Forum de la Grande Mosquee de Lyon

La pratique de l'islam => Questions sur le Ramadan => Discussion démarrée; par: sam le Août 04, 2007, 20:14:19



Titre: Grossesse et Ramadan : questions et conseils svp
Posté par: sam le Août 04, 2007, 20:14:19
  :salam2 pourriez vous m'apporter es informations sur la grossesse pendant le ramadan  :baraka2


Titre: Re : Grossesse pendant le ramadan
Posté par: islam_de_coeur le Août 06, 2007, 10:31:44
 :bismiallah


Tout d'abord mes félicitations les plus sincère à toi ma soeur  :D pr ce futur évenement ;)

pour ma part je sais qu'il y a une dispense pour les femmes enceintes,ou pour celles qui allaitent dans le coran. je ne sais plus trop c'est quoi les versets :-[ mais inchallah si je remet la main dessus je te les envoies inchallah

Si la femme enceinte craint, du fait de son jeûne, pour sa santé ou pour sa grossesse, elle doit reporter son jeûne.

pdt sa dernière grossesse ma mere à manquer certains jours car elle se sentait vraiment mal donc elle les à ratrapé durant l'année comme qd on manque le jeune durant la periode des monstrus.

je suis également tomber sur cette article ma soeur en espérant qu'il puissent t'aider: :)

Jeûne, grossesse et vieillesse
mardi 16 novembre 2004

Question
Que la paix soit sur vous.

Est-il permis aux personnes âgées de ne pas jeûner ? Qu’en est-il de la femme enceinte ou de celle qui allaite ?

Réponse de Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî
Il est permis aux personnes âgées de ne pas jeûner, si cela constitue pour elles une lutte ardue ou une difficulté insoutenable. Dans cette situation, les personnes âgées doivent racheter leur jeûne en nourrissant une personne nécessiteuse pour chaque jour manqué. Ceci constitue une dérogation et une facilité accordées par Dieu. Allâh dit : « Allâh veut pour vous la facilité. Il ne veut point vous imposer de difficulté » [1].

Ibn `Abbâs - qu’Allâh l’agrée - dit : « Il est permis aux personnes âgées de ne pas jeûner. Pour chaque jour manqué, elles doivent nourrir un pauvre et ne sont point tenues de rattraper les jours qu’elles n’ont pas jeûnés. » D’après Al-Bukhârî, Allâh dit à propos des vieillards et des personnes assimilées : « Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu’avec grande difficulté, il y a une compensation : nourrir un pauvre. Et si quelqu’un fait davantage de son propre gré, il le fait pour lui-même ; mais il est mieux pour vous de jeûner, si vous saviez ! » [2]

Ainsi, les personnes âgées et les malades atteints d’une maladie incurable ne sont pas tenus de jeûner mais doivent nourrir un démuni pour chaque jour manqué, en guise de charité.

En ce qui concerne la femme enceinte ou qui allaite son enfant, si elle craint que le jeûne lui nuise, la majorité des savants sont d’avis qu’elle peut ne pas jeûner, à condition qu’elle rattrape les jours de jeûne manqués. Elle se trouve alors dans une situation similaire à celle d’une personne malade.

Même si les savants sont unanimes sur le fait qu’une femme enceinte ou allaitant son enfant et qui appréhende que le jeûne ne nuise à son embryon ou au nouveau-né soit autorisée à ne pas jeûner, ils ont divergé concernant le fait qu’elle doive rattraper plus tard les jours manqués, ou bien nourrir un pauvre pour chaque jour manqué, ou encore faire les deux en même temps. Ibn `Umar et Ibn `Abbâs affirment qu’elle doit nourrir un pauvre pour chaque jour manqué. La majorité des savants avancent qu’elle doit rattraper les jours manqués et d’autres maintiennent qu’elle doit faire les deux. Il me semble que le fait de nourrir un pauvre soit suffisant pour une femme qui est enceinte ou qui allaite constamment de sorte qu’elle n’a pas eu l’opportunité de rattraper ses jours. Ceci peut concerner une femme qui est enceinte une année, puis allaite son enfant l’année suivante, puis est de nouveau enceinte l’année d’après etc. Elle est donc dans l’incapacité de rattraper les jours où elle s’est abstenue de jeûner. S’il lui est demandé de rattraper tous ces jours, il lui faudra jeûner sans cesse durant plusieurs années, chose qui est difficile et Allah ne demande pas à Ses Serviteurs de souffrir de la privation

[1] Sourate 2, Al-Baqarah, La Génisse, verset 185.

[2] Sourate 2, Al-Baqarah, la Génisse, verset 184.

voila ma soeur et qu'allah te facilite et te préserve de tt mal inchallah durant ta grossesse; prend bien soin de toi et de ce petit bou de choux  :angel: lol
biz  :-* salam


Titre: Re : etre enceinte pendant le mois de ramadan
Posté par: oum aymen le Août 13, 2008, 13:09:31
 :salam

Je serai dans mon neuvième mois de grossesse pendant ramadan inch'Allah. IL y a un frère qui va à la mosquée avec mon mari qui est médecin, mon mari doit lui demander si je peux jeuner ou pas cette année inch'Allah, si tu veux il peut lui demander pour toi aussi inch'Allah.Mais il faut attendre qu'il rentre de vacances inch'Allah.

 :salam


Titre: Re : etre enceinte pendant le mois de ramadan
Posté par: keny le Août 13, 2008, 14:24:22
 :bismiallah

 :salam2

Moi  :inchallah j'en serais à mon 8ème mois et je compte faire le ramadan parce que  :inchallah  :allah m'aidera et me donnera la force.

Question :

Quand est-il de la femme enceinte ou celle qui allaite qui, tout en étant forte, active et résistante au jeûne, s’abstient de l’observer sans excuse, quel est le jugement sur cela ?

Réponse :

Il n’est pas permis à la femme enceinte ni à celle qui allaite de ne pas observer le jeûne du Ramadhân, si ce n’est pour une excuse valable. Si elle s’en abstient, il est obligatoire pour elle d’effectuer un jeûne de rattrapage [une compensation], sur la base de la parole d’Allâh – Ta’âla :

« Quiconque d’ entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours » [1]

Le sens à cela est le malade. Si leur excuse consiste dans leur peur des effets du jeûne sur leur enfant, elles devront, selon l’avis de certains des Gens de science, procéder en plus du jeûne de rattrapage à un don de nourriture au profit d’un pauvre pour chaque jour de jeûne non jeûné. La nourriture peut être du blé, du riz, des dattes ou d’autres aliments consommés par les gens. Certains savants disent : elles peuvent se contenter du jeûne de rattrapage dans tous les cas. Car l’obligation du don de nourriture ne repose sur aucune preuve tirée du Livre et de la Sounnah. Le principe de base est que l’on est déchargé de son application jusqu’à la levée d’une preuve. C’est l’avis de l’imam Abû Hanîfa (rahimahullâh), qui s’avère être le plus solide. [2]

Question :

Concernant la femme enceinte qui craint les effets du jeûne sur elles-mêmes ou sur son enfant, et s’en abstient pour cette raison. Quel est le jugement ?

Réponse :

Notre réponse sur cela est : la femme enceinte ne se situe que dans deux cas :

Le premier de ces cas : elle n’a aucune excuse à ne pas jeûner.

Le deuxième de ces cas : est celui d’une femme enceinte incapable de jeûner soit pour une grossesse avancée, soit pour une faiblesse physique ou pour une autre raison. Dans ce cas, elle ne doit pas observer le jeûne. Elle doit éviter le jeûne si son fœtus risque d’en être affecté. Si elle cesse le jeûne, elle devient comme tous ceux qui sont autorisés à ne pas l’observer pour une excuse valable ; elle devra procéder à un jeûne de rattrapage en l’absence d’une excuse. Quand elle aura accouché et recouvré sa propreté rituelle, elle devra effectuer le jeûne de rattrapage [à titre de compensation]. Mais l’excuse liée à la conception de l’enfant est parfois suivie par l’excuse due à son allaitement. Car celui-ci nécessite que la mère se nourrisse bien, et particulièrement au cours des longues journées de l’été marquées par une chaleur ardente. En effet, elle a alors besoin de s’abstenir de jeûner pour pouvoir allaiter son enfant. Nous disons à celle qui se trouve dans ce cas : Rompez. Mais quand vous n’avez plus d’excuse, vous devrez procéder au rattrapage des jours non jeûnés.

Certains des Gens de science ont dit que si la femme enceinte qui allaite s’abstient de jeûner parce qu’elle craint pour son enfant en jeûnant, sans qu’elle craigne pour elle-même ; elle doit compenser ce jeûne en nourrissant un pauvre pour chaque jour de jeûne non jeûné […] [3]

Notes :

[1] Coran, 2/184

[2] Madjmu’ Fatâwa du SHeikh Ibn Uthaymîn, 19/161-162

(3) Madjmu’ Fatâwa du SHeikh Ibn Uthaymîn, 19/162-163

 

SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-‘Uthaymîn (rahimahullâh)



 :salam3


Titre: JOURS A RATTRAPER PENDANT LA GROSSESSE
Posté par: juyanes le Janvier 31, 2009, 15:04:41
BONJOUR,
Durant le ramadan,je suis tombée malade 10 jours et ensuite j'en ai donc rattrapé six
A ce jour,je suis enceinte et c'est difficile pour moi de faire le ramadan
Puis je sortir l'argent à la place pour enfin finir ces 4 jours qui me pèsent moralement
merci pour votre aide


Titre: Re : JOURS A RATTRAPER PENDANT LA GROSSESSE
Posté par: zeynep le Janvier 31, 2009, 15:36:07
 :salam4

Une femme enceinte ou allaitante ayant peur pour elle, peut arrêter son jeûne et rattraper ses jours avant le prochain ramadan.
Le prophète, sur lui la paix et les bénédictions a dit :

« Dieu a soulagé le voyageur du jeûne et d’une partie de ses prières
et la femme enceinte ou allaitante du jeûne. »

Mais si elle a peur pour l’enfant, qu’il n’y ait plus de lait - ce qui n’est pas sûr – elle devra rattraper ses jours et payer la « fidya )

Qui peut rompre le jeûne de ramadan
Nous venons de rappeler que le jeûne de ramadan est un acte d’adoration obligatoire pour tout musulman, sain d’esprit, pubère, en bonne santé et que si il rompt ce jeûne sans excuse valable il a commis un grand péché.
Il y a plusieurs manières de rompre son jeûne soit en ayant une permission, par obligation, par oublie ou exprès.

 

Ceux qui ne veulent pas jeûner
La sharia authentifie que le jeûne de ramadan est un acte obligatoire et un pilier nécessaire de la foi et que celui qui nie l’obligation du jeûne de ramadan a commis un acte de mécréance - « kufr ».
Il est traité comme un apostat, c’est-à-dire qu’on lui demande de se repentir, si il ne le fait pas après un certain délai, il est exécuté, sauf si il est nouveau dans l’islam ou n’est pas instruit en religion.
Quant à celui qui ne nie pas l’obligation du jeûne, mais ne veut pas jeûner, il est considéré comme un « fassiq » (pervers) et on le met en prison pour qu’il ne puisse pas manger.

 

Celui qui boit ou mange par inadvertance
Le Prophète, sur lui paix et les bénédictions de Dieu, a dit :

« Dieu pardonne à son peuple les actes accomplis par inadvertance ou sous la contrainte".


Il a dit aussi :

"Que celui qui jeûne et qui, par inadvertance, mange et boit, poursuive son jeûne ».

 

Ceux qui ont une permission
Il y a des excuses qui nous empêchent de jeûner et d’autres qui nous permettent de ne pas jeûner.

Excuses qui nous empêchent de jeûner :

La femme qui a ses règles, celui qui s’évanoui toute la journée. Si la femme a jeuné toute la journée et voit le sang des règles dix minutes avant l’iftar, elle devra rattraper ce jour.

Excuses qui nous permettent de ne pas jeûner :

-La maladie grave et la forte douleur, mais ils doivent rattraper les jours manqués quand cela cesse.
-Le long voyage, licite, de plus que 83 kilomètres, durant toute la journée. Par contre, s’il jeûne, puis voyage dans la journée, il continue son jeûne.
Sourate Al Baqarah, verset 185 :

« Quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne ! Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu'il jeûne un nombre égal d'autres jours. »

-Certaines personnes sont complètement incapables de jeûner aussi bien pendant ramadan qu’après, à cause d’un état maladif permanent ou de leur vieillesse. Dans ce cas, ils ne jeûnent pas et se libèrent en donnant à manger à un pauvre pour chaque jour manqué: une certaine quantité de blé ou d’orge pour chaque jour non jeûné.

« A ceux qui ne peuvent jeûner qu'avec difficulté, incombe en expiation,
la nourriture d'un pauvre »
Sourate Al Baqara 2:184.

Le malade qui ne va pas guérir (chronique) est comparé au vieillard et doit aussi payer la « fidya ».

-D’autres personnes ne peuvent pas jeûner parce qu’elles sont malades ou en voyage pendant la durée du ramadan, elles doivent rattraper les jours ratés et rien d’autres.
Le malade : est celui qui va retarder sa guérison ou aggraver sa maladie en jeûnant, le mal superficiel ne donne pas la permission de rompre le jeûne.



        Par contre si la personne était en voyage ou malade, puis n’a pas rattrapé ses jours de jeûne avant l’autre ramadan, sans excuse, elle a péché et doit payé la « fidya ».

La « fidya » (compensation) : c'est nourrir un pauvre pour chaque jour de jeûne. 1/2 litre de blé.
Si la personne reste malade entre les deux ramadan, elle doit seulement rattraper ses jours.



        Si une personne meurt avant de rattraper ses jours de jeûne, il y a deux cas :

-il n’a pas d’excuse, et quelqu’un doit jeûner à sa place
-il n’a pas pu, mais le voulait, il est excusé.

Il est permis à une personne étrangère au défunt de jeûner ses jours à sa place, à condition de demander la permission à sa famille avant.
Si personne ne veut rattraper les jours du défunt, on paye la « fidya » pour le mort avec l’argent qu’il a laissé. S’il n’a rien laissé quelqu’un d’autre peut payer à sa place.

Et Allah sait mieux


Source : fiqh al manhajji

 :salam






Titre: Re : Grossesse et Ramadan : questions et conseils svp
Posté par: amina3 le Juin 13, 2009, 07:39:46
 :salam3

Je posais hier une question qui n'a pas été validée, justement sur ce qu'il conviendrait de faire au cas ou l'on ne pourrait jeûner pour cause de grossesse ? c'est à dire tout ce qu'il est conseillé ou obligatoire de faire dans cette situation, même  si bien sur il sera nécessaire de rattraper les jours après.
 :baraka2

 :salam3



Titre: Re : Grossesse et Ramadan : questions et conseils svp
Posté par: selma317 le Août 21, 2009, 14:11:34
:salam3

voila je suis enceinte de 8 mois et demi et j'ai un problème au niveau de mon placenta qui est calcifiée au grade 2 donc je dois avoir une echo de controle le 02/09 et si la croissance de mon bb n a pas evolué il y aura déclenchement de l'accouchement (mon terme etant prevu pour le 06/10);j'ajoute quand meme qu'au 03/08 mon bb pesait 1.970kgs à la derniere echo
je souhaite effectuer le ramadan à partir de demain inchallah mais je me pose beaucoup de questions concernant le danger que cela pourrait causer à mon enfant
merci de bien vouloir m apporter vos conseils car je suis perdue
 :baraka2
 :salam


Titre: Re : Grossesse et Ramadan : questions et conseils svp
Posté par: Sofia de Lille le Août 24, 2009, 10:38:06
Salem à tous

L'an dernier j'ai jeûné tout en étant enceinte et tout en travaillant, mais je suis tombé malade la dernière semaine, j'avais une bonne grippe. J'ai payé mes jours en organisant un repas dans une mosquée.

Mais, je suis presque sûre qu'à mes prochaines grossesses inch Allah, le Ramadan enceinte et en été c'est non tout de suite. Pourquoi se faire violence ?

Je comprends que c'est difficile de prendre cette décision, çà fait même bizarre de ne pas jeûner en plein Ramadan, mais bon...

Une soeur


Titre: Ramadan et grossesse dois-je rattrapé mes jours??
Posté par: ble-dina le Septembre 12, 2009, 21:26:34
 :salam4
vola je suis enceinte et je n'est pas fait le ramadan cette annee et j'aurai aime savoir si l fallait que je rattrape mes jours et donner a un pauvre ou seulement donner a un pauvre mes avis divergent merci d'avances pour vos reponses ??? ??? ??? ???


Titre: Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: Meiryam le Septembre 21, 2009, 03:54:09
 :salam

Je suis enceinte et pour des raisons de santé, j'ai dû rompre mon jeûne durant 5 jours consécutifs. Que dois-je faire??? Dois je rattraper ces jours en jeûnant de nouveau ou puis je nourrir un pauvre en compensation ou dois je faire les deux???
Merci pr vos réponses.
 :baraka3


Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: ibn al quaim le Septembre 24, 2009, 05:20:29



 :salam3

Question : Comment devrais-je rattraper le jeûne passé, étant donné que j’ai accouché au cours du Ramadan ? Quelle intention devrais-je formuler avant d’entrer en jeûne ?


Réponse

Louange à Allah

Si un musulman ne peut pas observer le jeûne du Ramadan pour une excuse religieusement valable, il doit rattraper le jeûne une fois l’excuse disparue. Il doit s’empresser au rattrapage. Car le Très Haut dit : «Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours. » (Coran, 2 : 183).

L’intention de jeûner doit exister depuis la veille. Elle consiste à se résoudre à le faire. Il n’est point nécessaire d’extérioriser l’intention verbalement. L’intéressé doit viser par son acte à complaire à Allah, afin d’assurer la sincérité de l’acte. En effet, le Messager d’Allah a dit : « Les actes sont fonction des intentions ».



Cheikh Walid al-Farayyan.




Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: Oum Hasna le Septembre 24, 2009, 10:09:13
:bismiallah
 :salam4
Fatawa du cheikh Albani :

Question : J’ai lu dans le livre « La description du jeûne du prophète durant le mois de Ramadan », de Salim Hilali et ‘Ali Hasssan ‘Abdul-Hamid que la femme enceinte et celle qui allaite, si elles craignent pour leur vie ou celle de leur enfant, rompent leur jeûne et nourrissent (en guise d’expiation) pour chaque jour non-jeûné une personne indigente, sans avoir à accomplir ce jeûne ultérieurement. Quelle est la véracité de ces propos ? Nous espérons une explication qu’Allah vous récompense par un bien.


Réponse [5] : Il ne leur est pas demandé de repousser ultérieurement leur jeûne, mais il leur est demandé, en guise d’expiation, de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Telle est la réponse, la bonne réponse. Quant à la condition citée, qui est : « Si la femme enceinte ou la femme qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant », cette condition a été établie à partir d’efforts personnels de certains savants. Elle ne peut être imposée à la femme enceinte ou la femme qui allaite car le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam)a dit : « Allah, l’Exalté, a dispensé de jeûne la femme enceinte et la femme qui allaite ».


Ibn ‘Abass a commenté le verset : « Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, jeûnera (plus tard) un nombre égal de jours. Et à ceux qui ne peuvent jeûner qu’avec difficulté, incombe, en expiation, de nourrir un pauvre ».


Il a dit : « La femme enceinte et la femme qui allaite doivent nourrir un pauvre ».




La condition précédemment citée est ici inexistante : que la femme enceinte ou celle qui allaite craint pour sa vie ou celle de son enfant.


En résumé : Il est donc permis à toute femme enceinte et à toute femme qui allaite de rompre son jeûne mais elles doivent en guise d’expiation nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné et elles ne sont pas tenues d’accomplir leur jeûne ultérieurement.

_________________________________________________
[5] Fatwa extraite de la cassette numéro 25/2, face A.


Traduit par Abu Abdillah
 :salam4


Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: muslim-online le Octobre 10, 2009, 18:22:10
 :salam4
 :baraka2 pour ces réponses. J'aimerais juste savoir si pour nourrir un pauvre il faut le faire au cours du ramadan ou après? Ma femme n'a pas fait ramadan cette année sauf les deux premiers jours car elle était dans son 9eme mois de grossesse. Elle avait beaucoup de difficultés et avait peur pour le bébé et pour elle aussi. 
Merci et  :baraka2
 :salam4


Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: muslim-online le Octobre 10, 2009, 19:06:30
 :salam4
 :bismiallah
 :baraka pour ta réponse. Je précise juste que ma femme a mangé tout le mois sauf les deux premiers jours où elle a jeuné, je me suis probablement mal exprimé. Merci aussi pour tes voeux. Effectivement notre fille est née la semaine dernière  :hamd et s'appelle Asma.  :baraka
 :salam2
 :salam4


Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: Oum Hasna le Octobre 10, 2009, 23:04:07
 :salam4
Elle a nouri un pauvre chaque jour ou elle n'a encore rien fait ?
 :salam4


Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: muslim-online le Octobre 11, 2009, 07:15:30
 :salam4
Elle n'a encore rien fait car on ne savait pas exactement ce qu'il fallait faire.
  :salam4


Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: Oum Hasna le Octobre 11, 2009, 07:25:31
 :salam4

Q : Quel est le jugement sur le jeûne d’une femme enceinte ou de celle qui allaite son enfant ?

R : L’allaitement ou la grossesse, pendant le jeûne, qui entraînerait des méfaits sur la santé de la femme, de l’enfant ou des deux, sont une excuse valable pour rompre le jeûne. Par contre si la cause de la rupture du jeûne concerne seulement la santé de l’enfant, elle devra non seulement rattraper son jeûne, mais aussi nourrir un pauvre pour chaque jour de jeûne manqué. En revanche si la cause de la rupture concerne la santé de la femme, elle devra se contenter de rattraper les jours manqués. Il est dit dans le noble coran

« Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu'(avec grande difficulté), il y a une compensation : nourrir un pauvre.» (Sourate el Baquara verset 184)   

 

    * Règles concernant les croyantes de cheikh el Fawzen   
    * Page 38         

       
 :salam4


Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: ibn al quaim le Octobre 11, 2009, 07:34:45


 :salam3


Est-ce que la femme enceinte doit observer le jeûne du Ramadan et celui du jour d’Achoura ?
J’ai conseillé ma femme de ne pas jeûner le Ramadan et elle s’en est abstenue parce qu’elle était enceinte, affaiblie et anémique pendant sa grossesse. Elle a eu un avortement à la fin du Ramadan, à sa  12e semaine (3e mois). Qu’en est-il des jours qu’elle a manqués de jeûner ? Doit-elle les rattraper avant le Ramadan suivant ? Peut-elle observer le jeûne comme d’habitude quand elle est enceinte ? Etant donné qu’elle persiste à jeûner pendant sa grossesse, il serait pertinent, si possible, d’apporter un avis médical selon lequel le jeûne ne porte pas atteinte au foetus.


Louange à Allah

Cette question comporte trois éléments :

Dabord, le jugement de la non observance du jeûne par la femme enceinte. Ensuite les conséquences d’un avortement survenu en Ramadan et enfin le jugement du rattrapage post Ramadan.

S’agissant de la femme enceinte, il lui est permis de ne pas observer le jeûne si elle a des craintes serieuses sur sa propre santé ou sur celle de son enfant. Elle doit même s’en abstenir si elle craint d’y laisser sa vie ou de subir un grave préjudice. Elle devra procéder à un rattrapage non assorti d’expiation selon l’avis unanime des ulémas fondé sur les propos du Très Haut : « Ne vous tuez pas », «Ne vous précipitez pas vers la perdition ». Les jurisconsultes sont tous d’avis qu’aucune expiation n’est prévue dans ce cas parce qu’elle est assimilable au malade qui craint sur sa santé.

Si elle ne craint que sur son foetus, certains ulémas disent aussi qu’il lui est permis de ne pas oçbserver le jeûne. Dans ce cas, elle devra procéder au rattrapage et à l’expiation. Celle-ci consiste à nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.Cet avis est fondé sur ce qui a été rapporté d’Ibn Abbas à propos de l’explication de la parole du Très Haut : « Ceux qui le (jeûne) peuvent doivent procéder à une expiation consistant à donner à manger à un pauvre », à savoir qu’il (Ibn Abbas) a dit : « C’était une dispense accordée au vieillard et à la femme âgée,   capables tousles deux d’observer le jeûne ; elle leur permettait de ne pas jeûner quitte à nourrir un pauvre à la place de tout jour non jeûné. La femme enceinte et celle qui allaite pouvaient aussi, en cas de crainte sur leur enfant, ajoute Abou Dawoud, ne pas observer le jeûne ».

(Cité par Abou Dawoud, 1947 et déclaré authentique par al-Albani dans al-Irwa, 4/18,25). Voir l’Encyclopédie juridique, 16/272.

Ceci permet de voir clairement que si le jeûne porte atteinte sérieusement à la femme ou à son foetus, elle doit s’en abstenir du jeûne. Mais le médecin qui se prononce sur ce cas doit être un spécialiste sûr.

Ceci concerne la non observance du jeûne de Ramadan. S’agissant de celui d’Ashowra, il n’est pas obligatoire selon un avis consensuel. Il est plutôt recommandé. La femme ne doit pas s’engager dans un jeûne facultatif sans la permission de son mari présent. Si celui-ci s’y oppose, elle doit lui obéir surtout quand il s’agit de préserver l’intérêt du foetus.

Concernant l’avortement, si, comme vous le dites, elle a déjà fait un avortement au troisième mois de sa grossesse, le sang qui s’écoule d’elle n’est pas celui des couches mais celui des règles. Car elle n’a fait qu’expulser un corps qui ne revêt pas une forme humaine claire. C’est pourquoi elle peut prier et jeûner, même si le sang continuati de s’écouler. Cependant, elle doit faire des ablutions pour chaque prière et rattraper les jours non jeûnés et les prières non effectuées » Voir les Fatwa de la Commission Permanente, 10/218.

S’agissant du rattrapage des jours perdus, toute personne ayant à rattraper des jours du Ramadan doit le faire avant le Ramadan suivant. Il peut retarder le rattrapage du jeûne jusqu’à l’arrivé de Chaabane. Si le Ramadan suivant arrive sans qu’on ait procédé au rattrapage, en l’absence d’une excuse, on a commis un péché.

On devra alors, en plus du rattrapage, nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.C’est l’avis donné par un groupe des compagnons du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui). La nourriture à offrir consiste en un kilo et demi par jour prélevé des denrées locales et offertes à un ou plusieurs  pauvres. Si le retard du jeûne de rattrapage est dû à une excuse comme la maladie ou le voyage, l’on ne procède qu’un rattrapage et on n’a pas à donner de la nourriture, compte tenu de la parole du Très Haut : « Celui qui est malade ou en voyage (a à jeûner) un nombre de jours (de substitution). Allah est le garant de l’assistance.

Fatwa de Cheikh Ibn Baz, 15/340



Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid




Titre: Re : Rattraper les jours manqués du Ramadan pr la femme enceinte ??
Posté par: muslim-online le Octobre 11, 2009, 07:56:30
 :salam4
 :baraka2 mes  :))) et  :)) pour toutes ces précisions. Je lui dirais donc de procéder au rattrapage avant le ramadan prochain  :inchallah.
  :baraka2
 :salam4


Titre: Ramadan et allaitement...
Posté par: fouzblouz le Juillet 13, 2011, 11:35:16
salam alaykoum,

j'ai une question : je suis une maman qui allaite à 100 % un bébé de 6 mois. J'ai un problème car elle ne boit pas autre chose que mon lait et pourtant j'ai tout essayé.( j'ai essayé de la faire manger, boire du jus, du lait en poudre etc.. et rien n'y fait) Le ramadan approche et je ne trouve pas de solution. Etant donné que j'ai peur pour la santé de mon bébé je me demande si je dois jeuner le mois du ramadan ou pas ? et 2ième question, je sais que si je ne jeune pas je dois nourrir un pauvre. J'héberge chez moi mon beau frère qui n'as pas d'autre solution que d'habiter chez moi, il est orphelin et n'a d'autre famille que mon mari et moi et ne travaille pas. Si je ne jeune pas fait-il partis de la condition du "pauvre a nourrir ou pas" ?


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: DELIVRE le Juillet 13, 2011, 18:23:26
                                                                                           :bismiallah



                                                           :salam3


  
    :soubhanAllah sois déjà la BIENVENUE parmi nous ma chère  :))  ;) et voici,déjà,pour la première question .. :inchallah

      La femme enceinte et celle qui allaite n’observaient pas le jeûne, mais elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et ne peuvent pas se contenter de nourrir un pauvre
ar - en - es - fr - zh - ur - id
J’ai lu qu’il était permis à la femme enceinte et à celle qui allaite de ne pas observer le jeûne et de se contenter de nourrir (un pauvre) sans effectuer un jeûne de rattrapage. On utilise pour étayer cet avis un hadith rapporté d’Ibn Omar allant dans ce sens… Est-il exact ? Donnez-nous une réponse argumentée. Puisse Allah vous bénir…

Louanges à Allah Il y a une divergence de vues au sein des ulémas à propos du jugement à porter à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles n’observent pas le jeûne. Ils ont émis plusieurs avis : Le premier est qu’elles ne doivent effectuer qu’un jeûne de rattrapage. C’est l’avis de l’imam Abou Hanifa (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde). C’est aussi l’avis d’Ali Ibn Abi Talib (P.A.a). Le deuxième avis est que si elles craignent pour elles-mêmes, elles n’auront qu’à effectuer un jeûne de rattrapage. Si elles craignent pour leurs enfants, elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et nourrir un pauvre pour chaque jour. C’est l’avis des imams Ahmad et Chafii. Al-Djassas l’a également rapporté d’Ibn Omar (P.A.a). Le troisième avis est qu’elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre (pour chaque jour non jeûné). Et elles n’ont pas à effectuer un jeûne de rattrapage. C’est l’avis d’Abd Allah ibn Abbas (P.A.a). Ibn Qudama (P.A.a) l’a rapporté dans al-Moughni (3/73) d’Ibn Omar (P.A.a). Abou Dawoud (2318) a rapporté d’Ibn Abbas que l’expression «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. » (Coran, 2 : 184) était une dispense accordée au vieillard et à la vieillarde encore capables d’observer le jeûne; on leur permettrait de ne pas le faire et de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. La dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles éprouvent des craintes. Selon Abou Dawoud cela signifie que si elles craignent pour leurs enfants, elles s’abstiennent de jeûner et nourrissent un pauvre (pour chaque jour non jeûné ». An-Nawawi dit que la chaîne de transmission de ce hadith est bonne. Et Al-Bazzaz l’a cité et ajouté à la fin : « Ibn Abbas disait à sa concubine enceinte : tu es assimilable à celui qui ne peut pas l’observer, tu peux te contenter de nourrir un pauvre. Et tu n’as pas à effectuer un jeûne de rattrapage ». la chaîne de transmission  du hadith a été authentifié par ad-Daraqutni selon l’affirmation d’al-Hafiz dans at-Talkhis.           Dans ahkam al-qur’an, al-Djassas a rapporté une divergence de vues au sein des compagnons sur cette question en ces termes : « les ancêtres pieux ont émis trois avis sur la question : Selon Ali, la femme enceinte et celle qui allaite n’ont pas à procéder à une expiation si elles n’observent pas le jeûne. Pour Ibn Abbas, elles doivent procéder à une expiation sans effectuer un jeûne de rattrapage. Quant à Ibn Omar, il pense qu’elles doivent faire les deux. Ceux qui estiment qu’elles peuvent se contenter d’un jeûne de rattrapage s’appuient sur plusieurs arguments : 1/ Le hadith rapporté par an-Nassaï (2274) d’après Anas selon lequel le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « certes  Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi an-Nassaï ). Dans ce hadith, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) assimile la femme enceinte et celle qui allaite au voyageur. Or celui-ci est autorisé à s’abstenir du jeûne du Ramadan pour le rattraper plus tard. Aussi, devrait-il en être de même pour la femme enceinte et celle qui allaite. Voir Ahkam al-Quran d' al-Djassas. 2/ L'assimilation de la femme enceinte et celle qui allaite au malade qui est autorisé à ne pas observer le jeûne du Ramadan mais qui devra effectuer un jeûne de rattrapage. Voir al-Mouhgni (3/37) et al-Madjmou’ (6/273), un groupe d’ulémas a choisi cet avis.           Dans Madjmou al-Fatawa (15/225), cheikh Ibn Baz dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, elles peuvent s’en abstenir, quitte à l’observer plus tard, quand elles en seront capables, comme le ferait le malade. Certains ulémas soutiennent qu’elles leur suffisent de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du voyageur et du malade en vertu de la parole du Très Haut : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184).           Le même Cheikh dit dans Madjmou' al-Fatawa, 15/227 : « Ce qui est juste c’est que la femme enceinte et celle qui allaite doivent effectuer un jeûne de rattrapage. Car l’avis (contraire) fondée sur ce qui a été rapporté d’après Ibn Abbas et Ibn Omar selon lequel elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné est un avis faible qui laisse à désirer pour son non-conformité avec les arguments religieux. En effet, Allah le Transcendant dit : «Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours » (Coran, 2 : 184). La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade et non au vieillard incapable. De ce fait, elles effectuent un jeûne de rattrapage quand elles peuvent le faire, fût-ce tardivement.           Une des fatwa de la Commission Permanente (10/220) se présente en ces termes : « Si la femme enceinte craint pour elle-même ou pour son enfant des effets du jeûne de Ramadan, elle peut s’abstenir de jeûner, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage plus tard à l’instar du malade incapable de jeûner ou craignant que le jeûne lui porte préjudice. À ce propos, le Très Haut dit : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 184). Il en est de même de la femme qui allaite. Car, si elle craint que le cumul du jeûne avec l’allaitement lui porte préjudice ou craint de porter atteinte à son enfant si elle jeûne et ne l’allaite pas , elle s’abstient du jeûne dans les deux cas, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage. L’une des fatwa de la Commission Permanente (10/226) dit : « Quant à la femme enceinte, elle doit observer le jeûne pendant sa grossesse à moins qu’elle ne craigne que le jeûne ne lui porte préjudice ou ne le porte à son enfant. Dans ce cas, elle est autorisée  ne pas observer le jeûne. Mais elle devra le rattraper quand elle aura recouvré sa propreté rituelle après les couches. .. Le fait de nourrir un pauvre ne le dispensera pas du jeûne de rattrapage. En revanche, ce jeûne absolument nécessaire, peut la dispenser d’avoir à nourrir un pauvre.. »           Dans ach-charh al-mumti’ (6/220), cheikh Ibn Outhaymine dit après avoir évoqué la divergence de vues opposant les ulémas sur la question et choisi qu'elles n'ont qu'à  effectuer un jeûne de rattrapage : « cet avis est, selon moi, le mieux que d’assimiler les deux femmes en question au malade. Or celui-ci se contente d’effectuer un jeûne de rattrapage ».
Allah Très Haut le sait mieux.

  Cheykh Muhammad Salih al Munajjid

  Pour la deuxième question.... :inchallah Oukhty ;)

  Qu'  :allah AL-LATÎF Bénisse toutes les Mamans   :amine


                                                       :salam4


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: DELIVRE le Juillet 13, 2011, 21:32:21
salam alaykoum,

   ... et 2ième question, je sais que si je ne jeune pas je dois nourrir un pauvre. J'héberge chez moi mon beau frère qui n'as pas d'autre solution que d'habiter chez moi, il est orphelin et n'a d'autre famille que mon mari et moi et ne travaille pas. Si je ne jeune pas fait-il partis de la condition du "pauvre a nourrir ou pas" ?  

 
Citation
   :soubhanAllah cela est un avis Fraternel personnel   :bismiallah mais pourquoi ne serait-il pas considéré en Ramadan

   ton Beau-Frère comme "Pauvre" puisqu'il est pauvre,et que déjà,  :machallah  vous le nourrissez ,l'hébergez ..etc...

  Donc ,la question reste de prouver qu'on ne peut considérer comme "pauvre" un Membre  ;) de sa Famille  ;) ?

  Personnellement je répondrais que "oui" ,tu peux nourrir ton Beau-Frère  :bismiallah

                                            

     Question : 1. Est-il permis de donner de l’aumône aux non-musulmans surtout ici  en Amérique ?
2. Un mendiant que je crois musulman sollicite une certaine somme d’argent. Comment faudrait-il traiter le cas s’il s’avérait non musulman ?
3. Le jugement à appliquer aux deux précédentes questions serait-il valable si le mendiant se droguait ou était alcoolique, étant donné que dans ce cas il pourrait utiliser l’argent pour s’en procurer ?


Réponse

Louange à Allah

1. Il est permis de donner l’aumône facultative à des pauvres non musulmans surtout s’ils sont des parents, à condition toutefois qu’ils ne fassent pas partie de ceux qui nous combattent et qu’ils ne soient pas à l’origine d’une agression nous interdisant de leur faire du bien compte tenu des propos du Très Haut : « Allah ne vous défend pas d' être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. » (Coran, 60: 8-9) et compte tenu encore du hadith d’Asma bint Abi Bakr (P.A.a) dans lequel elle dit : «  Ma mère m’a rejoint en compagnie de son père alors qu’elle était encore idolâtre, à une époque où le pacte conclu entre les Quraychites et le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) était encore en cours de validité. J’ai dit au Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) en guise de consultation : «  Ma mère m’a rejoint, histoire de solliciter mon aide, puis-je l’aider ?

- Oui, aide-la, dit-il » (rapporté par Al-Boukhari sous le numéro 2946).

D’après Aïcha (P.A.a), une femme juive l’a sollicitée et elle lui a donné de l’aumône. Puis la juive lui dit : «  Puisse Allah te protéger contre le châtiment de la tombe ». Ce qu’Aïcha a réprouvé. Quand elle a rencontré le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui  ) elle le lui a dit et le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit : non (il entendait nier comme Aïcha le châtiment de la tombe). Plus tard, dit Aïcha, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ) non a dit : « En fait, on m’a révélé que vous êtes châtiés dans vos tombes » (Voir le Mousnad d’Ahmad, n° 24815). Les deux hadith indiquent qu’il est permis de donner l’aumône à un infidèle.

Cependant on ne donne pas la zakat aux pauvres mécréants, car la zakat est à distribuer aux musulmans selon les domaines d’utilisation indiqués dans le verset précité.

L’imam Chafii dit : «Il  n’y a aucun mal à donner de l’aumône facultative à un idolâtre. Mais il ne peut avoir aucune part de la zakat. Allah le Très Haut a rendu hommage à des gens en disant : «  Ils donnent à manger etc.) (voir le livre intitulé al-Oum, tome 2); Donner de l’aumône aux musulmans est préférable et prioritaire, car cela les aide à obéir à Allah et constitue une assistance dans les affaires de leur religion et permet de concrétiser la complémentarité entre les pauvres et les riches musulmans, ce qui est d’autant plus nécessaire que les premiers sont beaucoup plus nombreux que les derniers. (C’est Allah qu’il faut demander assistance).

2. Si le solliciteur est un musulman dans le besoin, il faut lui donner de quoi satisfaire ses besoins avec les aumônes disponibles. Il en est de même s’il n’est pas musulman. Cependant, il convient aux pauvres musulmans de ne pas se livrer à la mendicité dans les rues. S’ils y sont contraints, ils doivent s’adresser aux associations islamiques caritatives qui assument la distribution des aumônes à donner aux pauvres et nécessiteux. Ceux qui ont des aumônes à donner doivent aussi passer par ces associations pour les  faire parvenir aux ayant droits.

3. Si le solliciteur, musulman ou non, le fait pour avoir de quoi commettre un péché ou acheter une chose interdite ou pour utiliser l’argent afin de commettre un acte interdit, il n’est pas permis de lui donner de l’aumône, car il s’agit alors de l’aider à perpétuer le prohibé. Or Allah le Très Haut dit : «  Entraidez-vous dans la bienfaisance et la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression ». Allah le sait mieux.



Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid


   :soubhanAllah je ne connais pas de sélection de pauvres  :o

 Qu' :allah  :Razza wa jal: leur Vienne en Aide  :amine

 ALLAH SAIT MIEUX


                                                                                  :salam4


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: fouzblouz le Juillet 14, 2011, 10:27:47
amine ya rabi el3alamine, barakallahoufik pour la reponse.


Titre: Re : Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: DELIVRE le Juillet 14, 2011, 10:30:34
amine ya rabi el3alamine, barakallahoufik pour la reponse.
                                                                       :bismiallah



                                                                                :salam3



   Wa fiki Baaraka Allah Oukhty ;) ,normal,  :bismiallah

    :hamd2


                                                                                        :salam4


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: mimie le Juillet 24, 2011, 22:33:28
 :salam4
malgre toutes les questions et les reponses liées a l allaitement,jai encore beaucoup d interrogations.... si quelqu un peut meclairer sur mon cas......
alors voila, apres avoir apris que jetais enceinte pdt le ramadan  de l'annee derniere j'ai cessé de jeuner car grande baisse de tension.....(jetais ds mon 2ieme mois de grossesse) ayant quelques craintes pour mon enfant je nai pas rattrapé mes 10 jours qu'il me restait pdt ma grossesse....depuis la naissance de ma fille je lallaite tout le tps sauf le soir ou je lui donne du lait artificielle....dc mes questions sont les suivantes:
-concernant mes 10 jours, que dois je faire sachant que jallaite?
-concernant le prochain ramadan,ma seule crainte est de ne pas avoir suffisament de lait pour bien la nourrire...donc dois je jeuner?et si je ne dois pas comment rattraper mon jeune......
 :baraka2 pour vos reponses....en esperant que jai ete assez claire..
qu  :allah me pardonne pour mon ignorance


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: MARIYA le Juillet 25, 2011, 14:06:29
 :salam2

JE comprends exactement ce que tu ressens car j'ai vecu la meme chose que toi. Quand j'etais enceinte les trois premiers mois j'avais beaucoup de vomissement donc j'avais decidé de jeuner tous les jours mais si je vomissais ou me sentais vraiment mal je "cassais mon jeune" en tout j'ai eu 10 jours a rattraper.
Malgrès les 20 jours que j'ai jeuné  :hamd le bébé était en très bonne santé donc il ne faut pas trop ecouter tout ce qui disent que ca met en danger le bébé...
Ensuite, j'ai accouché et l'an passé ma fille avait 6 mois pendant le ramadan. Pour moi l'allaitement est important et je voulais continuer un max.
J'ai fais comme toi je me suis renseignéE partout car avait peur de ne plus avoir de lait.
En gros vu que mon bébé avait l'age de manger je ne pouvais pas ne pas jeuner avec l'excuse que mon bébé avait absolument besoin que je l'allaite. Ne pas jeuner durant le mois de jeune s'adresse surtout au bébé qui ont entre 0 et 6mois qui ne boivent que du lait.
Je te jure devant Allah que je n'ai jamais eu autant de lait durant le mois de ramadan pourtant je jeunais tous les jours. Telement j'avais trop de lait je ne lui donnais meme pas à manger le midi car je preferais l'allaiter pour me vider.
Pourquoi tant de lait ? et ben tout simplement on se rend pas compte mais on mange plus et buvons plus durant ce mois que les autres jours. La harira chaude, les dattes, l'eau... tout cela fait des montées de lait alors que les autres jours je ne mangais jamais tout ca.
En gros ce que je veux te dire ma soeur à toi et tout ce qui liront ce message car on peur de ne pas avoir de lait. JEUNEZ ! et vous verrez Allah vous faliciteras c sur. Ma fille à 1 an et demi aujord'hui et je l'allaite toujours. Par contre mangez bien pour ne pas etre fatiguée mais avec ou sans allaitement je ne vois pas de difference perso.

BON RAMADAN A TOUS ET A TOUTES
 :salam2


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: mimie le Juillet 25, 2011, 17:19:07
 :salam4 :salam4
 :baraka3 pour ta reponse marya.......pour linstant ma fille a 3 mois ... je pense que je vai suivre ton conseil ...enfin du moin je vais voir comment se passera les 1 ers jours  :inchallah car pour ma part je suii pas une tres grande cuisiniere lol!!!! je suis convertie et malheureusement les recettes je ne les connai pas toute!!!!!!!


Titre: Re : Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: DELIVRE le Juillet 29, 2011, 18:03:10
:salam4
jespere que vous allez bien...
Pour  les recettes  :baraka2 et en effet tu as raison mariya on a completement devié sur le sujet...!!!!! et je te remercie par ailleurs de t conseils.....par contre je relance mon sujet...: par rapport a mon cas que dois je faire....pour mes jours   a rattraper...dois je jeuner , nourrir un pauvre... je suis un peu perdu ..
                                                                                :bismiallah



                                                                           :salam3



     :soubhanAllah  ma chère :)) ;) dans la Fatwa très explicite du Cheikh  Ibn Baaz RahimouLLah ,tu as encore la réponse  :inchallah

        La femme enceinte doit elle jeûner ?

Ma femme est enceinte dans son 7e mois. Doit-elle jeûner ? Si le jeûne ne lui incombe pas, que devrait-elle faire ?

Louanges à Allah

L’opinion la mieux soutenue veut que la femme enceinte et celle qui allaite soient assimilées au malade donc autorisées à ne pas jeûner le Ramadan. Et elles n’auront qu’à effecteur un jeûne de rattrapage; qu’elles se soient abstenues du jeûne par crainte pour leur propre santé ou pour celle de leurs enfants. À ce propos, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «Certes, Allah a dispensé du jeûne la femme enceinte et celle qui allaite» » (rapporté par at-Tirmidhi (715) et par Ibn Madia (1667) et déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi at-Tirmidhi (575) Voir l’opuscule Saboon masala fi as-siyâm.

Si la femme enceinte craint les effets du jeûne sur sa santé ou sur celle de son enfant, elle fait comme le malade et s’abstient de jeûner, quitte à effectuer plus tard un jeûne de rattrapage en vertu de la parole du Très Haut : «(Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu' il jeûne un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 185).

Quand elle ne craint rien ni pour elle-même ni pour son enfant, elle doit observer le jeûne en application de la parole du Très Haut : «quiconque d' entre vous est présent en ce mois, qu' il jeûne!» (Coran, 2 : 185).

La femme enceinte a le plus souvent du mal à jeûner. Ceci est surtout vrai pour les tous derniers mois de la grossesse, période pendant lequel le jeûne peut avoir une incidence négative sur la grossesse. Aussi faut-il qu’elle consulte un gynécologue sûr et s’en référer à son avis.

Voir Ach-charh al-mumti, 6/359/ Allah le sait mieux.


Quelle est la meilleure attitude de la femme enceinte par rapport au jeûne ?

Louanges à Allah La femme enceinte est tenue d’observer le jeûne comme les autres. Si toutefois elle craint pour sa propre santé ou pour celle de son fœtus, on lui permet de ne pas jeûner. Selon Ibn Abbas (P.A.a) la parole du Très Haut : «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre.» était une dispense accordée aux vieillards capables d’observer le jeûne pour leur permettre de ne pas le faire et de se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour. Cette dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles craignent que le jeûne ait des effets néfastes sur leurs enfants » (rapporté par Abou Dawoud (2317) et déclaré authentique par al-Albani dans Irwa al-Ghalil, 4/18, 25.         

Il faut savoir que la non observance du jeûne par la femme enceinte est tantôt permise, tantôt obligatoire, tantôt interdite; elle est permise quand le jeûne ne lui porte pas préjudice, mais lui reste pénible. Et elle est obligatoire quand le jeûne peut lui porter préjudice ou le porter à son fœtus. Et elle est interdite quand le jeûne ne lui est pas pénible. 

Cheikh Ibn Outhaymine (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « la femme enceinte se trouve dans l’un des deux cas : ou bien elle est forte et peut endurer le jeûne sans peine et sans aucun effet nocif sur son fœtus. Une telle femme doit observer le jeûne parce qu’elle n’a aucune excuse à ne pas le faire. Ou bien elle ne peut pas supporter le jeûne en raison d’une grossesse avancée ou d’une débilité physique ou d’autres choses. Dans ce cas, elle s’abstient de jeûner obligatoirement si le préjudice concerne son enfant ». Fatawa cheikh Ibn Outhaymine, 1/487.         

Cheikh Ibn Baz (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, il leur est permis de ne pas l’observer. Mais dans ce cas, elles devront effectuer un jeûne de rattrapage, quand elles le pourront, comme le malade. Certains ulémas soutiennent qu’il leur suffit de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles devront effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du malade en vertu de la parole d’Allah le Puissant et Majestueux : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184). Cela s’atteste encore dans le hadith d’Anas Ibn Malick al-Kaabi selon lequel le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Certes, Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (rapporté par les Cinq). Extrait de Tuhfat al-ikhwan bi adjwibatin muhimmatin ta ta’allaqu bi arkane al-islam, p. 171. Allah le sait mieux.


La femme enceinte et celle qui allaite n’observaient pas le jeûne, mais elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et ne peuvent pas se contenter de nourrir un pauvre

J’ai lu qu’il était permis à la femme enceinte et à celle qui allaite de ne pas observer le jeûne et de se contenter de nourrir (un pauvre) sans effectuer un jeûne de rattrapage. On utilise pour étayer cet avis un hadith rapporté d’Ibn Omar allant dans ce sens… Est-il exact ? Donnez-nous une réponse argumentée. Puisse Allah vous bénir…

Louanges à Allah Il y a une divergence de vues au sein des ulémas à propos du jugement à porter à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles n’observent pas le jeûne. Ils ont émis plusieurs avis :

Le premier est qu’elles ne doivent effectuer qu’un jeûne de rattrapage. C’est l’avis de l’imam Abou Hanifa (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde). C’est aussi l’avis d’Ali Ibn Abi Talib (P.A.a).

Le deuxième avis est que si elles craignent pour elles-mêmes, elles n’auront qu’à effectuer un jeûne de rattrapage. Si elles craignent pour leurs enfants, elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et nourrir un pauvre pour chaque jour. C’est l’avis des imams Ahmad et Chafii. Al-Djassas l’a également rapporté d’Ibn Omar (P.A.a).

Le troisième avis est qu’elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre (pour chaque jour non jeûné). Et elles n’ont pas à effectuer un jeûne de rattrapage. C’est l’avis d’Abd Allah ibn Abbas (P.A.a). Ibn Qudama (P.A.a) l’a rapporté dans al-Moughni (3/73) d’Ibn Omar (P.A.a). Abou Dawoud (2318) a rapporté d’Ibn Abbas que l’expression «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. » (Coran, 2 : 184) était une dispense accordée au vieillard et à la vieillarde encore capables d’observer le jeûne; on leur permettrait de ne pas le faire et de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. La dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles éprouvent des craintes. Selon Abou Dawoud cela signifie que si elles craignent pour leurs enfants, elles s’abstiennent de jeûner et nourrissent un pauvre (pour chaque jour non jeûné ». An-Nawawi dit que la chaîne de transmission de ce hadith est bonne. Et Al-Bazzaz l’a cité et ajouté à la fin : « Ibn Abbas disait à une femme enceinte : tu es assimilable à celui qui ne peut pas l’observer, tu peux te contenter de nourrir un pauvre. Et tu n’as pas à effectuer un jeûne de rattrapage ». la chaîne de transmission  du hadith a été authentifié par ad-Daraqutni selon l’affirmation d’al-Hafiz dans at-Talkhis.         

Dans ahkam al-qur’an, al-Djassas a rapporté une divergence de vues au sein des compagnons sur cette question en ces termes : « les ancêtres pieux ont émis trois avis sur la question : Selon Ali, la femme enceinte et celle qui allaite n’ont pas à procéder à une expiation si elles n’observent pas le jeûne. Pour Ibn Abbas, elles doivent procéder à une expiation sans effectuer un jeûne de rattrapage. Quant à Ibn Omar, il pense qu’elles doivent faire les deux. Ceux qui estiment qu’elles peuvent se contenter d’un jeûne de rattrapage s’appuient sur plusieurs arguments :

1/ Le hadith rapporté par an-Nassaï (2274) d’après Anas selon lequel le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « certes  Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi an-Nassaï ). Dans ce hadith, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) assimile la femme enceinte et celle qui allaite au voyageur. Or celui-ci est autorisé à s’abstenir du jeûne du Ramadan pour le rattraper plus tard. Aussi, devrait-il en être de même pour la femme enceinte et celle qui allaite. Voir Ahkam al-Quran d' al-Djassas.

2/ L'assimilation de la femme enceinte et celle qui allaite au malade qui est autorisé à ne pas observer le jeûne du Ramadan mais qui devra effectuer un jeûne de rattrapage. Voir al-Mouhgni (3/37) et al-Madjmou’ (6/273), un groupe d’ulémas a choisi cet avis.         

Dans Madjmou al-Fatawa (15/225), cheikh Ibn Baz dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, elles peuvent s’en abstenir, quitte à l’observer plus tard, quand elles en seront capables, comme le ferait le malade. Certains ulémas soutiennent qu’elles leur suffisent de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du voyageur et du malade en vertu de la parole du Très Haut : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184).         

Le même Cheikh dit dans Madjmou' al-Fatawa, 15/227 : « Ce qui est juste c’est que la femme enceinte et celle qui allaite doivent effectuer un jeûne de rattrapage. Car l’avis (contraire) fondée sur ce qui a été rapporté d’après Ibn Abbas et Ibn Omar selon lequel elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné est un avis faible qui laisse à désirer pour son non-conformité avec les arguments religieux. En effet, Allah le Transcendant dit : «Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours » (Coran, 2 : 184). La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade et non au vieillard incapable. De ce fait, elles effectuent un jeûne de rattrapage quand elles peuvent le faire, fût-ce tardivement.     
   
Une des fatwa de la Commission Permanente (10/220) se présente en ces termes : « Si la femme enceinte craint pour elle-même ou pour son enfant des effets du jeûne de Ramadan, elle peut s’abstenir de jeûner, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage plus tard à l’instar du malade incapable de jeûner ou craignant que le jeûne lui porte préjudice. À ce propos, le Très Haut dit : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 184). Il en est de même de la femme qui allaite. Car, si elle craint que le cumul du jeûne avec l’allaitement lui porte préjudice ou craint de porter atteinte à son enfant si elle jeûne et ne l’allaite pas , elle s’abstient du jeûne dans les deux cas, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage. L’une des fatwa de la Commission Permanente (10/226) dit : « Quant à la femme enceinte, elle doit observer le jeûne pendant sa grossesse à moins qu’elle ne craigne que le jeûne ne lui porte préjudice ou ne le porte à son enfant. Dans ce cas, elle est autorisée  ne pas observer le jeûne. Mais elle devra le rattraper quand elle aura recouvré sa propreté rituelle après les couches. .. Le fait de nourrir un pauvre ne le dispensera pas du jeûne de rattrapage. En revanche, ce jeûne absolument nécessaire, peut la dispenser d’avoir à nourrir un pauvre.. »         

Dans ach-charh al-mumti’ (6/220), cheikh Ibn Outhaymine dit après avoir évoqué la divergence de vues opposant les ulémas sur la question et choisi qu'elles n'ont qu'à  effectuer un jeûne de rattrapage : « cet avis est, selon moi, le mieux que d’assimiler les deux femmes en question au malade. Or celui-ci se contente d’effectuer un jeûne de rattrapage ». Allah Très Haut le sait mieux.


Le jeûne de la femme enceinte qui en subit un préjudice

Est-ce que la femme enceinte doit observer le jeûne du Ramadan et celui du jour d’Achoura ?
J’ai conseillé ma femme de ne pas jeûner le Ramadan et elle s’en est abstenue parce qu’elle était enceinte, affaiblie et anémique pendant sa grossesse. Elle a eu une fausse couche à la fin du Ramadan, à sa  12e semaine (3e mois). Qu’en est-il des jours qu’elle a manqués de jeûner ? Doit-elle les rattraper avant le Ramadan suivant ? Peut-elle observer le jeûne comme d’habitude quand elle est enceinte ? Etant donné qu’elle persiste à jeûner pendant sa grossesse, il serait pertinent, si possible, d’apporter un avis médical selon lequel le jeûne ne porte pas atteinte au foetus.

Louange à Allah

Cette question comporte trois éléments :

Dabord, le jugement de la non observance du jeûne par la femme enceinte. Ensuite les conséquences d’une fausse couche survenu en Ramadan et enfin le jugement du rattrapage post Ramadan.

S’agissant de la femme enceinte, il lui est permis de ne pas observer le jeûne si elle a des craintes serieuses sur sa propre santé ou sur celle de son enfant. Elle doit même s’en abstenir si elle craint d’y laisser sa vie ou de subir un grave préjudice. Elle devra procéder à un rattrapage non assorti d’expiation selon l’avis unanime des ulémas fondé sur les propos du Très Haut : « Ne vous tuez pas », «Ne vous précipitez pas vers la perdition ». Les jurisconsultes sont tous d’avis qu’aucune expiation n’est prévue dans ce cas parce qu’elle est assimilable au malade qui craint sur sa santé.

Si elle ne craint que sur son foetus, certains ulémas disent aussi qu’il lui est permis de ne pas oçbserver le jeûne. Dans ce cas, elle devra procéder au rattrapage et à l’expiation. Celle-ci consiste à nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.Cet avis est fondé sur ce qui a été rapporté d’Ibn Abbas à propos de l’explication de la parole du Très Haut : « Ceux qui le (jeûne) peuvent doivent procéder à une expiation consistant à donner à manger à un pauvre », à savoir qu’il (Ibn Abbas) a dit : « C’était une dispense accordée au vieillard et à la femme âgée,   capables tous les deux d’observer le jeûne ; elle leur permettait de ne pas jeûner quitte à nourrir un pauvre à la place de tout jour non jeûné. La femme enceinte et celle qui allaite pouvaient aussi, en cas de crainte sur leur enfant, ajoute Abou Dawoud, ne pas observer le jeûne ». (Cité par Abou Dawoud, 1947 et déclaré authentique par al-Albani dans al-Irwa, 4/18,25). Voir l’Encyclopédie juridique, 16/272.

Ceci permet de voir clairement que si le jeûne porte atteinte sérieusement à la femme ou à son foetus, elle doit s’en abstenir du jeûne. Mais le médecin qui se prononce sur ce cas doit être un spécialiste sûr.

Ceci concerne la non observance du jeûne de Ramadan. S’agissant de celui d’Ashowra, il n’est pas obligatoire selon un avis consensuel. Il est plutôt recommandé. La femme ne doit pas s’engager dans un jeûne facultatif sans la permission de son mari présent. Si celui-ci s’y oppose, elle doit lui obéir surtout quand il s’agit de préserver l’intérêt du foetus.

Concernant la fausse couche, si, comme vous le dites, elle a déjà fait un avortement au troisième mois de sa grossesse, le sang qui s’écoule d’elle n’est pas celui des couches mais celui des règles. Car elle n’a fait qu’expulser un corps qui ne revêt pas une forme humaine claire. C’est pourquoi elle peut prier et jeûner, même si le sang continuati de s’écouler. Cependant, elle doit faire des ablutions pour chaque prière et rattraper les jours non jeûnés et les prières non effectuées » Voir les Fatwa de la Commission Permanente, 10/218.

S’agissant du rattrapage des jours perdus, toute personne ayant à rattraper des jours du Ramadan doit le faire avant le Ramadan suivant. Il peut retarder le rattrapage du jeûne jusqu’à l’arrivé de Chaabane. Si le Ramadan suivant arrive sans qu’on ait procédé au rattrapage, en l’absence d’une excuse, on a commis un péché.

On devra alors, en plus du rattrapage, nourrir un pauvre pour chaque jour rattrapé.C’est l’avis donné par un groupe des compagnons du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui). La nourriture à offrir consiste en un kilo et demi par jour prélevé des denrées locales et offertes à un ou plusieurs  pauvres. Si le retard du jeûne de rattrapage est dû à une excuse comme la maladie ou le voyage, l’on ne procède qu’un rattrapage et on n’a pas à donner de la nourriture, compte tenu de la parole du Très Haut : « Celui qui est malade ou en voyage (a à jeûner) un nombre de jours (de substitution). Allah est le garant de l’assistance.

Fatwa de Cheikh Ibn Baz, 15/340
 
 ALLAH SAIT MIEUX

 Qu' :allah AL-LATÎF te Facilite   :amine


                                                                                :salam4


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: MARIYA le Août 01, 2011, 08:10:01
 :salam2
c'est vrai on parle de tout et on ne te reponds meme pas... :-[
pour ce qui est de tes 10 jours à rattraper moi je les ai rattrapé après le ramadan quand ma fille avait 7 mois. Je n'ai eu aucun pb. par contre Alah oahleme si c'étais la meilleur solution. certains me disaient que j'aurais du nourrir un pauvre à chaque jour de non jeune puis rattrape...d'autres me disaient nourrir un pauvre et ne pas rattraper... bref moi  je n'avais pas nourri de pauvre car avais l'intention de rattraper tout comme les autres jour de menstrues.
en gros je te conseil de jeuner normalement même si tu allaites d'attendre quelque jours pour te reposer et vite rattraper tes 10 jours.

Pour ce qui est de ton beau frere j'ignore si on peut donner à de la famille peut etre que je confonds avec le zakat.. Appel un imam qui va surement savoir te repondre inchalah car sur le net tout le monde peut donner son avis different. Tu seras perdue et prendra une reponse au hasard.
Bon courage oukhti et saha ramdanek.
 :salam2


Titre: ramadan, grossesse & hammam
Posté par: Mv13 le Août 01, 2011, 08:14:28
 :salam4 et bon ramadan à tous et à toutes...
Voilà je me demande si pendant le ramadan il est possible d'aller au hammam?? est-ce haram??
et est-ce que je peux faire le ramadan tout en étant enceinte de 3 mois et demi et aller au hammam si ce n'est pas haram??
Merci à tous de vos réponses... :baraka3


Titre: Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: ¤ Um-Tessnime ¤ le Août 01, 2011, 08:28:08
 :salam4  :baraka ma oukhty et qu'allah swt te facilite ainsi que toutes les soeurs qui sont dans le même cas  :amine j'ai regroupé ton fil ici car ma oukhty tu truveras des réponses a une de tes question  :inchallah et pour ce qui concerne le hammam je vais faire des recherches si je trouve je te le posterais  :inchallah  :baraka  :salam4


Titre: Re : Re : Ramadan et allaitement...
Posté par: DELIVRE le Août 01, 2011, 09:32:46
:salam2
c'est vrai on parle de tout et on ne te reponds meme pas... :-[
pour ce qui est de tes 10 jours à rattraper moi je les ai rattrapé après le ramadan quand ma fille avait 7 mois. Je n'ai eu aucun pb. par contre Alah oahleme si c'étais la meilleur solution. certains me disaient que j'aurais du nourrir un pauvre à chaque jour de non jeune puis rattrape...d'autres me disaient nourrir un pauvre et ne pas rattraper... bref moi  je n'avais pas nourri de pauvre car avais l'intention de rattraper tout comme les autres jour de menstrues.
en gros je te conseil de jeuner normalement même si tu allaites d'attendre quelque jours pour te reposer et vite rattraper tes 10 jours.

Pour ce qui est de ton beau frere j'ignore si on peut donner à de la famille peut etre que je confonds avec le zakat.. Appel un imam qui va surement savoir te repondre inchalah car sur le net tout le monde peut donner son avis different. Tu seras perdue et prendra une reponse au hasard.
Bon courage oukhti et saha ramdanek.
 :salam2
                                                                                :bismiallah



                                                                       :salam3


     Allahuma Amin

    :soubhanAllah tu as bien raison Oukhty ;) sur le Net,tout le monde peut donner son avis  :o c'est ce que tu viens de faire

   Par contre,il faudrait vraiment lire les Fatwas  :bismiallah qui émanent des Savants basés sur des preuves ,  :hamd2

  car il y a les réponses dans les Fatwas citées ,et quand il y a divergence ,on a le libre-arbitre .... :inchallah

  ALLAH n' Est-IL pas le Meilleur Guide ? 

  Quand il y a divergence d'avis, puis-je choisir l'avis dont j'ai envie ?


Lorsqu'on se trouve en présence de plusieurs opinions différentes venant de différents savants musulmans, peut-on faire le choix de n'importe laquelle d'entre elles ? Si oui, quel doit être le critère de ce choix : ce que nous souffle notre coeur, ce que nous dicte notre raison, ce qui nous plaît le plus, ce qui nous paraît le plus facile ?

Non, on ne peut pas procéder de la sorte pour choisir un avis. Le critère pour pareil choix est la validité des arguments (sihhat ud-dalîl et quwwat ud-dalîl) et non la petite idée que l'on peut avoir derrière la tête. Or, pour pouvoir établir laquelle des opinions en présence repose sur un argument valide, il faut d'abord établir laquelle de ces opinions relève de laquelle des catégories de divergences d'opinions.

Car comme nous l'avons vu dans la page traitant des catégories des divergences d'opinions, les règles de la jurisprudence musulmane peuvent être classées en plusieurs catégories :
- il y a celles extraites d'un texte du Coran qui est clair (qat'iyy ud-dalâla) ou d'un texte des Hadîths qui est authentique (sahîh) et clair (qat'iyy ud-dalâla) (catégorie B. 1) ;
- celles extraites de textes du Coran ou des Hadîths qui sont depuis longtemps sujets à différentes interprétations chez les savants musulmans, et ce parce qu'ils ne sont pas à la fois authentiques (sahîh) et clairs (qat'iyy ud-dalâla) (catégorie C) ;
- celles établies en fonction, d'une part du principe extrait d'un texte mais aussi, d'autre part, des données sociales ('urf) ou des possibilités techniques existant alors (catégorie D).

-
Des cas différents pour ces différentes catégories :

Pour la catégorie B.1), on va prendre l'opinion qui est conforme au texte du Coran et des Hadîths. Ceci car, ici, non seulement une seule opinion est juste, mais il est de plus facile de la distinguer. Et s'il y a eu, à propos de ce genre de règlements, des opinions divergentes chez certains savants, ces divergences sont dues au fait que ceux-ci soit n'ont pas dû avoir connaissance du texte, soit se sont trompés dans leur argumentation. Il faut donc impérativement délaisser ces opinions qui diffèrent de ce que dit ce texte du Coran ou des Hadîths. Cependant, il ne faut jamais dénigrer (ta'n) les savants qui en sont les auteurs, car le Prophète (sur lui la paix) a annoncé la promesse d'une récompense pour celui qui fait un effort de réflexion et se trompe (rapporté par al-Bukhârî). Attention : il faut ici rappeler que dire seulement d'un juriste qu'il s'est trompé parce que le Hadîth ne lui est pas parvenu, ce n'est pas le dénigrer (ta'n). Le dénigrer, ce serait dire de son opinion qu'elle est honteuse et indigne d'un savant musulman, et de lui qu'il est un incapable.

Après tout, les savants musulmans fondateurs d'écoles juridiques n'avaient-ils pas tous dit en substance : "Si je dis une fatwa contraire à ce qu'a dit Dieu ou à ce qu'a dit le Messager de Dieu, délaissez ma parole."

Ainsi, l'opinion de Ibn Hazm légalisant tous les instruments de musique contredit un Hadîth qui est clair et qui est aussi, contrairement à ce qu'il en disait, authentique. Ibn Hazm s'est ici trompé. Il nous faut donc délaisser son opinion, sans le dénigrer (ta'n).

Attention : établir ainsi quel avis est conforme au texte demande des compétences approfondies (tabahhur).

Pour la catégorie C), les spécialistes de la jurisprudence musulmane sont amenés, en cas de nécessité liée au contexte par exemple, à donner des avis juridiques venant d'une autre école. Ceci car, ici, une seule opinion juridique est certes juste (swawâb), mais, contrairement à la première catégorie, au regard des argumentations, chaque opinion est telle qu'elle peut être juste ou erronée. C'est ce qui est arrivé par exemple quand les savants de l'école hanafite ont émis la fatwa de la licité de la rémunération pour l'enseignement du Coran : c'est en fait l'opinion de l'école shâfi'ite. C'est également ce qui est arrivé chez les hanafites de l'Inde, où les savants ont émis une fatwa en suivant l'opinion de l'école mâlikite pour ce qui a trait à la période que la femme dont le mari a disparu (mafqûd) doit attendre avant de pouvoir se remarier.

Pour la catégorie D), les spécialistes de la jurisprudence musulmane sont également amenés à changer l'avis juridique en fonction d'un changement de contexte. Ceci car il s'agit ici d'avis juridiques qui sont basés sur des principes issus de textes du Coran et / ou des Hadîths, mais qui ne sont différents que parce qu'ils sont liés à deux contextes différents. Ici, la divergence d'opinions n'est pas réelle mais seulement apparente. Il ne s'agit en fait que d'un même règlement (hukm), et les deux fatwas sont justes chacune par rapport au contexte qui l'a vu naître (ikhtilâfu 'urf wa zamân, la-kh'tilâfu hujjah wa bur'hân).

-
Conclusion :

S'il est possible que les savants musulmans soient amenés à faire parfois un choix entre différentes opinions juridiques existantes, ce choix doit prendre en compte d'abord la validité des arguments, puis la nécessité du contexte. En tout cas, il ne s'agit nullement de faire pareil choix sans compétences, en fonction de sa seule petite idée sur le sujet. Car tous ceux qui, ainsi, n'ont pas les compétences voulues doivent, "sauf si cela contredit formellement ce que nul n'est censé ignorer, suivre les fatwas de muftis compétents de leur localité ; et garder à l'esprit qu'en dehors du Prophète  :saws , nul n'est infaillible dans ses opinions"

  (Hujjat ullâh il bâlighah, Shâh Waliyyullâh, 1/447).

 ALLAH SEUL EST SAVANT


                                                                       :salam4


Titre: jeune grossesse et travail
Posté par: hanene693 le Août 05, 2011, 14:08:17
 :salam voila j'aimerais avoir votre avis concernant ma situation:
Je suis enceinte de deux mois  ;D :hamd. Je jeune ca ce passe relativement bien  :hamd par contre mon souci est que je travaille 13 h par jour (2 jour par semaine heureusement :D), je suis infirmière et la cadence est vraiment très importante surtout en ce moment (manque de personnel, fermeture de service,...), je ne jeune pas quand je travaille car je craint vraiment pour moi et pour mon bébé, mon mari s'est renseigné auprès d'un imam et il lui a repondu qu'il fallait que je choisisse soit je le fait entièrement soit je le fait pas. J'arrive à jeuner chez moi car quand je sens de la fatigue je me repose 30 min et s'est bon mais au travail je vais pas pouvoir.
J'ai besoin de vos conseils mes  :)) et  :)))  :baraka2


Titre: Re : jeune grossesse et travail
Posté par: espoir06 le Août 06, 2011, 15:04:48
 :salam

ma soeur moi aussi je suis enceinte de 6mois et j'ai fait les 2 premiers jours du ramadan puis j'ai arrété pendant 3jours et aujourd'hui inchallah je le fais....
en faites je vais faire le ramadan inchallah mais quand je sens que je n'y arrive plus (brulure d'estomac ou bien les gros coups de ma petite) je mange
puis je rattrape les jours que je n'ai pas fait....

mais j'aimerais bien savoir si on a le droit de faire le ramadan quand on y arrive et manger quand c'est difficile lorsqu'on est enceinte bien sur

j'ai regardé sur internet et beaucoup de femme enceinte font comme nous mais j'aimerais bien avoir une reponse car c'est vrai que je me suis jamais posé cette question

 :salam4


Titre: Re : jeune grossesse et travail
Posté par: mouhammed le Août 06, 2011, 17:36:15
 :salam4  louanges à Allah

L’opinion la mieux soutenue veut que la femme enceinte et celle qui allaite soient assimilées au malade donc autorisées à ne pas jeûner le Ramadan. Et elles n’auront qu’à effecteur un jeûne de rattrapage; qu’elles se soient abstenues du jeûne par crainte pour leur propre santé ou pour celle de leurs enfants. À ce propos, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : «Certes, Allah a dispensé du jeûne la femme enceinte et celle qui allaite» » (rapporté par at-Tirmidhi (715) et par Ibn Madia (1667) et déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi at-Tirmidhi (575) Voir l’opuscule Saboon masala fi as-siyâm.

Si la femme enceinte craint les effets du jeûne sur sa santé ou sur celle de son enfant, elle fait comme le malade et s’abstient de jeûner, quitte à effectuer plus tard un jeûne de rattrapage en vertu de la parole du Très Haut : «(Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu' il jeûne un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 185).

Quand elle ne craint rien ni pour elle-même ni pour son enfant, elle doit observer le jeûne en application de la parole du Très Haut : «quiconque d' entre vous est présent en ce mois, qu' il jeûne!» (Coran, 2 : 185).

La femme enceinte a le plus souvent du mal à jeûner. Ceci est surtout vrai pour les tous derniers mois de la grossesse, période pendant lequel le jeûne peut avoir une incidence négative sur la grossesse. Aussi faut-il qu’elle consulte un gynécologue sûr et s’en référer à son avis.

Voir Ach-charh al-mumti, 6/359/ Allah le sait mieux.


Quelle est la meilleure attitude de la femme enceinte par rapport au jeûne ?

Louanges à Allah La femme enceinte est tenue d’observer le jeûne comme les autres. Si toutefois elle craint pour sa propre santé ou pour celle de son fœtus, on lui permet de ne pas jeûner. Selon Ibn Abbas (P.A.a) la parole du Très Haut : «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre.» était une dispense accordée aux vieillards capables d’observer le jeûne pour leur permettre de ne pas le faire et de se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour. Cette dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles craignent que le jeûne ait des effets néfastes sur leurs enfants » (rapporté par Abou Dawoud (2317) et déclaré authentique par al-Albani dans Irwa al-Ghalil, 4/18, 25.         

Il faut savoir que la non observance du jeûne par la femme enceinte est tantôt permise, tantôt obligatoire, tantôt interdite; elle est permise quand le jeûne ne lui porte pas préjudice, mais lui reste pénible. Et elle est obligatoire quand le jeûne peut lui porter préjudice ou le porter à son fœtus. Et elle est interdite quand le jeûne ne lui est pas pénible. 

Cheikh Ibn Outhaymine (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « la femme enceinte se trouve dans l’un des deux cas : ou bien elle est forte et peut endurer le jeûne sans peine et sans aucun effet nocif sur son fœtus. Une telle femme doit observer le jeûne parce qu’elle n’a aucune excuse à ne pas le faire. Ou bien elle ne peut pas supporter le jeûne en raison d’une grossesse avancée ou d’une débilité physique ou d’autres choses. Dans ce cas, elle s’abstient de jeûner obligatoirement si le préjudice concerne son enfant ». Fatawa cheikh Ibn Outhaymine, 1/487.         

Cheikh Ibn Baz (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, il leur est permis de ne pas l’observer. Mais dans ce cas, elles devront effectuer un jeûne de rattrapage, quand elles le pourront, comme le malade. Certains ulémas soutiennent qu’il leur suffit de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles devront effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du malade en vertu de la parole d’Allah le Puissant et Majestueux : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184). Cela s’atteste encore dans le hadith d’Anas Ibn Malick al-Kaabi selon lequel le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Certes, Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (rapporté par les Cinq). Extrait de Tuhfat al-ikhwan bi adjwibatin muhimmatin ta ta’allaqu bi arkane al-islam, p. 171. Allah le sait mieux.


La femme enceinte et celle qui allaite n’observaient pas le jeûne, mais elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et ne peuvent pas se contenter de nourrir un pauvre

J’ai lu qu’il était permis à la femme enceinte et à celle qui allaite de ne pas observer le jeûne et de se contenter de nourrir (un pauvre) sans effectuer un jeûne de rattrapage. On utilise pour étayer cet avis un hadith rapporté d’Ibn Omar allant dans ce sens… Est-il exact ? Donnez-nous une réponse argumentée. Puisse Allah vous bénir…

Louanges à Allah Il y a une divergence de vues au sein des ulémas à propos du jugement à porter à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles n’observent pas le jeûne. Ils ont émis plusieurs avis :

Le premier est qu’elles ne doivent effectuer qu’un jeûne de rattrapage. C’est l’avis de l’imam Abou Hanifa (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde). C’est aussi l’avis d’Ali Ibn Abi Talib (P.A.a).

Le deuxième avis est que si elles craignent pour elles-mêmes, elles n’auront qu’à effectuer un jeûne de rattrapage. Si elles craignent pour leurs enfants, elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage et nourrir un pauvre pour chaque jour. C’est l’avis des imams Ahmad et Chafii. Al-Djassas l’a également rapporté d’Ibn Omar (P.A.a).

Le troisième avis est qu’elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre (pour chaque jour non jeûné). Et elles n’ont pas à effectuer un jeûne de rattrapage. C’est l’avis d’Abd Allah ibn Abbas (P.A.a). Ibn Qudama (P.A.a) l’a rapporté dans al-Moughni (3/73) d’Ibn Omar (P.A.a). Abou Dawoud (2318) a rapporté d’Ibn Abbas que l’expression «Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu' (avec grande difficulté), il y a une compensation: nourrir un pauvre. » (Coran, 2 : 184) était une dispense accordée au vieillard et à la vieillarde encore capables d’observer le jeûne; on leur permettrait de ne pas le faire et de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. La dispense profite aussi à la femme enceinte et à celle qui allaite si elles éprouvent des craintes. Selon Abou Dawoud cela signifie que si elles craignent pour leurs enfants, elles s’abstiennent de jeûner et nourrissent un pauvre (pour chaque jour non jeûné ». An-Nawawi dit que la chaîne de transmission de ce hadith est bonne. Et Al-Bazzaz l’a cité et ajouté à la fin : « Ibn Abbas disait à une femme enceinte : tu es assimilable à celui qui ne peut pas l’observer, tu peux te contenter de nourrir un pauvre. Et tu n’as pas à effectuer un jeûne de rattrapage ». la chaîne de transmission  du hadith a été authentifié par ad-Daraqutni selon l’affirmation d’al-Hafiz dans at-Talkhis.         

Dans ahkam al-qur’an, al-Djassas a rapporté une divergence de vues au sein des compagnons sur cette question en ces termes : « les ancêtres pieux ont émis trois avis sur la question : Selon Ali, la femme enceinte et celle qui allaite n’ont pas à procéder à une expiation si elles n’observent pas le jeûne. Pour Ibn Abbas, elles doivent procéder à une expiation sans effectuer un jeûne de rattrapage. Quant à Ibn Omar, il pense qu’elles doivent faire les deux. Ceux qui estiment qu’elles peuvent se contenter d’un jeûne de rattrapage s’appuient sur plusieurs arguments :

1/ Le hadith rapporté par an-Nassaï (2274) d’après Anas selon lequel le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « certes  Allah a dispensé le voyageur, la femme enceinte et celle qui allaite de la moitié de la prière et du jeûne » (déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi an-Nassaï ). Dans ce hadith, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) assimile la femme enceinte et celle qui allaite au voyageur. Or celui-ci est autorisé à s’abstenir du jeûne du Ramadan pour le rattraper plus tard. Aussi, devrait-il en être de même pour la femme enceinte et celle qui allaite. Voir Ahkam al-Quran d' al-Djassas.

2/ L'assimilation de la femme enceinte et celle qui allaite au malade qui est autorisé à ne pas observer le jeûne du Ramadan mais qui devra effectuer un jeûne de rattrapage. Voir al-Mouhgni (3/37) et al-Madjmou’ (6/273), un groupe d’ulémas a choisi cet avis.         

Dans Madjmou al-Fatawa (15/225), cheikh Ibn Baz dit : « La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade ; si le jeûne leur est pénible, elles peuvent s’en abstenir, quitte à l’observer plus tard, quand elles en seront capables, comme le ferait le malade. Certains ulémas soutiennent qu’elles leur suffisent de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné. Cet avis est faible et laisse à désirer. Ce qui est juste, c’est qu’elles doivent effectuer un jeûne de rattrapage à l’instar du voyageur et du malade en vertu de la parole du Très Haut : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours.» (Coran, 2 : 184).         

Le même Cheikh dit dans Madjmou' al-Fatawa, 15/227 : « Ce qui est juste c’est que la femme enceinte et celle qui allaite doivent effectuer un jeûne de rattrapage. Car l’avis (contraire) fondée sur ce qui a été rapporté d’après Ibn Abbas et Ibn Omar selon lequel elles peuvent se contenter de nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné est un avis faible qui laisse à désirer pour son non-conformité avec les arguments religieux. En effet, Allah le Transcendant dit : «Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours » (Coran, 2 : 184). La femme enceinte et celle qui allaite sont assimilées au malade et non au vieillard incapable. De ce fait, elles effectuent un jeûne de rattrapage quand elles peuvent le faire, fût-ce tardivement.     
   
Une des fatwa de la Commission Permanente (10/220) se présente en ces termes : « Si la femme enceinte craint pour elle-même ou pour son enfant des effets du jeûne de Ramadan, elle peut s’abstenir de jeûner, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage plus tard à l’instar du malade incapable de jeûner ou craignant que le jeûne lui porte préjudice. À ce propos, le Très Haut dit : « Quiconque d' entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d' autres jours» (Coran, 2 : 184). Il en est de même de la femme qui allaite. Car, si elle craint que le cumul du jeûne avec l’allaitement lui porte préjudice ou craint de porter atteinte à son enfant si elle jeûne et ne l’allaite pas , elle s’abstient du jeûne dans les deux cas, quitte à effectuer un jeûne de rattrapage. L’une des fatwa de la Commission Permanente (10/226) dit : « Quant à la femme enceinte, elle doit observer le jeûne pendant sa grossesse à moins qu’elle ne craigne que le jeûne ne lui porte préjudice ou ne le porte à son enfant. Dans ce cas, elle est autorisée  ne pas observer le jeûne. Mais elle devra le rattraper quand elle aura recouvré sa propreté rituelle après les couches. .. Le fait de nourrir un pauvre ne le dispensera pas du jeûne de rattrapage. En revanche, ce jeûne absolument nécessaire, peut la dispenser d’avoir à nourrir un pauvre.. »         

Dans ach-charh al-mumti’ (6/220), cheikh Ibn Outhaymine dit après avoir évoqué la divergence de vues opposant les ulémas sur la question et choisi qu'elles n'ont qu'à  effectuer un jeûne de rattrapage : « cet avis est, selon moi, le mieux que d’assimiler les deux femmes en question au malade. Or celui-ci se contente d’effectuer un jeûne de rattrapage ». Allah Très Haut le sait mieux.


Titre: grossesse et ramadan
Posté par: el mohajera le Août 09, 2011, 08:19:57

   :salam3     
je vous  demande de m aider  j ai une question
 je suis enciente a presque 9 mois  je jeune le ramadan  mais la verite c est tres dificile pour moi de finir le jour  mon probleme et j ai constipation  acause  de grossesse  cela veux dire   que  j ai  besoin  de boir  trop  de  leau  a chaque heure  j ai  soif en plus j ai  heartburn  j aime pas l idee  de manger  je veux finir  mon ramadan  mais  je fini  ma journee  tres dificilement


Titre: Re : Grossesse et Ramadan
Posté par: DELIVRE le Août 15, 2011, 18:03:56
                                                                             :bismiallah



                                                                         :salam3



     :baraka  Oukhty ;) et bon Ramadan également   :inchallah

      :soubhanAllah  ma chère :)) ;) je pense Fraternellement et sincèrement ma chère  :)) ;) que le santé de ton Enfant et la tienne passez

     avant tout  :bismiallah

    Maintenant par expérience de "maladie" j'ai été" privé" de Ramadan ,et j'insiste sur le mot privé, Staghfirlah,

   et avec le recul je me dis que c'est pour mieux apprécier ceux qui sont venus par la suite...... :hamd2

   Mais la santé reste un Devoir primordial qui prime dans notre si belle Religion de Facilité  :hamd2

    :bismiallah je compatis Fraternellement mais le plus beau cadeau serait que tu aies un beau Bébé et que tu ailles très bien    :inchallah

   Voici deux liens où il y a peut-être des témoignages   :inchallah

    http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php/topic,15608.msg831 

   :inchallah que ces liens fonctionnent cette fois  ???

    http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php/topic,14849.msg77959.html#msg77959

   :soubhanAllah  "renoncer" avec le coeur serré mais en disant sincèrement  :hamd2 est un bel acte de dévotion

   pour ma part et la sagesse d'une âme résolue aux Décisions de notre Créateur,ALLAH AL-KHALÎQ  

  ALLAH SAIT MIEUX

  Qu' :allah AS-SÂLAMOU t'Accorde une heureuse fin de grossesse   :amine


                                                          :salam4


Titre: Re : Ramadan et grossesse dois-je rattrapé mes jours??
Posté par: siramaya le Juillet 08, 2012, 20:19:48
 :salam4


il me reste 18 jours ke je nai pu rattraper comment puis je nourrir un pauvre pour chaque jour? A quel somme cela correspond et comment procéder si je ne connais pa de pauvres?

 :baraka2
 :salam


Titre: 1er trimestre de grossesse et ramadhân
Posté par: AN NIYYA le Juillet 22, 2012, 10:06:50
 :salam4

Ma femme est enceinte, 1er trimestre, son 1er enfant, elle s’inquiète pour sa grossesse,
quelles sont les avis des médecins musulmans à ce sujet ???



 :baraka2



Titre: Re : Grossesse et Ramadan : questions et conseils svp
Posté par: Um_Nour le Juillet 22, 2012, 10:47:54
 :salam

Félicitations pour cette grossesse.
Je viens de regrouper ton message avec ce fil.  :inchallah tu trouvera des réponses à ta question.

 :salam4


Titre: ramadan et grossesse
Posté par: nedjma le Juin 09, 2013, 22:24:30
 :salam4 toute la question est posée dans le titre éclairer nous sur ca  :baraka2


Titre: Re : ramadan et grossesse
Posté par: Um~Tariq le Juin 10, 2013, 07:45:15
:salam4 toute la question est posée dans le titre éclairer nous sur ca  :baraka2


:salam4


:soubhanAllah le sujet a deja été traiter plusieurs fois
ma soeur il suffit de faire des recherches sur la section question sur le ramadan  :inchallah

donc j'ai regrouper ta question avec les fil qui ont traiter ce sujet  :hamd
tu trouveras énormément de réponses en le remontant  :inchallah  :baraka
qu'Allah te facilite cette grossesse et t'accorde une descendance pieuse

 :salam4


Titre: Femme enceinte
Posté par: Ilhamh le Mai 25, 2014, 10:04:10
 :salam4
Je voudrais savoir en ce qui concerne les femmes enceinte de 3 à 5 mois, durant le mois de ramadan en cas de soif ou de fatigue est ce Hram de rompre son jeune.
 :baraka2


Titre: Re : Grossesse et Ramadan : questions et conseils svp
Posté par: Um_Nour le Mai 25, 2014, 12:56:18
 :salam


Je viens de regrouper ton message avec ce fil.  :inchallah tu y trouvera les informations que tu recherches.


 :salam4