder car je sais ce que dirait de moi le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) si je lui demandais cette permission alors que je suis jeune ». Je restais ainsi dix nuits ; si bien que s’accomplirent pour nous cinquante nuits depuis qu’il a été interdit de nous adresser la parole.
Puis je fis laprière de l’aube le lendemain de la cinquantième nuit sur le toit de l’une de nos maisons. Pendant que j’étais assis dans cet état dont Dieu a parlé dans Son Livre (« jusqu’à ce qu’ils se fussent sentis à l’étroit dans la terre malgré son ampleur ») j’entendis tout à coup la voix de quelqu’un qui criait du haut du mont Sala’ me disant aussi fort qu’il pouvait : « O Ka’b Ibn Al Malek ! Réjouis toi de la bonne nouvelle ! ». Je tombai aussitôt en prosternation sachant que quelque chose de nouveau était venue me délivrer de ma situation oppressante. Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) avait en effet annoncé lors de la prière de l’aube que Dieu avait enfin agrée notre repentir. Les gens coururent vers nous pour nous porter la bonne nouvelle. Deux hommes partirent pour en informer mes deux compagnons et un troisième se lança dans ma direction au galop de son cheval. Un autre homme de la tribu de Aslam courut vers moi et parvint, avant l’arrivée du cavalier, sur le mont Sala’. Sa voix fut plus rapide que le cheval. Quand vint à moi celui dont j’avais entendu la voix annonciatrice de bonne nouvelle, j’ôtai mes deux tuniques et je l’en revêtis, en récompense de sa bonne nouvelle. Par Dieu, je n’avais pas d’autres tuniques que celles là. Je dus en emprunter deux pour me couvrir moi-même. Je partis alors en direction du Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) cependant que les gens m’accueillaient en groupe, me félicitant de l’agrément de mon repentir et me disant : « Nous te félicitons pour l’agrément par Dieu de ton repentir ». J’entrai finalement à la mosquée et voilà que le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) y étais assis au milieu des gens. Il me serra la main et me félicita. Par Dieu, aucun autre des Mouhajirîn (les exilés de la Mecque) ne se leva à ma rencontre. Ka’b n’a jamais plus oublié à Talha cette marque d’amitié. Ka’b dit : « Lorsque j’eus salué le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam), il me dit, le visage rayonnant de joie : « Réjouis-toi du plus beau jour que tu aies jamais connu depuis que ta mère t’a mis au monde ! ». Je dis : « Est-ce que cette faveur provient de toi, ô Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam), ou est-ce de Dieu ? » Il dit : « Plutôt de Dieu, Tout Puissant ». Or quand le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) était content, son visage rayonnait de lumière au point qu’il ressemblait à un morceau de lune éclatante. Nous savions cela de lui. Une fois assis devant lui, je dis : « O Messager de Dieu ! Pour prouver encore plus mon repentir, je voudrais faire aumône d’une partie de mes biens pour Dieu et pour Son Messager ». Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam)dit : « Garde une partie de tes biens pour toi-même, cela est préférable pour toi ». Je dis : « Je garde ma part du butin de Khaybar ». Je dis en outre : « O Messager de Dieu ! Dieu le Très Haut ne m’a sauvé qu’à cause de ma sincérité et , comme autre preuve de mon repentir, je ne dirai plus que la vérité tant que je vivrai ». Par Dieu je n’ai jamais appris jusqu’à ce jour qu’aucun musulman n’a été mieux récompensé que moi par Dieu le Très-Haut pour sa sincérité depuis que j’ai dit cela au Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) ; je souhaite que Dieu me préserve du mensonge pour le restant de ma vie ». Il dit : « Dieu le Très-Haut fit alors descendre (révéla) les versets suivants : « Dieu a agrée le repentir du Prophète, des Mouhajirûn et des Ansârs qui l’ont suivi dans les heures difficiles… ». Jusqu’à ces paroles : « …Il est certainement pour eux compatissant et miséricordieux. Il agréa aussi le repentir des trois qui ont été laissés de côté jusqu’au moment où la terre devint pour eux bien étroite malgré son ampleur… » jusqu’à ce qu’il arrivât à ces mots : Craignez pieusement Dieu et soyez parmi les véridiques »). Ka’b dit : « Par Dieu, je n’ai jamais reçu de Dieu une plus grande grâce depuis qu’il m’a guidé à l’Islam que celle d’avoir été sincère avec le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) et de ne lui avoir pas dit de mensonge. Sinon j’aurais été perdu comme l’ont été ceux qui lui avaient menti. Dieu le Très Haut avait en effet dit de ceux qui avaient menti, quand il fit descendre la révélation, la plus mauvaise chose qu’Il eut jamais dite de quelqu’un : « Ils vous jureront par Dieu, si vous êtes de retour parmi eux, afin que vous vous détourniez d’eux. Détournez-vous donc d’eux ; car ce sont des êtres immondes et leur refuge est l’Enfer en rétribution de leurs forfaits (95). Ils vous font des serments afin que vous leur accordiez votre satisfaction. Si vous la leur accordez, Dieu n’accorde pas Sa satisfaction à la gent dévoyée (96) » (sourate 9).
Ka’b dit : « Quant à nous trois, nous n’avons pas été du nombre de ceux qui avaient juré de leur sincérité au Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) qui accepta leurs excuses et leur allégeance et pria pour leur absolution. Il avait ainsi laissé notre cas en suspens jusqu’à ce que Dieu en décidât de nous. Dieu le Très-Haut avait alors dit : « Et il accepta le repentir des trois qui ont été laissés de côté ». Il voulait dire ainsi non pas que nous avions été laissés en arrière lors de l’expédition de Tabuk, mais qu’on a été laissé de côté par rapport à ceux qui avaient faussement juré de leur innocence. » (Unanimement Reconnu Authentique)
 
 
 
 
 
 
 
 
Conclusion
 
‹Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux›.

S:39 V54



source de l histoire de ka'b ibn malik voir riyad as salihin




salamu alaykum


13  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : Le repentir ( At-Tawbah) le: Février 08, 2011, 12:15:47
Histoire de la repentance de Ka’ba ibn malik
 
 
- ‘Abdullah Ibn Ka’b Ibn Malek (RA) a dit : « J’ai entendu Ka’ab Ibn Malek (RA) raconté sa fameuse histoire lorsqu’il faussa compagnie au Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) lors de l’expédition de Tabuk. Ka’b a dit : Je n’ai jamais faussé compagnie au Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) dans aucune de ses campagnes sauf celle de Tabuk. Cependant je n’ai pas participé à la bataille de Badr et, à ce moment, aucun de ceux qui s’en étaient absentés ne reçut pour cela de reproche. C’est que Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) n’était sorti avec les musulmans qu’à la recherche de la caravane (commerciale) de Qoreysh jusqu’à ce que Dieu exalté les mît face à face avec leur ennemi, sans rendez-vous préalable. J’ai effectivement été témoin avec le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) de la nuit de ‘Aqaba où nous avions signé notre pacte sur la base de l’Islam. Or je ne donnerai pas un tel honneur en échange de ma participation à la bataille de Badr, bien que les gens la mentionnent plus souvent que l’alliance d’Al ‘Aqaba en question.
Pour ce qui est de ma défection de l’expédition de Tabuk, je n’ai jamais été plus fort, ni plus riche que lorsque j’y fis défaut. Par Dieu, je n’ai jamais possédé avant elle deux montures à la fois. Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) n’entreprenait jamis une expédition sans faire semblant de se diriger vers une autre (pour tromper les espions de l’ennemi) ; jusqu’à ce que vînt le tour de cette expédition qu’il fit dans une période de très grandes chaleurs. Il se mit donc en route pour un long voyage (les confins de la Palestine) dans un immense pays désertique et aride. Il devait en outre rencontrer un ennemi très nombreux. Aussi dit-il cette fois aux Musulmans leur vraie destination afin qu’ils prennent leurs dispositions en conséquence. Les musulmans étaient nombreux avec lui, mais aucun registre ne les mentionnait. Ka’b a dit : « Si bien que celui qui voulait déserter était presque sûr de passer inaperçu, à moins que Dieu ne fasse une révélation coranique à son sujet. Donc le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) entreprit cette expédition à un moment où les fruits étaient mûrs et où l’ombre était bien désirable. Or j’étais l’homme le plus désireux de jouir de ces fruits et de cette ombre. Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) s’était équipé de même que les Musulmans avec lui. Quant à moi, je sortais tous les matins pour m’équiper mais je rentrais sans en avoir rien fait, me disant, à chaque fois, que je pourrais le faire à l’heure que je voulais. Cette situation dura jusqu’à ce que les musulmans eussent redoublé d’efforts dans leurs préparatifs et, le lendemain matin, ils prirent le chemin de la guerre avec le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) . Je n’avais pourtant rien préparé pour être des leurs. Je rentrai donc chez moi, cette fois encore, sans avoir rien fait. Si bien qu’ils prirent sur moi une trop grande avance. A un moment donné, pourtant, j’ai voulu partir à leurs traces (et combien j’aurais voulu l’avoir fait !) mais Dieu ne me prédestinait pas à cet honneur. Chaque fois que je me mêlais aux gens après le départ du Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) je ne me voyais semblable qu’à quelqu’un sur qui pesait lourdement une ombre d’hypocrisie ou à l’un de ces faibles que Dieu avait exemptés pour cause de maladie. Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) ne cita pourtant pas mon nom jusqu’à son arrivée à Tabuk. Cependant qu’il était assis avec un nombre de gens, il dit par la suite : « Qu’a donc fait Ka’b Ibn Malek ? ». Quelqu’un des Banni Salam dit : « O Messager de Dieu ! Il a été sans doute retenu à Médine par la beauté de ses habits et par sa vanité ». Mou’adh Ibn Jabal (RA) lui dit alors : « Quelles bien vilaines paroles tu viens de proférer ! O Messager de Dieu ! Nous n’avons jamais entendu dire à son sujet que du bien ». Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) ne dit rien. Sur ces entrefaites apparut à l’horizon un homme vêtu de blanc s’avançant dans le mirage. Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) dit : « Sois Abou Khaythama ! », et ce fut effectivement Abou Khaythama l’Ansarite. C’était lui qui avait fait jadis aumône de quelques poignées de dattes, ce qui lui valut les sobriquets des hypocrites. Ka’b dit : « Lorsque j’appris que le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) avait pris le chemin de retour de TAbuk, je fus envahi d’une grande tristesse. Je me mis à penser à quelque mensonge pour me disculper en me disant en moi-même : « Quelle excuse va bien me sortir de sa colère ? » Je rpis conseil en cela auprès des gens de ma famille. Quand on m’a appris que le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) était désormais tout proche, toutes mauvaises inspirations disparurent de mon esprit et je sus ainsi que rien ne pouvait me sauver de sa colère. Aussi ai-je décidé de choisir plutôt la voie de la sincérité. Le lendemain matin il était de retour. Or, lorsqu’il rentrait d’un voyage, il réservait toujours sa première visite à la mosquée. Il y fit deux unités de prières puis s’assit pour accueillir les gens. C’est alors que vinrent à lui ceux qui ne l’avaient pas suivi,lui présentant leurs excuses avec force serments. Ils étaient un peu plus de quatre-vingts. Il accepta leur éta apparent, agréa leur allégeance et implora pour eux l’absolution divine tout en laissant à Dieu le Très-Haut le soin de juger ce qu’ils cachaient en eux-mêmes.
C’est alors que je vins moi-même. Quand je le saluai, il sourit de la façon de quelqu’un en colère puis me dit : « Viens ici ! ». Je m’avançai et je m’assis devant lui. Il dit : « Qu’est-ce donc qui t’a empêché de te joindre à nous ? N’avais-tu pas déjà acheté ta monture ? » Je dis : « O Messager de Dieu ! Si je me trouvais maintenant devant un autre que toi de tous les habitants de ce monde, j’aurais certainement jugé que je m’en sortirais par quelque excuse, d’autant plus que j’ai le don de la polémique. Mais, par Dieu, j’ai bien su que si je te racontais aujourd’hui quelque mensonge pour te satisfaire, Dieu ne serait pas loin de me frapper de Sa Colère et, si je te disais la pure vérité qui pourrait te fâcher quelque peu contre moi, je pourrais espérer une conclusion heureuse de la part de Dieu Tout-Puissant. Par Dieu, je n’avais aucune excuse de rester à l’arrière. Par Dieu, je n’avais jamais été aussi fort ni aussi riche que lorsque je t’ai fait détection ».







........suite...

14  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Le repentir ( At-Tawbah) le: Février 08, 2011, 12:15:05
assalamu alaykumu rahmatu ALLAHI wa barakatuh


Le repentir ( At-Tawbah)

Le retour à Dieu


‹Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux›.

S:39 V54


Définition :
 
L’une des meilleures définitions du repentir est celle de Ibn al-Quayim
(madaridjou as-salikine 1/99) : "Le repentir est, dans sa réalité, le regret de ce qui a précédé dans le temps passé, se débarrasser (du péché) dans le temps présent, la détermination de ne plus y revenir dans le temps futur". Si le péché est relié à une injustice envers l`homme, alors cette injustice devra être réparée dans la mesure du possible pour que ce repentir soit accepté.
Conditions du repentir :
 
Les savants ont dit :
 
« Le repentir de tout péché est une obligation :

a) S’il s’agit d’une désobéissance entre l’homme et Dieu exalté, ne se rapportant pas au droit d’un humain, le repentir à trois conditions pour être agréé de Dieu :
1. Qu’on cesse immédiatement de désobéir.
2 Qu’on éprouve le regret d’avoir désobéi. .
3. Qu’on décide de ne plus jamais revenir à cette désobéissance.
Si l’une de ces 3 conditions vient à manquer, le repentir n’est plus valable.
b) Si cette désobéissance lèse un être humain, le repentir a alors 4 conditions :
les trois précédentes et l’on doit s’acquitter en outre du droit de la personne lésée.

Repentir dans le coran :

Dieu le Très Haut a dit :

24.31 « … Revenez tous à Dieu, Ô Croyants ! Peut-être récolterez-vous le succès ».
2.3 « Implorez votre absolution de votre Seigneur puis revenez à Lui ».
66.8 « O vous qui avez cru ! Revenez à Dieu dans un retour sincère ».



Repentir dans la sunna :
 
-Abou Hourayra (RA) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) dire : « Par Dieu : ! Je me repens sûrement chaque jour plus de soixante dix fois » (Rapporté par Al Boukhari)
-Al Aghar Ibn Yasâr Al Mouzanî a dit : Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) à dit : « O gens ! revenez à Dieu et implorez de Lui votre absolution ; je me repens moi-même cent fois par jour » (Rapporté par Moslem)
-Anas Ibn Malek Al Ansarî (RA), le serviteur du Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Certes Dieu se réjouit du repentir de Son esclave plus que ne se réjouit l’un de vous lorsqu’il se retrouve par hasard son chameau après l’avoir perdu dans une terre désertique » (Unanimement Reconnu Authentique)
-. Selon Abou Mûssa Al Ash’arî, le prophète (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Dieu exalté tend Sa Main la nuit pour accepter le repentir du pécheur du jour et le jour pour accepter le repentir du pécheur de la nuit ; et ce jusqu’à ce que le soleil se lève de l’Occient (c’est à dire jusqu’à la résurrection) » (Rapporté par Moslem)
-Selon Abou Hourayra (RA), Le Messager de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Celui qui s’est repenti avant que le soleil ne se lève de l’Occident, Dieu agrée son repentir ». (Rapporté par Moslem).
18. Selon ‘Abdulâh Ibn ‘Omar (RA), le Prophète de Dieu (Salalah Ahléhi Wa Salam) a dit : « Dieu glorifié et honoré accepte le repentir de l’esclave (=l’homme) tant qu’il n’est pas à l’agonie de la mort ». (Rapporté par Tirmidhi)




.......suite...... 
 

15  L'islam aujourd'hui / Le Comportement dans les Paroles / la mise en garde contre le fait de connaitre une science mais ne pas la mettre.. le: Février 08, 2011, 00:39:48
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh


la mise en garde contre le fait de connaitre  une science mais de ne pas la mettre en pratique , et de dire ce qu on ne fait pas.

Zayd b. Arqam qu Allah l agrée rapporte que le Messader d Allah  Salla-llah allahi wa salam a dit:


"o seigneur! Je me refugie aupres de Toi contre un savoir inutile, un coeur qui ne craint pas, une ame qui n est jamais satisfaite, et d une invocation qui ne saurait etre exaucée."1

1   rapporté par muslim al tirmidhi et al nasa'i.



Usama b. Zayd qu Allah l agrée rapporte avoir entendu le Messager d Allah  Salla-llah allahi wa salam dire:
" au jour de la resurrection, on amenera un homme et on le jettera en enfer. Ses tripes pendront a l exterieur. Ensuite, il se mettra a tourner comme l ane qui tourne autour d une meule. Les habitants de l enfer s assembleront autour de lui et lui diront: "o toi ! Qu as tu fait?". "n etais tu pas de ceux qui ordonnait le bien et interdisait le blamable!". Il repondra:"je vous ordonnais le bien mais je ne le pratiquais pas et je vous interdisais le blamable et je le pratiquais." 2

2     rapporté par al bukhari, muslim et ahmad, voir " silsila al sahiha" nunero 292

la suite demain in sha Allah


 Salam Alaykoum








16  L'islam, ma religion / Les invocations / Re : L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:38:16
31 - Les dons et les faveurs de Dieu correspondant au dhikr ne sont égalés par aucune autre pratique de piété. Bukhârî et Muslim ont rapporté ce hadîth d'Abû Hurayra : « Celui qui dit cent fois par jour : « Il n'y a de dieu que Dieu, Unique et sans associé, à Lui le Royaume, à Lui la louange, et en, toute chose, Il est omnipotent » aura une récompense égale à l'affranchissement de dix esclaves ; il lui sera inscrit cent bonnes œuvres et cent mauvaises œuvres lui seront effacées. Il sera, ce jour là, préservé de Satan du matin jusqu'au soir. Personne n'obtiendra une telle faveur, sauf l'homme dont - l'œuvre sera supérieure à la sienne.

L'Envoyé de Dieu - que Dieu lui accorde la grâce et la paix - a dit aussi dans le même ordre« Celui qui dit un jour cent fois : Gloire à Dieu et Louange à Dieu, verra ces péchés effacés, même s'ils sont plus nombreux que l'écume de la mer. »

32 - La continuité de l'invocation du Seigneur, Béni et Très-Haut, sécurise l'homme contre l'oubli, celui-ci étant une cause des peines endurées par le serviteur dans sa vie présente et sa vie future. Oublier le Seigneur, Glorieux et Très-Haut entraîne l'oubli de soi-même et de ses intérêts. Dieu dit :

« Ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Allah ; (Allah) leur a fait alors oublier leurs propres personnes ; ceux-là sont les pervers. » (Coran, 59/19)

33 - Le dhikr propulse le serviteur, qu'il soit allongé dans son lit, qu'il vaque à ses occupations au marché, qu'il soit malade ou en bonne santé et qu'il soit dans un état qui le baigne dans le bonheur et de douceur. Il n'y a rien qui puisse produire de tels effets à tous les moments et dans toutes les circonstances à l'exception du dhikr.

Le dhikr fait avancer le serviteur alors qu'il dort dans son lit, à tel point qu'il devance celui qui est éveillé et insouciant : l'un se réveille ayant devancé le cortège, tout en étant allongé dans son lit, l'autre se trouve le matin debout en arrière garde. Ce sont les faveurs de Dieu ; Il les octroie à qui Il veut.

On a rapporté qu'un des adorateurs de Dieu a été l'invité de quelqu'un. Il se leva la nuit pour prier alors que l'homme demeura allongé dans son lit. Le matin, l'adorateur dit à l'homme : « Le convoi t'a déjà précédé. » Il reçu cette réponse : « L'intérêt n'est pas de voyager toute la nuit et se retrouver le matin avec le convoi mais c'est de passer toute la nuit dans son lit et de se retrouver le matin à la tête du convoi. »

Il y a dans cet événement du vrai et du faux. Il n'est pas juste de dire que celui qui reste allongé précède celui qui se lève la nuit pour prier.

Certes, le premier a attaché son coeur à son Seigneur et a accroché la graine de son coeur au Trône. Son coeur a passé la nuit à tourner autour du Trône avec les anges. Il s'est retiré de ce monde et de ce qu'il contient. Ce qui l'a empêché de se lever la nuit, c'est peut-être, parmi d'autres motifs, la douleur, le froid ou la crainte de rencontrer un ennemi dans l'obscurité. Cependant, Dieu seul sait ce qui se passe dans son coeur.

Le second s'était levé la nuit pour prier et réciter le Coran. Il est possible que son cœur renfermait la duplicité, l'orgueil et la quête de l'honneur auprès des gens au lieu de désirer la Face de Dieu. Il est aussi possible que son coeur errait dans un lieu et que son corps se trouvait dans un autre endroit.

Il ne fait aucun doute que, dans ce cas, celui qui était resté endormi, en se réveillant, aura précédé deplusieurs étapes celui qui s'était levé pour prier.

34 - Le dhikr est à la tête des fondements de la religion. C'est la voie suivie par l'ensemble des soufis. C'est le manifeste de la Sainteté. Celui à qui Dieu ouvre la porte du dhikr, Il lui a, par là même, ouvert la Porte qui mène vers Lui. Aussi, il est tenu de se purifier avant d'accéder auprès de son Seigneur où il trouvera tout ce qu'il veut. En effet, s'il trouve Dieu, il trouve (en même temps) tout (ce qu'il désire avoir). Par contre, Si le Créateur (Dieu) lui fait défaut, il aura tout perdu.

35 - Le dhikr est un arbre et ses fruits sont la connaissance et les états (spirituels) que le novice aspire à atteindre. Il n'y a pas une autre issue pour cueillir ces fruits si ce n'est de l'arbre du dhikr. Et chaque fois que cet arbre grandit, ses racines s'enfoncent davantage dans le sol et ses fruits deviennent de plus en plus nombreux.

Le dhikr fait acquérir effectivement toutes les stations : de la station de l'éveil à celle de la réalisation de l'unicité de Dieu (tawhîd) [voir le livre de ibnQayyim "les sentiers des itinérants"] . Il est à la base de toutes les stations et la fondation sur laquelle elles s'édifient, de la même manière que le mur se construit et s'élève sur ses fondations ou que le plafond repose sur les murs.

C'est dire que si l'homme ne se réveille pas de son insouciance, il ne lui sera pas possible de traverser les étapes de son cheminement qui le conduira à Dieu. Et il ne peut se réveiller que par le dhikr, car l'insouciance est le sommeil du coeur et peut être sa mort.

36 - L'évocateur est proche de l'Invoqué. Celui-ci est avec lui. Cette présence est tout à fait particulière. Elle n'est pas la même que Sa présence par Sa science, qui est une présence générale (avec toutes ses créatures). Cette présence de Dieu avec le dhakir est une présence qu'accompagnent la proximité, la sainteté, l'amour, l'assistance et la guidance. Dieu dit :

« Certes, Allâh est avec ceux qui L'ont craint avec piété et ceux qui sont bienfaisants. » (Coran, 16/128)

« Allâh est avec les endurants. » (Coran, 8/66)

« Ne t'afflige pas car Allah est avec nous. » (Coran, 9/40)

De cette présence, l'invocateur retire beaucoup d'avantages comme l'indique ce hadîth quodsi:

«Moi, Je suis avec Mon adorateur aussi longtemps qu'il M'invoque et que ses lèvres bougent en me mentionnant. » [Cité par l'imam Ahmad, Ibn Maja, al Hâkim et Ibn Habbân qui l'a authentifié]

Et dans un autre récit, Il a dit : « Les gens qui M'invoquent font partie de Mon assemblée. Les gens qui Me remercient font partie de ceux auxquels J'ajoute des faveurs. Les gens qui M'obéissent figurent au nombre de ceux pour lesquels Je Me montre Généreux. Quant aux gens qui me désobéissent, Je ne les frustrerai pas de Ma miséricorde s'ils se repentent à Moi car Je serai leur Bien-Aimé. C'est que J'aime les repentants et J'aime les purifiés. Par contre, s'ils ne se repentent pas, Je serai le Médecin qui leur fera subir de dures et pénibles épreuves afin de les purifier de leurs défectuosités. » [Cité par l'imam Ahmad dans son musnad]

Le produit de cette présence (de Dieu) n'a rien de comparable. Il est tout à fait spécial et se distingue de la présence que Dieu offre aux bienfaisants et aux pieux. C'est une présence qu'aucune expression ne peut vraiment définir et qu'aucun attribut ne peut cerner. En fait, elle ne se saisit que par le goût.

37 - Le plus noble pour Dieu, parmi les gens pieux, est celui dont la langue reste constamment douce à force de L'invoquer, car il a craint Dieu dans Ses ordres et interdictions, et il a fait du dhikr son emblème, la crainte lui rapporte le Paradis et le sauve de la géhenne comme rétribution et récompense. En outre, le dhikr lui rapporte la proximité immédiate de Dieu... Telle est la position la plus noble.

38 - Il y a dans le coeur une dureté qui ne peut fondre qu'avec le dhikr. Le serviteur doit soigner la dureté de son organe par le dhikr.

Hammâd Ibn Zayd a rapporté ce qui suit :
« Un homme dit à al-Hasan :
- « Ô Abû Sa`îd ! Je viens me plaindre à toi pour la dureté de mon coeur.»
- « Dissipe-la au moyen du dhikr.» »

C'est l'insouciance qui renforce cette dureté. Mais si Dieu est invoqué, elle fond comme le ferait le plomb dans le feu. C'est un fait, il n'y a rien qui puisse dissoudre le durcissement des coeurs que le dhikr.

39 - Le dhikr est le remède qui guérit le coeur. La négligence en est sa maladie. Les coeurs sont malades. Le dhikr est leur remède et le moyen de leur guérison. Makhûl a dit : « L'invocation de Dieu est une guérison et l'invocation des hommes est un mal. »[Cité par al-Bayhaqi]

Il a été dit : « Si nous sommes malades, nous nous soignons avec Votre dhikr. Tantôt nous délaissons le dhikr et nous rechutons. »

40 - Le dhikr est le fondement et l'origine de la loyauté constante envers Dieu. Par contre, l'insouciance est le fondement et la source de l'hostilité envers Dieu. Le serviteur continuera à invoquer son Seigneur jusqu'à ce qu'Il l'aime et le mette sous Sa tutelle, et inversement, s'il continue à être indifférent, il se mettra à Le détester et à en faire un ennemi.

Al-Awzâ'î a dit : « Hasân Ibn 'Atiya a dit : Un serviteur ne peut mieux se faire l'ennemi de « son Seigneur qu'en détestant Son dhikr et ceux qui le pratiquent. Or, cette animosité naît de l'insouciance, et amène à honnir le dhikr de Dieu et à exécrer les gens qui font du dhikr. C'est alors que Dieu les prend pour ses ennemis tandis qu'Il prend les gens du dhikr sous Sa tutelle. » »

41 - Celui qui invoque Dieu avec constance entrera au Paradis en riant, selon le dire d'Abû ad-Dardâ « Ceux dont les langues demeurent humides par la mention de Dieu entreront au Paradis en riant. »

42 - Le dhikr est un barrage entre le serviteur et l'Enfer. Si une oeuvre ouvre à ce dernier un chemin vers la Géhenne, le dhikr s'érige en barrage sur ce chemin. Et si le dhikr est constant, complet, il devient un barrage solide et ferme que rien ne peut traverser...

43 - Tous les actes cultuels ont été institués pour se souvenir
(se rappeler, invoquer...) L'objectif de ces actes cultuels reste entre autres la réalisation constante du dhikr (souvenir, rappel invocation...) Dieu dit : « Accomplis la prière pour te souvenir de Moi (pour Mon dhikr).»……
Conclusion
Après je termine par la parole d’Allah par laquelle j’ai commencé vous aller la lire autrement
{ Ceux qui ont cru et dont les cœurs s'apaisent à l'évocation d'Allah ;
n'est-ce point par l'évocation d'Allah que les cœurs s'apaisent ? }
[ Sourate 13 - Verset 28 ]

....................................................FIN......................................


 Salam Alaykoum

17  L'islam, ma religion / Les invocations / Re : L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:38:16



21 - Il sauve du châtiment de Dieu, comme l'a indiqué Mu'âdh : « Il n'y pas meilleur salut vis-à-vis du châtiment de Dieu que le dhikr de Dieu. » [Cité par Tirmidhi.] - C'est la cause qui fait descendre la sérénité (sakîna), celle de la manifestation de la miséricorde et l'attirance des anges autour des invocateurs, comme nous en a informé l'Envoyé de Dieu - que Dieu lui accorde la grâce et la paix -.

23 - Il occupe la langue, et de ce fait celle-ci ne commet pas de calomnie et médisance, ni de mensonge, ni turpitude ni de vaines choses. C'est que l'homme est obligé de parler. Donc s'il n'occupe pas sa langue à invoquer Dieu et à rappeler Ses prescriptions qu'il met en pratique, il lui donne toute la latitude pour verser dans le langage prohibé. Or, il n'y a pas de voie plus salutaire pour se débarrasser de toutes les formes d'insanité, que le dhikr. Les témoignages et les expériences le prouvent. En effet, celui qui habitue sa langue à invoquer Dieu, il la protège dès lors de ce qui est vain et des propos malsains.

Par contre, celui dont la langue omet le dhikr, il se laisse aller à la malfaisance et à l'immoralité. Il n'y a de force et de puissance qu'en Dieu.

24 - Les assemblées du dhikr sont aussi celles des anges. Quant à celles des paroles oiseuses et de la dissipation d'esprit, elles relèvent du domaine des démons. Que le serviteur opte pour ce qui lui convient. Son choix l'accompagnera toute sa vie et ira avec lui dans la vie dernière.

25 - L'invocateur éprouvera du bonheur avec son dhikr. La même sensation sera ressentie par celui qui prendra place à ses côtés. C'est là l'homme béni, là où il se trouvera. Quant à l'insouciant, son absence d'esprit et ses paroles inutiles le rendront malheureux. Celui qui le côtoiera 'souffrira des mêmes effets.

26 - Le dhirk préserve le dhakir des regrets du jour du jugement. C'est parce que la participation à toute assemblée, où le Seigneur n'est pas invoqué, sera source de regret et de désolation dans le jourdu jugement.

27 - Pour les larmes versées, (lors du dhikr) à l'abri de tous les regards, Dieu mettra son serviteur à l'ombre de Son Trône pendant la grosse chaleur du Jour de la résurrection.

28 - Se préoccuper du dhikr procure à l'évocateur une faveur de la part de Dieu, meilleure que celle qu'Il donne aux demandeurs. Selon Omar Ibn al-Khattâb, l'Envoyé de Dieu - que Dieu lui accorde la grâce et la paix - a dit : « Dieu dit : A celui qui est occupé par la lecture du Coran et par Mon dhikr, Je lui donne plus que ce que Je donne aux demandeurs. »

29 - Le dhikr est la plus facile des pratiques cultuelles mais il compte au nombre des plus magnifiques et des plus profitables. C'est que le mouvement des lèvres est plus aisé que celui des membres. Alors que si quelqu'un se met à bouger un de ces membres nuit et jour comme le dhakir (l'invocateur) bouge sa langue, cela l'épuiserait et le fatiguerait, et il lui serait impossible de continuer.

30 - Il constitue la pépinière du Paradis. Tirmidhi a rapporté ce bon témoignage de 'Abd Allâh Ibn Mas`ûd : « L'Envoyé de Dieu - que Dieu lui accorde la grâce et la paix - a dit : « J'ai rencontré, au cours de mon ascension nocturne, Ibrâhîm al-khalîl qui m'a dit : « Ô Mohammad ! » Transmet mon Salam (mes salutations) à ta Communauté. Apprend-leurs que la terre du Paradis est pure (tayyibah), que son eau est d'une agréable saveur, qu'elle est formée de terrains encaissés et que les plantes de sa pépinière sont : Gloire à Dieu ! (subhana Allah) Louange à Dieu ! (alhamdou lillah) Il n'y a de dieu que Dieu (la ilaha illa allah) et Dieu est le plus grand (Allahouakbar). » »


...suite 6....

18  L'islam, ma religion / Les invocations / Re : L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:36:25
Les niveaux du dhikr
L'imâm an-Nawâwî a dit : " Le dhikr se pratique soit par le coeur,
soit par la langue. Ce qui est le mieux, c'est le dhikr de la langue et du coeur
à la fois. Toutefois, s'il a à choisir entre ces deux, il est bien évident
que le dhikr avec le coeur est meilleur. Ce n'est pas, pour autant, une raison
de renoncer aux deux méthodes parce qu'on craint d'être accusé de duplicité.
Passant outre, l'invocateur s'adonnera à la fois aux deux, tout en ayant à
l'esprit qu'à travers son invocation, il ne recherche que la Face de Dieu.
 
Les bienfaits du DHIKR
 
Ibn al-Qayyim al-Jawziyya a dit [dans son livre Al-wâbil assayib minal kalâm at-tayyab]
à propos des avantages du dhikr: voici quelques une …..

« Il y a dans le dhikr plus de cent avantages

1 - Il chasse Satan, le réprime et le brise.

2 - Il entraîne l'agrément de Dieu .

3 - Il élimine les soucis et les angoisses du coeur.

4 - Il apporte au coeur la joie et l'allégresse.

5 - Il illumine le visage et le coeur.

6 - Il fortifie le coeur et le corps.

7 - Il attire la subsistance.

8 - Il revêt l'invocateur de respect, de douceur et d'aspect agréable.

9 - Il fait acquérir l'amour qui est l'esprit de l'Islam, le moteur de la religion et l'axe du bonheur et du salut. Dieu a suscité une cause à chaque chose et celle de l'amour (de Dieu) est inscrite dans la continuité de la pratique du dhikr. Celui qui veut gagner l'Amour de Dieu doit Le mentionner souvent. C'est que le dhikr est la porte de l'amour, son plus grand symbole et sa voie la plus droite.

10 - Il fait acquérir à l'invocateur l'autocensure (l'auto-observation) et le fait de s'introduire dans la porte qui mène au degré de l'ihssan (la perfection). Ainsi, il adorera Dieu comme s'il Le voyait. Il n'y a donc à l'insouciant aucune autre issue vers le rang de l'ihssan que celle du dhikr, de la même manière que celui qui demeure assis ne pourra jamais rejoindre sa maison (qu'en marchant).

11 - Il fait obtenir la qualité de « la remise confiante à Dieu dans toutes ses affaires » c'est-à-dire le retour à Dieu. Et celui qui se retourne souvent vers Dieu au moyen du dhikr, verra son coeur se tourner vers Dieu en toutes circonstances. Dieu devient ainsi son refuge et asile, son Protecteur contre les calamités et les malheurs de la vie.

12 - Il héritera une place rapprochée de Dieu. Ainsi en fonction de l'ampleur de son dhikr se situe sa position par rapport à Dieu. C'est dire que plus son dhikr est abondant, plus il se trouve dans la proximité de Dieu et plus son insouciance s'accroît, plus son éloignement s'accentue.

13 - Il lui ouvre une des plus grandes portes de la connaissance. C'est à dire que son savoir grandira au fur et à mesure que ses invocations se multiplieront.

14 - Il lui procure le respect mêlé de crainte de son Seigneur, Sa magnificence en raison de l'emprise que le dhikr a sur son coeur, et de sa présence constante avec Dieu. C'est le contraire de l'insoucian dont le voile du respect mêlé de crainte est trop épais dans son coeur.

15 - Il lui procure la mention que Dieu fera de lui, comme l'indique ce verset :

« Souvenez-vous de Moi et je Me souviendrai de vous » (Coran, 2/152).

S'il n'y avait que cela comme bienfaits du dhikr, cela suffirait comme mérite et noblesse.

Le Prophète -que Dieu lui accorde la grâce et la paix - a rapporté ce que son Seigneur a dit :

« Celui qui se souvient de Moi en lui-même, Je Me souviendrai de lui en Moi-Même. Celui qui se souvient de Moi dans une assemblée, Je Me souviendrai de lui dans une assemblée meilleure. » [Cité par Bukhârî]

16 - Il réconforte la vie -même- du coeur. J'ai entendu le chaykh al-islâm Ibn Taymiyya dire : « Le dhikr est au coeur ce que l'eau est au poisson. Quel serait l'état du poisson s'il quittait l'eau ? »

17 - Il évacue la rouille du coeur. Chaque chose a sa rouille et celle du coeur, c'est l'insouciance et les passions irréfléchies ; et son polissage se fait par le dhikr, le repentir et la demande du pardon à Dieu.

18 - Il efface les fautes et les élimine complètement. Il compte au nombre des plus grandes oeuvres et celles-ci chassent inévitablement les mauvaises actions.

19 - Il détruit l'appréhension (al wahchat) qui sépare l'adorateur de son Seigneur. C'est que entre l'insouciant et Dieu, il y a une cloison (appréhension) qui ne peut être effacée que par le dhikr.

20 - Lorsque le serviteur fait la connaissance de Dieu à travers son dhikr pendant les jours heureux, il le connaîtra aussi pendant les jours sombres. En effet, lorsque le serviteur obéissant, qui invoque Dieu, est gagné par l'adversité ou demande à Dieu de satisfaire un de ses besoins, les anges disent :« Ô Seigneur ! C'est une voix connue d'un serviteur connu." Par contre, quand l'insouciant appelle Dieu et lui demande quelque chose, les anges disent: « Ô Seigneur ! C'est une voix inconnue qui provient d'un serviteur inconnu. »


....suite 5....



19  L'islam, ma religion / Les invocations / Re : L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:33:23
Les savants et le DHIKR
 
'Abd Allah Ibn 'Abbâs

Abd Allah Ibn 'Abbâs - que Dieu l'agrée - a dit : " Dieu n'a imposé à Ses serviteurs aucune obligation sans qu'Il n'en définisse une limite bien déterminée. Il a ensuite admis les excuses de ceux dont les écarts se justifient. Sauf le dhikr. Dieu ne lui a établi aucune délimitation. C'est pourquoi, Il n'accepte aucun motif de celui qui y renonce, à moins qu'il n'ait perdu la raison. "
Dieu a ordonné à ses serviteurs de L'invoquer dans toutes les occasions et dans tous les états. Il dit bien : " Invoquez le nom d'Allâh, debout, assis ou couchés sur vos côtés. " (Coran, 4/103) et " Ô vous qui croyez ! Evoquez Allâh abondamment. " (Coran, 33/41) Autrement dit, il convient de L'évoquer la nuit, le jour, en terre comme en mer, en voyage comme chez soi. Que ce soit en état de pauvreté ou de richesse, de maladie ou de bonne santé. Que ce soit en secret ou publiquement. C'est dire que le rappel de Dieu doit se faire en toute circonstance. "
Salmân al-Fârisî

Un homme a dit à Salmân al-Fârisî :
« Quelle est la meilleure oeuvre ?»
Salmân lui a répondu :
« N'as-tu pas lu ce verset du Coran qui dit :
{ [...] Le rappel d'Allah est certes ce qu'il y a de plus grand [...] }
[ Sourate 29 - Verset 45 ]
AL HASSAN AL BASSRI

Un homme a interrogé al-Hassan al-Basrî :

« Ô Abû Sa'îd ! Je me plains à toi de la dureté de mon coeur. » et al-Hassan lui a répondu :
« Dilue cette dureté par le dhikr. »
 
 
IBN TAYMIYYA
Le sheikh Ibn Taymiyya disait : « L'évocation (dhikru-llah) pour le coeur est telle que l'eau pour le poisson. Quel serait l'état du poisson hors de l'eau ? »
Ibn al-Qayyim al-Jawziyya
" Il ne fait aucun doute que le cœur se rouille au même titre que le cuivre ou l'argent et les autres métaux. Son lustre se fait par le dhikr. Celui-ci le polit jusqu'à le transformer en un miroir immaculé. S'il est abandonné, il rouille, et s'il pratique le dhikr, le cœur retrouve son éclat.
Or, deux éléments rouillent le cœur de l'individu : l'insouciance et le péché. Sa brillance se réalise par deux autres éléments : la demande du pardon (al-istighfâr) et le dhikr.
Lorsqu'un homme baigne dans l'insouciance la plupart de son temps, la rouille s'accumule autour de son cœur, proportionnellement au degré de son indifférence. Et quand la rouille s'installe dans un cœur, la réalité des choses ne se perçoit pas comme il se doit par celui-ci. En effet, il verra le faux sous la forme du vrai et inversement. Ceci parce que lorsque la rouille s'y accumule, elle produit une obscurité qui ne laisse aucune issue à la manifestation des formes réelles des choses.
Ainsi, si la rouille s'accumule, le cœur noircit. A ce moment là, sa perception et sa conception des choses s'altèrent. Ainsi il ne saurait accepter le vrai ni nier le faux. C'est là la plus grande des sanctions du cœur.
A l'origine de cet état se trouve la négligence et l'inclination vers les vaines passions. L'une et l'autre cachent la lumière du cœur et aveuglent sa vue. Dieu dit : " N'obéis pas à celui dont Nous avons rendu le cœur inattentif à Notre Rappel, qui poursuit sa passion et dont le comportement est outrancier. " (Coran, 18/28)
 



............suite 4.....

20  L'islam, ma religion / Les invocations / Re : L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:33:23
1441. Selon Abouddardà (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Voulez-vous que je vous dise qu'elles sont vos meilleures œuvres, quelles sont celles qui sont les plus pures et les plus méritoires auprès de votre Roi, celles qui élèvent le plus haut votre degré, celles qui vous rapportent plus de salaire que le don de votre or et de votre argent ou que le fait d'aller à la rencontre de vos ennemis pour en frapper les cous et pour qu'ils vous frappent les vôtres?» Ils dirent: «Nous voulons bien». Il dit: «C'est l'évocation de Dieu exalté». (Rapporté par Attirmidhi)
 
1442. Sa'd Ibn Abi Waqqâs (das) rapporte qu'il entra une fois avec le Messager de Dieu (bsdl) chez une femme ayant devant elle des noyaux de dattes (ou des cailloux) lui servant de chapelet. Il lui dit: «Veux-tu que je t'indique quelque chose de plus facile que cela (ou de plus méritoire)?» Il lui dit: «Prononce cette formule: «Gloire et pureté à Dieu autant de fois que les êtres qu'il a créés dans le ciel. Gloire et pureté à Dieu autant de fois que les êtres qu'il a créés sur terre.Gloire et pureté à Dieu autant de fois que les êtres qu'il a créés entre le ciel et la terre. Gloire et pureté à Dieu autant de fois que les êtres qu'il doit créer. Dieu est plus grand autant de fois que cela. La louange est à Dieu autant de fois que cela. Il n'y a de dieu que Dieu autant de fois que cela. Il n'est de puissance ni de force que par Dieu autant de fois que cela». (Rapporté par Attirmidhi)
 
1443. Abou Musa (das) rapporte: «Le Messager de Dieu (bsdl) m'a dit : «Veux-tu que je t'indique l'un des trésors du Paradis?» Je lui dis: «Je veux bien, ô Messager de Dieu!» Il dit: «Répète: «II n'y a de puissance ni de force que par Dieu». (ura)
Les savants et le DHIKR
 


............suite 3...........

21  L'islam, ma religion / Les invocations / Re : L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:30:41
1421. Selon Sa'd Ibn Abi Waqqàs (das), le Messager de Dieu (bsdl) se mettait à la fin de chaque prière sous la protection de Dieu en prononçant ces paroles: «Seigneur Dieu! Je me mets sous Ta protection contre la lâcheté et l'avarice. Je me mets sous Ta protection afin de ne pas retomber dans l'âge le plus avilissant. Je me mets sous Ta protection contre les tentations de ce bas-monde et contre celles de la tombe». (Rapporté par Al Boukhàrî)
 
1422. Selon Mou'àdh (das), le Messager de Dieu (bsdl) le saisit une fois par la main et lui dit: «O Mou'àdh! Par Dieu, je t'aime». Puis il ajouta: «Je te recommande, ô Mou'àdh, de ne jamais omettre de dire à la fin de chaque prière: «Seigneur Dieu! Aide-moi à T'évoquer, à Te remercier et à T'adorer comme il se doit». (Rapporté par Abou Dawûd
)
1423. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Quand l'un de vous prononce l'attestation (tashahhoud) qu'on récite après deux unités de prière et à la fin de chaque prière, qu'il invoque la protection de Dieu contre quatre choses en disant: «Seigneur Dieu! Je me mets sous Ta protection contre le supplice de l'Enfer contre les tourments de la tombe, contre la tentation de la vie et de la mort et contre le mal de la tentation du faux Messie charlatan». (Rapporté par Moslem
)
1424. 'Ali (das) rapporte: «Le Messager de Dieu (bsdl), quand il se levait pour la prière, clôturait ce qu'il disait entre la formule d'attestation (tashahhoud) qui termine la prière et le salut par cette invocation: «Seigneur Dieu! Absous-moi de mes péchés anciens et futurs, de ce que j'ai caché, de ce que j'ai laissé voir, de ma prodigalité et de tout ce que Tu sais mieux que moi. C'est Toi qui fais avancer et c'est Toi qui fais rétrograder. Il n'y a de dieu que Toi». (Rapporté par Moslem)
 
1425. Selon 'Àisha (das), le Prophète (bsdl) dans ses roukou' (attitude pliée du corps) et dans ses soujoud (prosternation): «Gloire et pureté à Toi, Seigneur Dieu, notre Maître! ainsi que louange. Seigneur Dieu! Absous-moi». (ura)
 
1426. Selon elle encore, le Messager de Dieu (bsdl) disait dans son roukou' et son soujoud: «Très digne de glorification (soubbouh) et très digne de sanctification (qoudùs), Seigneur et Maître des Anges et du Saint-Esprit (Gabriel)». (Rapporté par Moslem)
 
1427. Selon Ibn "Abbàs (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Dans le roukù' glorifiez Dieu Le Très-Grand (Soubhànallâh Al 'Azim) et dans le soujûd invoquez Dieu de toute votre force car vous y avez beaucoup de chance de voir vos vœux exaucés». (Rapporté par Moslem)
 
1428. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «C'est quand on est prosterné dans la prière qu'on est le plus près de son Seigneur. Aussi invoquez-y beaucoup Dieu». (Rapporté par Moslem)
 
1429. Selon lui encore, le Messager de Dieu (bsdl) disait quand il était prosterné: «Seigneur Dieu! Absous-moi de tous mes péchés, les plus légers comme les plus graves, leurs premiers et leurs derniers, ceux commis en public et ceux commis en secret». (Rapporté par Moslem)
 
1430 Aisha (das) rapporte: «Une nuit je n'ai pas trouvé le Prophète (bsdl). Je me suis mise à sa recherche et voilà qu'il était en position de roukù' (corps plié en avant) ou de soujûd (prosternation) et il disait: «Gloire et pureté à Toi, ainsi que louange. Il n'y a de dieu que Toi».
 
Dans une autre version: «Tout à coup mes mains touchèrent la plante de ses pieds qui étaient dressés. Il était à la mosquée et disait: «Seigneur Dieu! Je me mets sous la protection de Ta satisfaction contre Ta colère, sous la protection de Ton pardon contre Ton châtiment, et sous Ta protection contre Toi-même. Je ne saurais Te louer, ni Te remercier autant que Tu T'es loué Toi-même». (Rapporté par Moslem)
 
1431. Sa'd Ibn Abi Waqqàs (das) rapporte: «Nous étions chez le Messager de Dieu (bsdl) quand il dit: «Qui de vous se sent capable d'acquérir mille bonnes actions tous les jours?» L'un des assistants lui demanda: «Comment peut-on acquérir mille bonnes actions?» Il dit: «II répète cent fois «Soubhànallàh» et cela lui est inscrit comme mille bonnes actions ou le décharge de mille fautes». (Rapporté par Moslem)
 
1432. Selon Abou Dharr (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «A chaque matin, chacun de vous est redevable d'une aumône pour chacun de ses organes sains. Toutes les fois qu'il dit «Soubhànallàh», il a une bonne action. Toutes les fois qu'il dit «Alhamdou lillàh», il a une bonne action. Toutes les fois qu'il dit «là ilaha illallàh», il a une bonne action. Toutes les fois qu'il dit «Allàhou akbar», il aucune action. Toutes les fois qu'il commande le bien et interdit le mal, il a une bonne action. Et tout cela peut être remplacé par deux unités de prière entre le plein lever du soleil et midi». (Rapporté par Moslem)
 
1433. Selon la mère des Croyants (épouse du Prophète), Jouwayriya Bent Al Hàreth (das), le Prophète (bsdl) fit la prière de l'aube puis sortit de bonne heure alors qu'elle était dans son oratoire. Puis il rentra une fois le soleil bien au-dessus de l'horizon, sans qu'elle n'ait bougé de sa place. Il lui dit: «Tu es toujours dans l'état où je t'ai quittée?» Elle dit: «Oui». Le Prophète (bsdl) dit: «J'ai dit après toi trois fois de suite quatre paroles qui, si on les pesait, dépasseraient en poids tout ce que tu as dit depuis ce matin: «Gloire, pureté et louange à Dieu un nombre de fois égal à celui de Ses créatures, suffisant pour Le satisfaire, égal au poids de Son Trône et au volume de l'encre de Ses paroles». (Rapporté par Moslem)
 
1434. Selon Abou Musa Al Ash'ari (das), le Prophète (bsdl) a dit: «L'image de celui qui évoque son Seigneur et de celui qui ne L'évoque pas est comme l'image du vivant et du mort». (Rapporté par Al Boukhâri)
Dans une version de Moslem: «L'image de la maison où l'on évoque Dieu et de celle où on ne L'évoque pas est comme l'image du vivant et du mort».
 
1435. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Dieu exalté dit: «Je suis conforme à la bonne idée que se fait de Moi Mon esclave. Je suis avec lui quand il M'évoque. Quand il M'évoque en lui-même, Je l'évoque en Moi-Même. Quand il M'évoque parmi des gens importants, Je l'évoque parmi des
gens meilleurs qu'eux». (ura)
 
1436. Selon lui encore, le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Sont arrivés les premiers les évocateurs de Dieu en exclusivité». Ils dirent: «Et qui sont-ils? Messager de Dieu!» Il dit: «Les hommes et les femmes qui évoquent beaucoup Dieu». (Rapporté par Moslem)
 
1437. Jàber (das) a dit: «J'ai entendu le Messager de Dieu (bsdl) dire: «La meilleure façon d'évoquer Dieu est de dire: «II n'y a de dieu que Dieu». (Rapporté par Attirmidhi)
 
1438. Selon 'Abdullàh Ibn Bousr (das) un homme dit: «O Messager de Dieu! Les règles de la législation islamique sont trop nombreuses pour moi. Indique-moi donc quelque chose à laquelle je m'attache». Il dit: «Ne cesse pas de vivifier ta langue par l'évocation de Dieu». (Rapporté par Attirmidhi)
 
1439. Selon Jàber (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Celui qui a dit: «Gloire et pureté à Dieu ainsi que louange», se voit planter un palmier au Paradis». (Rapporté par Attirmidhi)
 
1440. Selon Ibn Mas'ûd (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «J'ai rencontré Abrahàm (bsdl), la nuit de mon ascension. Il me dit: «O Mohammad! Transmets mon salut à ta nation et annonce-lui que la terre du Paradis sent bon et que son eau est suave. Annonce-lui que le Paradis est fait de plaines et que sa semence consiste à répéter: Soubhànallàh (gloire et pureté à Dieu). Alhamdoulillàh (la louange est à Dieu). Allàhou akbar (Dieu est plus grand).» (Rapporté par Attirmidhi)



......suite  2....

22  L'islam, ma religion / Les invocations / Re : L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:28:05
Dans la sonna
 
1408. Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Deux ^paroles légères sur la langue, lourdes sur la balance (des bonnes actions) et bien aimées du Très-Miséricordieux: Soubhànallàh El 'Azim (gloire et pureté à Dieu Le Très-Grand). (ura
)
1409. Selon lui encore, le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Dire: Gloire à Dieu! Louange à Dieu! Il n'y a de dieu qu'Allah, Dieu est le Plus Grand, est préférable à mes yeux que ce bas-monde», (rapporté par Moslem)
 
1410. Selon lui toujours, le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Celui qui dit: «II n'est de dieu que Dieu, seul et sans associé, II a le royaume. II a la louange et II est capable de toute chose», et ce cent fois par jour, cela lui est compté comme l'affranchissement de dix esclaves; on lui inscrit en outre cent bonnes actions et on lui efface cent péchés. Cela lui est aussi une protection contre le Diable durant toute cette journée jusqu'au soir. Personne n'a fait une œuvre meilleure que lui sauf quelqu'un qui en a fait plus que lui». Il dit encore: «Celui qui a dit cent fois par jour: «Soubhanallahi wa bihamdi (gloire et pureté à Dieu, ainsi que louange)»,se voit décharger de tout ces péchés quand même ils auraient le volume de l'écume de la mer». (ura)
-
1411. Selon Abou Ayûb Al Ansari (das), le Prophète (bsdl) a dit: «Celui qui /\ a dit dix fois par jour: «II n'est de dieu que Dieu, seul et sans associé. Il a le royaume, II a la louange et II est capable de toute chose», a le même salaire que celui qui a affranchi quatre esclaves des fils d'Ismael». (ura)
 
1412. Selon Abou Dharr (das), le Messager de Dieu (bsdl) lui a dit: «Veux-tu que je t'indique les paroles les plus aimées de Dieu? Les paroles les plus aimées de Dieu sont: «Soubhànallahi wa bihamdihi (gloire et pureté à Dieu ainsi que louange)». (Rapporté par Moslem)
 
1413. Selon Abou Màlek Al Ash'ari (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «La propreté rituelle est la moitié de la foi. «Alhamdou lillàh (la louange est à Dieu)» remplit la balance (des bonnes actions). «Soubhànallahi wa bihamdihi (gloire et pureté à Dieu ainsi que louange)», remplissent l'espace entre les cieux et la terre». (Rapporté par Moslem
)
1414. Sa'd Ibn Abi Waqqàs (das) rapporte: «Un Bédouin vint dire au Messager de Dieu (bsdl): «Apprends-moi des paroles que je doive prononcer». Il lui dit: «Dis: «II n'y a de dieu que Dieu, seul et sans associé. Dieu est plus grand dans toute Sa grandeur. La louange est à Dieu en abondance. Gloire et pureté à Dieu, Maître des univers. Il n'est de puissance ni de force que par Dieu, Le Puissant et Le Sage». Le Bédouin dit: «Ces paroles sont pour mon Seigneur. Quelles sont celles qui sont pour moi?». Il dit: «Dis: «Seigneur Dieu! Absous-moi, donne-moi Ta miséricorde, guide-moi sur le droit chemin et procure-moi ma subsistance». (Rapporté par Moslem)
 
1415. Thawbàn (das) rapporte: «Le Messager de Dieu (bsdl), quand il terminait une prière, demandait trois fois de suite à Dieu de l'absoudre, puis disait: «Seigneur Dieu! Tu es le salut et le salut vient de Toi. Béni sois-Tu par Toi-même, ô digne d'honneur et de glorification!» On demanda à Al Ouzà'i (l'un des narrateurs du Hadith); «Comment invoquait-il l'absolution de Dieu?» Il dit: «II disait: «Je prie Dieu de m'absoudre, je prie Dieu de m'absoudre». (Rapporté par Moslem
)
1416. Al Moughyra Ibn Sho'ba (das) rapporte: «Quand le Messager de Dieu (bsdl) avait terminé une prière, il disait: «II n'y a de dieu que Dieu, seul et sans associé. Il a le royaume. Il a la louange et II est capable de toute chose. Seigneur Dieu! Nul ne peut retenir ce que Tu as donné et nul ne peut donner ce que Tu as retenu. Le fortuné ne trouve dans sa fortune aucune protection efficace contre Toi».(ura)
 
1417. On rapporte au sujet de 'Abdullàh Ibn Azzoubeyr (das) qu'il disait à la fin de chaque prière, après avoir prononcé le salut de clôture: «II n'y a de dieu que Dieu, seul et sans associé. Il a le royaume et II a la louange. Il est capable de toute chose. Il n'est de puissance ni de force que par Dieu. Il n'y a de dieu que Dieu.
Nous n'adorons que Lui. Les biens proviennent de Lui et la générosité Lui appartient. C'est à Lui que vont les elles formules laudatives. Il n'y a de dieu que Dieu. Nous Lui réservons en exclusivité notre culte, n'en déplaise aux Mécréants». Ibn Azzoubeyr a dit: «Le Messager de Dieu (bsdl) disait ces paroles après chaque prière». (Rapporté par Moslem)
 
1418. Abou Hourayra (das) rapporte que les pauvres des exilés de la Mecque vinrent dire au Messager de Dieu (bsdl): «Les riches ont emporté les degrés les plus élevés du Paradis ainsi que ses délices étemels. Ils font en effet la prière comme nous, jeûnent comme nous et ils ont en plus un excédent de biens: ils peuvent ainsi faire le grand et le petit pèlerinage, ils prennent part à la guerre sainte et ils font l'aumône». Il leur dit: «Voulez-vous que je vous indique quelque chose qui vous permette de rattraper ceux qui vous ont devancés et de devancer ceux qui viennent après vous, si bien qu'il n'y aura plus de plus méritant que vous, si ce n'est quelqu'un qui fait ce que vous faites?. Ils dirent: «Nous voulons bien, ô Messager de Dieu!» Il dit: «Vous dites à la fin de chaque prière trente trois fois «Soubhànallàh» (gloire et pureté à Dieu). Trente trois fois «Alhamdou lillàh» (la louange est à Dieu). Trente trois fois «allahou akbar» (Dieu est plus grand). Abou Sâieh (le narrateur) rapporte que lorsqu'on demanda à Abou Hourayra (das) comment on devait les prononcer, il dit: «II prononçait les trois formules ensemble en répétant le tout trente trois-f&is». (ura)
Moslem ajoute dans sa version: «Les pauvres des exilés de la Mecque revinrent dire au Messager de Dieu (bsdl): «Nos frères riches ont su ce que nous faisions et en ont fait de même». Le Messager de Dieu (bsdl) leur dit: «Telle est la générosité de Dieu qu'il donne à qui II veut»
.

1419. Selon lui encore, le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Celui qui dit trente trois fois après chaque prière «Soubhànallàh», trente trois fois «Alhamdou lillàh» et trente trois fois «Allahou akbar», puis les complète à cent en disant une seule fois «il n'y a de dieu que Dieu, seul et sans associé. Il a le royaume et II a la louange. Il est capable de toute chose», celui-là est absous de tous ses péchés quand même ils atteindraient le volume de l'écume de la mer». (Rapporté par Moslem
)
1420. Selon Ka'b Ibn 'Ojra (das), le Messager de Dieu (bsdl) a dit: «Voici des formules de glorification de Dieu qu'on prononce à la fin de chaque prière obligatoire et qui assurent le succès à celui qui les prononce: «Trente trois fois «Soubhànallàh» (gloire et pureté à Dieu). Trente trois fois «Alhamdou lillàh» (La louange est à Dieu). Et trente trois fois «Allahou akbar» (Dieu est plus grand)». (Rapporté par Moslem)



......suite....

23  L'islam, ma religion / Les invocations / L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR le: Février 07, 2011, 16:24:23
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

{ Ceux qui ont cru et dont les cœurs s'apaisent à l'évocation d'Allah ;
n'est-ce point par l'évocation d'Allah que les cœurs s'apaisent ? }
[ Sourate 13 - Verset 28 ]


L’évocation d’Allah le rappel d’Allah: le DHIKR
 

Le sens du dhikr :
Les versets du Saint Coran et les nobles hadîths confèrent à la notion de dhikr plusieurs significations.
Parfois, il désigne le Coran, comme c'est le cas de ce verset : " En vérité, c'est Nous qui avons fait descendre le dhikr (le Coran), et c'est Nous qui en sommes gardien. " (Coran, 15/9)
Et d'autres fois, le mot dhirk définit la prière du vendredi. Il en est ainsi dans ce verset : " Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à la prière du vendredi, accourez au dhikr d'Allâh (à l'invocation de Dieu). " (Coran, 62/9)
En un autre passage, le terme dhikr fait allusion à la science, comme l'indique ce verset : " Demandez donc aux ahlu dh-dhikr [aux érudits du Livre], si vous ne savez pas. " (Coran, 21/7)

Dans la plupart des textes, le terme "dhikr" désigne le tasbîh (Glorification, œuvre d'adoration qui consiste à répéter, entre autres, Subhâna Allâh), le tahlîl (Cela consiste à répéter lâ ilâha illâ llâh : Il n'y a de dieu que Dieu), le takbîr (Allâhu Akbar : Dieu est le plus grand) et la prière sur le Prophète - que Dieu lui accorde la grâce et la paix
 
Le dhikr dans le coran

1 - " Souvenez-vous de Moi et Je me souviendrai de vous. " (Coran, 2/152)
 
2 - " Ceux qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allâh. " (Coran, 3/191)
 
3 - " Ô vous qui croyez ! Evoquez Allâh d'une façon abondante et glorifiez-Le à la pointe et au déclin du jour. " (Coran, 33/41 et 42)
 
4 - " Invocateurs et invocatrices : Allâh a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. " (Coran, 33/35)
 
5 - " Invoque beaucoup ton Seigneur, et glorifie-Le en fin et en début de journée. " (Coran, 3/41)
 
6 - " Ceux qui ont cru, et dont les cœurs s'apaisent à l'évocation d'Allâh. N'est-ce pas que par l'évocation d'Allâh que s'apaisent les cœurs ? " (Coran, 13/28)
 
7 - " Invoque le Nom de ton Seigneur, matin et après-midi. " (Coran, 76/25
)
8 - " Rappelle-toi le Nom de ton Seigneur et consacre-toi totalement à Lui. " (Coran, 73/8)
 
9 - " Le rappel d'Allâh est certes ce qu'il y a de plus grand. " (Coran, 29/45)
 
10 - " Quand la prière (du vendredi) est achevée, dispersez-vous sur terre, et recherchez (quelques effets) de la grâce d'Allâh et invoquez beaucoup Allâh afin que vous réussissiez. " (Coran, 62/10)
 
11 - " Quand vous avez accompli la prière, invoquez le Nom d'Allâh, debout, assis ou couchés sur vos côtés. " (Coran, 4/103)
 
12 - " Qui est plus injuste que celui qui empêche que dans les mosquées d'Allâh, on mentionne Son Nom ? " (Coran, 2/114)
 
13 - " Dans des maisons (des mosquées) qu'Allâh a permis que l'on élève, et où Son Nom est invoqué. " (Coran, 24/36)
 
14 - " Des hommes que ni le négoce, ni le troc ne distraient de l'invocation d'Allâh. " (Coran, 24/37)
 
15 - " Ô vous qui avez cru ! Que ni vos biens ni vos enfants ne vous distraient du rappel d'Allâh. " (Coran, 63/9)

.....suite....

24  Le Forum de le Grande Mosquée de Lyon / Archive 2011 / Re : Je me présente le: Janvier 30, 2011, 10:58:17
assalamu alaykum




baraka ALLAHU fikum mes freres et soeurs pour votre accueuil


j'ai soif d'apprendre qu 'ALLAH nous facilite l apprentisssage et qu il ouvre notre coeur plus facilement a cette belle religion amine




a tres bientot bi idhni LAH



salamu alaykum


25  L'islam, ma religion / La Foi / Re : Re : Prédestination du livre Aquida Tahawiya le: Janvier 29, 2011, 17:33:13
Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

apres un souhait une invocation a ALLAH soubhana wata3ala il ne faut jamais dire in sha ALLAH demain in sha ALLAH je vous apporter la preuve il faut etre convaincu dans ses demandes bref demain in sha ALLAH je vous donnerez le dalil in sha ALLAH


 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh



SALAMU ALAYKUM


DALIL QUE JE VOUS AVAIS PROMIS

L'expression:
" O ALLAH ! pardonne moi, si tu le veux."


dans le(s) reccueil(s) de hadiths authentiques, abu hurayrah Radhi Allah 'Anhou rapporte que le prophete Muhammad Salla-llah allahi wa salam: "qu' aucun d'entre vous ne dise: "ALLAH ! pardonne moi, si tu le veux. O ALLAH! fais moi miséricorde, si tu le veux." soyez convaincus dans vos demandes, car rien ne contraint ALLAH."    1



dans la version de muslim on trouve: " que la demande soit la plus ambitieuse possible, car rien de ce qu' ALLAH donne n'est trop demander."    2




1          rapporté par Al Bukhari (11/118) dans le livre des invocations; Muslim (2679)  dans le livre du rappel, de l'invocation, du repentir et de la demande du pardon en d'autres termes.


2         rapporté par Muslim (2679)


 barakallahu fikum


 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

26  Le Forum de le Grande Mosquée de Lyon / Archive 2011 / Je me présente le: Janvier 29, 2011, 17:07:01
 bismillah
 

assalamu alaykum a tous je me presente je m 'appelle saadia j ai 23 ans je vis dans le sud de la france je suis une nouvelle ici
j'espere apprendre de nouvelle chose sur ce forum sur notre belle religion au plaisir de vous lire in sha ALLAH



baraka llahu fikum a tres bientot in sha ALLAH


 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

27  Le Forum de le Grande Mosquée de Lyon / Archive 2011 / Re : Bismillah arrahman arrahim le: Janvier 29, 2011, 17:06:52
salamu alaykum ma soeur


 BIENVENUE SUR CE FORUM


 A BIENTOT INSHA ALLAH SUR D AUTRE FILS
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh


28  L'islam, ma religion / La Foi / Re : Prédestination du livre Aquida Tahawiya le: Janvier 18, 2011, 19:04:19
 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

apres un souhait une invocation a ALLAH soubhana wata3ala il ne faut jamais dire in sha ALLAH demain in sha ALLAH je vous apporter la preuve il faut etre convaincu dans ses demandes bref demain in sha ALLAH je vous donnerez le dalil in sha ALLAH


 Salam Alaykoum wa Rahmatoulahi wa Barakatouh

29  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : Le Prophète SWS lorsqu'Il serait la main a quelqu'un! le: Janvier 18, 2011, 18:57:41
Salamou 'alaykoum

Rendre le Salam pendant la prière (cheikh albani)
D’après ibnou ‘Oumar radhiyallahou ‘anhouma qui dit :
« J’ai dit à Bilâl : Comment as-tu vu le Messager d’Allah remettre le salam à ceux qui lui donnait alors qu’il priait ? Il répondit : « Il faisait comme ceci ». Et Ja’far bnou ‘Awn a étendue sa main de façon que la paume (de sa main) soit vers le bas et le dos (de sa main) soit vers le haut.

Ce hadith est rapporté dans Sahîh Abî Dâwoû...d de Cheykh al Albânî n 86.Afficher la suite

30  L'islam aujourd'hui / Le Bon Comportement en Général / Re : Le Prophète SWS lorsqu'Il serait la main a quelqu'un! le: Janvier 18, 2011, 18:57:41
Salamou 'alaykoum

D’après Souhayb radhiyallahou ‘anhou qui dit :

« Je suis passé devant le Messager d’Allah salallahou ‘alayhi wa sallam alors qu’il priait et je l’ai lui ai donné le salam et il me la remit (le salam) par le geste.

Ce hadith est rapporté dans Sahih at Termidhî de Cheykh al Albânî n 367
Pages: [1] 2
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